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Archive pour le 3 février, 2010

Algérie: Confirmation des peines infligées aux anciens cadres d’Algérie Télécom

slimane5265985.jpgLes peines infligées en première instance, le 21 octobre dernier par le tribunal de Sétif, à l’encontre des ex-cadres supérieurs d’Algérie Télécom, ont été confirmées en appel, mercredi, par la cour de cette ville. Slimane Kheireddine, Mouloud Djaziri, ex-directeurs généraux de cette  entreprise, et Boualem Adjfane, ancien responsable financier, poursuivis notamment  pour dilapidation de deniers publics, ont été ainsi condamnés, respectivement,  à 5, 3 et 2 années d’emprisonnement et au versement d’une amende de un million de DA.  Le jugement de cette affaire avait été mis en délibéré, mercredi dernier,  après trois reports successifs, rappelle-t-on.

Le projet de code communal soumis au parlement bientôt

apn1.jpgLe président de l’Assemblée populaire nationale (APN)  Abdelaziz Ziari a souligné mercredi à Alger que le projet de code communal  qui est « prêt » sera probablement soumis au Parlement lors de la session de printemps 2010.  A une question sur les raisons du « retard » enregistré dans la discussion de projets de lois « importants » tels les codes communal et de wilaya, l’invité de l’émission « Tahaoulate » de la chaîne I de la radio nationale,  a affirmé que « l’importance que revêtent ces  lois requiert un temps nécessaire pour le débat, la consultation et le dialogue entre toutes les parties », notant que l’APN « comprend » que l’examen de ces lois par le gouvernement demande du temps.  

 


Khelil: La maison à 2 millions de dollars et le mépris pour les Algériens

khelil1.jpgDe retour d’Addis Abeba où il assistait au sommet de l’Union Africaine, Abdelaziz Bouteflika dont les proches sont directement touchés par les affaires de corruption, lance la contre-attaque. Le chef de l’Etat sonne la charge en activant trois des personnalités les plus importantes du pays. D’abord, le président de l’Assemblée populaire nationale (APN) nationale, Abdelaziz Ziari. Celui-ci assure que les deniers du pays «sont bien gérés». Ensuite, le ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni qui minimise le scandale en déclarant que les investigations ainsi que la mise en examen des cadres de Sonatrach ne sont pas une « opération mains propres » mais plutôt une simple affaire, comme il en existe ailleurs. Et enfin Chakib Khelil, ministre de l’Enérgie et des Mines, désigné dans la presse comme le principal et premier responsable dans la gestion de la maison Sonatrach, soutient avoir la conscience tranquille. «Je ne démissionne pas», a-t-il lancé sur un ton déterminé à l’adresse des journalistes qui l’ont interpellé sur l’arrestation de plusieurs cadres de la Sonatrach et la mise sous contrôle judiciaire de son P-DG, Mohamed Meziane.

Interrogé sur la lettre que Hocine Malti, ancien vice-président de Sonatrach, avait adressée aux enquêteurs et dans laquelle il donne des précisions sur certains contrats signés notamment avec la firme italienne Saipem et la canadienne SNC Lavalin, Chakib Khelil, assuré du soutien indéfectible de son ami Abdelaziz Bouteflika, a préféré répondre avec dédain et mépris: «Qui parmi vous connaît Hocine Malti ?». L’arrogance avec laquelle Khelil a évoqué le nom de Hocine Malti symbolise l’assurance de celui qui se sent intouchable. Visiblement, Chakib Khelil a horreur de rendre des comptes. Oublie-t-il qu’en sa qualité de ministre de la République il gère une partie très importante, la plus importante, des richesses des Algériens ? Cette haute fonction politique l’oblige, quoiqu’il en pense et quoi qu’il en dise, à s’expliquer sur la gestion des affaires placées sous sa responsabilité. Qu’il l’accepte ou qu’il démissionne…

Pis, Chakib Khelil a rendu hommage aux cadres incriminés indiquant que les Algériens ne doivent pas perdre de vue que les responsables arrêtés sont les plus grands cadres de la nation et de Sonatrach qui ont défendu mordicus les intérêts de l’Etat et ont géré l’entreprise avec courage et bravoure. Avec ces déclarations, Chakib Khelil, s’érige en juge et interfère directement dans les affaires de son autre ami, le garde des sceaux. Quel magistrat, après de telle déclarations osera condamner « les plus grands cadres de la nation »? C’est de la même veine que les propos de Amar Ghoul, le ministre des travaux publics, suite au scandale de l’autoroute est-ouest qui répete « moi je travaille et les autres aboient ».

La maison à 2 millions de dollars

Alors, voila, non seulement Chakib Khelil doit rendre des comptes aux Algériens sur la gestion de son département, mais il doit également s’expliquer sur son propre patrimoine. Il doit expliquer l’achat le 24 juillet 2007, lui, son épouse, Najat Arafat Khelil et un entrepreneur privé, Omar Habour, cité dans l’affaire BCIA, d’une propriété dans le Maryland, aux Etats-Unis, pour la modique somme de 1.56 millions de dollars. Il doit également expliquer l’acquisition moins d’un an plus tard, à savoir le 30 juin 2008 – cette fois ci en son nom et celui de son épouse -, de la maison mitoyenne pour 302.000 dollars ainsi que d’une autre propriété sise juste en face pour un montant de 300.000 dollars. Ainsi, notre ministre s’est offert en moins d’une année, entre juillet 2007 et juin 2008, un pâté de maison pour plus de 2.1 million de dollars, à North Bethesda, dans la banlieue chic de Washington. Avec quel argent le couple Khelil a pu acquérir ces biens immobiliers dans les Etats du Maryland et à Washington D.C ? Avec son salaire de ministre ? Avec l’apport de son épouse, Présidente de l’Arab Women’s Council et Vice-présidente du Palestinian American Congress, deux associations qui œuvrent pour le rapprochement entre Palestiniens et Israéliens ? Grâce à des prêts contractés auprès de banques américaines ? Grâce à de généreux donateurs ?

S’il est difficile pour l’heure de déterminer l’exact patrimoine de ce ministre qui posséderait la nationalité américaine, de sa femme et de ses deux enfants ; s’il est encore malhonnête de donner du crédit aux rumeurs qui l’accréditeraient d’une immense fortune, il est en revanche facile de vérifier la véracité de ses acquisitions.

Par Yahia Bounouar www.kalimadz.com

Zerhouni répond à Mohamed Said: «Votre dossier est incomplet»

mohamedsaid.jpgKarim Aimeur

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Yazid Zerhouni a indiqué, hier, que le dossier de constitution du Parti pour la Liberté et la Justice (PLJ) de Mohamed Said est incomplet. Interpellé en marge de la clôture de la session d’automne du Conseil de la nation, le ministre a précisé que le dossier déposé au niveau de son département le 19 Mai 2009 pour l’agrément du PLJ ne satisfait pas toutes les pièces exigées par la loi sur les partis politiques.

En vérité, à travers cette mise au point, Zerhouni veut répondre à Mohamed Said, fondateur de ce parti qui a vilipendé, récemment, le département de l’intérieur en l’accusant de vouloir encore fermer le champ politique devant sa formation. Mohamed Said avait affirmé alors que son dossier est bien ficelé et ne souffre aucune anomalie. Le ministre de l’Intérieur n’hésite pas à inviter l’ex-candidat à l’élection présidentielle de 9 avril 2009 à revoir ses copies et son dossier pour fournir les pièces qui manquent. Zerhouni qui dit que le fondateur de ce parti sait  ce qui manque, est allé même jusqu’à défier Mohamed Said en le conviant à montrer son dossier s’il est, comme il le prétend, complet.

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Alger: grève au consulat de France

france.jpgLes activités du consulat général de France à Alger sont « pratiquement » paralysées en raison d’une grève illimitée lancée par  les agents français recrutés localement qui exigent « le respect de leur contrat » concernant le paiement des salaires.  Ces agents refusent « la remise en cause » de leurs contrats qui entraînerait le paiement intégral de leur salaire en dinars, alors que la plupart d’entre eux le perçoivent jusqu’à présent en France en euros.  « Nous demandons que l’administration française maintienne et respecte nos contrats, signés pour certains il y a plus de dix ans et qui spécifiaient que nos salaires étaient versés en euros en France », ont affirmé ces agents.  

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Echourouk dernier de la classe !

echourouk.gifEn termes de fréquentation de son site Internet, le quotidien intégriste et antikabyle Echourouk El Youmi occupe la 33ème place (sur 50) en Afrique. Dans le classement 2010 établi par le groupe 4 International Media and Newspapers (4imn.com), c’est le journal El Khabar qui vient en 2ème position après le quotidien égyptien Al-Ahram. El Watan (5ème), Liberté (7ème), Le Soir d’Algérié (10ème), La Tribune (16ème) …

http://www.4imn.com/topAfrica/

Le nouveau staff dirigeant de Sonatrach

sona.jpgAprès l’installation de Abdelhafid Feghouli en tant que P-DG par intérim de Sonatrach, les trois vice-présidents inculpés dans l’affaire ont été remplacés. Saïd Sahnoun remplace à l’amont (exploration production), Belkacem Boumediène, actuellement incarcéré à la prison de Serkadji. Hamdi occupe le poste de vice-président chargé de la commercialisation, à la place de Chawki Rehal, sous contrôle judiciaire. Le vice-président chargé du transport par canalisations, Slimane Arbi-Bey, remplace Benamar Zenasni, actuellement en prison. Benchouia Abdelkader est vice-président aval en remplacement de Abdelhafid Feghouli nommé P-DG par intérim, à la place de Mohamed Meziane, actuellement sous contrôle judiciaire.

« Qui parmi vous connaît Malti ? »

sonatrach.jpgInterrogé à propos de la lettre de Hocine Malti, ancien vice-président de Sonatrach, adressée aux enquêteurs du DRS et dans laquelle il donne des précisions sur certains contrats signés avec plusieurs firmes, Chakib Khelil a préféré répondre par l’ironie: «Tout le monde connaît Chakib Khelil, mais qui parmi vous connaît Hocine Malti  ?» Revenant sur le sort des cadres incriminés, le ministre a d’abord critiqué la presse qui, de son avis, joue le rôle de la justice en condamnant à l’avance des gens qui peuvent être innocents. « Nous n’avons pas besoin d’interférences dans cette affaire ni de la part de la presse ni de la part de certaines personnes qui saisissent ces opportunités pour faire des contributions », a indiqué Khelil, rapporte El Watan.

Khelil défend les cadres incriminés: » Ils ont défendu mordicus les intérêts de l’Etat »

meziane.jpgRevenant sur le sort des cadres incriminés, le ministre de l’Energie et des Mines a d’abord critiqué la presse qui, de son avis, joue le rôle de la justice en condamnant à l’avance des gens qui peuvent être innocents. « Nous n’avons pas besoin d’interférences dans cette affaire ni de la part de la presse ni de la part de certaines personnes qui saisissent ces opportunités pour faire des contributions », a indiqué Khelil.

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Chakib Khelil: « Je ne démissionne pas de mon poste de ministre »

khelil.jpgLe ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, n’a jamais pensé déposer sa démission suite au scandale qui a éclaboussé Sonatrach. «Je ne démissionne pas de mon poste de ministre. Pourquoi le ferai-je alors que la justice peut innocenter les cadres dirigeants incriminés  ?», c’est par cette sentence que le ministre de l’Energie a répondu à ceux qui ont cru un moment qu’il allait claquer la porte, comme cela se fait dans les pays qui se respectent. 

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