Signer un traité avec l’ennemi n’a jamais été un déshonneur

emirabdelkader286469654.jpgAffif pour « Algérie Politique » 

A tous mes frères de toutes les régions du pays, un principe de base à retenir pour comprendre l’importance de la résistance initiale de l’Emir Abdelkader qui dit: «toute conquête d’un territoire qui ne rencontre pas de résistance appartient au nouveau conquérant (Cheikh Khalil de l’école de l’Imam Malek)» Donc, conformément à ce principe, si la France n’avait pas rencontré de résistance, l’Algérie devrait lui appartenir en toute souveraineté. 

Réponse à Slimane

Loin de moi l’idée de placer ma région au-dessus des autres régions. Je suis plutôt sur la défensive parce que depuis des années, on ne cesse de nous bassiner que la Région Ouest est la dernière roue de la charrette. Une toute petite remarque, je t’invite à venir à Oran en 2010 et tu seras effaré d’entendre dans la radio locale El Bahia qui appartient à l’Etat plus de chansons de l’Est et de la Kabylie que les chansons du terroir qui est pourtant très riche (Châabi de Mostaganem, Badaoui de plusieurs wilayas de l’Ouest, Sebdou, Maghnaoui, Tlemcénien, le Raï traditionnel, et j’en passe). Et pourtant, c’est une radio locale censée passer les chansons locales et de temps en temps des chansons des autres terroirs.

Signer un traité avec l’ennemi n’a jamais été un déshonneur. Le Prophète QSDSSL lui-même a été obligé de signer une trêve avec ses ennemis les Koreïchites avec des clauses dures pour les musulmans, comme par exemple remettre les musulmans de La Mecque qui venaient se réfugier à Médine aux Koreïchites. Si tu es Marxiste, je peux te citer l’exemple de Lénine qui, pour sauver la Révolution Bolchévique de 1917, a été obligé de signer avec l’Allemagne qui était en guerre avec la Russie un traité contraignant avec des pertes de territoires, Traité de Brest-Litovsk. 

En ce qui concerne Constantine, l’Union entre l’Emir Abdelkader et Ahmed Bey n’a pas été possible parce que le premier était antiturc pour des tas de raisons liées à l’histoire et au comportement des Turcs vis-à-vis des Algériens et le deuxième ne voulait pas couper les ponts avec sa mère-patrie. En somme, pour l’Emir Abdelkader, la mère-patrie c’était l’Algérie et pour Ahmed Bey, sa mère-patrie c’est la Turquie. C’est aussi simple que cela. Aux historiens de nous donner plus de détails et de preuves.

Commentaires

  1. Anonyme dit :

    pourquoi tu te justifie t es complexe d etre oranais

  2. meziane dit :

    anonyme a raison; pourquoi te casse tu la tête a te justifier pour tout ceux qui sont conscient que la majorité du peuple algerien a contribué d’une maniére ou d’un autre .
    personne ne peu contester le combat livrer a l’énemi.
    les images que diffusent le médiats en général surtout ceux remis par l’ina de france qui montrent l’atrocité veccuent par les poupulations a traver notament le région frontalière comme beni snous msirda et d’autres.
    alors du raisonnment et du bon sens essayant de ne pas alimnter le moulin des néo colonialistes de tout bord.
    nous sommes fiéres d’etre algeriens et freres de sang en general.
    un algerien de kabylie.

  3. swat dit :

    arrete de nous gaver avec ton emir

  4. Afif dit :

    je ne me justifie pas. je suis originaire du Dahra. Je suis fier de ma région, d’être algérien, d’être arabe, je suis fier de tous nos martyrs de l’Est à l’Ouest, de notre riche histoire nationale. Mes propos ne visent qu’à nettoyer certaines cervelles qui ont été soit salies inconsciemment par l’école ou par certains intellectuels régionalistes, soit salies volontairement. Le mensonge ne passera pas, la vérité finira toujours par éclater à la face des mystificateurs.

  5. Slimane dit :

    l’un défendait sa region appartenant à une Algérie qu’il voulait arabe, l’autre defendait sa region appartenant à une Algérie qu’il voulait ottomane, mais d’aucun des deux ne voulait d’une Algérie algérienne avec sa diversité.
    je ne remets pas en cause leurs projets, mais leurs projetsn’étaient pas ceux du peuple algérien mais une partie de l’Algérie.
    la preuve, les turcs ont toujours été refoulé par les Kabyles, à travers 14 grandes batailles, et les kabyles n’ont jamais reconnu la tutelle des ottomanes.
    autant ils ont refusé celle d’Abdelkader. qui a tout de même pu livré des combats aux côté des kabyles à l’occasion de son passage dans cette region.

  6. chachnak le kabyle dit :

    tes pas parent avec un certain si affif ? le sujet de la cornique de sieur ben said ? si ce qu’il ( ben said ) dit est vrais , alors parler de la révolution et de nos valeureux chouhadas vous en connaissez surement quelque chose .

  7. Afif dit :

    A chachnak le kabyle : je ne suis pas parent du député FLN Siafif mis en cause par Mr Bensaïd. Cependant, à un certain moment, je suis intervenu pour rétablir la vérité à son sujet, car je suis plus qualifié que le frère Bensaïd que, par ailleurs, j’estime pour ses positions nationalistes. Voilà mon témoignage corroboré par les Moudjahiddines de ma région « Je vais décevoir la majorité des commentaires car le passé de la famille SIAFIF est tout autre. A notre connaissance, nous les natifs de la commune de Sidi-Ali, wilaya de Mostaganem,nous n’avons jamais entendu parler d’un SIAFIF Harki. Par contre, nous savons que le grand-père du député FLN était un homme respectable dont la demeure abritait une salle de prière et dans laquelle se retrouvaient toutes les fins d’après-midi les notables du village pour réciter le Coran et ce, avant le début de la guerre de libération. Le grand-père SIAFIF a subi la torture et a été jeté dans le camp d’internement de Hassi-Mamèche à 15 Kms de Mostaganem. L’oncle du député SIAFIF Ahmed est un Chahid mort sous la torture en 1957. Quant au père du député, il a quitté l’enfer de Sidi-Ali vers le milieu de la guerre pour se réfugier dans la grande ville à Mostaganem. Il faut savoir qu’à cette époque, Sidi-Ali, berceau du 1° Novembre 54 où le premier colon a été tué le 31 octobre 1954 vers 23H30 lors de l’attaque de la gendarmerie, était réputé par ces deux centres de torture, l’un géré par la DOP de l’Armée coloniale et le deuxième tenu par un groupement de Harkis plus connu sous le nom de GMPR. Ces deux centres de torture s’échangeaient les prisonniers récalcitrants et rivalisaient dans leurs méthodes inhumaines pour faire parler les prisonniers dont la plupart étaient des paysans têtus et croyants qui méprisaient la mort et rendaient leurs tortionnaires plus sadiques, mais lâchement impuissants. Donc, le passé de la famille SIAFIF à Sidi-Ali est tout à fait clean et si le père du député avait une inclination pour collaborer avec l’Armée coloniale, il aurait pu s’engager dans les GMPR au lieu de s’enfuir à Mostaganem. »

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