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Archive pour le 8 février, 2010

Affaire du secteur de l’hydraulique de Bechar: 2 à 10 ans de prison

 

bechar.jpgLa chambre correctionnelle prés la cour de justice  de Bechar a prononcé lundi des condamnations allant de 2 à 10 ans de prison ferme dans l’affaire impliquant notamment des responsables locaux du secteur des ressources en eau.   Trois responsables de ce secteur ont été condamnés à une peine de 10 ans de prison ferme assortie d’une amende de un (1) million de DA pour chacun.  Il s’agit de l’ex directeur de wilaya de l’hydraulique, son adjoint et de l’ingénieur chargé du suivi des projets du secteur. Deux autres cadres du secteur ont écopé d’une peine de quatre (4 ) ans  de prison ferme, alors que la subdivisionnaire du secteur à Mougheul a été condamnée  à 18 mois de prison avec sursis.  La même juridiction a également prononcé des peines de deux (2) ans de prison ferme assortie d’une amende de un (1 ) million de DA à l’encontre  de quatre membres du comité de marchés de la wilaya. Deux autres membres du  Comité ont écopé de deux ans de prison ferme, et autant ont été condamnés à  18 mois de prison avec sursis.

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Faut-il comprendre ou condamner Ali Yahia Abdenour ?

ali.jpgIl y a quelques jours, le lauréat du prix «Alkarama Award 2009» pour les défenseurs des droits de
l’homme, Ali Yahia Abdenour,
a organisé une cérémonie au siège de la LADDH à Alger. Parmi les invités de Ali Yahia , on peut citer l’ancien Premier ministre Sid Ahmed Ghozali, responsable de l’arrêt du processus démocratique en Algérie janvier 1992 et témoin du Général Khaled Nezzar, ancien ministre de la défense nationale, dans le procès contre l’auteur de « La Sale Guerre », Habib Souaïdia. Un autre chef de gouvernement, Ahmed Benbitour, qui a préfacé le dernier livre de Khaled Nezzar, a été également invité à la cérémonie en l’honneur de Da Abdennour. Pendant ce temps, les responsables de la Fondation El Karama, qui a décerné le Prix, sont en exil à cause des choix politiques de Sid Ahmed Ghozali. El Mouhtarem    

La Cour des comptes enquête au port d’Alger

port.jpgUne commission de la Cour des comptes enquête actuellement au niveau de l’Entreprise portuaire d’Alger (Epal),  mais, aucun responsable n’a été encore convoqué par la justice. Il serait question dans cette enquête de vérifier si l’acquisition de plusieurs équipements tels que des clarks, des bennes, des chariots et stackers n’a pas été surfacturée. Ce matériel d’un coût de 1,2 million d’euros est importé notamment de Suède et du Japon. Il s’agit aussi d’enquêter sur une nouvelle acquisition de deux remorqueurs (commercial et de haute mer) qui seront réceptionnés respectivement avant la fin de 2010 et au cours du premier semestre 2011, rapporte Le Temps.

Corruption en Algérie: 20 milliards de dollars partis en fumée depuis 2005 !

corruption3cf17.jpgLe président de l’association algérienne de lutte contre la corruption, Djillali Hadjadj a affirmé aujourd’hui au quotidien arabophone Wakt el djazair que la corruption et les malversations économiques en Algérie ont causé un préjudice au trésor public d’une valeur de 20 milliards de dollars ces cinq dernières années ! El Mouhtarem 

Scandale de l’autoroute est-ouest: 1000 milliards de dinars partis en fumée

amar.jpgLe magistrat chargé du dossier relatif aux anomalies et aux carences relevées dans la réalisation du projet de l’autoroute est-ouest a ordonné des commissions rogatoires internationales pour vérifier si les prévenus possèdent des comptes à l’étranger. Le trou financier découvert suite à ces opérations frauduleuses serait de l’ordre de 1 000 milliards de dinars, selon l’expertise provisoire établie par un expert-comptable spécialisé en matière de finances et de comptabilité, rapporte Le Jeune Indépendant.

Chakib Khelil: « Il n’y a pas de scandale Sonatrach »

khelil2.jpgLe ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, a affirmé hier à Relizane qu’il n’existe pas de scandale Sonatrach. « C’est vous, la presse, qui ne cessez pas de rapporter qu’il y a un scandale qui couve actuellement à Sonatrach. Pour moi, c’est un dossier dit Sonatrach. Ni moi, en tant que ministre, ni vous, la presse, n’avons le droit de qualifier ce dossier de scandale. Vous n’êtes pas des juges. » Et d’enchaîner encore: « ce dossier relève des compétences de la justice qui aura à trancher. Soit de prouver la culpabilité ou d’innocenter les mis en cause. Laissons la justice algérienne faire son travail. » Plus loin, il indiquera que « la direction de Sonatrach reste libre de se constituer partie civile ou pas. On ignore si la compagnie nationale d’hydrocarbures a procédé aux démarches pour se constituer partie civile. Cette compagnie est libre de le faire », rapporte Liberté.

Mosquée d’Aghribs: Les explications du Maire

mosqueedessin1.jpgLe projet de construction d’une nouvelle mosquée à Aghribs, dans la daïra d’Azeffoun, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Tizi Ouzou, est au centre d’un litige dans le village.  Lors d’un point de presse animé hier à Tizi Ouzou, le maire de cette localité a souligné qu’en 2006, «deux membres de l’ancien comité du village sont venus à l’APC pour demander un permis de construire que j’ai signé pour la réalisation d’une salle de prière. Quelques jours après, ces deux membres démissionnent du comité pour créer, en catimini, une association religieuse. Puis, j’ai reçu plus de 200 citoyens du village au siège de l’APC venus demander l’annulation de ce projet étant donné qu’ils sont toujours attachés à l’ancienne mosquée traditionnelle de Sidi Djaffar», a-t-il précisé.

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Anecdote présidentielle: le fil d’Ariane ou la courroie de transmission ?

cari.jpgboudiaf.jpgA.By pour « Algérie Politique »

Un jour, durant la présidence éphémère du HCE de feu président Mohamed Boudiaf, lors du premier conseil du gouvernement de Sid Ahmed Ghozali sous la présidence de Boudiaf lui-même, et lors d’une des nombreuses pauses de travail, un aparté discret fut capté par une oreille indiscrète, celui de Boudiaf et du ministre de l’énergie de l’époque, Ait-l’Hocine.

C’était la première fois qu’ils se rencontrent en tête à tête. L’émotion était forte et naturelle.  Pour Ait l’Hocine, ce fut un grand honneur de rencontrer l’un des pères encore vivant, à l’époque, de la révolution algérienne. Et pour Boudiaf, sa fierté nationale transperçait son visage jovial à la rencontre de l’une des «matières grises» algériennes que Sonatrach avait enfantée, un expert en pétrole les plus réputés sur le marché international.

Après les poignées de main, les embrassades chaleureuses et les accointances d’usage, le président Boudiaf avec son oubli débonnaire de la manière protocolaire, balance une question paternelle pleine de curiosité enfantine à son ministre de l’Energie. Une question encore de l’heure et récurrente depuis toujours au sein de la société algérienne: «Ya W’lidi El-Hocine, je ne comprends plus. Comment se fait-il que l’Algérie se trouve dans cette situation économique endettée presque trois fois plus par rapport à ce qu’avait laissé Boumediene en 1978. Où est l’argent du pétrole ? Il y avait un vieil adage à l’époque des khemassine qui disait que cette terre était tellement fertile que si même on y semait de l’or, nous obtiendrions de l’or…qu’en est-il de notre sous-sol et qu’est-ce qu’il y a lieu de faire dans le secteur de l’énergie pour l’assainir et augmenter les seuls revenus majeurs en devises de l’État algérien ??? ».

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