8 février, 2010
Affaire du secteur de l’hydraulique de Bechar: 2 à 10 ans de prison
La chambre correctionnelle prés la cour de justice de Bechar a prononcé lundi des condamnations allant de 2 à 10 ans de prison ferme dans l’affaire impliquant notamment des responsables locaux du secteur des ressources en eau. Trois responsables de ce secteur ont été condamnés à une peine de 10 ans de prison ferme assortie d’une amende de un (1) million de DA pour chacun. Il s’agit de l’ex directeur de wilaya de l’hydraulique, son adjoint et de l’ingénieur chargé du suivi des projets du secteur. Deux autres cadres du secteur ont écopé d’une peine de quatre (4 ) ans de prison ferme, alors que la subdivisionnaire du secteur à Mougheul a été condamnée à 18 mois de prison avec sursis. La même juridiction a également prononcé des peines de deux (2) ans de prison ferme assortie d’une amende de un (1 ) million de DA à l’encontre de quatre membres du comité de marchés de la wilaya. Deux autres membres du Comité ont écopé de deux ans de prison ferme, et autant ont été condamnés à 18 mois de prison avec sursis.
Commentaires(2)
Il y a quelques jours, le lauréat du prix «Alkarama Award 2009» pour les défenseurs des droits de
Le président de l’association algérienne de lutte contre la corruption, Djillali Hadjadj a affirmé aujourd’hui au quotidien arabophone Wakt el djazair que la corruption et les malversations économiques en Algérie ont causé un préjudice au trésor public d’une valeur de 20 milliards de dollars ces cinq dernières années ! El Mouhtarem 

Le projet de construction d’une nouvelle mosquée à Aghribs, dans la daïra d’Azeffoun, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Tizi Ouzou, est au centre d’un litige dans le village. Lors d’un point de presse animé hier à Tizi Ouzou, le maire de cette localité a souligné qu’en 2006, «deux membres de l’ancien comité du village sont venus à l’APC pour demander un permis de construire que j’ai signé pour la réalisation d’une salle de prière. Quelques jours après, ces deux membres démissionnent du comité pour créer, en catimini, une association religieuse. Puis, j’ai reçu plus de 200 citoyens du village au siège de l’APC venus demander l’annulation de ce projet étant donné qu’ils sont toujours attachés à l’ancienne mosquée traditionnelle de Sidi Djaffar», a-t-il précisé. 






