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Archive pour le 18 février, 2010

Le général Atailia devant le tribunal le 9 septembre 2010

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Algérie: Personne n’a voulu recevoir les médecins

medec.jpgA l’appel du Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP) et du Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (SNPSSP), les médecins ont organisé hier un rassemblement pacifique dans le jardin de l’Horloge florale, situé en face du palais du gouvernement. Rassemblés sur la voie publique, ils entonnent des slogans comme «A bas la répression», provoquant par là même un mouvement de foule et un embouteillage. Les responsables de l’ordre public se résignent donc à ouvrir le portail et à les laisser entrer dans le jardin. Ce que les médecins s’empressent de faire sous les brimades, les empoignades, les insultes et les menaces des policiers.

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Karim Tabbou anime une conférence vendredi à Béjaia

logo.jpgA l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la justice sociale, la section du FFS de la commune de Béjaia organise une conférence-débat le vendredi 19 février 2010 à 14h30 à la maison de la culture de Béjaia. La conférence sera animée par le premier secrétairel du FFS, Karim Tabbou. 
 

Section FFS de Béjaia: « Le rat, le criquet……et le pouvoir algérien »

logo.jpgSi la journée du 20 février est consacrée «journée mondiale de la justice sociale», c’est dire combien est importante cette notion pour le développement, dans tous les aspects, de chaque pays de ce monde souvent féroce où la raison du plus fort s’impose à tous.
 
Nous profitons de la célébration de cette journée pour apporter notre réflexion sur la situation sociale de notre pays. L’Algérie a été classée par le P.N.U.D 102éme sur 177 pays en matière de développement humain. Ce classement traduit bien l’échec du Gouvernement dans le développement du pays sur tous les aspects, particulièrement dans la dimension sociale.
 
En effet, un demi siècle après l’indépendance chèrement payée par le peuple, une crise politique et sociale sans précèdent sévit dans notre pays. Les tenants du pouvoir relayés par leurs suppôt, leurs clientèles et les clans mafieux ont réussi le pari que nul ne peut tenir, celui de paupériser tous les citoyens.
N’eussent été les frontières qui ont délimité l’espace géographique Algérie, ils auraient appauvri l’humanité entière.

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Corruption en Algérie: l’opposition devient complice par son silence

silence.jpgAmdan n Soummam pour « Algérie Politique » 

De nombreux scandales secouent gravement l’Etat algérien construit sur le clientelisme, le despotisme,le népotisme et la violence. Pendant ce temps, nous assistons à une misère chronique des populations privées des besoins fondamentaux comme la santé, l’éducation, le travail, la nourriture etc. Du sommet de l’Etat à la base (féodalités locales) se sont construits des réseaux d’intérêts et d’influences au profit de groupes maffieux.
Cette situation réunit tous les ingrédients pour une explosion généralisée dans la pays car elle met face à face pouvoir et société par l’irresponsabilité et le cynisme des dirigeants d’une part et l’absence de médiation d’autre part.

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Un autre « complice » dans l’assassinat de Mecili décédé

pandreau.jpgQuelques jours après la mort du général Larbi Belkheir, commanditaire de l’assassinat de l’avocat Ali Mecili, c’est un autre « complice » dans l’assassinat de l’opposant algérien qui s’en va. Robert Pandraud, 81 ans, ancien ministre délégué à la Sécurité auprès de Charles Pasqua est décédé jeudi matin à Suresnes (Hauts-de-Seine). Ce natif de la Haute-Loire a été député de la Seine-Saint-Denis de 1986 à 2007. Pandraud avait été vivement critiqué pour avoir ainsi commenté la mort de l’étudiant Malik Oussekine, frappé à mort par deux policiers lors du mouvement étudiant en 1986: « Si j’avais un fils sous dialyse, je l’empêcherais d’aller faire le con la nuit », rappelle AP. Par ailleurs, lors de l’assassinat en 1987 à Paris de l’avocat et opposant Ali Mecili, c’est Robert Pandrau, alors ministre de la Sécurité, qui a décidé d’expulser, le 12 juin 1987,  l’assassin Abdelmalek Amellou.  El Mouhtarem

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