Lettre ouverte. Objet : Où va l’Algérie ?

boudiaf1.jpgNacer Boudiaf pour « Algérie Politique »

C’est parce qu’il a été arrêté par le même policier avant et après l’indépendance que Mohamed Boudiaf s’est posé la question: Où va l’Algérie ? Une Question qui reste d’une brûlante actualité.  En effet, où va l’Algérie avec son «école sinistrée» et ses écoliers complètement perturbés. Son corps  enseignant est tragiquement déchiré. Il ne se fait même pas respecter par ses propres élèves. Aussi, il est malheureusement maltraité par l’administration et déconsidéré par la société tout entière. Comment avons-nous perdu la haute image et la profonde crainte que nous avions de nos Maîtres d’école. Les Enseignants et les surveillants d’aujourd’hui ne peuvent plus punir les cancres et les enfants mal éduqués à cause de l’impunité érigée en système.   
Où avons-nous enterré les valeurs de nos grands-mères qui n’ont jamais été à l’école mais qui ont pu donner à l’Algérie des hommes comme Boudiaf, Ben Boulaid, Ben M’hidi, Krim, Abbas, Ben Badis et beaucoup d’autres encore.  

L’EDUCATION : voilà l’origine de notre mal qui remonte à l’Indépendance confisquée, où après avoir eu la chance d’être dirigé par Ferhat Abbas et Youcef Benkhedda, deux pharmaciens désignés à la tête du gouvernement provisoire algérien (GPRA), le pays a été séquestré et confié à qui vous savez. Où pouvait bien aller notre Algérie avec « Une Constitution élaborée dans un cinéma ? », se demandait tristement Ferhat Abbas.  
Où va l’Algérie avec sa santé complètement malade ? Avec ses médecins qui se font matraquer en 2010, qui rentrent chez eux blessés physiquement et surtout moralement alors que dans les autres pays, ce sont les médecins qui pansent les plaies et guérissent les maux physiques et psychologiques du peuple.  
Où va l’Algérie avec l’injustice généralisée contre le peuple algérien. Un peuple qui a subi une guerre de sept ans et demi, en y sacrifiant un million et demi de martyrs, parce qu’il n’a pas admis les crimes et l’injustice du colonialisme.  Ce sont ces crimes et cette injustice du colonialisme qui ont créé chez l’Algérien une inextinguible soif de justice. Ainsi, comme le dit Jules Renard : « Si tu as soif de justice, tu auras toujours soif ».  

Mais cette soif de justice, le peuple algérien doit l’étancher comme un peuple civilisé, c’est-à-dire, en laissant la justice faire son travail. Il faut donc lever toutes les pressions politiques sur la justice pour la laisser marcher toute seule car il n’y a que l’injustice qui a besoin de béquilles. 
Où va l’Algérie avec ses lois qui imposent des amendes à un piéton parce qu’il traverse mal une rue tout en laissant ceux qui détournent des fonds faramineux courir librement. Où va l’Algérie avec un ministre dont le  chef de cabinet et le secrétaire général sont écroués depuis des mois pour des affaires de corruption et  qui aurait dit: « Je suis là et les autres aboient». Qui sont-ils les autres ? 

Où va l’Algérie avec ce ministre, expert des questions énergétiques internationales, mais qui fait semblant de ne pas savoir ce qui se passe dans la plus importante entreprise du pays et qui est sous sa tutelle directe.  

Où va l’Algérie qui ne pense plus, ne fait que vendre son pétrole, son gaz, et ses multiples richesses. Où va l’Algérie qui produit ce qu’elle ne consomme pas et consomme ce qu’elle ne produit pas. 

Où va l’Algérie quand les mères et les grands-mères sont jetées dans les «Diar El Adjaza». Où va l’Algérie qui ne fait qu’écraser les maillons faibles chez nous: la Femme et l’Enfant. 

Où va l’Algérie qui a transformé sa jeunesse, tour à tour, en « hitistes », terroristes et puis harraga.  Où va l’Algérie avec cette mauvaise volonté qui caractérise notre administration nationale et locale, et qui, comme le dit Goethe, ne fait qu’ « éraser l’innocent qui résiste, (car) c’est le moyen que les tyrans emploient pour se faire place en mainte circonstance. »  

Où va l’Algérie avec ses autoroutes bloquées par des barrages de police et de gendarmerie alors que l’Etat y a investi des milliards pour permettre au peuple algérien de circuler chez lui comme on circule sur les autoroutes ailleurs. 

Où va l’Algérie avec les prtis politiques qui se taisent complètement quand le pays traverse des moments difficiles comme ceux que nous avons vécus ces dernières semaines.

Des Partis qui donnent la nette impression qu’ils ne sont là que pour puiser, eux aussi, dans le Trésor du peuple pour mener des « campagnes électorales » afin de placer aux Assemblées leurs députés qui ne proposent même pas une seule loi durant toute une session. 

Où va l’Algérie avec ses maisons et appartements barricadés de fer et d’acier et qui expriment la désolation et la peur dans lesquelles est plongé le peuple. 

En nous posant la question : « où va l’Algérie ?», nous nous interrogeons sur le sacrifice suprême de nos pères face à l’ennemi d’hier…. 

L’Algérie n’ira nul part si les parents rejettent leur responsabilité sur la seule école. Il nous faut dire nos vérités ; l’Ecole instruit mais n’éduque pas. Ce sont les parents qui éduquent pendant six ans avant de livrer leurs enfants à l’école où il y a beaucoup d’enfants éduqués mais malheureusement aussi beaucoup d’enfants sont mal éduqués et devant lesquels l’école est désarmée parce que ce sont leurs parents eux-mêmes qui sont mal éduqués et que le système a corrompus pour en faire ses « nouveaux riches » qui ne sont pas nobles. Sans noblesse la richesse est éphémère, car la vraie richesse c’est l’éducation qui ne s’achète pas quelque soit la richesse. 

L’Algérie n’ira nulle part si elle continue à animer la vie politique avec des partis « clés en mains ». Seule une réelle renaissance exprimée dans la pleine sérénité sur les questions politiques, économiques et sociales dans des Partis complètement vidés du vide qui les gangrènent, pourrait alors sortir l’Algérie de la torpeur qui la caractérise depuis l’indépendance confisquée à nos jours. Une réelle Loi sur les Partis devrait voir le jour et ouvrir, dans la toute transparence, la voix aux Algériens qui pourront sortir l’Algérie du « Cinéma » dans lequel l’a plongée sa première Direction Politique. Un « Cinéma » où contrairement à toute éthique, ce sont toujours les bons qui payent et les méchants jouissent de l’impunité. 

L’Algérie n’ira nulle part si elle continue à vivre uniquement de son sous sol. Qu’ont-ils de plus que nous les peuples qui ont placé leurs pays au sommet du monde sans ressources naturelles, mais où la seule ressource reste toujours l’Homme, le citoyen. 

L’Algérie n’ira nulle part avec des avocats divisés en deux clans : ceux qui connaissent la Loi sont toujours perdants et ceux qui connaissent les juges et les Ministres sont toujours gagnants. Le plus grand perdant est bien entendu la justice. Une justice qui doit commencer dans les familles qui accordent plus de considération aux garçons et du mépris pour les filles. 
 

L’Algérie n’ira nulle part si son nationalisme n’apparaît que s’il est excité à l’occasion d’une coupe du monde ou d’Afrique fut-elle. Le nationalisme doit être pour nous comme l’oxygène sans lequel nous ne pouvons vivre en tant que Nation. Le nationalisme ne doit, en aucun cas, être confondu avec le bruit que fait la jeunesse pour exprimer sa joie. Il doit nous nourrir et nous armer de courage pour ne plus accepter en Algérie la « hogra » dont souffre toute la société, chacun dans son pallier. 

Mais l’Algérie ira « In Cha Allah » mieux dans les années à venir, pour peu que les Hommes et les Femmes qui la méritent soient là où les mesures adéquates doivent être prises pour permettre aux Algériennes et aux Algériens de s’exprimer dans la sérénité pour construire ensemble l’Algérie de demain. Mohamed Boudiaf ne nous a-t-il pas dit : « Le Bien est en nous et le Mal est en nous ». 

De grâce, faisons en sorte que l’Algérie de nos enfants et nos petits enfants soit celle du Bien et non celle du mal que nous n’avons cessé de vivre durant toutes ces longues années.  

Commentaires

  1. ultimatum dit :

    Au delà de votre question, où va l’Algérie ? ( elle est dans le mur depuis qu’une bande de scélérats sanguinaires l’ont kidnapée ), je me suis toujours demandé comment les proches de Boudiaf – qui au demeurant a été trop naïf et un tantinet revenchard pour accepter de revenir en Algérie sous la houlette du fameux cabinet noir- ont accepté que ses meurtriers lui offrent un enterrement national avec eux en premières lignes pour le pleurer avec des larmes de crocodiles. Je sais qu’on ne peut pas revenir sur le passé, mais je continue à penser que si la famille de Boudiaf avait eu le courage de faire ce pied de nez à ses assassins, comme pour leur signifer que vous êtes toujours et encore puissants mais néanmoins nous ne sommes dupes.Certes, un geste symbolique mais qui aurait empécher des criminels de nous offrir une énième farce un certain 1er juillet 1992.
    http://ultimatum.centerblog.net

  2. HAKIM_Algérie dit :

    c’est bien la question qu’a posé feu Boudiaf et malheureusement on la pose encore aujourd’hui :o ù va l’Algérie ?

  3. Benhabra brahim dit :

    Merci khouya Nacer!!!…Un veritable requisitoire digne d un enfant de la revolution………..qui a enfantee des hommes au courage implacable……….Salutation

  4. Taous dit :

    Il donne un peu trop de la voix ces derniers temps. Je trouve ça bizarre.

    Surtout qu’il défonce des portes ouvertes. Pour quelqu’un qui a accepté, comme il l’a reconnu d’ailleurs,des passe-droits après l’assassinat de son père, il est légitime de se demander ce qu’il cherche en s’inscrivant momentanément dans « l’opposition ».

  5. mehab dit :

    Vive La mort pour les Corrumpus

  6. EL=WATANI dit :

    Belle analyse mon grand, tu es sur la bonne voie continue raabi hahafdak khouya.

  7. thaghribth dit :

    oui c’est un cri de detresse! quel malheur qui s’abat sur notre pays. Comment éduquer? Entreprendre dans les régles de l’art, sans penser au népotisme , aux interventions des uns et des autres même pour son sachet de lait et sa baguette de pain, comment éliminer les résidus de l’esprit « araichi » afin de se distancer et d’être loyal?.
    Si seulement la formation de nos énarques premiers managers du pays étaient formés plus à servir leurs pays qu’à chercher à détourner les lois et les réglementation produits de leur reflexion. Si seulement mon pays était comme tous les autres qui allaient donner plus d’espoir à ses jeunes.
    Si seeulement, Alger la blanche n’était pas « rurbanisée »!

  8. iris dit :

    poste par iris samy professeurs Es Sciences Économiques de’ l Université new york!!!
    Je n’ai pas la prétention d’avoir la compétence d’un flic , d’un procureur ni d’un juge d’intruction pour tirer une quelconque conclusion sur l’affaire Ali Tounsi. Je n’ai nullement l’intention de me prononcer avant la justice mais les déclarations du brillant ministre de l’intérieur, je persiste et signe, sont incohérentes et ne tiennent pas la route. Sans situer clairement les circonstances de l’assassinat, Zerhouni a fait une déclaration hâtive et tendancieuse dirai-je pour paraphraser la famille de la victime réfutant en bloc la version officielle servie par le célèbre vizir notoirement connu pour maîtriser l’art de savoir mettre le feu aux poudres dans ses sorties médiatiques entâchées d’arrogance. Après avoir privilégié la piste de la démence mentale pour le prévenu alors qu’il s’agit d’une question technique relevant des compétences d’un expert en psychiatrie, l’homme fort du clan d’Oujda avance que »l’assassinat a eu lieu sans témoin et qu’il est l’aboutissement d’une affaire prsonnelle entre les deux hommes » Et d’ajouter enfin que la justice planche sur l’affaire pas avant d’avoir, de par ses déclarations controversées, orienté implicitement le cours de l’enquête judiciaire. Il y a de fortes chances pour que l’issue du procés ainsi influencée par les déclarations d’un homme influent comme Zerhouni aboutisse illico à la relaxe de l’assassin si la juridiction en charge de l’affaire obtient juste une expertise technique confirmant le scénario prématurément mis en avant par l’homme qui aurait pu être considéré comme le suspect no1 dans l’assassinat pour le seul fait d’avoir eu de retentissants différents avec feu Ali Tounsi. Ce qui me fait chier dans ce semblant d’état de droit c’est que non seulement Zerhouni n’est même pas interpellé par exemple pour faire valoir son alibi au moment du crime mais se hâte à tirer des conclusions qui entravent le travail de la justice et porte une sacrée influence sur le jugement que rendra la juridiction. Une question mérite d’être posée dans cet assassinat ponctué de nombreuses zones d’ombre: » qui est réellement atteint de démence en plein exercice de ses fonctions? » Ce n’est un secret pour personne: tous les Algériens le connaissent pour son  » quotient intellectuel très élevé » et sa manie remarquable pour dire des bêtises à chaque fois qu’il ouvre son clapet. Je rejoins cet internaute qui a fait remarquer que cet homme arrogant et stupide ne mérite pas d’être berger dans un pays quyi se respecte. Conclusion en plaidant prématurément la thése de la démence mentale, Zerhouni présente déjç à la justice un prévenu qui a commis un crime certes mais sous l’effet de la démence mentale donc un acte qui, aux yeus du code pénal, il est systématiquement relaxé et transféré dans un centre spécialisé pour aliénés mentaux. Quel Algérien pourra dire non à cette issue du procés où il s’agira de blanchir le tueur de la manière la plus légale du monde! Avec une justice aux ordes comme la notre^, même si la famille de la victime demande une contre expertise la juridiction a le droit de la refuser ou alors désigner un atre expert judiciaire auquel on intimera l’orde de confimer la version officielle. Cela m’étonnerait que toute la lumière sur le crime soit faite et que le colonel Oultache ait commis un acte criminel isolé. L’hypothése d’un réglement de compte demeure la plus pausible pour le plus modeste Algérien apolitique et naif! c’est bien la question qu’a posé feu Boudiaf et malheureusement on la pose encore aujourd’hui :o ù va l’Algérie ?

  9. NARMOTARD dit :

    NARMOTARD
    @ Boudiaf Nacer
    Je me permettrais quelques critiques afin de faire de votre belle lettre ouverte, l’option commune à tous les citoyennes et citoyens qui sont victimes de la République algérienne démocratique et populaire (RADP) ou réprouvent et dénoncent sa gouvernance.

    Mes critiques portent sur le chapitre où vous dites : «les partis politiques qui se taisent complètement quand le pays traverse des moments difficiles comme ceux que nous avons vécus ces dernières semaines. Des partis qui donnent la nette impression qu’ils ne sont là que pour puiser, eux aussi, dans le Trésor du peuple, pour mener des « campagnes électorales », afin de placer aux Assemblées leurs députés qui ne proposent même pas une seule loi, durant toute une session. »

    Ne nommant pas précisément ces partis aux quels vous faites allusion, vous manquez, me semble-t-il, de donner la transparence requise pour une meilleure compréhension par le lecteur de votre texte.
    C’est pourquoi, je considère personnellement que vous mettez le FFS, le seul parti qui a prouvé, un demi siècle durant, sa crédibilité, sa cohérence et sa fidélité dans sa politique de propositions, d’opposition authentique contre le régime de la RADP, (et non pas d’opposition marionnette et conjoncturelle que tout le monde connaît dans les cercles d’affaires du pouvoir) et de résistance douloureuse, dans le même sac que les partis nés en 1989, suite aux évènements sanglants d’octobre 1988. Sachant que ces évènements avaient engendré l’implosion du parti unique dit du FLN et l’effritement de son hégémonie partisane en plusieurs associations métastatiques satellites que vous appelez partis, comme le veut le langage des autorités officielles.
    Or, vous n’ignorez pas qu’historiquement, le FFS se distingue fondamentalement, idéologiquement, stratégiquement et philosophiquement de ces partis-là. Qu’il a été fondé le 29 septembre 1963, par Aït Ahmed Hocine entré dans l’opposition à ce régime de la RADP, juste une année après la fondation du premier parti d’opposition de l’Algérie indépendante, le 20 février 1962, le Parti de la révolution socialiste, le PRS, par Boudiaf Mohamed, votre papa, rahimahou Allah, qui le dissoudra en 1979.

    Vous n’ignorez pas non plus que le FFS avait renoncé aux sièges parlementaires (députés et sénateurs), après l’expérience des premières législatives pluralistes de 1987. Comme vous le soulignez si justement, ces législatives que le FFS a depuis boycottées, n’ont pas permis autant de propositions que de projets de lois ou d’ordonnances présidentielles.
    D’autre part, voulant rester en cohérence avec son discours d’opposition réelle et jaloux de sa crédibilité, ce parti du FFS refuse de cautionner, par sa présence et son comportement au parlement, le pluralisme de la façade démocratique parlementaire. Sachant aussi que la mentalité dominante et contagieuse de se servir, fait spontanément adopter, dans un tel parlement, les projets de lois ou ordonnances de l’exécutif, à la majorité simple, et rejeter, tiers bloquant présidentiel oblige, les propositions de lois qui privilégieraient le droit du citoyen d’avoir des droits sur les gouvernants. Cette « haute » fonction qui transforme également, par ailleurs, ces représentants, soit disant élus (es) du peuple, en dignitaires de la mangeoire aux frais du Trésor public. Ils ne se gêneraient pas de se rebeller éventuellement contre leur propre parti en organisant des frondes ou en tentant de le dédoubler, s’il venait à s’opposer à leur vil comportement. Ils craignent aussi et surtout la dissolution constitutionnelle des Assemblées par le chef de l’Etat qui les paye grassement en conséquence.
    Mais, si les parlementaires algériens caressent dans le sens du poil le fameux programme du président, toute la population en sait la raison cruciale. Il y a à manger gratis pour tout ce beau monde du régime en place.

    Quant à ce régime, il a réussi à imposer la façade démocratique et son mode d’emploi, afin de plaire et d’obtenir la légitimité de l’étranger, c’est-à-dire la légitimité que lui octroient ses partenaires occidentaux membres du Conseil de sécurité de l’ONU. Ces derniers fournissent cette légitimité sur la scène internationale, en même temps qu’ils exportent la pseudo démocratie et son mode d’emploi qui sont forcément pipés, ainsi que le confirmera le politologue anglais, le docteur Hugues Roberts, lors de sa conférence du 9 avril aux derniers Débats d’El Watan. Malheureusement pour nous citoyens, ce régime a importé cette fausse démocratie contre les vraies richesses du terroir, des hydrocarbures, des minerais radioactifs et des ressources humaines algériennes (l’émigration choisie), entre autres. Tout cela aux dépends et contre le peuple algérien assujetti,donc sans aucun droit souverain d’exiger des comptes, près d’un demi siècle durant, maintenant.

    Ce régime politique a en effet « troqué » le statut d’indépendance de l’Algérie, de 1962, contre celui de « protectorat français, protectorat non dit » en 2010, selon la pertinente analyse du 14 avril 2010 du président du FFS, Aït Ahmed Hocine qui répondait à la question d’un journaliste parisien, en disant :
    « Aujourd’hui, le régime algérien a mis l’Algérie sous le protectorat de la France, un protectorat non dit. Cette dernière aide le président Bouteflika à détruire la société algérienne de l’intérieur. ».

    C’est à l’occasion de la commémoration au cimetière du Père la Chaise, à Paris, du 23ème anniversaire de l’assassinat, le 7 avril 1987, de maître Mecili André Ali, militant du FFS, défenseur des Droits de l’homme et porte parole de l’opposition politique au régime de la RADP, et à la lecture du livre de Michel Naudy, journaliste d’investigation et écrivain, sous le titre expressif : « Crime d’Etats, l’affaire Mecili », que j’ai fait le rapprochement avec l’assassinat du président Mohamed Boudiaf, à Annaba, le 29 juin 1992.

    Le tueur Boumaarafi, aux ordres mais psychique selon le livre du professeur en psychiatrie, Ridouh, sans la démence d’Oultache selon Yazid Zerhouni, et non plus tueur à gages comme Amellou qui a exigé un million de francs français, a rapidement fait passer, de vie à trépas, Mohamed Boudiaf qui commença sa phrase sans la terminer, en disant : « Par quoi nous dépassent les pays développés, si ce n’est que par le savoir, les connaissances scientifiques technologiques,… ».

    Que Dieu accorde Sa miséricorde aux martyrs (es) de l’Algérie, de la démocratie et des causes justes.

  10. CHAHID dit :

    LA QUESTION EST TJRS POSEE
    Le système de notre gouvernement est un système mafieux tout le monde le sait y compris l’opinion internationale. Il Ya principalement deux clans qui nous (peuple) tuent, le clan d’OUJDA et le clan de la promotion LACOSTE à leur tête Toufik et Touati. Mais croyez-moi le peuple veille au grain c’est une question du temps et le déclic viendra au bon moment. Ceux qui ont tués des centaines de citoyens en 1988 et ceux qui ont décimés plus de 250000 morts depuis1992 avec des milliers de disparus et enfin ceux qui ferment les yeux en participant au pillage de notre richesse que ce soit le voyou de Ouyahia, la grosse gueule Louisa Hanoune, le trabendiste Soltani bouggera, le voleur Rahmani, le vendu Saadi et autres….le peuple les jugera et l’histoire les condamnera. Quant au citoyen Lambda, vit au quotidien l’injustice au su et au vu de tout le monde. Il suffit d’aller au tribunal d’Alger un système opaque et mafieux est mis en place par le procureur principal depuis 2008 d’une manière stalinien depuis 2008. Jetez un œil sur les commentaires de cette vidéo vous comprendrez que les magistrats (pour ne pas dire la majorité) sans scrupules que fait notre premier magistrats Bouteflika et notre ministre Belaiz, ils ne peuvent dire qu’ils ne savaient pas car ces magistrats s’ils sont aussi corrompus c’est qu’ils sont couvert certainement par leur Hiérarchie. Mais le vent du peuple et cette jeunesse de 10 à 35 ans a vécu la période rouge de sang donc n’a peur de rien surtout pas les sbires de DRS &cie. Chacun son tour.
    http://www.youtube.com/watch?v=tcPRt2qMvro

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