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Archive pour février, 2010

Lettre ouverte. Objet : Où va l’Algérie ?

boudiaf1.jpgNacer Boudiaf pour « Algérie Politique »

C’est parce qu’il a été arrêté par le même policier avant et après l’indépendance que Mohamed Boudiaf s’est posé la question: Où va l’Algérie ? Une Question qui reste d’une brûlante actualité.  En effet, où va l’Algérie avec son «école sinistrée» et ses écoliers complètement perturbés. Son corps  enseignant est tragiquement déchiré. Il ne se fait même pas respecter par ses propres élèves. Aussi, il est malheureusement maltraité par l’administration et déconsidéré par la société tout entière. Comment avons-nous perdu la haute image et la profonde crainte que nous avions de nos Maîtres d’école. Les Enseignants et les surveillants d’aujourd’hui ne peuvent plus punir les cancres et les enfants mal éduqués à cause de l’impunité érigée en système.   
Où avons-nous enterré les valeurs de nos grands-mères qui n’ont jamais été à l’école mais qui ont pu donner à l’Algérie des hommes comme Boudiaf, Ben Boulaid, Ben M’hidi, Krim, Abbas, Ben Badis et beaucoup d’autres encore.  

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M. Abbes, vous étiez où lorsque on a piétiné le drapeau algérien en Egypte ?

abbes1.jpgStiti pour « Algérie Politique »

 

Le ministre des Moudjahidine, Mohamed Cherif Abbes, aurait mieux fait d’ouvrir sa gueule lorsque le drapeau algérien fut piétiné par ses soi-disant frères égyptiens, s’il restait encore un grain d’honneur et de dignité de vrai maquisard en lui.

 

Tout Algérien sait de nos jours que tout ce que vous dites c’est du pipo et les gens de votre espèce, monsieur le ministre, sont là pour bouffer et applaudir depuis 1962. Taisez vous ! Taisez vous de grâce à jamais et partez avec toutes vos richesses amassées, volées, estropiées. Mais un  jour arrivera où on rendra des comptes à ce pauvre et petit peuple et ce jour là DIEU préservera les saints.

 

Feu Mohamed Boudiaf, ancien président du Haut comité d’Etat (HCE), voulait commencer par déraciner votre maudite graine, ceux-là qui se sont prononcés maquisards, qui sont restés au fond de leurs trous durant les années de braise et qui sont sortis après comme des coyotes une fois le beau temps revenu.

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Encore des maires emprisonnés

codeprison.jpgLe maire de Blida ainsi que quatre autres personnes, dont un responsable de l’urbanisme à l’APC de Blida et un entrepreneur, ont été placés, dans la soirée de lundi dernier, sous mandat de dépôt par le juge d’instruction du tribunal de Chéraga qui a retenu contre eux le chef d’inculpation de passation de marché non conforme à la réglementation.
Par ailleurs, le tribunal prés la cour de Boumerdès a prononcé, durant l’audience d’hier, la peine de six mois de prison ferme, assortie d’une amende de dix millions de centimes, à l’encontre du président d’APC de la commune de Hammadi. Il était poursuivi dans une affaire relevant de délit de diffamation. La poursuite du maire en justice fait suite à une plainte déposée par deux membres de ladite APC. Dans leur plainte, ces derniers ont accusé le président d’APC d’avoir tenu des propos diffamatoires à leur encontre lorsque ce dernier, dans une correspondance adressée au wali de Boumerdès, il aurait accusé, les deux élus de trafic de drogue. El Mouhtarem


Mali: L’ex-otage français Pierre Camatte libéré

qaida.jpgL’ex-otage français Pierre Camatte, libéré mardi dans le nord du Mali par la branche maghrébine d’Al-Qaïda qui le retenait   depuis près de trois mois, est arrivé mercredi matin tôt à Bamako. « Le Français est arrivé tôt ce mercredi matin à l’aéroport de Bamako. Il   portait un grand boubou blanc », a déclaré à l’AFP une source aéroportuaire. Une source policière a confirmé l’arrivée de l’ex-otage âgé de 61 ans, qui portait également un turban, à la manière des habitants du nord du Mali.  Après sa libération dans le grand nord du Mali, le Français avait été acheminé vers Gao (1.200 km de Bamako) d’où il a pris un « vol spécial » à destination de la capitale malienne, mercredi matin très tôt, selon une source à l’aéroport de Gao.  

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Quand un ministère est incapable d’assainir les rangs, on se tait et on profite

abbes.jpgMohand pour « Algérie Politique »

Tout cela fait partie de la propagande, elles riment à quoi toutes ces déclarations ? Quand un ministère est incapable d’assainir les rangs des Anciens moudjahidine ou des milliers «Marsiens» et d’autres sont devenus de vénérables révolutionnaires avec des pensions royales à la clé, on se tait et on profite.

Oui les Algériens pensent aussi comme Kouchner, vivement la fin de cette génération qui ne fait que du mal à son peuple et qui construit des ghettos et des classes tout en s’empiffrant comme des cochons…

Comme d’habitude on aura droit à un tas de pions qui vont se faire voir en dénonçant Kouchner, Sarkozy etc… Mais bon sang de bon soir, en quoi une déclaration d’un ministre français pouvait donc être importante d’autant qu’il s’agit d’un ministre dont on sait pour qui son coeur palpite. Est-ce qu’on serait touché sensiblement si le ministre Israélien dirait une sornette sur l’Algérie non ! Alors pourquoi donc la France dès qu’elle ouvre la bouche on se met dans tous les états.

Kouchner a répondu à la presse française; il a cherché des arguments pour faire tomber la tension locale et comme d’habitude dire ce qu’il pense. D’ailleurs en quoi ce qu’il a dit est important ? Pour moi, il ne s’agit que d’une déclaration de circonstance qui n’influe absolument en rien dans le déroulement normal des affaires entre l’Algérie et la France.

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Algérie: Menace de grève générale à la radio

radio.jpgPar Montagnard

Bonjour El M0uhtarem

Juste pour porter à ta connaissance une information. Il y a eu le grand déballage à la radio algérienne. Une assemblée générale a été organisée le 23 février. Il y a eu le cri d’alarme des travailleurs de la radio, qui menacent de faire la même chose que ceux de l’éducation, et c’est une première. Il y a eu aussi la dénonciation de pratiques despotiques, dignes de notre régime, “d’apartheid”,  le terme a été utilisé, de certains responsables de l’administration, “les intouchables” et des directeurs de chaînes. Pour ces derniers qui bénéficient de 15 millions de centimes de primes trimestrielles pour une raison inconnue, il y’a eu les noms du directeur de la chaîne I et de la chaîne III qui ont été cités dans des affaires louches. Location d’appartements avec l’argent de la radio. Encore une fois, l’IGF est appelée à intervenir pour enquêter sur la gestion de l’argent de la radio. On a même entendu dire qu’un trou de 80 milliards de cm a été découvert, résultat de la gestion de l’ancien directeur général, l’actuel secrétaire d’état chargé de la communication, Azzedine Mihoubi. L’information est vérifiable auprès des travailleurs de la radio. A bon entendeur…

La révolution des «œillères»

singes1224010113.jpgR.Z pour « Algérie Politique »

Les nouvelles augmentations -ne me demandez pas pourquoi ce conditionnel- dont «bénéficieraient» les personnels de l’Education et annoncées en grande pompe, ne semblent pas avoir l’effet escompté auprès des syndicats protestataires. Au lendemain de l’étalage sur la place publique du futur… «patrimoine» des enseignants et, en attendant vainement autant de celui des autres «cadres», des organisations syndicales ont décidé de maintenir leur mouvement de grève. Elles ont raison de le faire. Et, même parmi les travailleurs, beaucoup  se disent qu’il n’ y a vraiment pas de quoi pavoiser et ont le sentiment d’être brutalement et violentés dans leur miséreuse et indigente intimité, d’être délibérément livrés à la vindicte et au «lynchage». Au voyeurisme des autres. De tout le monde et même celui…de leurs élèves. «J’ai honte !» me confiai-je.

Et encore ! Cela reste tellement confus que, beaucoup disent: «Enlève lui de sa barbe et encense-le»… «combien même», le «devis» établi par le ministre serait bourré de chiffres, avec beaucoup de zéros, de dates, de rétroactifs sélectifs et palliatifs, pendant que d’autres, obnubilés, commencent déjà à «soulever les calculs».

 

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Quelques questions aux officiers de l’ANP

arme.jpgSaid Radjef pour « Algérie Politique »

Les cris de mécontentement contre les présidents qui se sont succédé depuis 1962 à ce jour et les accusations qui mettent en avant la responsabilité de l’institution militaire dans le drame que vit le pays depuis 1954 à ce jour, ne signifient pas que les Algériens, à leur tête, l’opposition, haïssent l’ANP et ses hommes. Aucun patriote ne souhaite la disparition de cette institution. Ce sont des cris d’espoir pour la renaissance d’une République  où le respect du savoir, de l’art, du talent, enfin disons le de la personne humaine,  auront un véritable sens. Mais c’est également un cri contre les pratiques maffieuses érigées par les dirigeants militaires depuis l’assassinat de Abane Ramdane à ce jour, en règles de gouvernance. Les Algériens, qu’ils soient de l’opposition ou pas, veulent avoir une armée forte, responsable de ses missions historiques, mais au service de la démocratie et des lois de la république.

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Cherif Abbes-Bernard Kouchner: Quand l’histoire se répète…inversement

abbes.jpgKarim Aimeur pour « Algérie Politique »

« La souveraineté nationale est une affaire de toutes les générations. Elle ne dépend pas d’une seule génération. Ce  constat est valable pour toutes les nations « . C’est la réaction du ministre algérien des Moudjahidine, Mohamed  Cherif Abbes, aux propos du chef de la diplomatie française  Bernard Kouchner sur les relations algéro-françaises.

Cette réaction faite en marge d’un colloque international sur les essais nucléaires français dans le Sahara algérien entre 1960 et 1966 est la première réaction officielle du gouvernement algérien aux propos  de M. Kouchner. Ce dernier avait estimé que les relations entre les deux pays peuvent être améliorées lorsque la génération de l’indépendance algérienne ne sera plus au  pouvoir, dans une interview parue dans l’hebdomadaire français Le Journal du  Dimanche (JDD). Une déclaration qui a soulevé l’ire de plusieurs partis, associations et même médias algériens.

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Comment M. Babaghayou fut évincé de Sonatrach

khelil3.jpg

El Mouhtarem « Algérie Politique »

Fin 2004, Chakib Khelil, ministre de l’Energie et des Mines, s’est rendu à Hassi Messaoud pour une visite de travail. En accord avec le directeur régional de Sontrach, Chakib Khelil traça l’itinéraire de la visite; un itinéraire revu et modifié par Mohamed Rafaa Babaghayou, vice-président de l’Activité Amont de Sonatrach.

Dans le véhicule transportant la délégation, Chakib Khelil remarqua que le chemin suivi n’était pas celui arrêté auparavant; il se tourna vers le directeur régional et lui demanda des explications. Ce dernier lui assure qu’il a du obéir à son chef direct, c’est-à-dire le vice-président. Chakib Khelil, très en colère, se tourna vers celui-ci et lui dit: Mr Babaghayou vous n’êtes plus vice-président !!!

Le 23 janvier 2005, le PDG de Sonatrach, Mohamed Meziane, installe Belkacem Boumediene, actuellement sous mandat de dépôt, au poste de vice-président. «Avec l’expérience qu’il a accumulée et l’expertise qu’il détient, M. Babaghayou va naturellement continuer à contribuer à la réalisation des performances du groupe Sonatrach», avait indiqué M. Meziane lors de la cérémonie d’installation. M. Babaghayou fut envoyé au Pérou pour diriger un projet «bidon» avant d’être mis à la retraite discrètement. 

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