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Archive pour le 12 mars, 2010

Algérie:la préméditation retenue contre Oultache

oultach1.jpgLe meurtrier du chef de la police algérienne,  le colonel Ali Tounsi tué le 25 février dans son bureau à Alger, est poursuivi  pour « homicide volontaire avec préméditation », a déclaré jeudi le ministre de la Justice, Tayeb Belaiz. Le colonel Choueib Oultache, auteur du meurtre du directeur général de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), est « poursuivi pour homicide volontaire avec préméditation » et il a été placé « sous mandat de dépôt », a précisé Belaiz, dans une déclaration à la presse en marge d’une séance du Conseil de la Nation.  Le ministre a ajouté que « l’affaire est entre les mains de la justice » et que « l’enquête judiciaire a été ouverte ».  M. Oultache, qui était chef de la division aérienne de la police, « est  actuellement en détention préventive » et l’affaire est du ressort du juge d’instruction qui « désignera sans doute un expert », a-t-il dit. 

APW de Tizi-Ouzou: déclaration du groupe FFS

mselamohamed.jpgA l’ère des nouvelles technologies de l’information et de la communication, c’est un leurre de croire à un secret, à un huit-clos. Le monde entier est pris à témoin:

- De la situation de «non assistance à population en danger», du maintien de l’état d’urgence imposé depuis le 9 février 1992, d’un système politico-répressif à scandales, agrémenté d’affaires scabreuses, de corruption et de règlement de comptes. Les conséquences de cette violation des droits humains, du maintien et du renforcement de l’arsenal répressif, sont visibles à travers la dégradation de l’image de notre pays sur le plan international. Une image ternie davantage suite au classement de l’Algérie sur la liste des pays dits à risque. Toutes ces mises en scènes sur le champ politique national renseignent à plus d’un titre du degré de dégénérescence du système politique en place, à telle enseigne que le citoyen désespère devant ce désarroi sciemment programmée par des charognards qui n’ont de soucis que de participer à la curée que dispose l’embellie financière des hydrocarbures.

Les procès branle-bas de combat qui ont défrayé la chronique économique nationale ces derniers jours, renseignent de même sur le degré de déliquescence d’un pouvoir vieillissant et aux abois. Lorsqu’au plus haut sommet de l’Etat, qui plus est, au noyau du secteur sensé rétablir la paix, l’on s’exécute à bout portant, où est donc l’infime place réservée au dialogue, au bon sens ? Que dire des petites gens ? Que dire des tenants du pouvoir qui orchestrent la société à la symphonie des grèves, par la bastonnade et le pourrissement comme dans le cas des travailleurs de la santé, par la menace de radiation à l’ égard de la famille des travailleurs de l’éducation. Le FFS récuse la demi-mesure dans les libertés syndicales et soutient sans condition les revendications combien légitimes du corps médical et de celui des enseignants grévistes, et croit convaincu que la répression ne fait que reporter les problèmes au lieu de les solutionner.

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Ne pas réduire un combat politique à une querelle d’incompatibilité d’humeur

ghardaia.jpgNarmotard pour « Algérie Politique »

Il est regrettable pour un citoyen libre et même dangereux pour la démocratie, de réduire un combat éminemment politique à une querelle d’incompatibilité d’humeur entre personnes responsables. C’est du reste ce qu’encourage, depuis l’indépendance, le système de pouvoir de l’Etat qui divise et corrompt pour continuer à régner. Mais l’enjeu essentiel est ailleurs.

En effet, le système de gouvernement rentier de l’Etat en place depuis l’indépendance, ne veut pas de la démocratie, ni des démocrates authentiques, ni de la légitimité citoyenne. Nous le vivons depuis toujours et le constatons quotidiennement. Car la rente en devises fortes ne provient pas des inventions du génie créatif ou du travail acharné créateur de richesses de l’Algérien; c’est un don de Dieu. Ce cadeau suffit amplement pour rejeter les contributions des citoyens en même temps que leur légitime exigence de représentation dans la sphère de décision politique et économique. Ainsi le citoyen quémandeur de l’aumône du pouvoir est plus docile à la dominer que ne l’est le contribuable qui, en travaillant, alimente le budget de l’Etat en démocratie. Ce n’est pas le cas historique des Américains qui réclamèrent leur indépendance en déclarant: “no contribution without representation”.

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