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Archive pour le 24 mars, 2010

SOS Disparus:«L’Etat détient des archives sur les disparus »

disparus2008.jpgAbbes Said pour « Algérie Politique »

Une trentaine de familles de disparus s’est rassemblée hier devant l’entrée de la Maison de la presse à Alger pour réclamer la vérité sur la disparition de leurs enfants durant les années 90. Les manifestants dans leur grande majorité des femmes ont organisé pendant plus d’une heure un sit-in criant leurs slogans habituels et affichant les photos de leurs disparus.

Ces familles sont venues principalement des wilayas du centre du pays, Alger, Tipaza, Médéa, Boumerdes, Tizi-Ouzou et Bouira. L’un des organisateurs a expliqué que la faible assistance est du «au manque de moyens financiers» des familles qui «ne peuvent assumer leur déplacement trop coûteux». Selon ce responsable, les familles qui ont été indemnisés par l’Etat «commencent à rejoindre le mouvement  et réclament le corps ou la dépouille de leurs fils ou parents disparus».

L’association SOS disparus a également rendu public hier un communiqué dans lequel elle s’insurge contre les propos de Me Farouk Ksentini président de la Commission nationale des droits de l’Homme, le 18 mars au forum d’El Moudjahid ,dans lequel il avait affirmé que faute d’archives et de témoignages «la demande de vérité des familles des disparus est irréalisable en pratique». 

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Congrès de la LADDH: toujours pas d’autorisation

 

laddh.gif« La LADDH reste préoccupée du sort réservé à la demande d’autorisation déposée auprès de la Wilaya d’Alger, le 28 février 2010. En effet jusqu’à aujourd’hui mercredi à 12h00, la LADDH n’a reçu aucune réponse. Nous revenons de la Wilaya. La réponse est: «nous n’avons reçu aucune instruction». Nous sommes en plein KAFKA, absurde et révoltant. La LADDH, maintient la mobilisation de ses délégués. Qu’elle appelle à rejoindre Zéralda ce jour mercredi à partir de 18h00. »

Il risque d’être compromis: Le Congrès de la LADDH sur fond de polémiques

bouchachi.jpgKarim Aimeur, La Tribune des lecteurs

Le troisième Congrès de la Ligue algérienne pour la défense des Droits de l’Homme (LADDH), prévu les 25 et 26 mars en cours à la mutuelle des matériaux de construction de Zéralda, Alger, n’est pas encore autorisé. A quelque 24 heures de sa tenue, ce congrès, placé sous le thème « Agissons pour la levée de l’état d’urgence », risque d’être compromis. Des sources proches de cette organisation, nous ont indiqué que  » Si le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales ne délivre pas l’autorisation, les responsables de la Ligue seront dans l’obligation de tenir leurs travaux dans la Maison des syndicats à Alger « . » On a déposé la demande d’autorisation depuis plusieurs semaines, mais à ce jour on n’a reçu aucune réponse « , déplore un congressiste, qui trouve anormal le fait de ne pas autoriser le Congrès de la LADDH, dont le mandat de ses actuels dirigeants arrive à son terme. Notre interlocuteur craint que la Maison des syndicats s’avère trop exiguë, pour contenir le nombre important (150) de délégués représentant 34 wilayas du pays, en plus des invités aussi bien nationaux qu’étrangers.

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Le MSP à Hanoune:«Oui madame, il vous faut une roqia»

hanoun.jpg«Oui madame Hanoune, il vous faut une roqia pour vous débarrasser de Trotsky qui vous hante», a déclaré hier le secrétaire national chargé de la communication du MSP, Mohamed Djemaâ, dans un communiqué. «Le MSP refuse de suivre Madame Hanoune dans sa voie, elle qui est connue pour le langage des insultes qui nuit gravement à la pratique politique», a souligné M. Djemaa. « La laïcité à laquelle appelle Hanoune est refusée en Algérie tout comme l’abolition de la peine de mort qui est contraire aux principes de la Constitution algérienne (…) Nous invitions Mme Hanoune à la lecture du Code de la famille qui émane de l’esprit de l’islam dans un pays qui consacre l’islam religion d’Etat ». El Mouhtarem 

 

France: une fille de harki pour lutter contre les discriminations

bougrab.jpgLe président français Nicolas Sarkozy a choisi mardi une fille de harki pour présider un observatoire des   discriminations. Le chef de l’Etat a nommé Jeannette Bougrab, une juriste âgée de 36 ans,   membre du parti présidentiel UMP. Elle est une fille de harki, ces Algériens qui ont combattu dans le camp français au moment de la guerre d’Algérie et dont certains ont été rapatriés en France après l’indépendance algérienne. Mme Bougrab, auteur de plusieurs rapports sur les discriminations, remplace  à la tête de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) Louis Schweitzer, personnalité classée à gauche et ancien dirigeant du groupe automobile Renault.

La Russie va livrer à l’Algérie des systèmes antiaériens Pantsir

pan.jpgLa Russie va livrer à l’Algérie dès cette année 38 systèmes antiaériens Pantsir pour un montant de 500 millions de dollars, a annoncé mercredi une source militaro-diplomatique à l’agence russe Interfax.   « En conformité avec le contrat signé en 2006, nous allons livrer à l’Algérie 38 systèmes Pantsir S1 pour un montant de 500 millions de dollars. Les livraisons seront effectuées en 2010-2011″, selon cette source. 

En mars 2006, le président de l’époque Vladimir Poutine avait effectué une visite officielle en Algérie, la première d’un chef d’Etat russe dans ce pays.

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Plainte contre les journalistes d’El-Bahdja rejetée

radioalgerienne.jpg

El Mouhtarem « Algérie Politique »

La plainte déposée par la direction générale de la Radio algérienne contre 7 journalistes d’El-Bahdja pour occupation illégale d’un lieu public et perturbation du service public a été rejetée par le tribunal de Sidi-M’hamed. Selon un gréviste,  le tribunal s’est déclaré incompétent. Par ailleurs, nous apprenons que le Syndicat national des journalistes (SNJ) assure la médiation entre les journaliste protestataires et la DG de la radio en vue de leur réintégration dans leur poste et leur titularisation dans le cadre de la régularisation de centaines de cachetiers.

La recherche de la vérité n’est impossible que pour ceux qui la craignent

disparus2008.jpgJeudi 18 mars 2010, lors d’une rencontre-débat organisée par le centre de presse El Moudjahid, le président de la CNCPPDH, M. Farouk Ksentini, persiste à affirmer que la demande de Vérité des familles est irréalisable en pratique.

Selon lui, il serait impossible d’identifier les responsables de la disparition durant la tragédie nationale déclarant “qu’il n’y a ni archive ni témoignage” et que l’Etat ne peut “[...] se lancer dans des procès sans la moindre preuve ni dossier substantiel”. Le Président de la Commission nationale des droits de l’Homme lui-même ose conseiller aux familles de disparus de tourner la page, se faisant ainsi le porte-parole du gouvernement.

Les archives existent dans les brigades de gendarmerie, les commissariats, les tribunaux, les ministères. D’ailleurs, le rapport de la CNCPPDH de 2007 indique que “le chiffre de 7200 disparus, fourni par la gendarmerie nationale est le plus fiable” ce qui prouve bien que l’Etat détient des informations sur les disparus.

 

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Soyons tous des MELLOUK

melouk.jpgMohand pour « Algérie Politique »

L’affaire de Benyoucef Mellouk est une affaire majeure, elle en a d’ailleurs l’âge légal: 18 ans. Tout ce temps pendant lequel un homme (ancien moudjahid) se bat seul pour la vérité. Une vérité dont on connaît les contours. Parce que les quelques personnes qui savent se taisent, cautionnant par la même le vrai purgatoire pour le plus juste des maquisards encore vivants. Il montre la voie, il formule une démarche pour combattre le mal qui ronge la société algérienne c’est-à-dire le mensonge, les impostures … il a les preuves, il parle sans peur, il dénonce des ministres indignes, il demande de l’aide mais aucun des membres anciens et actuels de la nomenklatura n’ose lever la voix.

Comment est-ce possible que ceux qui nous saoulent de discours de nationalisme, de patriotisme, d’intégrité et d’honneur puissent se taire devant des faits qui se produisent devant leurs yeux ? Comment peut-on être digne d’être un militant, ou un dirigeant et laisser se produire et se reproduire de tels saccages d’un homme qui défend la vérité et qui crie à ces collègues, et à tous ceux qui ont une bribe de pouvoir en Algérie pour leur dire qu’il fait oeuvre utile. Personne ne l’écoute à l’exception de quelques individus connus pour leur intégrité et leur qualité d’hommes et de femmes et qui il faut, le dire, sont en dehors du système. Les hommes du système eux font corps avec l’ensemble dont ils acceptent les règles fussent-elles injustes et dévastatrices.

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Un citoyen de Béjaia dénonce la hogra par voie d’affichage

id.jpgAmdan n Soumam pour « Algérie Politique »

 

Tout le monde parle de déni de justice dont sont victimes les citoyens de Béjaia mais tout le monde se tait par peur des représailles. La férocité des « locataires » du palais de justice n’a d’égale que le silence de nombreux avocats qui se soucient beaucoup plus de la préservation de leur statut que de rendre justice aux citoyens ou de dénoncer l’injustice vécue par les faibles au palais de justice de Béjaia.

 

C’est vrai que certains avocats et fonctionnaires en parlent des pratiques abominables de cette maffia mais entre eux ou en catimini. Notre ami « le révolté » (dans un précédent commentaire) a déjà parlé d’un certain Bourahla and co qui ne rendent pas justice mais en plus par des propos désobligeants ils humilient les citoyens en pleine audience. Si un pauvre malheureux place un mot pour refuser leurs insultes et leurs humiliations, il encourt une peine aggravée.
A titre d’illustration, aux lecteurs d’Algérie Politique, je vous fais lire cette déclaration de détresse d’un citoyen courageux, bravant la férocité des maîtres de l’injustice de Béjaia. Elle a été placardée à travers la ville de Béjaia (je l’ai arrachée sur un poteau électrique). Bonne lecture.

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