24 mars, 2010
Soyons tous des MELLOUK
Mohand pour « Algérie Politique »
L’affaire de Benyoucef Mellouk est une affaire majeure, elle en a d’ailleurs l’âge légal: 18 ans. Tout ce temps pendant lequel un homme (ancien moudjahid) se bat seul pour la vérité. Une vérité dont on connaît les contours. Parce que les quelques personnes qui savent se taisent, cautionnant par la même le vrai purgatoire pour le plus juste des maquisards encore vivants. Il montre la voie, il formule une démarche pour combattre le mal qui ronge la société algérienne c’est-à-dire le mensonge, les impostures … il a les preuves, il parle sans peur, il dénonce des ministres indignes, il demande de l’aide mais aucun des membres anciens et actuels de la nomenklatura n’ose lever la voix.
Comment est-ce possible que ceux qui nous saoulent de discours de nationalisme, de patriotisme, d’intégrité et d’honneur puissent se taire devant des faits qui se produisent devant leurs yeux ? Comment peut-on être digne d’être un militant, ou un dirigeant et laisser se produire et se reproduire de tels saccages d’un homme qui défend la vérité et qui crie à ces collègues, et à tous ceux qui ont une bribe de pouvoir en Algérie pour leur dire qu’il fait oeuvre utile. Personne ne l’écoute à l’exception de quelques individus connus pour leur intégrité et leur qualité d’hommes et de femmes et qui il faut, le dire, sont en dehors du système. Les hommes du système eux font corps avec l’ensemble dont ils acceptent les règles fussent-elles injustes et dévastatrices.
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Le procès de l’affaire de la pêche et du transbordement illicite de 210 tonnes de thon rouge dans les eaux territoriales algériennes s’ouvre demain au tribunal correctionnel de Annaba. Ajourné à trois reprises pour complément d’information, puis sur requête de la défense, le procès concerne neuf personnes dont cinq de nationalité turque, a précisé lune source judiciaire à l’APS, ajoutant que les mis en cause dans cette affaire sont poursuivis pour « contrebande », « pêche non autorisée dans les eaux territoriales algériennes », « trafic d’influence et évasion fiscale ».
Des membres de l’exécutif de la commune de Tizi Ouzou ont été auditionnés par la brigade économique de la sûreté de wilaya qui enquête depuis quelques jours sur des affaires de malversations, surfacturations et infractions au code des marchés publics.
Les entreprises sont devenues les nouvelles cibles privilégiées des mafias et des terroristes, a écrit lundi le quotidien français «Le Monde», en citant le cas de l’Algérie. Le journal a cité une enquête menée pour la première fois par l’Ecole des hautes études commerciales (Edhec) et le Club des directeurs de la sécurité des entreprises (CDSE).
« L’arrêt de la grève nationale d’une semaine reconductible et qui est intervenu dans des conditions que tout le monde connait, n’a pas plu à plusieurs PEST, ce qui a engendré au sein du bureau national, un sentiment de remise en cause de la confiance placée en chacun de ses membres
El Mouhtarem « Algérie Politique »
« Boudjerra Soltani doit choisir entre la pratique de la politique et erroukia », a déclaré hier la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT). «Le président du MSP fait dans l’hypocrisie. Il est plus intéressant pour lui de refaire ses classes et d’apprendre à lire. Et après, je serai prête à débattre avec lui». «Boudjerra Soltani s’est aventuré sur un terrain dangereux pour lui. Je le défie de descendre avec moi dans les rues d’Alger et de choisir le quartier qu’il veut. Et là, vous allez voir ce que diront les citoyens de lui. J’ai du respect pour le MSP et ses militants, mais je ne peux faire dans l’hypocrisie», a clamé Louisa Hanoune.
L’association « Ettahadi », chargée des handicapés moteurs, a revendiqué la revalorisation des pensions et appelé à la création d’un secrétariat d’Etat chargé de la prise en charge des handicapés. Le président de l’association, Bouzara Hamza, a appelé les parties concernées à augmenter la pension des handicapés à hauteur du salaire national minimum garanti (SNMG), soit 15.000 Da par mois au lieu des 4.000 Da octroyés actuellement (12.000 Da par trimestre). L’intervenant soulignera le fait que «cette pension reste insuffisante, et est versée avec beaucoup de retard », rapporte La Voix de l’Oranie.



