Archive pour mars, 2010

Soyons tous des MELLOUK

melouk.jpgMohand pour « Algérie Politique »

L’affaire de Benyoucef Mellouk est une affaire majeure, elle en a d’ailleurs l’âge légal: 18 ans. Tout ce temps pendant lequel un homme (ancien moudjahid) se bat seul pour la vérité. Une vérité dont on connaît les contours. Parce que les quelques personnes qui savent se taisent, cautionnant par la même le vrai purgatoire pour le plus juste des maquisards encore vivants. Il montre la voie, il formule une démarche pour combattre le mal qui ronge la société algérienne c’est-à-dire le mensonge, les impostures … il a les preuves, il parle sans peur, il dénonce des ministres indignes, il demande de l’aide mais aucun des membres anciens et actuels de la nomenklatura n’ose lever la voix.

Comment est-ce possible que ceux qui nous saoulent de discours de nationalisme, de patriotisme, d’intégrité et d’honneur puissent se taire devant des faits qui se produisent devant leurs yeux ? Comment peut-on être digne d’être un militant, ou un dirigeant et laisser se produire et se reproduire de tels saccages d’un homme qui défend la vérité et qui crie à ces collègues, et à tous ceux qui ont une bribe de pouvoir en Algérie pour leur dire qu’il fait oeuvre utile. Personne ne l’écoute à l’exception de quelques individus connus pour leur intégrité et leur qualité d’hommes et de femmes et qui il faut, le dire, sont en dehors du système. Les hommes du système eux font corps avec l’ensemble dont ils acceptent les règles fussent-elles injustes et dévastatrices.

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Un citoyen de Béjaia dénonce la hogra par voie d’affichage

id.jpgAmdan n Soumam pour « Algérie Politique »

 

Tout le monde parle de déni de justice dont sont victimes les citoyens de Béjaia mais tout le monde se tait par peur des représailles. La férocité des « locataires » du palais de justice n’a d’égale que le silence de nombreux avocats qui se soucient beaucoup plus de la préservation de leur statut que de rendre justice aux citoyens ou de dénoncer l’injustice vécue par les faibles au palais de justice de Béjaia.

 

C’est vrai que certains avocats et fonctionnaires en parlent des pratiques abominables de cette maffia mais entre eux ou en catimini. Notre ami « le révolté » (dans un précédent commentaire) a déjà parlé d’un certain Bourahla and co qui ne rendent pas justice mais en plus par des propos désobligeants ils humilient les citoyens en pleine audience. Si un pauvre malheureux place un mot pour refuser leurs insultes et leurs humiliations, il encourt une peine aggravée.
A titre d’illustration, aux lecteurs d’Algérie Politique, je vous fais lire cette déclaration de détresse d’un citoyen courageux, bravant la férocité des maîtres de l’injustice de Béjaia. Elle a été placardée à travers la ville de Béjaia (je l’ai arrachée sur un poteau électrique). Bonne lecture.

Pêche de thon rouge: ouverture du procès demain à Annaba

thon.jpgLe procès de l’affaire de la pêche et du transbordement  illicite de 210 tonnes de thon rouge dans les eaux territoriales algériennes s’ouvre demain au tribunal correctionnel de Annaba. Ajourné à trois reprises pour complément d’information, puis sur requête de la défense, le procès concerne neuf personnes dont cinq de nationalité turque,  a précisé lune source judiciaire à l’APS, ajoutant que les mis en cause dans cette affaire sont  poursuivis pour « contrebande », « pêche non autorisée dans les eaux territoriales algériennes », « trafic d’influence et évasion fiscale ».  

Cette affaire avait été mise au jour à la fin du mois dernier, rappelle-t-on,  lorsque les Gardes-côtes avaient arraisonné, à 3 miles au large de Annaba, un  bateau de pêche turc et deux remorqueurs équipés pour la pêche au thon.  L’enquête aussitôt diligentée par les services concernés avait révélé  que les mis en cause pratiquaient la pêche au thon rouge sans autorisation,  fort de la complicité d’un armateur algérien.

APC: Un préjudice de 65 milliards de centimes

tizi.jpgDes membres de l’exécutif de la commune de Tizi Ouzou ont été auditionnés par la brigade économique de la sûreté de wilaya qui enquête depuis quelques jours sur des affaires de malversations, surfacturations et infractions au code des marchés publics.

 

L’office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) de la même wilaya est également concerné, apprend-on de sources sûres. En effet, nos sources nous ont révélé que les enquêteurs de la brigade économique ont convoqué plusieurs  membres de l’exécutif et des directeurs de l’hôtel de ville du chef-lieu de wilaya pour les auditionner sur plusieurs affaires douteuses de passations de marchés, malversations et surfacturations, concernant l’achat de matériaux de construction et autres acquisitions dans le volet social, dont le montant des factures avoisine les 11 milliards de centimes.

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Les entreprises, cibles privilégiées des mafias et des terroristes: L’Algérie classée 4e pays dangereux au monde

mafia.jpgLes entreprises sont devenues les nouvelles cibles privilégiées des mafias et des terroristes, a écrit lundi le quotidien français «Le Monde», en citant le cas de l’Algérie. Le journal a cité une enquête menée pour la première fois par l’Ecole des hautes études commerciales (Edhec) et le Club des directeurs de la sécurité des entreprises (CDSE).

En 2008-2009, les entreprises ont dû affronter pas moins de trente-cinq formes différentes d’actes criminels, et ce, à l’échelle mondiale. Il s’agit d’actes d’espionnage, d’extorsion, d’enlèvements et d’attaques à main armée.  

Ce panorama des crimes commis contre les entreprises repose, selon la même source, sur les réponses de 82 entreprises (des PME de 500 salariés aux multinationales de plus de 100 000 salariés) à un questionnaire. Le spectre des malveillances s’est considérablement élargi à la faveur de la mondialisation.

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CNAPEST: Le bureau national remet son mandat au conseil national

cna.jpg« L’arrêt de la grève nationale d’une semaine reconductible et qui est intervenu dans des conditions que tout le monde connait, n’a pas plu à plusieurs PEST, ce qui a engendré au sein du bureau national, un sentiment de remise en cause de la confiance placée en chacun de ses membres.

Et dans le but de réaffirmer son attachement au principe démocratique du fonctionnement de ses structures, le bureau national décide de remettre son mandat au conseil national, seul organe souverain dans toutes les prises de décisions.

Par ailleurs, une telle décision constitue la meilleure réponse au ministère de l’Education nationale qui continue de refuser de traiter et de dialoguer sérieusement avec un partenaire social représentatif et crédible.

Par conséquent, le conseil national décide d’élire, dans les meilleurs délais, un nouveau bureau national en retirant sa confiance ou en la renouvelant individuellement pour chacun des membres du bureau national et non pour sa globalité.

Aussi, le conseil national autorise le bureau actuel de continuer d’exercer ses prérogatives jusqu’à l’élection d’un nouveau bureau national. »  Alger, le 22/03/2010

L’après-Bouteflika est lancé: Algérie L’«affaire Sonatrach» illustre les tensions sur la succession

said1.jpgLe Soir de Bélgique, Taguemount Hanafi, Correspondant d’Alger

C’est « l’affaire » des superlatifs sur tous les plans. Elle a fait l’effet d’un véritable coup d’Etat dans la capitale algérienne. Lorsque le 14 janvier, le quotidien El Watan publie le scoop, tout le monde s’attendait à ce que la radio d’Etat présente, dans la journée, un démenti cinglant avec, à la clef, la promesse d’un procès pour diffamation. Mais il n’en a rien été. Ce qui était invraisemblable est donc vrai : la Sonatrach, la compagnie publique d’exploitation du gaz – un mastodonte –, est décapitée ; ses principaux dirigeants, dont le PDG, sont soit en prison, soit sous contrôle judiciaire depuis la veille.

Pourquoi ? La question est sur toutes les lèvres. Corruption ? Tout le monde sait que dans les mœurs du « Système » algérien, ce n’est pas là un motif sérieux pour envoyer des dignitaires du régime en prison. Un seul exemple, le plus récent, suffit : Amar Saïdani, ex-président de l’Assemblée nationale, et proche du président Bouteflika, a détourné près d’un milliard d’euros. Il a été écarté de son poste. Point. La sanction que le régime a l’habitude d’appliquer à ses dignitaires indélicats oscille entre l’impunité complète et la mise à l’écart. La Justice, c’est pour les opposants, les militants des droits de l’homme et le petit peuple. Le recours à la justice contre un dignitaire a toujours été considéré comme un facteur de déstabilisation pour le régime. Un traumatisme qu’il refuse de s’infliger.

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Lahcene Seriak: fin de mission pour un Kabyle de service ?

seriak1.jpgEl Mouhtarem « Algérie Politique »

Les services de la wilaya d’Alger ont procédé hier, sur décision de justice, à la démolition d’une villa appartenant à l’ancien chef de cabinet du ministre de l’Intérieur, Lahcene Seriak. Située pas loin de l’ambassade des Etats-Unis à Alger, la villa de Lahcene Seriak, a été construite, en 1994, sur un terrain appartenant à une autre personne. L’opération de démolition de la villa louée aux agents de l’ambassade US se poursuivra aujourd’hui. Pour rappel, Lahcene Seriak était le principal organisateur du dialogue Arouch-gouvernement, appelé à l’époque Arouch Taiwan. Malhonnête qu’il est, Seriak s’est approprié le travail de Mouloud Mammeri et de ses étudiants à savoir l’Amawal  « Dire et comprendre tamazight. tamazight-français/français-tamazight ».

Pour rappel, plusieurs personnalités avaient dénoncé « une appropriation frauduleuse d’un lexique berbère bilingue de termes modernes élaboré au début des années 1970 par de jeunes étudiants (Mustapha Benkhemou, Amar Yahiaoui et Amar Zentar principalement) sous la direction de feu Mouloud Mammeri, alors Professeur de lettres à l’Université d’Alger et directeur du CRAPE ». 

Hanoune: «Soltani doit choisir entre la politique et erroukia»

solta.bmp« Boudjerra Soltani doit choisir entre la pratique de la politique et erroukia », a déclaré hier la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT). «Le président du MSP fait dans l’hypocrisie. Il est plus intéressant pour lui de refaire ses classes et d’apprendre à lire. Et après, je serai prête à débattre avec lui». «Boudjerra Soltani s’est aventuré sur un terrain dangereux pour lui. Je le défie de descendre avec moi dans les rues d’Alger et de choisir le quartier qu’il veut. Et là, vous allez voir ce que diront les citoyens de lui. J’ai du respect pour le MSP et ses militants, mais je ne peux faire dans l’hypocrisie», a clamé Louisa Hanoune.

Les handicapés exigent, seulement, le SNMG

handicapsigns.jpgL’association « Ettahadi », chargée des handicapés moteurs, a revendiqué la revalorisation des pensions et appelé à la création d’un secrétariat d’Etat chargé de la prise en charge des handicapés. Le président de l’association, Bouzara Hamza, a appelé les parties concernées à augmenter la pension des handicapés à hauteur du salaire national minimum garanti (SNMG), soit 15.000 Da par mois au lieu des 4.000 Da octroyés actuellement (12.000 Da par trimestre). L’intervenant soulignera le fait que «cette pension reste insuffisante, et est versée avec beaucoup de retard », rapporte La Voix de l’Oranie.

 

 

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