Caricature de notre ami R.Z

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Commentaires

  1. Mohand dit :

    Cette article paru sur el khabar m’a assommé car franchement on peine à croire que la gabégie a atteint un tel degré; lisez il concerne les déclarations de Lahcène SERIAK.

    « L’ancien chef de cabinet du ministère de l’Intérieur et des collectivités locales, M. Lahcen Seriak, a indiqué que l’ex procureur général près la cour d’Alger, possède des dizaines de villas à la cité Bouzeréah et à Bordj Bou Arreridj et même à Tunis et à Paris. Les déclarations de M. Seriak coïncident avec l’accusation de M. Sayeh d’avoir accaparé, illégalement, des biens immobiliers, ou plutôt de les avoir détournés.
    Ce qui est certain, c’est que si l’ex procureur général possédait réellement toutes ces villas et dans le cas où il ne les aurait pas héritées de son père ou de son grand père, il les aurait certainement détournées, en vertu du poste de responsabilité qu’il occupait, qui lui permettait d’exercer des pratiques pour lesquelles il devrait être sanctionné par la loi, qu’il était sensé défendre…le poste de procureur général…ô ! Quelle malédiction a frappé l’Algérie !!!
    De toute manière, et sans prendre en considération la véracité ou pas de ce que l’ex chef de cabinet du ministre de l’Intérieur a révélé, nous ne devons pas, en tant que journalistes, mal placés pour apporter notre jugement sur de telles catastrophes et épidémies, attendre du procureur général d’introduire une action en justice contre celui qui l’avait dénoncé, sinon, tout ce que Seriak a dit sera juste. Si c’est le cas, la justice algérienne n’a été ni intègre ni digne tels que « le détourneur de villas » a estimé dans sa réponse publié à Khabar.
    Analysons la chronologie des événements de cette catastrophe, selon les documents en notre possession, que nous espérons faux, par pitié de ce pays dont toutes les valeurs ont été détruites et saccagées par les responsables…en vertu des documents en question, l’ex chef de cabinet du ministre de l’Intérieur Lahcene Seriak aurait détourné un terrain à El Mouradia, qui a attiré, ensuite, l’attention d’un certain, militaire qui serait, selon certaines sources, un colonel et selon d’autres, un simple officier, en l’occurrence, Mahdi Mohammed El Aid, et qui a décidé de s’en accaparer. Il a, donc, chargé pour ça, un général, qui occupait le poste de commandant à la garde républicaine, en l’occurrence, le général Dib Makhlouf et le chef de cabinet de l’ex premier ministre, Ali Benflis, en plus de l’appareil judiciaire, qui a prononcé des verdicts, que l’on ne peut qualifier que de marrants et d’absurdes, à l’image des responsables qui s’impliquent dans des scandales d’une telle ampleur.
    La pire des catastrophes, c’est que de tels responsables ont pu s’offrir des dizaines de lots de terrain et grandes villas dans toutes les wilayas du pays, mais ont préféré agir comme des gamins, qui tiennent à certains jouets sans d’autres. Ils ont, pour cela, porté une grande atteinte à ce pays et l’ont humilié. Peut-on, après tout ça, demander une explication à la dégradation permanente de notre pays, qui s’asphyxie d’un jour à l’autre ! « 

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