Le colonel Bencherif invite Aït Hamouda à consulter un psychiatre
L’ancien colonel de la Gendarmerie nationale, Ahmed Ben Cherif a invité Nouredine Aït Hamouda, qui a accusé l’ancien président Houari Boumediene et Ben Cherif d’avoir participé à la mort du colonel Amirouche, à consulter un psychiatre et de cesser ses allégations et ses mensonges. Bencherif a affirmé que c’est Kasdi Merbah qui était à l’origine des tractations pour récupérer la dépouille d’Amirouche qui par la suite, a été transférée à Bab Djedid. A l’époque, tous pensaient que le cercueil contenait les archives de la révolution. Mais, Bendjedid a été averti dès que Ben Cherif a découvert la vérité. Selon lui, c’est en ayant recours à la technologie que l’armée française a entrepris de monter une embuscade qui coûtera la vie le 29 mars 1959, aux colonels Si Amirouche et Si El Haouès, alors qu’Omar Idriss, blessé, a été achevé en dépit de la pression populaire, a raconté Bencherif à un quotidien algérien.
Commentaires(47)
Bencherif dixit « les pistaches » ose dénigrer le fils d’un flambeau par définition la lumière qui guide. Le colonel Amirouche n’est pas un DAF (Déserteur de l’Armée Française) ou un chargé de mission par les anciens de la gamelle. Il est un authentique révolutionnaire aimant sa patrie l’Algérie mieux que vous ceux qui insultent aujourd’hui les morts les armes à la main. Pourquoi vous avez caché sa sépulture pendant plus de 20 ans dans la cave de la gendarmerie nationale ? Osez maintenant répondre. Quant à Kasdi Merbah il a été toujours à vos côtés. Lui aussi était du MALG. Amirouche est un brave et non un traitre.
Après Boumédiene, maintenant il cite Kasdi Merbah, toujours à se cacher derrière les morts.. La question est donc vraie , mais pour embrouiller encore plus l’affaire et se dérober il préfére citer Kasdi qui n’est pas vivant de peur de s’expliquer devant la famille Boumédiene qui a réagi.Ils ont le sens de l’honneur et de la responsabilité certains de nos dirigeants et nos ainés! Et dire que ces hommes ont géré le pays pendant de longues années et on était en quelque sorte sous leurs ordres. Ils ont trahis leurs frères, ceux qui étaient dans les maquis, ils ont fourvoyé les plus jeunes pendant la construction de l’Etat les premières années de l’indépendance et maintenant ils se cachent chacun à sa façon pour ne rien dire de ce qu’ils ont fait ou accepté que cela se fasse.
La question est pourtant simple, pourquoi on a séquestré les corps des deux héros de la Révolution dans les caves humides de la Gendarmerie Nationale? Celui qui a pris la décision et celui qui a exécuté l’ordre alors qu’il pouvait réagir sont pour nous de la même espèce. Maintenant que Kasdi Merbah ait négocié pour obtenir la restitution des corps de l’armée Française et éventuellement les documents d’archives … c’est une toute autre question. De toute manière les Français n’auraient jamais restitué les archives qui auraient démontrées que ces deux Héros ont été « donnés ».
Comme on voit l’histoire de la Révolution Algérienne et l’Algérie post indépendance sont truffées de données que l’on cache. Vivement que les archives soient rendues publiques pour connaitre les choses enfouies. De nos jours on tente encore 50 ans après de vouloir nous obliger à prendre leurs délires et leurs désirs pour de la réalité.
Un livre a été écrit sur cette affaire pas ordinaire et tant mieux , vivement qu’il y en ait d’autres et autant que possible du vivant des acteurs.
Les étudiants devraient prendre à bras le corps les différents sujets de la révolution pour mener des investigations et nous faire découvrir ce que les ainés cachent.
Nos dirigeants emmérites ont fait plus ils ont formé et ont motivé des gens jeunes pour poursuivre leur besogne de dissimulation et de manipulation de la vérité. Avec pour ultime but de tenter vaille que vaille de faire taire toute voix discordante qu’on arrive pas à « domestiquer ». En organisation en cela l’inertie des anciens mais en sociologie on la qualifie de traitrise, d’égocentrisme et de vanité.
Mohand
De l’alibi facile, par le recours à la psychiatrie, dans certaines circonstances, telles que celle-ci:
Dans l’Algérie des colonels et des G. étoilés, il y a de quoi devenir de plus en plus timbré, à tel point que l’on arrive à se poser des questions intimes et donner des conseils non autorisés, professionnellement parlant.
Aussi, ne vaudrait-il pas mieux y être fou qu’idiot ? Si non les deux à la fois?
Car, l’on peut constater qu’il n’y a pas uniquement que les tueurs sur ordres ou à gages, chez qui le diagnostic de mal psychiatrique a été posé à tord et à travers. Voilà que ce terrible diagnostic retombe sur ses auteurs non qualifiés ou disqualifiés, au point de se demander qui est qui, et de quel côté se trouve le psychique réel.
parles de ce qu’ont fait vos gendarmes en kabylie,apres de votre ait hamouda!
honte a vous Mr ben…
chrif=honorable , je ne pense pas que l’en puisse l’être après avoir cacher un cadavre pendant des années , l’histoire vous a déjà oublier votre place est a la bergerie (respects aux vrais bergers biensur)
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