Autonomie de la Kabylie: Requiem pour une désillusion

makabyliebg000.pngBoudjemaa Medjkoun pour « Algérie Politique »  L’évènement frise le ridicule. Ou plutôt, il l’est. Mais, celui-ci, n’a, certes, jamais tué personne. Les responsables du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) le savent très bien pour avoir ce courage, ou culot dirais-je, d’annoncer la création d’un gouvernement provisoire kabyle à Paris. Oui, nous ne sommes pas en plein milieu des années 60 ou 70 du siècle dernier, mais bel et bien en avril 2010.  Quelques « cadres-militants » virtuels sortis ne nulle part, et pour la plupart n’ayant jamais mis les pieds en Algérie depuis bien longtemps, une poignée de journalistes, la plupart marocains ou correspondants de journaux régionaux français, (entretenus?) ou simplement attirés par la curiosité, un palace au coeur de Paris, une déclaration laconique, et la kabyle est dotée d’un gouvernement. Même la France coloniale n’avait pas rêvé d’une telle aubaine !  

A ce propos d’ailleurs, il est à se demander si le choix de la capitale française est fortuit, et s’il ne contient pas une certaine charge symbolique ! De même qu‘il est à se demander si ce n’est pas là une offre de service qui ne dit pas son nom…ou plutôt, qui le dit si bien ! D’ailleurs, à ce propos, l’on se rappelle sa sortie, pour le moins indécente, il y a une année déjà, pour saluer la décision du président français d’organiser un référendum d’autonomie en Martinique et appeler « la France, à suggérer cette idée à ses anciennes colonies ». Là on ne peut que regretter la mort de Frantz Fanon qui aurait été, peut-être, d’un secours aux responsables du MAK. Mais bon, il est dit plus haut que le ridicule, n’a pas encore fait de victimes…

De malversations en compromissions, de dérives en manipulations, les responsables du MAK, n’en finissent pas de se déjuger et d’aller de l’avant dans… ce qui semble être leur nature ! Et il n’est pas besoin de refaire un voyage dans le temps pour dépoussiérer les esprits amnésiques.    

Pas plus loin que cette semaine, alors que 30 associations berbères activant en France, principalement à Paris, ont dénoncé la grossière manipulation et la mauvaise foi de ce mouvement qui a tenté de récupérer la manifestation organisée à Paris, il y a quelques jours, à l’appel de ces associations, en commémoration du 30ème anniversaire du Printemps berbère, celui-ci récidive, toute honte bue, au lendemain du 20 avril, en affirmant qu’ils sont « des dizaines de milliers de citoyens à être descendus dans les rues de la Kabylie pour réclamer la liberté pour le peuple kabyle » en réponse, bien sûr, à son appel. Ainsi, affirme-t-il, ils étaient  »35 000 à 40 000 personnes à Tizi-ouzou, 35 000 à 40 000 à Vgayet et 5000 à 10 000 à Tuvirett« … Primo; exit donc, les autres régions de Kabylie, qui même si elles le sont, viennent d’apprendre que le MAK en a décidé autrement. Mais cela va de soit. On ne peut méconnaître l’histoire et exceller en géographie, ce couple bien soudé, depuis les premières années de scolarisation. Deuxio; et là encore, nulle besoin d’être un mathématicien émérite pour se rendre compte de la supercherie. Près de 90 000 personnes auraient donc marché ce 20 avril pour l’autonomie de la kabylie. 

Un petit calcul simplet, voire simpliste même, rétorqueront nos amis du MAK, suffit à démontrer la portée démesurée et insensée de tels propos. Ainsi, si l’on soustrait les militants des autres formations politiques qui émaillent la région ( FFS, RCD, PST, PT, FLN, RND, MSP…et autres), les personnes âgées, les handicapés, les enfants en bas âge, les filles et femmes aux foyer, parmi elles ma mère, les femmes enceintes, celles interdites de sortie, les malades, ceux qui avaient rendez-vous chez le médecin, les personnes hospitalisées et celles qui étaient dans les hôpitaux pour rendre visite à un proche ou un parent, les internés de l’hôpital psychiatrique de Oued-Aissi, ceux qui avaient des choses plus importantes à faire, ceux qui se rendaient à Alger ce jour là, ceux qui attendaient la réponse à leur demande de visa, ceux qui s’étaient saoulé la veille et n’arrivaient pas à dé-saouler, les amoureux qui s’étaient donnés rendez-vous pour profiter du soleil printanier, les indifférents, les autres qui ont un avis différents, les étudiants présents ce jour là dans les universités de différentes région d’Algérie, les immigrés, à l’intérieur et à l’extérieur du pays, les zoufriya à l’usine ou dans les chantiers, la tchitchi des centres urbains cités, traditionnellement, indifférents à toutes les causes, les bourgeois (entendre les riches) et les personnes en voie de le devenir, les bureaucrates, les policiers, les gendarmes, les gardes communaux, le staff de
la JSK, les super-star des aarch, les fans de Mohamed Allaoua, et tout simplement, ceux et celles qui n’ont jamais entendu parler de l’autonomie ou du MAK, et ceux et celles qui sont contre cette idée, il est vraiment difficile d’imaginer comment les machines à calculer du MAK ont pu atteindre ce chiffre !
  
La politique est une chose sérieuse, dit-on, pour la confier au MAK, et celui-ci, est une organisation pas du tout sérieuse, pour le traiter en tant que telle. Surfant sur une crise identitaire bien réelle existant au sein de l’immigration, et entretenant une nostalgie et un mythe du retour à une sorte de « terre promise » qu’est la Kabylie, dont la réalité est aux antipodes de leurs discours, les responsables du MAK, transfuges indésirables dans toutes les organisations, tentent de compenser leur échecs répétitifs et à ériger leurs fantasmes en réalité. Ils feraient peut-être mieux de créer leur Etat autonome dans le département de la Seine Saint-Denis en le finançant par les revenus des brasseries et de foutre la paix à la Kabylie. A moins, qu’ils décident de joindre l’acte à la parole et de venir mener ce combat, en Kabylie même, aux cotés de ces « dizaines de milliers de personnes » qui portent leur revendication. Faisant un enfant dans le dos à l’histoire de l’Afrique du Nord, de tout temps peuplée par un peuple berbère, ils s’enfoncent dans une vision réductrice, et parlent d’un vaillant « peuple Kabyle ». Or, et d’après la simpliste définition qu’ils donnent de ce peuple, comme un groupe social vivant dans une aire géographique et parlant la même langue, ou plutôt dialecte, il serait mieux de dire alors « les peuples Kabyles » qui peuplent ce territoire. car, il suffit de sillonner cette Kabylie, de Jijel aux portes d’Alger, et des hauteurs de Béni Ouertilane aux rives de la méditerranée, pour se rendre compte que les populations y vivant parlent une multitude de langues et de dialectes et peinent souvent à s’entendre… et font appelle à d’autres langues !    
 
Que les responsables du MAK et la bande de lurons qui les vénèrent, les sceptiques et les procureurs de tous bords, soient avisés d’avance; je n’ai eu aucune montée de nationalisme, je ne cherche à rendre service ni au DRS, ni au régime algérien, ni à Demagh El Aatrous ou au Dalaï Lama, ni à personne, mais, à la seule vérité,  »…devant les hommes et devant l’Histoire ». A la seule vérité et à cette kabylie, au nom de laquelle, et sans son consentement, ces nouveaux apôtres du chaos et ces professionnels de l’organisation des défaites, veulent s’auto-proclamer rois et mages ! A cette partie d’Algérie, maintes fois, singularisée, minorisée, stigmatisée, blessée, violée, meurtrie, et que ces nouveaux prophètes, en pleine désillusion, veulent encore sacrifier sur l’autel de leurs intérêts mesquins et étroits. veut-on entraîner encore cette région dans une spirale de violence? Cherche-t-on à verser encore du sang, alors que, celui des victimes des événements  de 2001 n’a pas encore entièrement séché ? Les Hommes et l’Histoire doivent désormais reconnaitres les leurs, quant aux autres, « qu’ils se taisent » !  
 
* Ce texte, ayant été publié sous mon nom, et non pas sous un pseudo anonyme, je demande au modérateur de ce blog, de ne tenir compte, et de ne laisser apparaitre que les commentaires, portant la signature complète de leurs auteurs. 

Commentaires

  1. akim dit :

    commentaire fort interressant , les chouhadas des regions kabyles et leur descendance soit bedjaia tizi bouira batna ghardaia etc…
    etc… ne permettront jamais une pareille ignomignie …

  2. benbelaid lamine dit :

    la Kabylie est l’ennemi de tout le monde meme les kabyles tixsi i tt-inghan d idmmen-is si la Kabylie st visé par tout le monde aujourd’hui c’est parce qu’elle est vraiment le berseau de toutes les initiative en algerie meme les initiatives qui visent la destruction de l’algerie je ne parle pas des kabyles mais de certain leqbayel nesservis qui portent bien leur nom (mhenni) il est vraiment bien a l’aise où il est, en France
    benblaid lamine étudiant

  3. libre arbitre dit :

    entierement d’acord avec vous…et chapeau pour le style et les mots si bien placés et si bien lances… on ne peut pas nous réduire à une simple minorité… nous sommes les algériens et meme ceux qui par manque de courage, disent ne pas etre amazigh le sont en realite. l’amazighité est les racines de tous les algeriens.nous ne pouvons pas se contenter d’une partie de l’algérie alors que celle-ci nous aprtient toute entiere. Mehani n’est pas des notres sinon il n’aurait pas pencé autrement, il ne fait qu’aider ceux qui veulent isoler la kabylie encore plus en empestant les espris pour pousser les gens à la violance et au suicide. son projet n’apartient qu’à lui. ça n’a jamais fait partie des revendications des »vrais kabyles ».

  4. SMAIL ABID (BERKUS TIWAL sur facebook) dit :

    j’espère que les administrateurs de ce site espèrent, en publiant cet article, un véritable débat sans censure.

    Primo, je veux poser quelques questions à monsieur Boudjemaa Medjkoun: Si c’est possible, bien sûr, je veux savoir s’il réside actuellement en Kabylie ou pas? Si il a pu voir les marches organisés par le MAK?!

    Moi, j’ai été dans celle de Bgayet. Bgayet sait très bien que le nombre des « makistes » était d’un grand nombre. D’ailleurs même il y a certain journaux « algérianistes » (donc non acquis à l’idée d’autonomie) qui en ont confirmé. Dans El Watan du 21 avril, on peut lire dans l’un de ses article l’expression « la marche réussie du MAK » et dans le Soir d’Algérie  » l’autre expression « imposante marche »…

    En plus, le calcul que vous avez fait pour démontrer la fausseté des chiffres lancés par le MAK, n’est pas du tout fiable.
    Refaisons les calculs dans le cas de Bgayet:
    à Bgayet réside à peu près un million et deux milles personnes. les militants des partis que vous avez cité sont presque insignifiant, mis à part le RCD qui a pu réunir ce jour là 200 personnes, et le FFS qui au grand maximum a pu réunir 500 personnes, sous l’appel des comités de cités. Je donne l’exemple de mon village TIWAL (At Mεuc) (1200 habitants), les militants du RCD sont du nombre de 01 personne, 03 personnes du FFS. Pour le MAK, ils sont du nombre de 30 (je parle seulement de ceux qui ont marché ce jour là, quant aux sympathisant, je n’en parle pas).
    des fans de ALLAOUA, quelques ex-délégués âarchs,… aussi ont tenu à participer à la marche du MAK..
    Sur 1 200 000, le chiffre de 35 000 vous a trop choqué?! Sûrement, vous n’y étiez pas.

  5. SMAIL ABID (BERKUS TIWAL sur facebook) dit :

    Vous qui ne reconnaissez pas le terme « PEUPLE » aux Kabyles, pouvez-vous nous dire « le peuple kabyle » est quoi?!!
    Vous dîtes que la langue kabyle n’est pas une langue. Êtes-vous linguiste pour refuser aussi le droit de langue au kabyle?! En plus, c’est la force politique qui métamorphose un dialecte en une langue, le saviez-vous?!!
    Vous dîtes aussi que les kabyles de l’Est ne comprennent pas ceux de l’Ouest kabyle, ou ceux du Nord ne comprennent ceux du Sud.. là, permettez-moi monsieur, vous ne dîtes pas du tout vrai. Certes, il y a quelques petites différences (comme « ṭ » et « ḍ », un peu au niveau lexical), mais pas au point de ne pas se comprendre en KABYLE. Moi je voyage partout en KABYLIE, et je comprends tous les KABYLES.

    La définition du mot peuple est comme suit: Un peuple est une communauté vivant sur un même territoire ou unie par des caractéristiques communes comme la culture, les moeurs, la langue…

    Les KABBYLES sont un PEUPLE. Ils ont une langue le KABYLE, ils ont un territoire qu’est la KABYLIE (S teqbaylit TAMURT N YEQBAYLIYEN, en Arabe BLAD LEQBAYEL, même si l’Etat algérien essaye de changer le termes en introduisant le mot « région » « manṭiqa » ou « tamnaṭ »), ils ont une HISTOIRE COMMUNE et depuis des siècles, ils ont une CULTURE différente des autres « régions algériennes »..
    Avec la force de toutes ses caractéristiques, vous continuez à nier le peuple kabyle?!!

  6. Anonyme dit :

    vive la kabylie, alayha nahya wa aalayha namout

  7. Tahar Hamadache dit :

    « Je donne l’exemple de mon village TIWAL (At Mεuc) (1200 habitants), les militants du RCD sont du nombre de 01 personne, 03 personnes du FFS ».

    J’ai eu à visiter le très beau village de Tiwwal qui défie presque la majesté du mont It-Kheyar et son témoignage en ruines sur des temps antérieurs.

    Tiwwal est un village de « felouzes » qui compte beaucoup de chouhada. C’est le premier et toujours seul endroit où j’ai eu à voir (et à photographier !) des tombes de chahid en forme de carte d’Algérie et aux couleurs de celle-ci.

    J’aurais trop de peine à croire qu’il n’y a plus de maquisards encore vivants… Et tu ne comptes aucun militant dans les rangs du FLN à Tiwwal, mon ami Birkus (on se connait sur facebook, j’utilise donc ton prénom virtuel) !

  8. Tahar Hamadache dit :

    Tiwwal est-elle donc l’une de ces énigmes sociologiques comme il en est repéré de temps à autre ?

  9. LAVERITE dit :

    Je ne suis pas Kabyle mais Algerien quand meme et souhaite que la Kabylie reste une partie complete de l’Algerie. Une scission serait terrible pour tout le pays.

  10. fess dit :

    Je suis Algerien et Kabyle d’origine,mais la je me sens perdu dans mon pays,j’aimerais savoir ou se trouve Bgayet??? Sauf si vous parlez de Bejaia,alors je me retrouve.
    C’est juste pour ne pas faire d’amalgame avec les langues, sur ce site je vois qu’on s’exprime en francais, alors svp ecrivez en fancais, ou bien mettez entre parentheses la sighification des mots ou regions.
    Merci

  11. Arzuz dit :

    “Je donne l’exemple de mon village… »
    Tout le nœud du problème est là M. Berkus. L’idée d’autonomie vient de ces gens qui ne peuvent voir au delà de leur village. Nous sommes tous Kabyles et nous nous connaissons très bien. Nous connaissant cette mentalité de certains qui ont des théories sur tout alors qu’ils n’ont jamais quitté leur village. Ces Kabyles qui qui se prennent pour le nombril du monde, qui détestent les Algérois, les Arabes (de quels Arabes parle-t-on d’ailleurs?), les Kabyles de Béjaia s’ils sont de Tizi, les Kabyles de Tizi s’ils sont de Béjaia, le village voisin, le cousin et ainsi de suite. Au fond ce sont des gens qui n’aiment même pas leur propre personne!
    Alors sortez, et voyez que ce que vous subissez est subi par le peuple algérien en entier et que l’ennemi et le même pour tous, le régime en place. Il ne s’agit pas de démontrer qui a subit plus que les autres, il s’agit de voire juste l’humain qui souffre en chacun des algériens et qui n’arrête pas d’être humilié chaque jour un peu plus par ceux qui nous gouvernent.

  12. yacine mohellebi dit :

    l’agitation qui gagne les appareils traditionnels de la région montre que le MAK a désormais pris l’initiative. quand on remarque tous ces jeunes qui ont répondu présents lors des deux marches, on peut dire que l’espoir est permis. l’autonomie est irréversible même sous un régime démocratique; et ce n’est surtout pas le FFS qui peut démentir un projet qu’il a prôné.
    Quand je lis la page d’accueil de ce blog, il est dit les insultes ne seront pas permises. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui malheureusement.

  13. mohamed abane dit :

    quand les kabyles mourainet en 2001 j’étais à oran, les oranais on marchaient massivement pour la palestine mais aucun geste de compassion envers la kabylie meurtrie, les arabes algeriens nous detestent, pourquoi cacher encore cette vérité mr le journaleux du DRS.
    Pourquoi mr le journaleux du DRS vous ne ditent rien sur les gens quyi ont donné l ordre de tirer et de tuer 127 jeunes kabyles par balles réelles et blessé des milliers d autres comme moi.

  14. boualem dit :

    Quelle autonomie pour la Kabylie dans le cadre du système politico administratif et territorial algérien ?

    Malgré leur grande ressemblance et leur articulation réelle, Il faut distinguer l’organisation territoriale de l’Etat, de son système politico administratif. Le premier renvoi au processus constituant de l’Etat et sont découpage territoriale et, le second, renvoi quant a lui au régime politique, la nature du gouvernement de l’Etat et son organisation administrative. En d’autre terme, il définit la place et les attributions consentie aux échelons inférieurs du gouvernement, dont les administration déconcentrées et les collectivité territoriales. Toutefois ces dernières jouissent d’une large autonomie décisionnelle relative a la gestion publique locales. Ainsi, Dans la littérature de la science politique, l’émergence et la construction des régimes unitaires et centralisés et leurs organisation territoriale et administrative s’explique par la taille des collectivité en question (généralement grande), l’homogénéité relativement grande de sa composition sociale et une culture politique élitiste, mais avec la prépondérance de son aspect historique.

    1-2 Genèse et caractéristiques du système politico administratif algérien

    Au lendemain de son indépendance, l’Algérie à adopter, dans le cadre d’une république une et indivisible, un régime politico administratif et une organisation territorial unitaires et centralisés, couplé a une idéologie socialiste fondé sur le principe du parti Etat. De part l’influence des différentes occupations, mais avec plus de persistance de l’occupation Française, notamment dans le cadre de ses objectifs impérialistes (le colonialisme de peuplement, qui a déstructurer la société algérienne en profondeur).L’émergence et la construction de son système politico administratif sont la conséquence de l’élan révolutionnaire. Premièrement dans ses aspects internes (culture politique élitiste foisonné a une idéologie populiste, issu des développements historiques du mouvement national et la crise de la légitimité politique pendant et après la guerre de la libération) et en second lieu le contexte mondial relatif aux mouvements de libération du tiers monde, (la guerre froide et le mouvement des non alignés, qui ont conduit, notamment au choix de la vois socialiste de développement).

    Globalement, ce dis système est dominé par l’institution de la présidence de la République avec la direction de l’armée comme alliée principale (si ce n’est pas le pouvoir réel) et une pensée unique imposée jusqu’à nos jours. Cette tendance est confirmée par les différentes constitutions et les textes fondamentaux (De la Constitution de 1963 à celle de 1989, en passant par le texte fondamental de 1976 et la révision constitutionnelle de 1995 et de 2009),

    Une tentatives de démocratisation fut entreprise vers la fin des années 80(ouverture politique, transition vers l’économie de marché et l’histoire de la libéralisation économique), imposées, notamment par des facteur externes (la chute des prix du pétrole de 1986 et la tendance mondiale des années 90 l’époque a la démocratisation suite a la chute du bloc socialiste) et internes qui se résument a l’échec de la stratégie de développement. Toutefois elle est aussi tôt avortée par des calcules politiciens dans le bute de maintenir le régime en place et elle a pour arguments la situation sécuritaire dégradée suite a l’arrêt du processus électorale en 1990 (le lot des morts et des disparus).

    Avec un contexte mondial favorable (la mondialisation du terrorisme islamiste et la flambé des prix du pétrole), le régime algérien a renouer avec les pratique des années 70. Le maintien de l’Etat d’urgence, et l’élaboration de la stratégie de relance économique à coût de milliard de dollar sans un débat national sérieux et transparent et la présidence a vie instituée par la dernière révision institutionnel. Ainsi pour une fois de plus le système politique algérien repose sur un parti dominant qualifié d’« alliance présidentielle » et le quasi absence de l’opposition sur la scène politique, due à la fermeture du champ politique le confirme.

    En pratique, le système politico administratif et territorial algérien repose sur une d’administration uniforme et centralisée et un model de régulation sociopolitique croisé. Ainsi pour quadriller le territoire, mener le développement nationale et le maintien de la main mise de l’état sur l’action publique, l’administration est fortement déconcentrée et les collectivités locales sont mises sous sa tutelle, (le wali et du chef de la daïra qui est les représentant de l’état au niveau locale). Ainsi le pouvoir local se voit subordonné au pouvoir central. Malgré sa reconnaissance depuis 1967 comme des entités sociopolitique de base de la nation et sont dotés d’une personnalité morale et juridique toute fois sans leurs reconnaître la libre administration.

    Les élus locaux, faute de moyens concrets dans leurs mains. Ils sont réduit a négocié la mise en œuvre des politiques définies par le centre auprès de leur population, ce qui fait d’eux des relais de l’Etat plus que des représentant élus du peuple. Ainsi, ils sont assimilés dans leurs fonctions beaucoup plus a des notables, négociant la redistribution de la rente et animent l’arène politique locale, quant a elle dépourvue de tout sens. Leur efficacité se mesure par leur relation spécifique avec l’administration de l’état et leur capacité d’attirer la rente vers leurs collectivités. Ainsi c’est l’administration qui intériorise progressivement les aspirations et les valeurs de la société qu’elle est chargée d’administrer. Inversement, les élus ne peuvent jouer leur rôle de notable médiateur qu’à la condition d’intérioriser les règles du fonctionnement administratif. L’Etat maîtrisait centralement la définition des politiques relative à des problèmes publics, mais il négociait localement leur mise en œuvre à l’aide de ressources essentielles (allocation d’argent, émission de règles juridiques).

    Dans ce contexte, le débat sociale est appauvri et dépourvue de tout sens, du mois il est animé aux sein d’un corporatisme national (la tripartite, et les convention de branche, aux quels la base n’adhère pas). Cette situation a donné sur la sous-estimation des thèmes essentiels relatifs aux problèmes réels de la société et des populations. La solidarité nationale est devenu question de chiffre et de statistique que d’efficacité et par là la stérilisation de ses canaux, qui exigent pour leur efficacité un certain communautarisme relatif à la spécificité du groupe social en question (son identité, sa culture et son attachement au territoire). L’action sociale est menée dans le cadre d’une stratégie sectorielle négligeant la transversalité des problèmes. Faute d’un débat nationale transparent et démocratique par apport a la définition et la mise en œuvre des reformes adéquates, la politique de l’éducation nationale a produit un désastre, il suffit de regarder la qualité du citoyen algérien aujourd’hui pour en mesurer les dégâts (illettrisme, monolinguisme, et l’extrémisme de tout genre, les haraga, ceux qui sont pour le passeport biométrique et ceux qui refuse de se raser la moustache turque ou leur femme sont réduite a des objets sacrés a ne pas voire leurs oriels et tout le lot des débats stérile auxquels nous somme réduit). Le secteur de la santé publique est archaïque. La stratégie de l’enseignement supérieure, ou l’université qui est sensée abrité l’élite de la société se débat dans des problèmes d’ordre alimentaire. Et de ce fait elle n’arrive pas à produire une élite capable de nous trouver des solutions, le secteur de la culture, ou son action pour le moment est plus que déstructurante que structurante

    Sur le plan économique, L’expérience algérienne en s’appuyant sur la rente pétrolière a absolument échoué. Pourtant le développement économique est la raison d’être du régime politique en place. Elle a commencée par la stratégie socialiste développement (l’industrialisation industrialisante). Ainsi l’intervention de l’Etat est basée sur la planification centralisée et une approche sectorielle, les grande unités se voie privilégié et elles sont sensées tirer la croissance économique, produire des économie d’échelle et diffuser par la le développement (le fameux noircissement de la matrice industrielle chère a de De Bernis et F Piroux).

    La tentative de sa libéralisation découlant de l’abandon de la stratégie socialiste de développement est un échec. Suite a l’incapacité du système à base de rente à produire un surplus accumulable en situation de prévalence d’un système sociopolitique caractérisé par l’autoritarisme. On se demande si, finalement, l’effort de relance économique en cours n’est pas une vaine entreprise tant elle paraît surdéterminée par ces facteurs.

    En somme, la construction de l’Algérie a aboutis sur un pays politiquement despotique, fermé, économiquement néo patrimoniale et clientéliste et comme un « Etat nation », qui a absolument échoué. L’impasse politique et économique que connaît l’Algérie pose des interrogations intéressantes sous bien des aspects. Il s’agit d’un pays musulman où l’Etat jouit d’une illégitimité historique, confronté à une société civile divisée, dont une partie revendique un Etat de droit basé sur les principes démocratiques, adepte de la séparation entre la religion et l’Etat et une autre partie qui prône la loi islamique de type « iranienne ». Dans les deux cas, la société est en rupture avec son Etat

    Cet impasse est l’expression d’une triple déchirure, elle est économique, culturelle mais surtout politique: elle résulte d’une guerre de succession relativement banale entre un régime politique, qui refuse d’admettre qu’il a perdu son assise populaire, une opposition en panne de perspective réelle et une société qui aspire à entrer dans la modernité. Pour remédier a cette situation, les solutions qui doivent être apporté doivent opérer des changements radicaux sur le plan politique économiques et socioculturels, l’autonomie des régions et le retour a l’organisation territoriale qui a prévalut a l’époque de la révolution parait une alternative objective.

  15. SMAIL ABID (BERKUS TIWAL sur facebook) dit :

    @Administrateur: Mon troisième commentaire n’est pas publié. Pourquoi?!

    @ Arzuz, nekk ttidireɣ deg Lezzayer tamennaɣt, ttinigeɣ aṭas deg Tmurt n lezzayer, seg Tmenɣast ar lebḥer, Seg Wehran ar Σennaba… Ẓriɣ aṭas n tmura deg umaḍal.. ssneɣ ula d timura taεrabin.. ihi fiḥel aṭas n lehḍur..

    J’ai donné Tiwal, mon village comme exemple, parce que je sais que le village est l’unité de base de la Kabylie, et c’est de là qu’il faut puiser ses constat..

    Pour la personne qui ne connait pas que veut dire le mot Bgayet, je ne sais pas qu’est ce qu’il fait dans un bloq qui parle du kabyle?!!

    @ Tahar, TiWal mačči TiWWal..mst
    Je confirme Tiwal a 104 martyrs, dont 36 portent le même nom que le mien. Si on m’a nommé Smail, c’est par hommage à mon grand père martyr. Tiwal a trop investit pour l’algérianisme, mais dommage « teffeɣ » Faillite.. Aujourd’hui elle vomit l’Algérianisme. Tahar je ne connais aucun militants FLN dans mon village.. Voues en connaissez?!!

  16. amazigh2001 dit :

    ecchah hizb frança et apres ,?

  17. boudjemaa Medjkoun dit :

    Tout d’abord, je tiens à remercier le modérateur du blog pour la publication de mon article, et m’excuser de devoir écourter mes réponses pour ne pas en abuser. j’aurais mieux aimer un débat, mais là, hélas, ça tourne autour de la personne.
    Ensuite, pour M Smail Abid,sachez monsieur Abid que M Medjkoun est d’Akbou, qu’il a vécu en kabylie, qu’il a milité en kabylie, en Algérie et ailleurs, actuellement, je ne vis pas en kabylie, mais à paris, depuis peu, et j’étais justement présent lors de la supércherie de la place de la république, ça, vous ne pourrez jamais l’imaginer ou le comprendre vous, car, il faut vraiment être sur place et connaître ces gens-là. Mais, j’ai eu le maximum possible d’avis et d’informations sur ces marches par des amis, des parents et des collègues. vous me citez en référence, el watan et le soir, ce ne sont pas les miennes. je suis journaliste,je connais très bien les journaux cités,même mieux que vous ne les connaissez,peu importe s’il y a eu 2000 ou 5000 mais, 90 000 marcheurs, cela est un « MENSONGE ». Aussi, il faudrait peut-être savoir distinguer entre les différents styles journalistiques ! Sinon, pour ce qui est des concepts de peuple et de langue, permettez moi de vous dire encore une fois que les différents « dialectes locaux » kabyles, pratiqués à beni maouche, kharatta, akbou, mechelet, ouadhias, et larvaa nath irathen, sont différents et loin de constituer une langue. (au passage, sachez que j’ai fait langue à la fac et que donc j’ai fais de la linguistique pendant 5 années).Je connais très très bien la kabylie, d’Est en Ouest du Nord au Sud, et je sais très bien que les gens ne se comprennent pas !Quant à la notion de peuple, je me suis tenu à la définition qu’en donne le MAK et qui invalide son existence, de fait. @ m abane, sachez cher monsieur, que je n’ai vraiment rien à avoir avec le DRS, ni de près ni de loin, le seul « policier » AOP que je connais est un ami du lycée qui travaille dans ma ville, à Akbou. Les gens me connaissent, et c’est pour cela que j’ai donné mon vrai nom. En 2001, je me suis révolté moi aussi, j’étais à l’avant garde, et sans tomber dans le narcissisme, j’ai fais ce que j’ai pu. Chacun ses moyens, certes. Quant à Monsieur Mohellebi, le journaliste au service du DRS quant il s’agit de traiter du dossier du sahara occidental, te connaissant très bien, tu m’inspires pitié, et je préfère ne pas te répondre et te traiter à la hauteur de ta valeur, en « quantité négligeable ». Au fait, le MAK est pour l’autonomie du sahara marocain, et toi ?? Toujours pour l’indépendance du sahara occidental?

  18. minouche dit :

    a si smail il ya 200a300 perssone a la marche du MAC a bejaia jetait la le 20 avril 2010 j’habite en face le siege de la wilaya.

  19. moumouh le marabout dit :

    azul.oui c’est vrais les arabes algeriens nous detestent.mais c’est parceque nous les kabyles algeriens ,nous les meprisons aussi.meme entre nous les kabyles on se deteste.regardez ce qui se passe dans nos foyes .nous, nous n’aimons que l’argent.a bon entendeur salut.

  20. algerien d'en bass dit :

    l’autonomie de la kabylie est inductrice d’une stratégie visant a la scission du pays en ilots dont le plus intéressant est celui du sud :LE SAHEL ;et ne me ditent pas que les kabylent adeptes de ce ferhat savent ce qu’ils font ,mon nez
    ce ferhat me rappel les 3′rouche ,en mission mais cette fois pour des force etrangeres
    ALGERIEN REVEILLEZ VOUS BON DIEU

  21. Cellulaire dit :

    Votre cellulaire est espionné, même si vous êtes en Algérie
    Extrait d’un article paru dans SYNCHRO
    Deux chercheurs affirment avoir trouvé une façon de profiter des faiblesses du système de télécommunication mobile pour espionner légalement les utilisateurs.
    Ils se disent capables d’identifier les numéros personnels, de connaître les déplacements des utilisateurs et d’écouter les messages vocaux des personnes ciblées.
    Nick DePetrillo et Don Bailey sont des consultants en sécurité de la firme iSec Partners. Dans une entrevue accordée à CNET, Don Bailey affirme que «la fragilité du système de télécommunication peut être brisée. Nous assumons que l’industrie protège notre vie privée, mais nous avons réussi à la perforer».
    Pour ce faire, ils utilisent un programme PBX en «open source» qui leur permet de trafiquer des numéros, ce faisant forçant des appels vers leurs appareils, ce qui leur permet d’identifier les appels entrants.
    À partir de là, ils peuvent entrer cette information dans une base de données, ce qui leur permet d’identifier des milliers de dossiers d’un seul coup. «Ce qui n’est pas illégal, et ce qui ne constitue pas une entrave aux règles», toujours selon Bailey.
    L’étape suivante est de comparer les numéros de téléphone à leur location géographique. Un service qui n’est pas disponible aux États-Unis mais de petits distributeurs en Europe permettent d’accéder à ces accès moyennant un certain déboursé, notamment aux entreprises de marketing ou spécialisées en projections de coûts.
    Le résultat? «Nous pouvons voir votre mobile changer de distributeur selon vos déplacements. Si nous connaissons votre numéro, nous pouvons savoir où vous vous trouvez».

    Questionné à savoir ce que les utilisateurs peuvent faire pour protéger leur confidentialité, Bailey affirme que «les gens devront simplement être au courant du danger».
    «Les entreprises en particulier devraient s’intéresser davantage à leurs systèmes de sécurité, car cette notion de danger potentiel pourrait avoir un impact très négatif sur leurs échanges».

    Regardez ce site, meme en Algerie, vous etes espionnes tout le temps. http://synchro.sympatico.ca/Actualite/Actualite_technologie/ContentPosting_BV_Actualite?newsitemid=40057&feedname=BRANCHEZ-VOUS_ACTUALITE2&show=False&number=0&showbyline=True&subtitle=&detect=&abc=abc&date=True

  22. djamel Mezouare, 1er mai, alger dit :

    Azul, le problème ne se pose pas en terme de scission ou non, à mon avis, l’Algérie une et indivisible participe grandement à donner plus de prérogatives au pouvoir assassin. s’inscrire dans cette logique est le meilleur des soutiens au pouvoir, donc, il faut justement revoir les bases de cette union et non son maintien contre la volonté des Algériens et ce, au profit du pouvoir. l’auteur de cet écrit à pleinement le droit de dire son avis,mais s’inscrire dans une logique de haine et d’insultes relève de son incapacité à mener un débat sain et responsable.
    même du coté des autonomistes, je relève qu’une volonté de franchir le pas existe réellement donc, reconnaître à Mr. Mehenni ce courage est prémordial pour le débat.
    il est l’unique homme politique d’opposition qui a osé établir sur la réalité ses convictions. ni le FFs avec sa constituante, ni le rcd avec son projet n’ont pu aller de l’avant et organiser ainsi la société ou le peuple, ils se contentent de rester dans une légalité imposée par le pouvoir, donc, pour ne pas le gêner, ils ne font rien contre le systhème.
    en défintive, je pense que l’objectif de cette idée dépasse de loin le débat actuel, elle vise à mettre sur pied une autre organisation pour le pays, que nous devons toutes et tous saluer.

  23. thamadachedz@yahoo.fr dit :

    Birkus, mon ami, ce n’est pas à moi de démentir quoi que ce soit dans les chiffres que tu donnes à propos de la répartition des militants politiques à Tiwal (Ok pour l’orthographe du toponyme. Note est prise). Seulement, je prendrai un malin plaisir à te rappeler ta « statistique » si jamais une information la démentant venait à être émise de source tiwalienne :)

  24. Yassine Mohellebi dit :

    moi par respect à toi et aux intervenants j’évite d’insulter et je ne veux pas jouer le role de hassan H. si on est la pour débattre ok sinon je m’abstiens car nous sommes sur un espace de débat non?. et bien sache que je ne suis pas du tout surpris ou triste.
    au contraire, je t’assure que je rie actuellement et sans rancune. tu m’as toujours apprécié et là je suis au service du DRS? looool pourtant on était ensemble au Sahara et que tu soutiens aussi. en fait nuances mon cher militant, je ne suis pas pour l’indépendance du sahara mais pour le principe d’autodétermination comme pour les sahraouis comme pour les kabyles. à toi de me répondre s’il te plait; tu es pour l’autodétermination des sahraouis et des kabyles?

  25. Aman dit :

    Ce qui m’attriste le plus lorsque je lis ce pseudo-débat, c’est que le sentimentalisme vous aveugle profondément et vous rend incohérent. De sa profession de journaliste, Boudjemaa Medjkoum vous donne son point de vue pour alerter l’Algérie! Il ne s’agit pas de se lamenter sur des chiffres (d’ailleurs, comprenez-vous seulement le sens d’une mobilisation), mais d’essayer de maîtriser les mécanismes politiques, les rapports au pouvoir qui sont en jeu. Et révisez donc vos cours d’histoire avant de parlez de quoique ce soit! Il s’agit de politique pas d’états d’âme! C’est pour cela que l’Algérie n’avance pas, se bride, s’inhibe, s’isole, s’enferme,… Nous refusons toute entreprise parce qu’elle est « trop ceci et pas assez cela », nous sommes trop individualistes! Il faut sortir de son patelin et voir ce qui se passe ailleurs. Je rappelle que le mythe berbère est une pure fabrication de la colonisation, arabes comme berbères ont certes vaicu en relation et mariage exclusifs, mais avec des alliances solides. Intéressez-vous aux dernières recherches scientifiques à ce sujet, au lieu de vous installez dans vos élucabrations et phantasmes. Ne faisons pas comme l’Arabie Saoudite avec son pseudo-élitisme dynastique. Moi aussi j’entends respectez ma lignée, mais ce n’est pas la question! Souhaitez-vous que je rappelle l’origine nomade des berbères et arabes! Il y en partout, mais des arabes aussi. Qui aujourd’hui peut prétendre au « sang pur ». Valorisons le patrimoine divers et varié, plutôt que de sombrer dans le nationalisme. Menons des actions culturelles. Revenons à nos véritables préoccupations du jour! Les manipulations médiatiques, les usurpations d’intérêts collectifs pour soi, les communications politiques,… la liste est très très longue. Et puis pour être soit-disant dans le concret, intéressez-vous au nombre de femmes qui se font violés tous les jours ou qui sombrent dans la prostitution car elles n’ont aucune aide financière, vous savez bien de quoi je parle si vous ne faîtes pas semblant d’ignorer le problème, de ces orphelins qui n’ont pas de toits, il n’y a qu’à voir une association dont je ne citerai pas le nom, qui, parce que le principal dirigeant est décédé, n’a plus de soutien,… L’Algérie est arabe et kabyle, c’est tout. Il faut comprendre une politique, ou une tentative malsaine, pour être alerte, mais il faut se mobiliser pour des VRAIES causes. Si nous faisons des études, puis un métier pour ne faire que ce genre de constats, c’est que nous ne valons pas mieux que ces corropmpus. Merci Boudjemaa pour nous faire participer sincèrement, et surtout sans intérêt personnel, à ce genre de débat, à condition d’avoir une certaine pointure intellectuelle. J’aurais vraiment apprécié participer à ce débat, mais lire de telles inepties m’en coupent l’envie. Nous regressons. A croire que seuls Eux ne subissent le racisme! Que devrais-je dire des femmes qui ne parviennent même pas à obtenir une vie digne! Une fois de plus, le sujet diverge à l’extrême! Je ne prenais jamais la peine de répondre à des importunateurs de forum, mais aujourd’hui j’ai le vent en poupe. Je suis triste de constater qu’à travers notre histoire, nos échecs demeurent englués! Et pourtant nos parents ont combattu, versé leur sang pour l’Algérie libre, voilà ce que nous en faisons. Nous pleurons un pseudo-problème au lieu de mettre en place de véritables plans sociaux qui sont tellement urgents. Nous sombrons car nous cherccons toujours à nous montrer supérieurs autres. Sachez que revendiquer une biologisation dans ses propos est la forme la plus raciste qui puisse exister! C’est une abomination! Elle tue l’être humain que nous sommes! J’en ai assez de toujours lire les mêmes propos déplacés sur chaque forum. Je n’arrive même pas à comprendre comment vous parvenez à vous complaire ainsi. Regardez l’être humain qui souffre près de chez vous, avant de parler en son nom. Avec tous les soucis qu’il rencontre au quotidien, fort est à parier que considérer son kabylisme ou son arabisme ne soit pas sa priorité. Et enfin, tout à fait personnellement, vous n’avez pas fait l’objet d’une élection pour vous permettre de parler au nom des autres. Donnez votre avis un point c’est tout, sans tomber dans la vulgarité pseudo-intellectuelle, et surtout en prétendant parler au nom des kabyles. Ne sont visées que les personnes RACISTES, bien sûr.

  26. bakir Dadi Bouhoun dit :

    Le problème kabyle est complexe et il est très mal posé tant par les pro que anti kabyle. Est il linguistique ou ethnique? Bien malin celui qui peut identifier le kabyle de l’arabe ou du turc. L’histoire tumultueuse de l’Algérie , et les conditions écologiques propices à la transhumance ont brassé les populations dont le socle est resté certainement berbère qui a été arabisé surtout après les invasions hilaliennes particulièrement dans les plaines et piémonts zone de transite de déplacement et d’échange commerciaux. l’État avec la répression qu’elle a mené contre les berbèrophones et sa politique culturelle porte une grande responsabilité dans la crise identitaire et politique que connait le pays. L’enseignement de notre histoire comme celle notre révolution ont été sciemment déformés.
    Mhani et ses militants veulent le beurre et l’argent du beurre, les kabyles occupent, et en bon nombre ,beaucoup plus que leur importance numérique des postes importants dans toutes les institutions étatiques et secteurs économiques ,Ils sont bien mieux représentés que les habitants de plusieurs régions marginalisées du pays qui pourtant sont riches en ressources pétrolières, il est entrain , consciemment ou non de réveiller les démons et de créer les conditions de graves dérapages

  27. rafik dit :

    Vous etes kabyles, arabes, juifs, peuls, chinois, hongrois, musulmans, chretiens, hindous, etc…..et alors, peu importe ! Mais vous etes tous des algeriens. Il ne faut pas perdre la tete, Messieurs. La problematique ne se situe pas a ce niveau. L’Algerie a un probleme politique serieux. Le peuple veut un changement et une nouvelle Algerie moderne, laique, seculaire, ouverte, etc…ou les institutions fonctionnent, les droits de l’homme, la bonne gouvernance, la transparence, et surtout la justice, etc…
    Tout ce tohu-bohu de Ferhat est a jeter dans la poubelle.

  28. mokrane dit :

    quelque peut me dire combien de fois les kabile reclame pour tout l’algerie leur tamazight . c’est tres simple voullez vous que tamazight desparaitera?
    je vous dis non parce que tamazight vinquer , lisz bien l’histoire et vous verez . vive l’algerie pour tous les algerien mais Egaux (culture arabe = cuture tamazight ) veut dire donner les les meme moyen sinon quelle est la diference entre aujourd’hui et le temp de la frence.

  29. afroukhifrafren dit :

    Je trouve que nous sommes noyés dans un verre d’eau!
    Nos dirigeants sont la cause de tous nos problèmes. Pour mettre fin à tout ce bouhaha(n’arrange t-il pas certains intérêts?)de déclarer que l’ALGERIE EST ALGERIENNE?
    Pourtant c’était le slogan qui a fait face celle pronée par les adeptes de ALGERIE FRANCAISE!!

  30. Tlemcen dit :

    Pour que le Tamazight soit aussi une langue nationale comme l’arabe. Quand je dis langue nationale, je dis langue officielle, il faut deux choses:
    - Changement de regime qui cadenace tout,
    - revoir la Constitution,
    - esquisser une Algerie Democratique, moderne, etc….
    Et tout le peulple algerien va respirer et creer de la richesse pour cette nation si jeune que nous aimons tous, et que nous aimerions qu’elle fleurisse, a chaque lever du soleil

  31. ayache dit :

    ncroyable ces gens la qui meprise les algeriens et qui viennent nous inventaient ce terlme algerianiste!? ça sera une montagne qui va accoucher d’une souris, il faut lire charle ch.r.ageron

  32. benlamine dit :

    je ne comprend pas comment osez vous M berkous tous mes amis a l’universite de bgayet sont des makists j’ai assisté a la marchede la liberté soyez serieu et honnete il n y avait pas plus que 1000 marcheurs et sachez bien que je donne ce chifre pour ne pas vous baisser le moral ou??????????????? parce que en realité il y avait vraiment moin

  33. Polaris dit :

    j’espère que les administrateurs de ce site espèraient, en publiant cet article, un véritable débat sans censure.
    je me demande si l’auteur de l’article a mis les pied en kabylie comme ceux qu’il pourfend
    maniant bien toute la panoplie verbale habituelle des haineux des kabyles si il incarne la mentalité qui prévaut au FFS alors terwi teberwi en venir a essayer de diviser les kabyles pour colmater l’Algérie je parle de son « le kabyle est un dialecte et non une langue » « les peuples kabyles » et soit disant qu’ils ne se comprennent pas entre eux on connait la musique du FFS tout ce qui n’est pas de son initiative en kabylie c’est le DRS : )
    de toute les façon FFS comme RCD sont au abois le RCD a resurgit un peu avec le livre de Saadi, drôle d’image que lors de cette marche du 20 Avril le tout petit carré du RCD et des arch comportaient que des personnes âgées alors que les carrées du MAK regorgeaient de jeunesse et d’étudiants je ne parle pas du carrée du FFS car je ne l’ai aperçu nul part les fait sont la MAK a rafflé la relève du FFS et Du RCD dont la seul invocation (ou autres parti politique) suffit a rebuter le citoyen.

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