1 avril, 2010
Extrait d’un Algérien dont le père a été égorgé par le FLN
Godsilla pour « Algérie Politique »
Ce qui va suivre est la contribution projetée d’un Algérien ayant vécu (enfant) cette guerre et dont le père a été égorgé par le FLN.
Adulte et cadre il a vecu dans une Algérie qui est restée figée sur le mythe de la révolution “ayant chassé la France” et subit l’exclusion.
Le plus difficile était cet acharnement de personnes qui voulaient garder vivaces des souvenirs qu’ils savaient insupportables mais qu’ils essayaient de faire revivre dans les esprits avec une espèce de sadisme qui cachait mal des rancunes refoulées ou peut être simplement par jalousie. Ils avaient l’impression de vous dire: «bien que vous ayez réussi dans la vie; voilà ce que vous aviez vécu ou plus exactement enduré»; souvent j’avais l’impression qu’ils me narguaient en me disant: ”votre place n’est dans notre société”
Ces gens qui ne trouvaient pas des raisons et des mots ou tout simplement le courage pour injurier, essayaient de puiser dans la guerre de libération nationale pour le faire indirectement ou, pensaient qu’en agissant ainsi ils portaient atteinte à mon l’honneur parce que j’étais fils d’un «égorgé du Front» donc un renégat.
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Les juges chargés de l’enquête sur l’assassinat de l’opposant algérien Ali Mecili en 1987 à Paris ont refusé d’ordonner un non-lieu en faveur du diplomate Mohamed Ziane Hasseni qui avait déposé une requête en ce sens, a-t-on appris mercredi de sources concordantes, confirmant une information du Monde. Le diplomate algérien passe en revanche du statut de mis en examen à celui de témoin assisté en raison de l’insuffisance des charges pesant contre lui, a précisé son avocat Jean-Louis Pelletier.



