25 avril, 2010
Les forces de l’ordre ont opéré une descente au Centre des affaires de Zeralda
Abbes Said pour « Algérie Politique »
Le centre des affaires de Zeralda a été hier matin le théâtre d’une descente musclée opérée par les forces de l’ordre qui ont effectué une perquisition sur les lieux de l’opération. Selon des témoins oculaires, les forces de l’ordre ont agi sur ordre du wali d’Alger après les révélations faites la semaine dernière par le premier magistrat de la commune de Zeralda, élu sur une liste indépendante en 2007, Mouhib Khatir. Ce dernier avait dénoncé mercredi dernier lors d’une conférence de presse à la Maison de la Presse les agissements d’une bande, composée d’une jeune femme de 26 ans, L.I, une ancienne danseuse de cabaret mariée à un énergumène notoire et plusieurs fois repris de justice, un ancien DEC et l’ex maire d’obédience FLN, un ancien chef de parc qui sont tous aux ordres d’une caste d’intouchables qui fait régner sa propre loi, celle de la corruption.
Ce cartel, a, selon le conférencier, réussi à s’introduire dans tous les rouages de l’Etat, y compris les services de sécurité et la justice pour imposer sa domination sur tous les projets de la commune. Ils ont pris le contrôle du Centre des affaires d’une surface de 2723m2 pourtant propriété de la commune pour y faire leur quartier général et un lieu de débauche. Cette bande a transformé le centre des affaires en un cabaret et en maison close de 32 chambres. Ils ramènent de la wilaya de Relizane les jeunes filles qu’ils font travailler 24h sur 24h à raison de 5000 DA l’heure. L’ancien P/APC, membre influent de ce cartel leur a loué le centre à raison de 400.000 DA le mois alors que le prix du loyer était estimé au départ à 400.000 DA mensuel.
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Une conférence-débat a été animée vendredi après-midi par le premier secrétaire du FFS, Karim Tabbou, à la salle des fêtes de la ville des Ouadhias. Cette rencontre sur «La prise en charge effective de tamazight» a été mise à profit pour évoquer l’histoire contemporaine de l’Algérie. L’orateur reprendra le fil de la revendication amazigh, depuis 1949 jusqu’à l’indépendance, et reviendra sur la création de son parti et sur les maquis de 1963. «En 1962, le peuple a gagné la guerre, mais il a perdu la paix. Et, en voyant l’énorme dérive d’après-guerre, Hocine Aït Ahmed crée le FFS pour remettre le train sur les rails et rendre aux Algériens leurs droits et leur liberté confisqués. Hélas, le pouvoir d’alors a redoublé de férocité et de répression qui a coûté la vie à 400 de nos valeureux militants et la blessure de 3000 autres», a lancé le responsable du FFS qui est également revenu sur le printemps berbère, la création de la première Ligue des droits de l’homme en 1985, les événements de Constantine de 1986 et ceux de 1988.
Ni officiellement suspendus ni franchement licenciés, ils sont loin d’être réintégrés. Plus d’un mois et demi après avoir «osé» dénoncer publiquement leur situation socioprofessionnelle précaire, les 7 journalistes et réalisateurs cachetiers de la station de radio El Bahdja sont comme suspendus à un crochet de boucher. De «l’arbitraire» dans toute sa splendeur, un «chantage alimentaire» qui ne dit pas son nom, une « situation kafkaïenne » pratiqués par un média public, la Radio algérienne, à l’endroit d’une frange de son personnel.
Témoignage de Ferhat Mehenni. «Avril 80. Insurgés et officiels du pourvoir racontent Le «Printemps berbère» page 112:
Témoignage de Ferhat Mehenni. «Avril 80. Insurgés et officiels du pourvoir racontent Le «Printemps berbère» page 103:
Le P-DG de l’Entreprise du port d’Alger (Epal), Bourouaï Abdelhak, le directeur adjoint, Z. Madjid, ainsi que l’ex-P-DG de la même entreprise, Ali Farah, viennent d’être écroués. Le juge du tribunal de Sidi-M’hamed a également placé sous contrôle judiciaire 4 autres cadres de l’Epal. Il s’agit des nommés N. H., directeur adjoint chargé des techniques, T. M., directeur des conteneurs, A. B., directeur de la sécurité interne, et de B. A., directeur des logistiques. Le port d’Alger vient d’être éclaboussé par un scandale. La gestion des marchés d’acquisition des clarcks a été passée au peigne fin par les enquêteurs et les conclusions de l’enquête auraient été accablantes. Ainsi, le président-directeur général, l’ancien patron de cette même entreprise, qui a occupé ce poste durant la période allant de 1993 à 2005, et qui avait été cité comme témoin dans l’affaire du naufrage du “Béchar”, et 5 autres cadres ont été présentés au tribunal de Sidi-M’hamed, jeudi dernier en fin d’après-midi, après une enquête préliminaire menée par les officiers judiciaires militaires du Département de renseignement et de sécurité (DRS), qui a duré plus d’un mois.
Témoignage de Ferhat Mehenni paru dans l’ouvrage «Avril 80. Insurgés et officiels du pourvoir racontent Le «Printemps berbère» page 115: 





