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Constat confirmé par la réalité des faits et aussi par leur évolution avec le temps

ffs.jpgNarmotard pour « Algérie Politique »

Le citoyen en est de plus en plus désabusé et prend conscience progressivement du fait qu’il n’y a que le Front des Forces Socialistes (FFS) qui ait raison dans ses propositions de réforme politique dans l’intérêt national et individuel à la fois.
En effet, le temps fait tomber les masques et apporte la preuve tangible que le FFS est le seul et véritable opposant politique crédible pour assurer l’alternative démocratique, sociale et pacifique, après la réhabilitation pacifique de l’Etat-Nation débarrassé de la gangue que constitue l’irréformable RADP. Cette dernière, république des camarades ou “bananière”, s’est montrée, en effet, stupidement réfractaire à l’ouverture démocratique et arbitrairement opposée à l’émancipation politique, économique, culturelle et cultuelle de l’Algérienne et de l’Algérien.

Avec l’aide des forces populaires et des élites non compromises avec le pouvoir et qui luttent sur leurs propres terrains, le FFS s’avère être aujourd’hui, c’est-à-dire un demi siècle après l’indépendance “confisquée”, le seul parti politique qui a exigé et exige sérieusement le changement radical, pacifique et démocratique. Il exige également la récupération de l’indépendance confisquée, ainsi que la réhabilitation de la DAWLA c’est-à-dire de l’Etat-Nation, l’Etat de droit et de justice sociale, tel que rêvé par les vrais patriotes des générations présentes et passées. Ce changement se réalisera tôt ou tard, le plus tôt sera le mieux, par le nécessaire départ de ce régime maffieux et usurpateur de la souveraineté et des richesses publiques.

Certes, le FFS avait essayé, sous l’effet de la colère face la violation des droits et libertés démocratique du citoyen, une réplique violente dans le maquis de Kabylie en 1964. Mais il y a vite renoncé car il avait jugé qu’une telle violence en spirale était trop sanglante entres frères algériens. Le chef de cette révolte armée et président du FFS, Hocine AÏT AHMED, sera emprisonné et condamné à mort puis commué en perpétuité, par le premier président de la RADP, Ahmed BENBELLA, jusqu’à son évasion de la prison quelques mois après le coup d’Etat du minisre de la défense, Houari BOUMEDIENE, contre BENBELLA.

Depuis 1962, ce régime continue de squatter l’État-Nation qu’il avait confisqué en même temps que l’inépendance de l’Algérie, sous la dénomination RADP, et sous la couverture politique du parti dit du FLN. On sait que ce dernier parti politique ne s’était gêné de recourir à l’amalgame trompeur entre le Front de libération nationale originel de 1954 à 1962, dans le but indigne d’accaparer l’héritage indivis collectif du peuple algérien qui a payé le prix fort, sous la direction de ce Front originel pour chasser l’occupant colonialiste de sa patrie. Si la justice algérienne était vraiment indépendante, elle se serait auto-saisie par une telle escroquerie aussi grossière qu’injuste, au détriment de la souveraineté populaire et de la démocratie.

L’évolution des choses a fini par mettre à nu la poignée de truands algériens aidés par la police politique qui avaient réussi, hélas, à instrumentaliser l’Armée nationale populaire ainsi que la justice algérienne. Ils l’avaient fait dans l’impunité totale, sous les conseils intéressés de leurs maîtres à penser, les services informels étrangers, et sous la garantie de l’omerta des démocraties occidentales hypocrites et corruptrices. Ces dernières sont mues par le seul intérêt matériel, exportant des réformes prétendues démocratiques et économiques mais qu’ils refusent d’appliquer chez eux. Aussi, leur discours trompeur va-il se fissurer fatalement à l’épreuve du réel. Ne perdant rien pour attendre, au point où elle en est, la jeunesse algérienne décidera de l’opportunité la plus favorable pour replacer le train Algérie sur d’autres rails qui le conduiront vers la destination du salut national, la Deuxième République Algérienne au lieu de la la déchue RADP. Amen.

Commentaires

  1. Amar NASRI dit :

    Pour quoi le F.F.S Trouvent des difficultés à sortir de sa bastion traditionnelle « LA KABYLIE »?,Ceci malgré la dimension nationale et nationaliste du Front des Forces Socialistes (F.F.S)et de son leader HOCINE AIT AHMED, le nombre de listes de candidatures APC/APW déposées par le parti à chaque élections locale le preuve.

    A titre d’exemple l’élection local 2007,le F.F.S à déposé un nombre de listes qui dépasse pas un tiers (1/3)Parport au nombre total de communes du Territoire national(1541).

  2. Tala dit :

    C’est simple c’est parce que le pouvoir discrédite le FFS, agite les mouvements laïques et démocrates comme des épouvantails.
    Ensuite parce que tout ce qui n’est pas arabe, musulman et islamique ne trouve aucune grâce aux yeux de la majorité des algériens.
    Bref l’état arabo islamique algérien a de beaux jours devant lui.

  3. NARMOTARD dit :

    J’estime qu’il est de mon devoir d’expliciter mes prises de positions et affirmations exprimées dans le texte soumis au débat contradictoire apaisé et public.

    La question de Amar NASRI est, me semble-t-il, recevable car très pertinente. Elle nécessite une réponse responsable, complète et argumentée objectivement.

    La réponse de Tala me parait recommandable car elle apporte une certaine réponse à la question suscitée. C’est très louable d’enrichir le débat par des idées réfléchies et vraisemblables.

    Je ne me permets pas de parler au nom du FFS, n’étant ni mandaté pour, ni l’une des trois personnes qui peuvent le faire, à savoir le Président, le Premier secrétaire national et le Porte-parole chargé de la communication.

    En évoquant le FFS dans la même phrase qui contient les concepts de laïcité et de démocratie, n’y a-t-il pas là, monsieur Tala, un certain risque de confusion, sinon d’amalgame trompeur ?

    Le FFS n’a jamais érigé la laïcité comme préalable à la démocratie. Il admet que la démocratie peut s’exercer normalement sans ce préalable de laïcité qui fait la fierté des seuls Français. La démocratie cohabite en symbiose avec des religions, dans les différentes formations politiques et dans l’administration publique de presque toutes les démocraties occidentales par exemple, sauf la France qui a une certaine influence sur quelques démocrates Algériens.

    Les concepts laïcité, religion, culture et démocratie ont-ils le même poids et une identique valeur en politique ?
    Il me semble qu’ils constituent chacun une valeur intrinsèque spécifique dont la classification sur l’échelle des priorités dépend de la stratégie adoptée dans telle ou telle lutte politique réfléchie.

    Ainsi, dans notre pays, sous le règne de la RADP, le succès de la lutte centralisée sur l’exigence de l’exercice de la démocratie, en priorité, va permettre la satisfaction automatique des autres revendications périphériques légitimes de la langue, de la religion, de la région, etc. dans le cadre non violent du dialogue apaisé et de l’enrichissement par nos mutuelles différences. Cela aura fait l’économie de la dispersion des énergies vindicatives et le renforcement de la pression contre le régime et en faveur de la démocratie.

    Le FFS a adopté cette la stratégie évolutive qui consiste à appeler à la concentration des énergies sur l’exigence primordiale qu’est l’exercice de la vraie démocratie. Il insiste surtout sur la nécessité d’une bonne organisation qui optimise et rentabilise les actions des forces populaires et des élites non compromises dans les sérails du pouvoir.
    Ce qui rendra fort possible la réhabilitation de l’Etat de droit de la Dawla ou l’Etat des Algériennes et Algériens et la neutralisation du régime qui l’a squatté sous le nom de la RADP dès 1962.
    On se souvient que ce régime avait violé la souveraineté populaire en marginalisant le peuple, une fois l’indépendance arrachée. Il avait aussi confisqué l’indépendance ainsi que les richesses publiques qu’il dilapide encore en créant une nouvelle bourgeoisie de milliardaires parmi les civiles du sérail, les officiers supérieurs de l’armée et de la sécurité publique, les spéculateurs et les arrivistes dépourvus du moindre brevet d’invention technologique, artistique ou littéraire. Ainsi doté de la force de frappe contre son peuple et du pouvoir de l’argent pour mieux corrompre, ce régime politique de la RADP continue à entraver l’avènement de la pratique de la vraie démocratie au sein des Institutions et de la population. Il bride, à ce jour, dans l’impunité totale, les libertés et droits démocratiques des citoyens algériens.
    Il s’acharne vainement à neutraliser le FFS par tous les moyens, en divisant les populations par l’action de diversion et de dispersion des énergies, activée successivement par la manipulation de la violence, à travers la politique du RCD, des Arouch, du MAK, des frondeurs et du terrorisme, dans la région de la Kabylie qu’il lui réserve comme ghetto à travers sa propagande officielle.

    Ce régime compte également sur la manipulation des magistrats et de la justice dans le but de falsifier les résultats des compétitions électorales à son avantage, après avoir rejeté les candidatures ou les listes des partis qui le contrent sérieusement. De toute manière, il n’y a jamais eu d’élection ou de suffrage universel libres et transparents sous ce régime.
    La loi électorale portée par l’ordonnance du 6 mars 1997, dans ses dispositions de l’article 88, permet au régime de jouer le rôle récusable de juge et partie, Ce qui l’autorise donc à arranger les résultats des élections locales, législatives, présidentielles et référendaires, comme il veut, outre le bourrage des urnes par les votes blancs de certains partis soit-disant opposants.
    En 1997, les deuxièmes élections réputées pluralistes, après les premières législatives pluralistes du 26 décembre1991 qui furent interrompus par le coup d’état militaire contre les urnes et ses sanglantes conséquences de la décennie rouge et noire, avaient fourni la preuve de la fraude légalisée en faveur du régime. C’était ainsi que le nouveau parti RND, créé de toutes pièces par le régime afin de relayer le parti chancelant du régime, c’est-à-dire le parti dit du FLN, avait « gagné » haut la main ces élections.
    A tel point que le peuple désabusé s’est mis à crier « Elaâb Hmida, errecham Hmida, fi dar Hmida, tahta houkoumet Hmida ».

    Donc, tout raisonnement qui se base sur la fausseté des résultats des élections, sous ce régime, est fatalement voué à l’erreur quant à l’évaluation de la valeur ou de l’encrage d’un parti politique donné.
    Ce régime du faux amalgame FLN entre le front d’avant 1962 et le nouveau parti politique d’après, est faux et use du faux comme du marché noir ou trabendo légalisé de fait.

    Un tel régime ne peut survivre que grâce à la fraude électorale légalisée, aux coups d’états dans l’impunité, à l’oppression et la répression de la population qui lui résiste, et à la violation des droits de l’homme sans égards aux conventions internationales qu’il avait signées au nom de l’Algérie.

    Et s’il avait écouté en 1962 AÏT AHMED Hocine prônant l’instauration de la démocratie pluraliste et décentralisatrice,ici et maintenant, le respect des droits de la personne humaine et de l’éthique politique, il aurait pu alors s’éviter la grave responsabilité dans la douloureuse  » tragédie nationale  » ainsi que l’aberrante ordonnance sur « la paix et la réconciliation nationale ».

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