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Archive pour le 18 mai, 2010

Le film Carlos, un problème pour Alger

carlos.jpg(…) C’est en fait le film Carlos, réalisé pour la télévision par Olivier Assayas, qui est le plus problème pour Alger. On y verrait le président Abdelaziz Bouteflika, ministre des affaires étrangères au moment des faits – décembre 1975 – remettre une mallette d’argent à Carlos lors de l’affaire du rapt des 11 ministres de l’Opep, l’organisation des producteurs de pétrole.

«Carlos va sans doute supplanter Hors-la-loi dans la polémique», pronostique un critique cinéma algérien présent à Cannes. La presse algérienne n’avait pas beaucoup apprécié que les militants du FLN (Front national de libération) opérant en France durant la guerre de libération nationale soient montrés sous le visage de gangsters. Extrait. Source La Croix

Algérie: Un faux débat pour noyer le poisson dans l’eau !

livredesaidsadi.jpgAmghar Azzamni pour « Algérie Politique »

Noyer le poisson dans l’eau, est une vertu politicienne d’un régime à bout de souffle, à cours  de concept idéologique pour continuer à gouverner dans le trouble, un pays qui regorge de beaucoup de richesses et dont il ne veut point se séparer !

Un président de parti,  bien inspiré  n’a pas trouvé mieux que de publier un livre de souche historique dont le but essentiel est,  celui de rehausser ou retrouver  des repères qui lui permettraient de se replacer coute que coute sur l’échiquier politique national.

Un livre sur l’itinéraire de combat d’un homme hors catégorie durant la révolution algérienne. Il s’agit d’un géant, d’un homme qui a écrit son histoire lui-même, de son vivant !

En effet le colonel Amirouche, est un homme, dont l’écho se répand sur la vaste Algérie profonde et qui, n’a nul besoin d’un porte-voix  pour amplifier la valeur de son nom retentissant à chaque fois qu’il est prononcé ! Evoquer le nom d’Amirouche, c’est comme déjà faire  son apologie ! Nul besoin d’en rajouter ! Amirouche est l’archétype du Révolutionnaire, du stratège politico-militaire, l’exemple d’une justice sociale, hélas disparue avec sa mort !

Ce qui est très regrettable dans tout cela, c’est la polémique qu’a eu à susciter ce livre dans les milieux dits politiques. A croire que  cette publication ,pour le moins attendue, fut une commande faite à l’auteur pour en découdre avec toute une région connue pour ses positions récalcitrantes à plus d’un titre lorsqu’il s’agit de son indépendance et son choix fait pour l’exercice d’une démocratie réelle à laquelle elle voue tout son amour.

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Lettre ouverte à Ouyahia: « Retirez la licence d’exploitation à Orascom »

djezzy.jpgMaamar BOUDERSA pour « Algérie Politique »

La presse d’aujourd’hui, lundi 17 mai 2010, a rapporté les propos de deux ministres, Djoudi, ministre des finances et Bessalah, ministre de la poste et des technologies de l’information, selon lesquels le gouvernement algérien a décidé d’acheter tout le capital social de Djezzy, dont le montant n’est pas rapporté.

Si une telle décision venait à se concrétiser, le gouvernement aura offert à Djezzy un cadeau dont le montant doit être évalué avec précision. C’est quoi ce cadeau ? Pour le connaître, il suffit de consulter le bilan comptable de Djezzy et en particulier son passif et plus précisément la classe des dettes.

Si le gouvernement algérien achète le capital de Djezzy, Orascom n’aura plus à payer toutes ses dettes, à commencer par les dettes fiscales, les dettes envers Algérie Télecom pour les interconnections et autres services fournis, les dettes bancaires éventuelles envers les banques algériennes, les dettes sociales envers les caisses de sécurité sociale, les dettes envers ses fournisseurs, etc.…Il faudra connaître en détail toutes les dettes de Djezzy qui seront, après l’achat de son capital par le gouvernement, les dettes du gouvernement algérien. C’est par un trait de plume que le gouvernement, qui est créancier de Djezzy par l’intermédiaire du Trésor public, qui attend le payement des dettes fiscales de Djezzy, devient endetté.

Le cadeau offert par le gouvernement à Orascom est constitué  par le montant du stock de la dette de Djezzy. Il faut ajouter à ce montant, le montant du capital acheté et sa plus-value. Tel est le montant du cadeau qui sera offert par le gouvernement algérien à Orascom, via Djezzy.

Pour éviter ce vol déguisé, il y a une solution qui ne coûte rien, mais qui demande du courage et de la volonté politique. Cette solution consiste à retirer la licence d’exploitation de téléphonie mobile à Djezzy pour non respect du cahier des charges.

Avec le retrait de la licence d’exploitation, Djezzy entrera dans la phase de liquidation judicaire. Le gouvernement a toujours la possibilité de créer une autre société de téléphonie mobile. Mais offrir des milliards à Djezzy en achetant son capital, qui est une manœuvre comptable pour ne pas payer les dettes accumulées, c’est une preuve supplémentaire que ce gouvernement est au service des intérêts d’Orascom.

Entre Anis Rahmani un fils de…et Ferhat Mehenni, un fils de chahid, mon choix est vite fait

ferhatmehenni2.jpgLe quotidien arabophone plutôt kabylophobe Ennahar de la serpillière du DRS, Anis Rahmani, a publié lundi un article intitulé «Ferhat Mehenni se réunit avec des juifs à l’ambassade d’Israël à Paris». «Des agents du Mossad et des services secrets américains ont participé à la réunion de Mehenni avec le conseiller politique israélien. Ferhat Mehenni se prépare pour un congrès aux îles Canaris pour annoncer l’indépendance de la région de la Kabylie. Les juifs d’Europe soutiennent financièrement le mouvement de Mehenni», a écrit le «journal». L’auteur de l’article n’est autre que Mohamed Benkemoukh, correspondant d’Ennahar dans la région d’El Tarf. En février 2009, ce mercenaire a commis un article intitulé: «Des juifs marocains ont contacté Hocine Aït Ahmed pour se présenter à l’élection présidentielle». Benkemoukh était président du PARTI ALGERIEN POUR LA JUSTICE ET LE PROGRES (PAJP). Ce parti agréé par le ministère de l’Intérieur suite au dépôt de son dossier le 9 janvier 1991, n’existe pas aujourd’hui. El Mouhtarem

L’ordinateur, un redoutable mouchard !

hammercomputer2.gifImprovisateur pour « Algérie Politique »

Attention où vous mettez les doigts: vos moindres faits et gestes sont épiés. Malgré sa grande attractivité, le net s’est transformé en quelques années en véritable super “oeil de Moscou” ou redoutable “big brother”.

Google, Yahoo, Facebook et bien d’autres sites nous suivent à la trace, stockent nos moindres recherches, et vont jusqu’à scanner nos boîtes électroniques gratuites et ceci afin de cibler chaque internautes par des publicités spécifiques, c’est du moins ce qu’ils disent pour se défendre.

Les personnes qui pensent être dans le parfait anonymat derrière leurs écrans se trompent lourdement.

Nous sommes vulnérables, repérables et mêmes manipulables. Au nom de la lutte contre d’éventuels violeurs d’enfants naïfs, prédateurs psychopathes ou “terroristes” cybernétiques, nos moindres clics sont analysés, répertoriés et nos disques durs visités sans le besoin d’avoir à exhiber un quelconque mandat de perquisition.

Les grandes multinationales qui offrent leurs services sur la toile, souvent gratuitement, commencent a ressembler dangereusement à la NSA, une redoutable agence de sécurité américaine qui écoute, lit et déchiffre tout ce qui se trame sur la planète.

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Parcequ’il a dénoncé la corruption: Le directeur de Réflexion condamné à 6 mois de prison ferme

51766rsflibertepresse.jpgLe tribunal de première instance près la cour de Mostaganem, a condamné jeudi dernier, le directeur général de Réflexion à six mois de prison ferme pour diffamation dans l’affaire qui l’oppose au président de l’APC d’Ain-Boudinar.

L’article incriminé traitait d’une tentative de corruption dénoncée par un entrepreneur en l’occurrence M. Ould-Youcef Abdelkader condamné lui aussi à la même peine dans cette même affaire. Le procès qui a eu lieu en audience publique le 8 mai courant a défrayé la chronique, du fait que les débats étaient complètement verrouillés et le principal accusé, à savoir le directeur général, a eu toutes les peines du monde à s’exprimer pour se défendre. Toutes les preuves étaient là, pour démontrer très clairement qu’il n’y a pas sujet à diffamation, d’autant plus que l’auteur, à l’origine de la dénonciation de la tentative de corruption, était présent à la barre, lequel a confirmé ses déclarations faites au journal par écrit, comme il s’est déclaré entièrement responsable de son acte, malheureusement, il n’a eu droit qu’à une réprimande: «Tais-toi». Ce dernier a tenté tant bien que mal à éclairer le tribunal sur le bien fondé de l’accusation portée contre le maire, concernant la tentative de corruption, mais en vain.

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Algérie: Prison ferme pour le directeur du quotidien Réflexion.

reflexion.jpgLe Groupe de Travail sur la Liberté d’Expression en Afrique du nord «WGFENA» exprime son indignation suite à la condamnation de Belhamideche Belkacem, journaliste et directeur du quotidien Réflexioxn, le 8 mai 2010, à six mois de prison ferme par le tribunal de Mostaganem, pour diffamation.

Belhamideche Belkacem était poursuivi pour diffamation par le président de l’assemblée populaire de Ain Boudinar dans la wilaya de Mostaganem, suite à la parution d’un article dans l’édition du quotiditien Réflexion du 10 juin 2009, dans le quel, Belhamideche Belkacem a repris les propos d’un entrepreneur dénonçant la corruption .

Toutes le preuves étaient là pour démontrer qu’il n’y avait pas sujet à diffamation, d’autant plus que l’auteur , à l’origine de la dénonciation de la tentative de corruption, était présent a la barre , et a confirmé ses déclarations faites au journal par écrit, comme il s’est déclaré responsable de cet acte. Le procureur général, lors de son intervention , a requis un an de prison ferme contre le journaliste.

Le WGFENA condamne avec fermeté cette grave atteinte à la liberté de la presse, et exige des autorités algériennes l’annulation des condamnations et des poursuites judiciaires à l’encontre des journalistes.

Il exprime au journaliste persécuté son entière solidarité. Le 17-05-2010

Algérie: 50 cyber-enquêteurs formés et mobilisés sur la toile

censureinternettunisie.jpgSelon le Jour d’Algérie, une équipe policière vient d’être créée par la Sûreté nationale. Il s’agit de la police de l’Internet composée de 50 cyber-enquêteurs formés et mobilisés sur la toile. Ces nouveaux policiers sont chargés de surveiller les sites Internet qui menacent la sécurité du pays et qui ciblent en particulier les jeunes personnes, notamment les enfants et les adolescents. Les cyber-enquêteurs ont bénéficié de plusieurs formations aux Etats-Unis, en France, au Canada et en Belgique, dans le cadre de la coopération avec Interpol. Le champ d’action des cyber-enquêteurs est multiple sur le Net.

Chlef: Deux jeunes exclus du préemploi en grève de la faim

grve.jpgDeux jeunes licenciés de leur travail, Mostefa Boudouani et Ahmed Zidane, ont entamé une grève de la faim illimitée depuis dimanche dernier pour dénoncer  la  promesse non tenue par l’administration des oeuvres universitaires relatives à leur recrutement. Les deux grévistes ont exercé au sein de  l’administration des oeuvres universitaires dans le cadre du préemploi durant deux années.  Après avoir saisi les parties concernées, Mostefa et Ahmed ont donc entamé cette grève de la faim jusqu’à satisfaction de leur revendication.

« Hors la loi » de Bouchareb: un film pro français avec l’argent des Algériens (4millions d’euros)!

horslaloi.jpg

Bouramdhane Abede pour « Algérie Politique »

Un exemple de corruption et d’ignorance algérienne: Le film pro français, Hors-la loi de Bouchareb, fait des scènes grâce à la polémique engagée par un membre de l’UMP qui croit, sans l’avoir vu, que le film est anti français. Le financement du film proviendrait à 59 % de la France (du CNC et d’autres sources privées ou publiques), à 21 % de l’Algérie, à 10 % de la Tunisie (peut-être Tariq Ben Amar, le propriétaire des studios de tournage tunisiens où le film a été tourné) et à 10 % de la Belgique. Le devis du film atteint, au total, 20,55 millions d’euros.

Si on calcule les 21% du budget mis par l’Algérie, cela fait plus de 4 millions d’euros ! L’Algérie et la France cofinancent un film sur le 8 mai 45 !!! Incroyable ! Surréaliste mais vrai!!! Passons… Mais il est certain que le CNC et les producteurs français qui ont mis de l’argent dans le film ont trouvé leur compte dans le scénario du film et qu’ils doivent être pleinement satisfaits du FILM, en dépit de la polémique initiée par un membre de l’UMP. Le CNC français est une institution sérieuse qui n’aide pas les films anti français, et lorsqu’il le peut il favorise les films PRO FRANCAIS. 

Mais sur quel budget algérien ce film a été financé ? Quel chapitre du ministère algérien de la culture ? Il n’y a que le FDATIC. Les règlements du FDATIC (fonds d’aide à l’art et l’industrie cinématographique) spécifient une répartition équitable du budget d’aide à tous les producteurs algériens et cette aide ne dépasse pas généralement 20 millions de DA par producteur (film).

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