Algérie: Un faux débat pour noyer le poisson dans l’eau !

livredesaidsadi.jpgAmghar Azzamni pour « Algérie Politique »

Noyer le poisson dans l’eau, est une vertu politicienne d’un régime à bout de souffle, à cours  de concept idéologique pour continuer à gouverner dans le trouble, un pays qui regorge de beaucoup de richesses et dont il ne veut point se séparer !

Un président de parti,  bien inspiré  n’a pas trouvé mieux que de publier un livre de souche historique dont le but essentiel est,  celui de rehausser ou retrouver  des repères qui lui permettraient de se replacer coute que coute sur l’échiquier politique national.

Un livre sur l’itinéraire de combat d’un homme hors catégorie durant la révolution algérienne. Il s’agit d’un géant, d’un homme qui a écrit son histoire lui-même, de son vivant !

En effet le colonel Amirouche, est un homme, dont l’écho se répand sur la vaste Algérie profonde et qui, n’a nul besoin d’un porte-voix  pour amplifier la valeur de son nom retentissant à chaque fois qu’il est prononcé ! Evoquer le nom d’Amirouche, c’est comme déjà faire  son apologie ! Nul besoin d’en rajouter ! Amirouche est l’archétype du Révolutionnaire, du stratège politico-militaire, l’exemple d’une justice sociale, hélas disparue avec sa mort !

Ce qui est très regrettable dans tout cela, c’est la polémique qu’a eu à susciter ce livre dans les milieux dits politiques. A croire que  cette publication ,pour le moins attendue, fut une commande faite à l’auteur pour en découdre avec toute une région connue pour ses positions récalcitrantes à plus d’un titre lorsqu’il s’agit de son indépendance et son choix fait pour l’exercice d’une démocratie réelle à laquelle elle voue tout son amour.

Cette polémique acerbe créée à dessein, a engagé beaucoup d’acteurs et comédiens talentueux  lesquels, à coups de questions réponses surmédiatisées  dans le but de semer le doute parmi les populations, nous jouent une pièce de théâtre soigneusement scénarisée autour de la vie combattante du Colonel Amirouche. Ce jeu de questions réponses auquel se livrent ces personnages choisis dans le sérail, usent de diatribes les uns contre les autres pour nous faire oublier les vraies questions d’actualités inhérentes au marasme que vit le peuple algérien dans les tréfonds de son âme !

A l’effet de détourner l’attention de l’élite algérienne, ce vrai faux débat nous focalise sur l’histoire d’un homme aussi valeureux qu’Amirouche, qui n’a nullement besoin d’un défenseur public. A chaque fois que des événements dus au mécontentement des travailleurs  se produisent, les tenants du pouvoir mettent en branle une stratégie machiavélique pour reléguer dans l’oubli total toutes revendications légitimes.

L’auteur du livre sur la vie du Colonel Amirouche dont la publication à un moment choisi  n’est pas fortuit et revêt  des intentions bien particulières. Le régime se sentant ébranlé, décide d’actionner ses laboratoires pour trouver des solutions adéquates pour contrecarrer rapidement toute volonté  de revendication démocratique et de changement  radical.

Les Algériens, sont comme médusés car à chaque fois que la société commence à bouger, le pouvoir nous sort, comme par magie, un de ses tours  perfide  pour  arrêter toutes les clameurs !

De la création des Arouchs préfabriqués en un laps de temps, à la création du MAK,  on arrive à la publication de ce livre qui veut en finir avec une Kabylie récalcitrante, gênante et revendicative d’une réelle démocratie qui n’évacue pas les vraies questions économiques, sociales et culturelles de la région. Ce livre  sur Amirouche  a une autre vocation  dangereuse qui est celle de scander à qui veut l’entendre que la Kabylie ne doit en aucun cas connaitre des moments de plénitude, de grâce et qu’elle doit disparaitre de la scène politique parce que  trop rébarbative en raison des éminences  qu’elle recèle en matière de personnages politiques !

La malédiction qui frappe la Kabylie  finira-t-elle par s’en aller ailleurs ? Encore faut-il que les populations de cette région apprennent une bonne fois pour toutes qu’elles appartiennent à un pays qui est le leur et qui s’appelle l’Algérie toute entière. Il faut se ressaisir , se resserrer les rangs et se dresser  résolument contre ceux qui veulent  marginaliser cette grande région d’Algérie et ceux qui veulent biaiser son développement économique, social et culturel !

Commentaires

  1. Salah El Jazairi dit :

    La figure emblématique de la lutte contre le colonisateur français est utilisé aujourd’hui pour des questions bassements politicienne!
    Amirouche que le bon Dieu accueil ainsi que tous les authentiques « mujahidin » au paradis, est plus que rassembleur et qu’on ne peut utiliser pour des choses privées! said saddi doit faire de la politique et laisser l’histoire aux historiens!

  2. Mahieddine dit :

    A Monsieur Amghar Azzamni.
    Franchement, je n’ai strictement rien compris à votre écrit. Sérieusement, croyez-vous que le régime a demandé à Saïd Sadi de lui « torcher » en quelques jours un livre sur Amirouche pour couvrir les clameurs de je ne sais quels contestataires et de jeter du même coup l’opprobre sur la Kabylie ? J’en profite pour vous livrer cette information: les Algériens se moquent royalement de la misérable guéguerre entre le RCD et le FFS.

  3. allel dit :

    Mak parci, Rcd par la :hamdoullilah amirouche est pour pour l algerie pas pour les Aghribs encore moins pour son fils
    Appel a monsieur ait ahmed le seul historique : Reagissez et dites que la revolution n appartient pas a l elite et que 500 000 algeriens etaient politisés avant le 1 ier novembre 54 d apres votre temoignage avec hamourouche et mehri a la salle de sport de ain benian

  4. Jimenfou dit :

    Il ne manque plus que le FFS pour se mettre de la partie ! Que nous essyons de comprendre la réaction du « ségment noir » du MALG qui acculé devait se défendre, mais la réaction des militants du FFS, nous laissse pantois!! Quel culot mes « frères ». Maintenant nous avons compris sa déconfiture ! Le parti qui vit de slogans vides ,un parti qui n’a jamais activé sur le terrain et qui « vit » grâce au respect qui est dû à son Président pour son passsé et surtout pour son âge! Restez spectateurs et Taisez-vous !!

  5. le kabyle d Algerie! dit :

    Je m’en fous est ton pseudo camarade!Il est indicateur de ce que vous pensez de la Kabylie!Oui, vous vous en foutez éperduement!Advienne que pourra à cette région , ça ne vous ébranle pas du tout!Que l’on se joue d’elle, ce n’est pas votre probléme!
    De plus qui a parlé du FFS ou RCD ou d’un quelconqu’autre parti dans le commentaire d’Amghar? Vous inventez vous meme des histoires!

  6. Anonyme dit :

    et qand notre saadi va ecrire un livre sur son role durant la seconde guerre contre les algeriens

  7. amghar azzamni dit :

    @ Mahiedine,

    Cessez de parler au nom de tous les algériens!Personne ne vous en a mandaté et vous ne détenez aucune statistique définissant les intentions des uns et des autres!
    Vous avez beau hurler fort, vous ne pourriez changer l’histoire du FFS qui s’est faite d’elle-meme!Sachez Monsieur, que le Front des Forces Socialistes a à son actif une grande histoire .La démocratie réelle qu’il prone depuis sa création en 1963 n’est pas du tout celle frelatée du pouvoir que vous soutenez peut-etre si je vous ai bien compris en tout cas!
    Le but du FFS est de rassembler autour de lui toutes les énergies qui luttent pour une liberté démocratique avec le peu de moyens en sa possession!Nous ne sommes pas parties prenantes des intrigues politiques de basse besogne!Le FFS est un adepte de toutes démarches sérieuses et pacifiques qui menent vers un changement et la construction d’une République Algérienne Démocratique et Populaire au sens propre de son appellation!
    Notre bonheur est celui des populations algériennes!

  8. Fasla dit :

    Je viens juste de lire un texte de Benchenouf sur LQA et j’ai voulu le partager avec vous, sans commentaire:

    Quand j’étais un petit enfant, à Batna, où la majorité de la population est composée de Chaouias, mais où vivaient aussi de nombreux Kbaïls el Hadra, Arabes du Hodna, Kabyles, Beni Mzab, Tunisiens, et même des Marocains, quand les Algériens luttaient pour arracher leur liberté, nos aînés baignaient tous dans une même et seule communion, sans aucune distinction, toutes les volontés étaient tendues vers un seul horizon, celui d’où allait se lever le soleil de la dignité.
    En 1962, le jour de l’indépendance, Batna explosa comme un volcan longtemps contenu. La population, comme une lave en fusion,, déferla dans la rue. Elle vibrait d’allégresse. Les hommes criaient des choses que nous ne comprenions pas, mais dont nous ne retenions que « tahia el djazaïr » répété sans discontinuer, Dans une sorte de frénésie. Par des gens rendus presque aphones, à force de hurler une joie nouvelle, et une colère transmise par les gênes. Les youyous des femmes faisaient comme une clameur aiguë, qui ne s’est pas tue une seule seconde, pendant des jours et des nuits. La population toute entière, comme un peuple de papillons aux mille couleurs, qui marchait à tâtons, guidée par les seuls échos que lui rendait sa propre joie, avait bousculé toutes les barrières sociales. Il n’y avait plus de riches ni de pauvres, il n’y avait plus de place que pour la communion, totale et intégrale, la même que celle de l’enfant nouveau-né avec sa mère, lorsque celle-ci le repose sur son sein, juste après qu’il ait happé la première bouffée d’air. Batna était une ville ouverte, au sens plein du mot. Chaque maison était offerte, porte béante, à quiconque voulait y entrer. Des mendiants y étaient reçues comme des rois revenant d’un long pèlerinage, des femmes qui n’étaient jamais sorties de chez elles, et dont personne, hormis leur parentèle, ne connaissait le visage, déambulaient dans la ville, en toute liberté, sans voile, libres comme les soupirs qu’elles exhalaient enfin, en agitant des foulards de liesse, le visage baigné de larmes, lançant des youyous jusqu’au ciel, à gorge déployée. Les oiseaux, que nous connaissions bien, pour leur avoir tendu tant de pièges, que nous chassions à la glu ou à la tire-boulette, étaient tombés dans une sorte d’hystérie collective. Ils voletaient dans tous les sens, mêlant leurs piaillements au youyous. Ils ne dormaient plus, et ne retrouvaient plus leurs nids. Désorientés par les youyous, les chants, et les cris de joie, qui ne connaissaient plus la trêve de la nuit, nos amis les oiseaux, tournoyaient en aveugles au dessus de nos têtes, et puis nous tombaient dans les mains, épuisés de vacarme, comme ivres de la joie frénétique qui avait bouleversé jusqu’au rythme du temps. Et nous, dans notre innocence, comme si nous nous étions fondus dans la trêve générale, nous les épargnions, ces oiseaux du bonheur, que nous chassions. Nous les prenions dans nos petites mains, et lorsque les battements furieux de leurs petits cœurs se calmaient, nous les rendions au ciel, en accompagnant leur envol d’un large et généreux geste vers le ciel, comme les aider à retrouver leur élément.
    Ces jours d’allégresse, je m’en rappelle, avaient scellé, encore plus que le sang qui avait coulé, l’unité de tous ceux qui vivaient à Batna. Une promesse commençait. Sous des augures de fraternité consacrée.
    Nous avions tous communié, dans la joie de nous découvrir sous un jour nouveau, celui d’un peuple libéré. Même nous, les enfants, avions été touchés par une grâce sortie de toutes les portes de nos maisons, mais aussi de toutes les poitrines. Même nos oiseaux criaient à l’unisson. Et avant même que ceux qui allaient détourner le fleuve de la libération ne commencent à nous ranger en foules obéissantes, spontanément, sans aucune consigne, les photos des chouhadas commencèrent à circuler. Jamais les photographes, Djerad et deux autres dont j’ai oublié le nom, n’ont autant travaillé. Je crois même qu’il refusaient de se faire payer les reproductions. Et nous, petits enfants, Chaouias,Kbaïls el Hedra, Arabes du Hodna, Kabyles, Beni Mzab, Tunisiens, et même des Marocains, nous serrions sur nos petits cœurs palpitants les photos d’hommes à petite moustache qui étaient morts pour faire de nous des hommes libres, et nous courrions à perdre haleine, en déployant les drapeaux verts et blancs, frappés d’une étoile et d’un croissant rouge comme le sang généreux qui avait coulé. Ces drapeaux, cousus hâtivement, dont les verts se déclinaient à tous les tons, faits de chiffons hétéroclites, avec des croissants qui défiaient les lois de la géométrie, et des des étoiles dont les branches crevaient toutes les dimensions, comme autant de défis à l’oppression, claquaient au souffle des hommes qui ne se lassaient pas de crier: « Tahia el djazaïr, Tahia El Djazaïr, Tahia El Djazaïr… »

  9. justice&verité dit :

    Le moudjahid Youcef Khatib ancien colonel de la wilaya IV rectifie,

    Interrogé sur le témoignage de Ali Kafi, Si Hassen dira que celui-ci était à Tunis à ce moment-là.

    A. Kafi a alors menti sur le Col. Amirouche et il a tenté de nous imposer son histoire en 2010.

    -Peut-etre qu’il nous cache son vrai role sur l’assassinat des valeureux colonels Si-elhaoues et Amirouche du coté de Bousaada…
    -qui les avait balancé á l’armée coloniale puisque les communications radios transitaient chez lui, wilayaII et les autres wilayas etaient injoignables par radio…

    Youcef Khatib l’a affirmé à Boumerdès
    “Amirouche est un grand révolutionnaire et personne ne doit nier cela”
    Par : M. T.
    Lu : (106 fois)

    Intervenant à l’occasion d’une conférence organisée en commémoration de la Journée de l’étudiant, le 19 Mai, le chef de la Wilaya IV historique a adressé quelques mises au point aux thèses distillées contre le colonel Amirouche.

    “Je demande un débat public à la télévision sur l’histoire de la Révolution pour mettre fin à la polémique”,

    a affirmé avant-hier Youcef Khatib, dit Si Hassen, à Boumerdès, lors d’une rencontre organisée à la salle de l’INH de Boumerdès, à l’occasion de la célébration du 19 Mai.

    “On ne doit pas polémiquer continuellement sur l’histoire de notre Révolution, mais on doit faire comme tous les autres pays civilisés en organisant un débat télévisé sur la Révolution pour permettre à notre peuple de connaître la vérité”,

    a martelé l’ancien colonel de la Wilaya IV.

    À une question sur le livre de Saïd Sadi, l’orateur dira qu’il ne l’a pas encore lu avant de préciser que l’Histoire doit aussi être écrite par ceux qui ont vécu ces péripéties.

    “L’Histoire n’a pas encore été écrite alors que le peuple demande que la vérité sur son histoire et sur la Révolution soit connue”,
    a-t-il ajouté.

    Si Hassen a qualifié Amirouche de “grand homme qui a participé pleinement à la lutte armée”. “Amirouche est un grand révolutionnaire et personne ne doit nier cela”, a-t-il souligné.

    Interrogé sur le témoignage de Ali Kafi, Si Hassen dira que celui-ci était à Tunis à ce moment-là.

    En réponse à une autre question, portant sur la Bleuite, M. Youcef Khatib dira que les moudjahine compromis à cette époque dans des situations de trahison de la Révolution ont été sanctionnés. “C’est Amirouche qui a informé M’hamed Bouguerra de l’existence du complot des bleus et que des moudjahidine qui étaient en accointance avec l’ennemi et M’hamed Bouguerra n’avait pas cru, mais il finira par découvrir la vérité”, indiquera M. Khatib. Et d’ajouter : “Tous les deux (Amirouche et Bouguerra) ont mené une lutte pour faire capoter les desseins du colonialisme et ses collaborateurs.” C’est lors d’une réunion tenue le 28 décembre 1958 dans la Wilaya III que “cette question a été débattue en l’absence de Ali Kafi, pourtant responsable de la Wilaya II, qui avait délégué Lamine Khane à sa place”, poursuit le colonel Khatib, ajoutant que cette réunion avait regroupé les différents responsables des wilayas tels que Amirouche, El-Hadj Lakhdar (Wilaya I), M’hamed Bouguerra (Wilaya IV), Khane représentant la Wilaya II, Si El-Haouès (Wilaya VI) alors que la Wilaya V, “pour des raisons d’éloignement”, était absente à cette importante rencontre. “C’est Amirouche qui a fait part aux représentants de ces wilayas de l’existence de la Bleuite et les cas de certains moudjahidine qui ont été démasqués”, souligne Youcef Khatib, précisant que le rôle de ces “moudjahidine” consistait à donner des informations sur les mouvements des moudjahidine et sur les activités de l’ALN.
    Évoquant le 19 Mai et la grève des étudiants, il mettra en exergue le rôle de Abane Ramdane. “Abane Ramdane était un homme rassembleur, c’est lui qui, en collaboration avec Amara Rachid, a planifié et organisé le soulèvement du 19 Mai”, dira-t-il. Et d’ajouter que Abane Ramdane avait même sensibilisé des Français pour la cause algérienne, notamment les intellectuels et “il a réussi dans cette entreprise”, précisera-t-il. Sur les évènements du 19 Mai, Si Hassen dira que la vérité doit être dite : “il y avait peu d’étudiants qui avaient rejoint la Révolution à l’appel du FLN, mais ce sont les lycéens qui étaient nombreux”, ajoutant que sur 500 étudiants, seulement quelques-uns avaient rejoint l’ALN, notamment les étudiants en médecine et en droit.
    À une question sur djebel Bouzegza en proie actuellement à une opération de destruction par des entreprises privées d’exploitation d’agrégats, l’orateur dira qu’il appartient à tout le monde de préserver les lieux et monuments historiques, notamment aux responsables en charge de cette mission.

    http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=135996&titre=“Amirouche est un grand révolutionnaire et personne ne doit nier cela”

    Constat:
    EMG composé de BOUM-medienne et ses amis les DAFistes avec le clan d’Oujda et de Sakiet sidi Youcef qui forment cette nomenklatura au pouvoir en algerie depuis 1962 á nos jours.

    Et pourtant ils sont tous veillards et mourants, ils depassent l’age de la retraite 65 ans mais ils s’accrochent dans le pouvoir á mort… c’est pourquoi la jeunesse algerienne en general est diplomé « HARRAGA » d’office.

    Il n’y a qu’á voir ce senat et apn composé de veillard baron de la drogue et zaama ils ont fait el hadj plus de 10 fois alors qu’une seule fois est largement suffisant si on est propre.

    Au bon entendeur.

  10. AIT AISSA MOHAMED dit :

    Bonjour,
    Le rédacteur de cet article ne nous dit pas quand est-ce qu’on peut écrire quelques chose en Algérie sans qu’il y ai suspicion?
    Je trouve vraiment lamentable de demander à Said Sadi ou autres d’ailleurs, de ne pas écrire sur un martyre ou la révolution Algérienne!! ça vous arrange tant que ça le désert intellectuel dans lequel vit notre pays???
    Allez, Dites-nous quand est-ce qu’on peut ecrire quelque chose?
    A qui doit-on demander l’autorisation?
    Sans rancune,

    Mohamed

  11. NARMOTARD dit :

    « Algérie: Un faux débat pour noyer le poisson dans l’eau! », dites-vous, monsieur Amghar Azzamni.

    Vous plaçant sur un plan essentiellement politique, quant à l’opportunité de la publication du livre intitulé: « AMIROUCHE: Une vie, deux morts, un testament », vous avez certainement raison, monsieur Amghar Azzemni, de mettre en valeur les trois idées primordiales suivantes:

    1°- Les effets collatéraux de cette publication, sous un tel titre, ne peuvent que susciter des réactions passionnelles et enflammées, mais qui n’apportent aucun remède au mal déjà perpétré et consumé. Ces réactions ne constitueront que des « abcès de fixation » qui sauvegardent et entretiennent, en réalité, la pérennisation de la survie du régime agressif au pouvoir, ou du moins ne la menacent pas directement et sérieusement.

    2°- D’où, donc, la possibilité du risque
    majeur de voir l’attention de l’opinion publique ainsi que celle des citoyennes et citoyens, captées et distraites par ces faits, à la fois importants et immoraux. Cette attention risque, également et surtout, d’être détournée des graves problèmes existentiels de l’actualité au quotidien, lesquels menacent le présent en hypothéquant l’avenir des Algériennes et Algériens, par l’ampleur croissante des scandales dans tous les secteurs, financiers, économiques, administratifs, culturels, cultuels, éducatifs, de la justice, de la corruption, de la fraude électorale massive légalisée, etc.

    3°- Ainsi préoccupés par une telle publication et ses feux de paille peu inquiétants pour le régime de la RADP, mais dangereux pour la concentration des efforts solidaires collectifs, les citoyennes et citoyens auraient tendance à baisser leur garde. Ils ne concentreraient plus suffisamment leurs énergies contre la mauvaise gouvernance qu’ils subissent et dénoncent quotidiennement. Ce qui va permettre à ce régime de renforcer et de charger ses batteries de répression et d’oppression, devant la faiblesse et la dispersion, à la fois, des rangs et de l’attention des citoyens qui souffrent.

    Merci, Amghar Azzemni de m’avoir ouvert les yeux du cœur, réveillé ma lucidité somnolente, aiguisé mon sens critique de proposition constructive, et, enfin, de m’avoir fait prendre conscience du vrai combat à mener, sans relâche, pour l’alternative politique démocratique sociale et pacifique, conformément à la crédible stratégie du président du FFS, AÏT AHMED Hocine, contre le système antidémocratique et antinational de la RADP.

  12. jimenfou dit :

    @ le kabyle d’algérie!: Prenez la peine de lire mes différentes interventions et vous saurez ce que je pense de la kabylie. l

  13. jimenfou dit :

    Les acteurs de la révolution n’ont pas écrit l’histoire, faut-il attendre indifinement ? Tous sont « complices » par leur silence. Ses compagnons de combat n’ont pas eu le courage de dénoncer le « crime ». Il a suffit qu’un homme de la nouvelle génération le fasse : IL Y A PERIL EN LA DEMEURE !!
    Ecrivez l’histoire véritable ! C’est tout ce que la nouvelle génération demande !

  14. amghar azzamni dit :

    Un ex officier de l’ALN en Wilaya 3, demande à Mr Mourad BENACHENOU de nous donner la version exacte sur les circonstances de l’assassinat politique sur la personne du stratége ABANE Ramdhane.
    En sa qualité d’officier de l’ALN établi au MAROC au moment de cet événement douloureux, Mourad BENACHENOU est en mesure de nous révéler quelques bribes de vérité sur cet assassinat,indique l’oficier de la 3.
    Alors pourquoi ne le fait-il pas ? La jeunesse a le droit de savoir pour juger vrai !

  15. ZdegRdeg dit :

    Le sujet traité est le livre de Dr Sadi.
    Sa parution a soulevé un tollé au sein des « malgaches » et des  » des forces démocratiques autonomes pour une alternative politique démocrative, social et pacifique « . Pourquoi ? Ils veulent « détourner le fleuve ». Ils savent se reconnaitre dans les moments difficiles ! Ils ont un élèment commun( Allah y rahmou).

  16. Mahieddine dit :

    @-A « Amghar Azamni »
    Votre réponse confirme mes doutes, à savoir que les contributions sur ce forum sont une continuation de la guéguerre FFS/RCD dont les Algériens,je le répète, se moquent royalement. Pour votre gouverne, je n’ai rien contre ces deux partis politiques, mais alors rien du tout. Je regrette seulement que nombre de leurs militants se comporte en supporteurs d’équipes de football.

  17. justice&verité dit :

    NORDINE AÏT HAMOUDA PARLE DE LA POLÉMIQUE SUSCITÉE PAR LE LIVRE DE SAÏD SADI :

    La colère du fils d’Amirouche

    - Benachenhou, un agent «malgache» et patriote multinational.

    - Le colonel Lotfi, qui fut victime de vos tuteurs, ceux qui ont détourné le combat libérateur pour recoloniser l’Algérie indépendante, n’était pas des vôtres.

    - Je ne cherche pas à vous convaincre, mais à vous combattre.

    - Kafi est le seul colonel d’une wilaya historique à avoir appelé à égorger le fils d’un de ses collègues.

    Suite…
    http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/05/20/article.php?sid=100394&cid=41

    et si le chef de la wilaya II, Ali Kafi, nous dira exactement comment les valeureux colonels Si-elhaoues et Amirouche furent liquidé par l’armée coloniale qui avait engagé une armada (air et terre) incroyable juste pour neutraliser ces 2 grands colonels de la revolution algerienne…

    *Chiche ouvrez vos becs si vous osez*
    Au bon entendeur

  18. malek dit :

    Oui Ait Aissa Mohamed je suis d accord avec toi! Qu on nous dise sur quoi et quand ecrire dans ce pays ou la liberte d expression est reconnue dans les textes pour bluffer l opinion internationale! le Basta de Benachenhou sur le quotidien d oran exprime t il que nous pouvons discuter de tout? Saadi psychiatre n a pas le droit d ecrire sur l histoire de la revolution selon Ali Kafi veut dire quoi? Que ces malgaches noirs ou blancs nous dise pourquoi avoir egorge a figuig A. Ramdane et qui a decide cela? Qu il nous dise ce benachnhou pourquoi il se sent personnellement concerne par la vie ou la mort du colonel Amirouche? Pourquoi ses references sont elles le capitaine

  19. salim dit :

    le fils d’amirouche se cache derrière son immunité parlementaire pour insulter son entourage. Pourquoi n’accepe-t-il pas le debat. A-t-il peur? il n’y a que la verite qui blesse

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