Archive pour mai, 2010

Abdelkader percevait une pension de l’armée française

emirabdelkader11elkhabar.jpgMohand pour « Algérie Politique » 

Je suis tout à fait d’accord avec vous cher « Improvisateur », j’en ai fait allusion dans plusieurs de mes commentaires. Il est en effet inconvenant et inconcevable d’être à la fois le fondateur (comme le disent ceux qui s’accrochent à une partie seulement des histoires) de l’Etat algérien qui portant existait depuis des milliers d’années, éparpillé certes et divisé entre plusieurs entités, et en même temps l’ami des Français qui combattaient encore les récalcitrants à l’occupation.

Il était décoré de la légion d’honneur et il percevait une pension de l’armée française ainsi que sa smala composée de plusieurs dizaines des ses proches !!! de cette réalité personne en effet n’en parle et celui qui le fait effraie par son audace et il subit les affres de ceux dont l’histoire est une combinaison de construction tel un puzzle qu’on s’évertue à construire en utilisant des morceaux sortis de leurs places adéquates. Cette notion de l’ami de la France n’est pas un qualificatif dont on affuble notre Emir, mais pourtant bien réel.

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L’Emir Abdelkader, le PERE indigne !?

emirabdelkader286469654.jpgImprovisateur pour « Algérie Politique »

A quelques jours du 8 Mai 1945,ferment du déclenchement de la révolution Algérienne, je vais essayer d’être un tout petit irrévérencieux(pour ne pas changer) envers un personnage de premier plan, qui nous dit-on a jeté les bases de l’état Algérien, à savoir: l’Emir Abdelkader.

Ce dernier m’a valu pendant mon cursus scolaire les privilèges du purgatoire du conseil de discipline et les admonestations hystériques et du directeur du lycée et de mon paternel. Le jeune et petit “con” rebelle que j’étais, avait osé pendant un cours d’histoire, dispensé à la baguette par un prof d’une rare rigidité d’esprit, de traiter l’Emir, cet héros national, de vulgaire traitre. Faisons ainsi référence à son passage feutré, lui et sa smala, par le chateau d’Ambroise avant son installation définitive, au Liban et après avoir promis de façon solennelle à Napoléon III de ne plus perturber les opérations Françaises en Algérie.

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Cinquième jour de grève de la faim du journaliste de l’ENTV

boukeba.jpgAbbes Said pour « Algérie Politique »

Le journaliste de l’ENTV, Abderezak Boukebba qui observe une grève de la faim depuis samedi dernier devant la porte d’entrée  de la Maison de la presse Tahar Djaout pour protester contre sa mise à l’écart,  a été invité lundi matin à une réunion de travail au niveau de la direction générale de l’entreprise. Cette rencontre qui s’est limitée à la seule présence de la conseillère du DG n’a pas débouché sur une quelconque décision concrète puisque le gréviste a repris son action sitôt la réunion terminée: « la conseillère du DG de l’ENTV m’a proposé de rédiger une simple demande de recrutement et de boire un thé. Pour la première proposition, j’ai effectivement rédigé une demande en bonne et due forme mais j’ai refusé par contre de boire un thé tant que ma situation n’est pas encore claire. De ce fait, j’ai décidé de reconduire ma grève de la fin jusqu’à l’obtention de mes droits » a-t-il indiqué.

Le directeur de la Maison de la presse a refusé au journaliste d’observer sa grève de la faim à l’intérieur de l’enceinte. Le 03 mai, un autre journaliste de la radio a été également licencié pour des raisons inconnues. En pleine commémoration de la journée internationale de la presse, des colégues continuent de subir les foudres des patrons de presse et d’autres du pouvoir policier. Ainsi, trois journalistes du quotidien El Watan qui ont décidé d’organiser lors de cette journée commémorative un mouvement de protestation au niveau du siége de l’ENTV pour denoncer le verrouillage de cette chaîne ont été embarqués manu militari au commissariat le plus proche. A peine arrivés sur les lieux du rassemblement, vers 10h30, la police les a embarqués sous prétexte «d’attroupement illégal».

Algérie: Les entreprises publiques se retirent du FCE

Les haminai.jpg entreprises publiques dont Air Algérie et Saidal se sont retirées lundi dernier du Forum des chefs d’entreprise (FCE) à la demande des autorités du pays. La décision a été prise en guise de protestation contre les récentes critiques du président du FCE, Reda Hamiani de la politique économique du gouvernement Ahmed Ouyahia, rapporte la presse. Dans une déclaration à un quotidien national, M. Hamiani a souligné que les seules réformes économiques en Algérie sont celles initiées par  l’Etat à l’époque où Mouloud Hamrouche était chef du gouvernement. El Mouhtarem

هل باعت الصحافة « الماتش »؟ : الصحافة 1- الحكومة 4

ghoul.jpgPar Allaoua Hadji

من الطريف أن تنتهي مباراة كرة القدم التي جمعت مديري الصحف الوطنية بوزراء في الحكومة بهزيلة ثقيلة لصالح الطاقم الحكومي الذي أهدى رجال مهنة المتاعب رباعية سكنت شباك السلطة الرابعة ! فمبروك للسلطة هذا الانتصار الجديد على الصحافة في عيدها العالمي. ومن حقّنا أن نتساءل « هل باعت الصحافة الجزائرية الماتشّ؟ ».. الأكيد أن « الماتش » مبيوع من بكري، وإلا ما الذي يجعل التعددية الكمية الموجودة اليوم أسوأ بكثير من أحادية أمس؟ 
كاتب الدولة المكلف بالاتصال، عز الدين ميهوبي،أدلى بتصريح قال فيه إن النتيجة تعكس الانسجام الذي تتمتّع به الحكومة والفوضى التي تتخبّط فيها الصحافة  
Photo: Amar Ghoul, ministre des Travaux publics et l’ancien Directeur d’El Khabar, Ali Djerri.

Said Khelil: « Il nous arrive de regretter El Moudjahid »

khelil.jpg« Vous savez il nous arrive de devenir nostalgique de la presse du parti unique et de regretter El Moudjahid qu’on lisait à l’envers. Il n’y a pas plus dangereux pour un peuple que les faux acquis démocratiques. En tout point de vue, notre presse ressemble comme une goutte d’eau à cette fausse représentation politique qui meuble nos deux chambres. Cette presse dont vous voulez prendre la défense , n’est rien d’autre qu’un instrument d’aliénation et d’abrutissement au service du pouvoir. C’est une autre berceuse que l’on nous joue sur des airs acceptables, avec des faux scoops, des faux scandales, sans jamais toucher à l’essentiel, c’est-à-dire l’investigation sur les tenants et les aboutissants du crime perpétré contre l’Algérie, son peuple et ses institutions ». Source Le Quotidien d’Algérie

Sit-in des cachetiers de la radio: Les grévistes dénoncent le «chantage» de la DG de l’ENRS

radio.jpg(…) Le collectif des journalistes cachetiers de la Radio a volé en morceaux. Ils ne sont désormais que trois, derniers survivants des «révoltés du Bounty» à l’animer. Hier, à l’heure du «rassemblement de solidarité» auquel a appelé le collectif des grévistes de la Radio, sur le parvis requinqué de la place de la Liberté de la presse (rue Hassiba Ben Bouali), affichait un trop-plein de képis dans une clinquante indifférence générale. Il y avait davantage de policiers en tenue et/ou camouflés que de représentants de la société civile, de médias publics ou privés. Les syndicats de la profession, dont la toute nouvelle Fédération nationale des journaliste (FNJA), ont aussi faussé compagnie. (…)

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Nordine Cherouati nommé à la tête de Sonatrach

cheroua.jpgAgé d’une soixantaine d’années, natif de Fouka (wilaya de Tipasa), Nordine Cherouati avait commencé sa carrière à Sonatrach en tant qu’ingénieur, au début des années 1970. Il avait été muté au service documentation, puis à celui de la distribution des produits pétroliers. Avec l’arrivée de Abdennour Kerramane à la tête du ministère de l’Industrie, il est nommé en 1990 au poste de directeur, puis en 1991, il est promu délégué à la promotion industrielle auprès des mines et de l’industrie, puis chef de cabinet du ministre, de 1992 à 1994. Entre 1995, il est nommé conseiller du PDG de Sonatrach, avant de prendre le poste de président-directeur général (par intérim) de Naftal, en 1996, qu’il assure jusqu’à fin 1999.

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Au journaliste Hassan Moali

journauxalgeriens.jpgNarmotard pour « Algérie Politique »

Sincèrement affecté, sans être journaliste moi-même, je compatis avec ce prudent journaliste de talent et de conscience professionnelle exemplaire.
En effet, je comprends, ressens et vis même son coup de colère et d’indignation qui permet d’extérioriser et de dégager, un tant soit peu, cette rage au cœur qui fait pleurer toute personne honnête qui en souffre intérieurement.
Cette souffrance légitime, mais non désirée, que provoquent les itératives violations de l’éthique, de la déontologie, de la dignité humaine donc, est, hélas, exacerbée par l’impunité totale garantie, et, pire encore, par la complaisance des autorités, soit-disant, des références chargées de les défendre et de les faire respecter.

 

 

Certes, dans un monde intéressé et particulièrement en Algérie, que l’arsenal de lois et d’ordonnances scélérates, propres à son régime de truanderie politique, a réussi, malgré tout, à transformer en un gigantesque “Hammam”.
Des millions de “Keyassat” ou masseurs et masseuses, de tous poils, y opèrent dans le sens du poil, évidemment. Ici, la propreté physique manque autant que la probité morale ou intellectuelle. Cela s’explique, à mon humble avis, par l’envoutement crasseux dominant qui s’est répandu, depuis l’indépendance, et qui s’est imposé par la course effrénée au pouvoir et au dinar, ou plus exactement aux devises fortes. Cette course effrénée a été choisie, volontairement et malhonnêtement, comme sport national et international et érigée au point de devenir une religion généralisée qui se transforme progressivement en une une seconde nature, en ce début de Troisième millénaire.

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Algérie: Confrères, voilà mon solde tous comptes

pressealgerie.jpgPar Hassan Moali

En lisant le dossier préparé par nos amis de la Tribune notamment l’article de Ghada- je la félicite d’avoir repris admirablement bien la formule géniale de Benchicou à la sauce journalistique- je n’ai pas pu résister à la tentation de griffonner quelques chose sur ce 3 mal, euh … 3 mai. J’ai aimé que des journalistes tirent, enfin, aussi sèchement sur cette corporation. Il fallait le faire et briser ce corporatisme de mauvais goût qui consiste à cacher nos tares tout en se permettant de dénoncer celles des autres. Très commode, en effet, cette posture de «flingeurs» que nous entretenons jalousement au nom de la liberté d’expression. Oui, mais avons–nous le courage nous, journalistes et patrons de presse de nous déshabiller- au sens intellectuel du terme- devant les Algériens et leur dire tout ce que nous savons et qui nous fréquentons ? Je ne pense pas que nous en soyons capables. Parce que, quelque part, beaucoup d’entre nous n’apprécieront pas que leur image artificiellement fardée soit déformée par le contact direct, par la vérité toute crue.

Me concernant, la seule chose qui me lie encore à cette corporation, c’est le souvenir de nos confrères assassinés. J’en ai trop vu entre 1994 et 1999 pour oublier leur sacrifice. Parfois, je me surprends à m’interroger si leur mort, atroce pour beaucoup, n’aurait pas servi une contre cause et non pas celle des journalistes. Et là, je ne pourrai m’empêcher de penser à nos défunts amis Mohamed Issami, Baya Gacemi et avant eux Chawki Madani. Chawki et Mohamed ont été terrassé par des crises cardiaques dans le «bagne» d’El Manar, à Sid Fredj. Baya, elle, a craqué dans un hôpital parisien fatiguée sans doute d’attendre un geste ne serait ce que pour son talent de la part de ses confrères d’hier. Pour ces trois cas, il s’agit, de mon point de vue, d’une non assistance à journaliste en danger. Pendant ce temps, la presse dite indépendante- je préfère la qualifier de privée- a fabriqué ses milliardaires. Çà roule carrosse et çà parle espadon…

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