Archive pour mai, 2010

L’ex-wali de Constantine assassiné par son propre fils


mediummeurtre2.jpgL’ex-wali de Constantine, qui occupait aussi le poste de responsable des relations publiques à la Présidence avant de prendre sa retraite, a été poignardé à mort par arme blanche avant-hier. L’auteur n’est autre que son fils, un cadre au ministère de la Jeunesse et des Sports. Le nommé Brahim Bessallah, 59 ans, natif de Médéa, ex-wali de Constantine, a été assassiné par arme blanche (un couteau) en son domicile à Dar El-Beïda à Alger. Selon les premiers éléments de l’enquête dirigée par la division est de la Police judiciaire de la sûreté de la wilaya d’Alger, l’auteur du parricide, qui souffrait de troubles psychologiques, aurait décidé d’interdire à sa femme de travailler, en lui exigeant de démissionner de son poste. Chose qui a dégénéré en un conflit conjugal étendu à la belle-famille, surtout que l’auteur a séquestré sa femme pendant 4 jours.

 

 

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Rachid Tlemçani qualifie le pouvoir du DRS de moderniste !

medienemohamed.jpgDans un entretien accordé au quotidien El Watan samedi, le politologue algérien Rachid Tlemçani a expliqué le dernier remaniement ministériel par la lutte des clans au sein du gouvernement. Pour M. Tlemçani, deux clans d’affrontent:  un pouvoir monarchique, de type tribal, et un pouvoir sécuritaire, de type moderniste. « Comme autre élément de la grille de lecture, cela renvoie à l’affrontement des clans qui existe au sein du gouvernement algérien, entre deux groupes fondamentaux: la présidence et le service sécuritaire, entre un pouvoir monarchique, de type tribal, et un pouvoir sécuritaire, de type moderniste », a déclaré M. Tlemçani.

A la mémoire de Hamid Haniche

Il y a neuf ans jour pour jour, un militaire tirait sur un jeune manifestant à Alger. Hamid Haniche, 17 ans, originaire de Frikat dans la wilaya de Tizi Ouzou a été lâchement assassiné, alors qu’il participait à une marche pacifique organisée par le Front des Forces Socialistes (FFS), le 31 mai 2001. « Un jeune marcheur vient d’être blessé par balle à la tête alors qu’il quittait le lieu de la manifestation à bord d’un camion. Il est actuellement à l’Hôpital Mustapha. Des témoins sont actuellement entendus au commissariat «cavaignac» d’Alger centre », a affirmé le FFS dans une déclaration publique. El Mouhtarem

Caricature de notre ami R.Z

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Rapport d’Amnesty International sur l’Algérie

amnestyinternational.jpgDes personnes soupçonnées d’actes de terrorisme ont été arrêtées et incarcérées sans contact avec le monde extérieur; certaines ont été jugées dans le cadre de procès ne respectant pas les normes d’équité. Les autorités ont harcelé des défenseurs des droits humains, des avocats et des journalistes, dont certains ont fait l’objet de poursuites pour avoir critiqué des responsables gouvernementaux. Une nouvelle loi érigeant en infraction la migration clandestine a été adoptée. Cette année encore, les autorités n’ont pris aucune mesure pour élucider le sort des milliers de personnes qui ont été victimes de disparition forcée, entre autres atteintes graves aux droits humains commises par le passé, ni pour traduire les responsables en justice.

Contexte

Le 9 avril, le président Abdelaziz Bouteflika a été réélu après qu’une modification de la Constitution adoptée en 2008 l’eut autorisé à briguer un troisième mandat. Le 19 avril, il a exprimé son engagement à poursuivre le processus de «réconciliation nationale» démarré lors de son accession au pouvoir en 1999. En vertu de ce processus, le gouvernement a proclamé une amnistie ainsi que d’autres mesures qui institutionnalisent l’impunité pour les atteintes massives aux droits humains commises dans le cadre du conflit interne des années 1990 et qui privent les victimes de leur droit à connaître la vérité, à obtenir justice et à recevoir une réparation appropriée. Durant sa campagne électorale, le président Bouteflika a proposé la proclamation d’une amnistie pour les groupes armés.

Des groupes armés ont poursuivi leurs attaques; celles perpétrées sans discrimination contre des civils ont toutefois diminué par rapport aux années précédentes. Quelque 30 civils et 90 membres des forces de sécurité auraient trouvé la mort dans de telles circonstances, essentiellement lors d’attentats à l’explosif dans des lieux publics. Plusieurs dizaines de membres de groupes armés présumés auraient été tués par les forces de sécurité au cours d’affrontements ou d’opérations de ratissage. Dans la plupart des cas, les circonstances étaient peu claires et on craignait que certains de ces homicides n’aient été des exécutions extrajudiciaires. Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) était, semble-t-il, le principal groupe islamiste armé actif en Algérie.

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Un dirigeant du RCD vole une vache

vache.jpgUn membre de l’exécutif national du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) a été arrêté par la gendarmerie de Sidi-Aich  (Béjaia) le 29 mai pour avoir volé une vache. Selon le maire de Tinebar, Braham Benadji, le dirigeant du RCD (N.H) a passé la nuit au niveau de la brigade de gendarmerie  de Sidi Aich avant d’être libéré le lendemain suite à l’intention d’un député du parti de Sadi. « Ce n’est pas une blague mais c’est la triste vérité », a déclaré M. Bennadji. El Mouhtarem

 

Objet de l’Histoire et méthodologie de son écriture

amirouche.jpgMaamar Boudersa pour « Algérie Politique »

L’histoire de l’Algérie est de nouveau sur la scène publique à travers deux évènements culturels qui sont: 1) la publication du livre de Saïd Sadi relative à la mort du colonel Amirouche, chef de la wilaya 3 historique qui a donné lieu à des controverses et des débats qui se sont éloignés de la vérité au lieu de s’en rapprocher et 2) la projection du film de Bouchareb « les hors la loi » au festival de Cannes, qui a connu le même sort.

Je reviendrai, dans une autre étude, sur l’assassinat du colonel Amirouche à partir des sources à ma disposition. Je consacre cette étude à l’objet de l’Histoire et à la méthodologie de son écriture, car notre histoire nationale, depuis les temps lointains n’est connue à ce jour, à commencer par l’histoire de la Numidie jusqu’à la guerre de libération nationale en passant par la naissance du mouvement national moderne depuis la fondation de l’ENA (Etoile Nord Africaine), le reniement de Messali Hadj de ses principes après la fin de la 2ème guerre mondiale et ses conséquences historiques qui ont abouti à la scission historique du MTLD en 1953 avec la naissance du MNA, des centralistes et du CRUA, devenu FLN, la dénonciation de l’OS par Benbella aux autorités coloniales en 1950 et enfin la prise du pouvoir en 1962 par la troisième force, préparée par le Général de Gaule, chargée de réprimer le peuple algérien et de maintenir notre pays sous la domination française, comme voulue par De Gaule lui-même.

Dans son ouvrage «De l’esprit des lois», Montesquieu a écrit ceci relatif à la falsification de l’histoire dans deux types de régime politique, celui de la dictature et celui de la République. «Dans les monarchies extrêmement absolues, les historiens trahissent la vérité, parce qu’ils n’ont pas la liberté de la dire: dans les Etats extrêmement libres, ils trahissent la vérité à cause de leur liberté même, qui produisant toujours des divisions, chacun devient esclave des préjugés de sa faction, qu’il serait d’un despote.»

 

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Rachid Tlemçani à El Watan: « Le poste de vice-Premier ministre est strictement honorifique »

zerhouni.jpgPeut-on considérer ce poste de vice-Premier ministre comme une promotion pour Zerhouni ?

 

« Je ne le pense pas, pour la simple raison que le poste de vice-Premier ministre est strictement honorifique, qui n’aura aucune prise de décision sur les grands dossiers. Lorsqu’il était à la tête du département de l’Intérieur, Zerhouni gérait des dossiers hautement importants : les fonctionnaires, la police, les partis politiques, les ONG, le passeport biométrique et bientôt les autorisations de sortie du territoire national, tout l’appareil du système de sécurité… Dans un régime autoritaire, le département de l’Intérieur est une institution «pivotale». C’est la plaque tournante de tout édifice sécuritaire. En devenant un associé du Premier ministre Ouyahia, Zerhouni n’a plus de poids comme par le passé. Nourredine Yazid Zerhouni prépare sa sortie, par quelle porte, petite ou grande ? »

 

L’argent du peuple en fumée !

argent.jpgL. Smail pour « Algérie Politique »

Une preuve de plus que, dans notre pays, la souveraineté du peuple est totalement confisquée par nos gouvernants ! Quand on sait les sommes astronomiques qui sont dépensées annuellement par les pouvoirs publics sur des séries de projets infrastructurels qui ne voient pas le bout du tunnel, et quand on sait les rallonges budgétaires dont sont bénéficiaires ces derniers, l’on a droit de se poser des questions sur la qualité des études menées par nos spécialistes avant le lancement des travaux de réalisation. Sans parler du manque de maîtrise dans la gestion technico-administratifs de ces projets, l’on peut également y ajouter les questions de corruption qui gangrènent les milieux décisionnels des suivis de chantiers. Des retards sont à coup sur provoqués à dessein  pour  justifier les réévaluations  imposées  surtout par les entreprises étrangères qui sont détenteurs de la majeure partie des marchés de réalisations dans notre pays presqu’au détriment des entreprises nationales qui elles souffrent plutôt d’un manque flagrant de plan de charge.

Le président de la République qui a augmenté d’une façon très généreuse et même  démesurée  la manne financière pour, en premier lieu renflouer les budgets  de projets déjà entamés il y a bien longtemps et qui ne sont pas encore réceptionnés à ce jour, mais  également d’autres projets à lancer dans le plan triennal en cours et qui certainement aura à subir des rallonges budgétaires du fait de sa mauvaise maturation  technico-financière.

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Grève à l’ENSV: 12 étudiants devant la justice aujourd’hui

annex345fdf.jpgDes convocation sont été remises par un huissier de justice à seulement 12 étudiants sur « plusieurs centaines » de grévistes pour se présenter ce matin au tribunal administratif d’Alger. Les étudiants interpellent le ministre de tutelle : « Nous ne sommes pas des criminels. Nous avons demandé nos droits. »

Du nouveau dans la grève illimitée des étudiants de l’École nationale supérieure vétérinaire. Le mouvement boucle aujourd’hui sa première semaine avec l’inattendue « sortie » de la direction du campus. En effet, le premier responsable de l’ENVS s’est tourné vers la justice en vue de se « réapproprier » les lieux. L’école a été assiégée dimanche dernier par les étudiants qui ont déclenché une grève illimitée. Le directeur, son staff administratif et les enseignants sont interdits d’accès depuis une semaine. Pour permettre la réouverture du campus et la reprise de l’activité pédagogique, l’avocat de l’école a introduit une action en justice. 12 étudiants ont été convoqués jeudi dernier pour se présenter ce matin au tribunal administratif près la cour d’Alger.

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