19 juin, 2010
Entre le GPK et le POUVOIR MAFFIEUX
Karim Aimeur pour « Algérie Poitique »
Depuis la proclamation du Gouvernement provisoire Kabyle, pas mal de voix se sont élevées pour dénoncer un acte subversif.
Mais la vérité que nous sommes tenus de connaître est que le GPK n’est pas pire que le pouvoir en place, illégitime, maffieux, assassin et dont le premier responsable est mauvaisement élu.
Entre donc le GPK et le pouvoir maffieux, il faut choisir.
Le GPK et ses membres ne sont responsables en rien dans ce qui se passe en Algérie. Ils n’ont pas clochardisé la société, ils n’ont pas bastonné les médecins, ils n’ont pas humilié les enseignants, ils n’ont pas interdit les manifestations publiques, ils n’ont pas refusé l’agrément aux partis politiques, ils n’ont pas maintenu l’état d’urgence, ils n’ont pas participé à des élections truquées…etc. Pour tout dire, ils n’ont pas bradé les richesses du pays pour livrer sa population à ce que l’on voit aujourd’hui.
Commentaires(7)
La secrétaire générale du Parti des travailleurs a affirmé jeudi 
Les pays du Maghreb n’ont aucune chance de se développer séparément, c’est pourquoi l’ouverture des frontières entre l’Algérie et le Maroc est une « urgence », a indiqué le représentant du parti algérien, le Front de Forces Socialistes (FFS), Hamid Ferhat.
Osunlade pour « Algérie Politique »
Khouider pour « Algérie Politique »
Malika pour « Algérie Politique » 
Le 19 Juin 1965, Ahmed Ben Bella est renversé par l’armée et Boumediene prend le pouvoir. Les évènements d’Alger donnent une fois de plus raison a Mohamed Boudiaf qui pressentait le danger que représentait une force puissament armée stationnée aux frontières algéro-marocaines et algéro-tunisiennes.



