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Archive pour juillet, 2010

Le champ politique algérien est dépassé par les évènements depuis 1999

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B. Amar pour « Algérie Politique » 

Le champ politique algérien est des plus ambigus, miné, obsolète et dépassé par les évènements depuis l’année 1999. Le constat est ainsi fait, et la suite des opérations programmées a démontré que la date marquante du 5 octobre 1988 qui a donné naissance à un espoir démocratique a été tout simplement trahie par les partis qui se prétendaient faire l’opposition au cruel pouvoir qui nous gouverne. Le constat est amer et, on ne peut cacher qu’en dehors du FIS dissout et a un degré moindre, le FFS, il n’y a aucune opposition crédible, capable de faire obstacle au régime actuel.

Le pouvoir actuel fait et défait la politique de son régime selon son bon gré, et ce en raison de l’acoquinement des partis clientélistes qui se prétendent lui faire une opposition politique pacifique. Une fois encore, il est nécessaire de rappeler qu’il n’existe pas d’opposition réelle en Algérie, mais juste une façade de partis pour embellir la vitrine politique en faisant semblant d’émerger du lot, afin de paraître parmi les pays démocratiques de la planète. Aucune organisation, ni même tous les partis réunis, ne pourront venir à bout de la coalition qui a fait allégeance au Président de la République pour la réalisation du programme promis pendant la campagne électorale.

Le jeu est buté d’avance, car le triangle FLN-RND-MSP est un espace dont le périmètre est hermétiquement fermé à toute politique qui n’épouse pas l’idéologie du système. Ce n’est donc pas par hasard, que M. Abdelhamid Mehri, un mentor de la politique algérienne, avait déclaré que « le changement politique en Algérie ne pourrait provenir que de l’intérieur du système ».

Arrestation du père de la policière égorgée à Adrar

prison1.jpgNous apprenons d’une source sûre que les services de sécurité ont procédé jeudi à l’arrestation du père de la policière Hadj Brahim Cherifa, 32 ans, égorgée le 16 juillet à Adrar. Le père de la défunte est accusé de dilapidation des deniers publics lorsqu’il occupait le poste de président d’APC d’El Attaf dans la wilaya de Ghardaia (2002-2007). El Mouhtarem

Eplf de Boumerdès: Des travailleurs sans salaire depuis cinq mois

eplf.jpgLes 500 travailleurs des deux filiales de réalisation, VRD Plus et MCCES, transférés au groupe Sogécor après la restructuration de l’EPLF en novembre 2009, n’ont toujours pas perçu leur salaire des cinq derniers mois, rapporte El Watan.  «Nous en sommes réduits à l’aumône pour nourrir nos enfants. La plupart d’entre nous n’ont même pas de quoi prendre un café ou un sandwich à midi. Nos responsables et le ministère de l’Habitat nous ont promis de résoudre notre problème après le mouvement de grève de février dernier, mais à ce jour, nous n’avons rien vu venir. Si cela continue, nous passerons le mois de Ramadhan dans les restaurants de la Rahma», s’indignent les travailleurs avec un profond désarroi.

Béjaia: Des policiers se défoulent sur un jeune

police.jpgHier (vendredi) à minuit, lors de la clôture du festival de la chanson kabyle en hommage au cheikh Ali Kherraz, un jeune un peu éméché a essayé de danser dans le « cercle réservé aux familles ». Les policiers, au lieu de le faire évacuer gentiment, n’ont rien trouvé d’autre que le battre  avec rage. Le jeune est tombé par terre. Huit policiers s’acharnèrent sur lui à coup de godasses. Ce jeune courageux se releva et rendit coups pour coups.

Les autres jeunes, hélas trop loin de la scène car « parqués sur les tribune » se mirent à siffler et jeter toute sorte d’objets pour aider le jeune encerclé. Le chef de ces policiers mit mine d’entraîner le jeune vers la sortie (car l’embrasement était inévitable pour nos jeunes désoeuvrés). Un internaute de Béjaia

Bouchachi demande l’abandon des poursuites à l’encontre des ex-détenus de Guantanamo

bouchachi.jpgLe président de la ligue algérienne de défense des droits de l’homme, Mostefa Bouchachi a dénoncé les poursuites judicaires pour terrorisme à l’encontre des extradés de Guantanamo. Qualifiant de positif le fait que les ex-détenus poursuivis en justice aient été innocentés, il a appelé à abandonner les poursuites à l’encontre des autres. L’avocat a, également, écarté l’existence de conditions américaines obligeant le gouvernement algérien à emprisonner, interroger et poursuivre en justice les ex-détenus de la prison américaine.   Il  précise, par ailleurs, que certains parmi les 11 Algériens  ayant quitté le camp d’emprisonnement américain avaient été arrêtés dans des pays étrangers et transférés au camp sans qu’aucunes preuves n’étayent les accusations et sans aucun jugement, rapporte El Khabar.

Et d’ajouter «après la décision du gouvernement américain de fermer la prison et d’extrader ceux qui n’avaient selon lui aucun lien avec Al-Qaida, certains Algériens ont été extradés sans leur consentement. Ceux-ci ont été dès leur arrivée en Algérie détenus et présentés devant le juge d’instruction de la cour d’Alger, et ont été accusés de terrorisme et renvoyés devant le tribunal pénal ».

« Les deux balles tirées dans la tête de Tounsi ne sont pas celles d’Oultache »

avocats.jpgCinq mois après l’assassinat du directeur général de la Sûreté nationale, Ali Tounsi, les ambiguïtés et les irrégularités continuent à entourer cette affaire. Les avocats de l’auteur présumé du crime, Chouaïb Oultache, maîtres Mohand Tayeb Belarif et Youcef Dilem, révèlent la succession de non-dits et d’indices contradictoires qui ne font que repousser, selon eux, le rétablissement de la vérité.

« Les deux balles tirées dans la tête de Tounsi, alors qu’il était encore en vie et gisait au sol, ne sont pas celles de notre client. Ces deux balles n’ont pas été tirées par Oultache et si l’enquête avait été faite avec objectivité, elle aurait établi qu’elles ont été tirées par une autre ou d’autres personnes qui se trouvaient sur les lieux après que Oultache ait été évacué à l’hôpital. Les quatre balles supposées retrouvées dans le Smith&Wesson ne sont pas de Oultache, et nous avons la preuve. Il a tiré quatre balles, certes, mais en direction du bras de Tounsi. Le tireur (Oultache) a touché Tounsi au niveau du thorax, sur le côté droit, après avoir tiré un coup de sommation. Et lorsque son pistolet s’est bloqué, il ne restait qu’une seule balle. Or, on nous a présenté quatre balles non tirées, non explosées, sous scellés. Oultache a vue les balles en question et a déclaré qu’il ne s’agissait pas de ses munitions. Une vraie expertise balistique le démontrerait ». El watan

Naguib Sawiris traqué par le fisc en Italie

sawiris.jpgLe gouvernement italien a lancé un contrôle fiscal sur l’opérateur transalpin Wind, une autre filiale d’Orascom. Wind est soupçonné de ne pas s’être acquitté d’une taxe de 12% sur les intérêts d’un prêt de 300 millions d’euros souscrit par Wind Spa Italie, puis dérouté vers Wind Acquisition Spa et Wind Finance Sa. Situées au Luxembourg, ces deux sociétés seraient des sociétés écrans, selon Rome. Selon Reseaux-telecoms.net (15/07), Naguib Sawiris chercherait à s’adjoindre les services du cabinet Vitale pour se défendre. L’enjeu est de taille pour Orascom, le fisc lui réclamant 60 millions d’euros. Le groupe de Naguib Sawiris n’a fait aucun commentaire sur cette affaire. Source Zonebourse.com

Mise au point du MATIN de Mohamed Benchicou

benchi.jpgMonsieur le rédacteur en chef de Algérie Politique

Nous vous prions de publier cette mise au point.
Meilleures salutations

Des amis nous ont signalé la publication inamicale et tendancieuse, dans votre site, de la lettre personnelle qu’a adressée M. Malti à M. Benchicou du journal en ligne lematindz, à propos d’un incident éditorial (omission tout à fait involontaire qui a fait sauter les références de l’article), incident pourtant réglé ipso facto, et dans les termes qu’a souhaités l’auteur de la dite lettre.
Emporté par un malsain plaisir à donner d’un simple accroc journalistique, une dimension publique et falsifiée, M. Malti omet de vous dire que les dites références ont été rétablies dans l’heure (http://www.lematindz.net/news/3221-chakib-khelil-crevette-ou-gros-poisson-partie-2-lami.html), que des excuses ont été publiquement formulées auprès de lui et des lecteurs (http://www.lematindz.net/news/3226-erratum.html) et qu’une lettre personnelle lui a été adressée par M. Benchicou.

Mais de tout cela, qu’avez-vous cherché à en savoir, vous-mêmes ? Vous titrez sur le «manquement à la déontologie», mais vous en bafouez illico les principes élémentaires. Un simple mail à la rédaction du matindz vous aurait instruit du fond de l’affaire et vous aurait épargné cet épisode du journalisme scélérat dont il se dit à Alger qu’elle s’impose comme votre marque de fabrique. En dehors de la morbide jubilation à jeter en pâture un de vos confrères à l’hystérie de quelques lecteurs excités, nous ne voyons pas, en effet, l’intérêt de cet acte d’hostilité. Il n’y avait, jusque-là, aucune raison de laisser pousser l’abomination entre nous. Vous venez d’en créer une.
Dans le cas où un sursaut d’impartialité venait à vous saisir, et puisque M. Malti a choisi de divulguer des écrits personnels, nous serions ravis que vous publiez la réponse que lui a adressée M. Benchicou et que voici:

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Algérie: L’opposition politique doit serrer les rangs

oppo.jpgMohand Tahar MOHAMMEDI pour « Algérie Politique »

La politique n’est pas une morale mais une dynamique qui s’appuie sur un certain art de la flexibilité, dans la pratique politique la vérité nous exige de jeter un regard froid en posant toutes les questions qui fâchent pour comprendre les nombreuses raisons qui n’ont jamais permis la consécration de la démocratie dans notre pays. A défaut d’un pouvoir légitime qui doit prendre l’intérêt supérieur de la nation et du peuple au premier plan, l’opposition a le devoir national et historique de construire une réelle dynamique unitaire citoyenne et républicaine pour espérer transcender nos égoïsmes qui sont surdimensionnés.Il est aussi nécessaire d’inclure la donnée historique qui se traduit par la conscience et la constance de l’opposition pour déterminer un choix juste et surtout distinguer le vrai du faux opposant pour concrétiser des actions communes et tracer une voie qui va permettre d’assurer la continuité des objectifs du combat démocratique de nos valeureux martyrs.

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Tizi Ouzou: De nouvelles sûretés

poli.jpgAu cours de l’année 2010, deux sûretés urbaines seront réalisées à Beni Douala et à Redjaouna, un village surplombant la ville de Tizi Ouzou. Deux sièges de la brigade mobile de la police judiciaire (BMPJ) seront réalisés dans les localités de Makouda et de Aïn El Hammam. Rappelons que la construction d’une sûreté urbaine au chef-lieu communal d’Aït Yahia Moussa est achevée depuis des années déjà et n’attend que son inauguration. Un autre commissariat de police a été réalisé à Aïn Zaouïa.  Un siège pour la BMPJ a été achevé à Draâ El Mizan mais son inauguration tarde aussi à voir le jour.

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