• Accueil
  • > Libre débat
  • > Le ministère de l’Education est un laboratoire pour produire des clones à l’image du pouvoir

Le ministère de l’Education est un laboratoire pour produire des clones à l’image du pouvoir

a4cbenbouzid.jpgNarmotard pour « Algérie Politique » 

« Voilà comment Benbouzid fabrique des résultats qui l’arrangent…Les artifices dont use le ministre de l’Education nationale pour atteindre les résultats qui doivent cacher l’échec de la « réforme » qu’il a engagée seul, sans aucune concertation des concernés (enseignants, parents, élèves, spécialistes…) », dites-vous.

J’abonde volontiers dans le sens de vos propos, monsieur le syndicaliste (Sadali Mohand Oussalem) autonome et néanmoins enseignant consciencieux.

J’estime qu’il est normal qu’un bon ouvrier, un homme de l’art performant, ne peut réussir et obtenir de bons résultats qu’avec l’aide de bons outils, de conditions adéquates de travail et surtout de la dignité avec la modernité.

Nous faisons face à une entreprise officielle qui s’acharne à empoisonner des professions réputées nobles, lesquelles placent l’être humain au centre de leurs préoccupations.

Ainsi, au même titre que la médecine, hélas commercialisée par l’introduction de la taxe éminemment commerciale, la Taxe à la Valeur Ajoutée, (TVA), de la loi Harchaoui, votre discipline, l’Education nationale, est victime du renversement voulu de l’échelle des valeurs, par la volonté politique autoritaire et brutale de la part de décideurs usurpateurs, égoïstes, illégitimes, incompétents et antidémocrates.

Afin d’essayer de camoufler cette stupide imposture sur laquelle s’est fondée leur gouvernance, ces décideurs généralement ventrus, dodus et au triple menton, jouent le démagogique « effet du nombre » comme « l’effet d’annonce ». Cela au détriment évident de la qualité, avec l’espoir de faire admettre comme vérité vraie, leur mensonges répétés de façon itérative.

Ces décideurs sont « formatés » et vaccinés au sérum de la fraude et de la violence sous toutes leurs formes et dans l’impunité totale, domestique et internationale. Mais pour une certaine période seulement, heureusement ! 

Ainsi, ce pouvoir de la RADP dispose du ministère de l’Education nationale comme d’un laboratoire pour produire des clones à sa propre image.
Il ne se soucie pas du dicton qui dit : « Si tu éduques un homme, tu forges un individu, et si tu éduques une femme, tu fais évoluer un peuple. »

(Education signifie ici la qualité des science et conscience de la personne, en primauté sur la quantité de médiocrités).

Malheureusement, les décideurs algériens prennent leurs opinions pour des vérités. Ils décident avant même l’étude préalable et surtout sans jamais impliquer les citoyens concernés, dans tous les domaines de la vie de la société.

Ainsi, sachant que ce régime politique est illégitimement fondé sur du faux, il a cependant réussi à semer le faux et à écœurer les honnêtes gens de ce qu’ils aiment devenir ou réaliser spontanément.

La résistance des syndicats autonomes non compromis dont vous faites partie, mérite le soutien du politique et du patriote sincère en général. Elle est le seul antidote contre le poison mental que le régime de la RADP octroie pour perpétuer l’arriération de la société algérienne, par rapport aux autres peuples du monde qui émergent.

Commentaires

  1. prince dit :

    En attendant l’education nationale algerienne ce classe numero 1 en afrique, exporte ces cervaux dans le monde entier et devance la france en litterature d’apres le classement mondiale des université ou l’université de lettre d’alger devance la sorbonne en ce classant numero 1, 15.000 chercheurs algeriens aux usa, 20.000 en russie qui dit mieux, avant de critiquer annoncer les chiffres bande de sioniste corrompu

  2. Bourourou dit :

    NARMOTARD , un virtuose de la plume, c’est vrai ! Mais son discours tourne toujours autour de la critique sans proposer de solutions!Que des constats sans recours et sans proposition d’actions communes pour un certain redressement de la situation! La médecine dont il parle , a été enseignée par des professeurs algériens et pourtant on peut dire qu’elle est plus ou moins pratiquée assez normalement dans notre pays malgré quelques carences enregistrées parci et par là.Ils ne viennent pas d’ailleurs! L’élève suit son maitre, non ? Notre NARMOTARD, par son discours dithyrambique, flatte un peu trop les syndicats autonomes qu’il a l’air de bien connaitre en affirmant que ces derniers ne sont pas tous compromis! C’est un bon point distribué avec bonne grâce à toutes ces organisations!C’est bien, mais comment savoir que certains d’entre eux sont justement propres et indemnes de toute compromission? Là est la question posée!Les fleurs offertes au SATEF et en particulier à son Secrétaire Général,sont d’une odeur époustouflantes!Elles sentent beaucoup de louanges ! En fait, » tout le monde il est beau et tout le monde il est gentil « !comme dans le film de Jean Yanne! Personne n’est sujet à critiques!

  3. s.lamrous dit :

    Camarade NARMOTARD, rappelez-vous, lors de l’échec subi par Said SADI aux élections législatives de 1991,pris dans la tourmente et sans faire attention, a déclaré s’être trompé de société!Cette déclaration , peut être irréfléchie de sa part, a soulevé un véritable tollé dans la classe politique de l’époque!Même parmi ses amis, il a certainement du recevoir quelques remontrances!
    Que dire alors de l’erreur politique que revêt la déclaration du SATEF qui a vexé des innocents ? Je vous laisse juger en votre âme et conscience!
    Salutations fraternelles!

  4. NARMOTARD dit :

    RÉPONSES AUX RÉPLIQUES:

    Je remercie tous les intervenants dans le débat contradictoire autour du thème: « Le ministère de l’Education est un laboratoire pour produire des clones à l’image du pouvoir ».

    En tant que citoyen, j’exerce mon droit politique chaque fois que c’est possible. Je n’y renoncerai jamais, d’autant plus que le régime de la RADP use de tous les moyens pour diaboliser le politique ainsi que l’exercice de la démocratie, afin de pouvoir imposer sa toxique cuisine FLniste aux citoyennes et citoyens algériens qui risquent la liberté.

    Heureusement que je ne suis pas un adepte de la fumeuse « pensée unique », liberticide,cupide, démagogique,
    et hégémonique, du parti dit du FLN ou « générique FLN de fabrication Taïwan » de 1962.
    Cependant, je demeure fidèle au FLN originel de 1954, à son esprit d’affronter la souffrance, à son respect des valeurs émancipatrices universelles et à sa philosophie libertaire en faveur de la personne humaine en général, et algérienne en particulier.

    On se rappelle qu’en 1962, cet esprit a été officiellement bafoué et dévié contre la volonté populaire, en faveur des intérêts impérialistes remodelés, domestiques et internationaux, grâce à l’intervention violente et criminelle d’une secte nationale, composée d’officiers militaires et civils, qui ont squatté l’État algérien naissant, sauf l’honneur de celles et ceux qui se sont ressaisis depuis.

    Cette historique trahison
    politico-militaire, se manifeste telle une fuite constante de la réalité rebelle algérienne qu’elle détruit sans état d’âme, à défaut de la « normaliser », ou de l’arranger ou encore de l’embellir afin de tromper le peuple algérien ainsi que l’opinion publique internationale.

    Les décideurs caciques de cette secte politico-militaro-financière, aveuglés par le filtre de leur « intellectualisme » égocentrique, nous regardent, nous les citoyennes et citoyens libres, avec les lunettes de leurs préjugés made in SDECE, CIA, BGB, M15, etc.

    C’est à se demander si nous pourrions, un jour, nous délivrer de l’emprise de cette funeste pensée unique, camouflée par le fallacieux pluralisme politique de la façade démocratique du régime de la RADP. Le discours des universitaires de cette dernière tuent, si souvent, tout ce qu’ils touchent de noble, tel que la liberté, le droit, la justice, la religion, la médecin, l’éducation, l’enseignement, la politique, l’économie, le militantisme, etc.

    Le discours, extrait de la pensée unique, se traduit sur le terrain socio-politique par les fameux « coups d’État scientifiques » FLnistes. Ce discours peut se traduire aussi par le fait-accompli dans le genre du fait-du- « prince », lequel pourrait relever, autant de « la bande de sioniste corrompu » selon l’expression du « prince » intervenant, que, ajouterais-je, des fidèles disciples de cette bande-là, c’est-à-dire la Sécurité Militaire et DRS.

    Que monsieur « Bourourou » veille accepter toute ma sympathie ainsi que mon appui total à sa demande de critique positive assortie de solutions.

    Ma proposition de solution rejoint celle que l’opposition politique authentique (FFS) avait avancée depuis 1963: C’est-à-dire, l’alternative pacifique, démocratique et transparente pour garantir la sortie de crise multidimensionnelle du régime politique algérien.

    Cette alternative sera la résultante des forces sociales organisées en contre-pouvoir et des forces oppressives et répressives du régime en place qui ne veut rien entendre à la prééminence du droit et de la démocratie. L’efficacité de l’action conjuguée de ces forces sociales est naturellement favorisée aussi bien par une bonne éducation politique et une saine initiation et formation politiques, que par une éducation consciencieuse et une instruction élevée. Ceci rappelle l’esprit qui avait animé en 1936, l’imam cheikh Abdelhamid BENBADIS qui créa l’école libre « djemïyat ettarbiya wa ettaâlim » dans le but d’éveiller, par le savoir, la conscience patriotique et civique de l’enfant algérien. J’ai eu l’opportunité de fréquenter avantageusement cette école, parallèlement à l’école publique française.

    Monsieur « Bourourou », je vous invite à relire et à réfléchir sur mon texte en débat. Vous y découvrirez certainement les réponses à votre pertinent questionnement que vous avez exprimé en ces termes:
    « Que des constats, sans recours et sans proposition d’actions communes pour un certain redressement de la situation! »

    J’ajouterai qu’il ne faut rien accepter sans l’examiner objectivement et en connaissance de cause, c’est-à-dire avec la rigueur scientifique, loin de tout subjectivisme. De même, il ne faut rien rejeter non plus, à priori. C’est là, me semble-t-il, l’action basale qui ne doit pas attendre d’être « commune »! Cette action doit être le défi, pour chacun de nous de trouver les manières d’être à l’écoute de sa conviction, et de l’accomplir.
    Ainsi, toute action est d’abord un travail sur soi; une manière de se former qualitativement, en apprenant à être juste, à partager avec autrui et à respecter l’autre et l’environnement, dès l’enfance. Devenu adolescent puis adulte, l’élite, ainsi formée, sera à même de combattre la jalousie, le racisme et d’autre fléaux sociaux; elle sera une élite digne de ce nom, car « capable de résister au souci de soi » selon la judicieuse expression de Hocine AÏT AHMED.

    Monsieur « Bourourou », permettez-moi de vous affirmer que vous avez une opinion résignée sur l’état de la médecine algérienne locale. Si le régime de la RADP n’avait pas pollué et obscurci son horizon scientifique, éthique et
    humain, la médecine algérienne aurait évolué qualitativement. Ce qui aurait retenu, par là-même, les malades célèbres tels que le chef de l’État et les dignitaires du pouvoir. Mais, en connaissance de la triste réalité médicale algérienne, ces derniers ont préféré aller se faire soigner ou mourir dans les hôpitaux étrangers, aux frais du trésor national, évidemment.

    Peu leur importe que les médecins spécialistes soient en grève des mois durant, à l’instar des enseignants algériens, et qu’ils soient également exposés à la matraque de la police de ce régime antinational et antidémocratique.

    D’où l’indignation profonde qui favorise la fuite obligée des cerveaux du pays, aggravée par le silence assourdissant du Conseil national de l’ordre des médecins. Ce qui est également aggravé par la dernière mesure ministérielle qui impose une demande d’autorisation administrative, aux chercheurs universitaires, désirant participer à un congrès scientifique à l’étranger, ou recevant un chercheur scientifique étranger.

    Ce régime compte ainsi régenter la population algérienne, privée de ses élites et de ses syndicalistes autonomes et honnêtes, comme s’il faisait paître un troupeau de moutons de Panurge.

    Monsieur « Bourourou », vous me prêtez injustement un « discours dithyrambique ». Je suis persuadé que vous ne l’auriez pas fait si aviez su de quel bois je me chauffe. C’est vrai que je fais de la politique en posant comme postulat, la primauté du politique sur le militaire, et du syndicalisme autonome sur la centrale syndicale de l’UGTA.

    Chacun sait que cette dernière s’est placée dans le rôle ancillaire de pompier du régime, afin d’étouffer le feu des légitimes revendications des travailleurs qui souffrent. Tandis que les syndicats autonomes constituent, en principe, les supports de la société civile sur lesquels repose la démocratie, dans un État de droit qui se respecte.

    Monsieur « Bourourou », puis-je vous renvoyer votre propre questionnement, quant à la solution idoine qui doit accompagner votre constat critique ?

    Je m’excuse pour la longueur de ma réponse aux premières répliques ci-dessus. Mais je la poursuis en me faisant le plaisir de répondre à
    « s.lamrous ».
    Je comprends qu’il n’admette pas que l’élève qui vient de réussir au baccalauréat se sente frustré ou sous-estimé du fait d’un « bac. politique », selon l’expression d’un syndicaliste, lui-même frustré par le mépris inqualifiable de la part du ministère de l’Education nationale. Je suis tout content par exemple que ma cousine du djebel, studieuse en sciences mais très émotive et terrorisée par les examens, ait pu décrocher ce bac. à la troisième tentative, en tant que candidate libre. Mais elle est contrariée par l’orientation universitaire en lettres ou en musique que lui autorise sa note d’examen.

    L’important, sous ce régime autoritaire et dirigiste, réside dans le fait que le baccalauréat constitue la première marche de l’échelle professionnelle obligée car choisie par une administration incompétente, à la place de l’étudiant qui fourni pourtant l’effort intellectuel pour devenir ce qu’il veut.
    Mais le jour viendra où arrivés au sommet de cette échelle, les nouveaux universitaires auront à affronter l’irresponsabilité et l’incompétence des dirigeants, en s’organisant en syndicats autonomes et en évitant de personnaliser les problèmes pour mieux les traiter objectivement.

  5. Slamrous dit :

    Au camarade NARMOTARD,

    Je voudrais vous dire tout simplement que j’ai été interpellé par cette incartade du SG du SATEF Comme tu le sais, je n’ai pas l’habitude de mâcher mes mots lorsqu’il s’agit de dénoncer une erreur d’appréciation Cette déclaration , telle que je l’ai comprise à mon niveau, a généré une vexation certaine de tous les admis au BAC . Tu conviendras avec moi, que c’est une erreur gravissime de la part d’un premier responsable syndical ! Je n’ai absolument rien contre les syndicats autonomes mais bien au contraire je les soutiens de toutes mes forces ! Je pense sincèrement que, faire une telle déclaration, c’est manquer de tact politique ! On n’a pas idée d’impliquer des candidats au BAC dans des conflits d’intérêts! En effet, ces nouveaux bacheliers sont innocents; ils ont cru avoir crapahuté et sué pendant toute l’année et, lorsque ces derniers ont vu leurs efforts récompensés par l’obtention de la clef de sésame qui leur permet enfin de rejoindre les universités, on vient les vexer par une déclaration mal cogitée! De mon avis, il ne fallait pas les mêler aux affaires des adultes comme durant la révolution , les jeunes sont écartés des discussions au sein des familles algériennes combattantes. Un enseignant est avant tout pédagogue et psychologue en même temps: il n’a pas le droit de décevoir les éléves! Voilà donc brièvement pourquoi j’ai vite réagi à la lecture de cette déclaration.Encore une fois, je n’ai rien contre les enseignants en général , mais ils doivent savoir qu’ils exercent dans secteur hautement stratégique! Si la politique est très importante que l’on ne peut la confier à des militaires, l’éducation nationale également l’est à plus d’un titre et qu’il ne faut pas la mettre entre les mains d’incompétents!

    Salutations fraternelles et militantes Camarade NARMOTARD ainsi qu’à tous les syndicats autonomes en espérant que ces derniers ne commettrons plus de semblables erreurs!En tout cas, je leur souhaite beaucoup de succès dans leur combat!

  6. s.lamrous dit :

    PS. Le camarade NARMOTARD aurait du lire tout ce que j’ai écrit sur cette question du bac qualifié de préfabriqué! je suis certain qu’il aurait très bien compris le but de ma pensée! Je ne dénigre jamais pour dénigrer !

  7. CRB ZOUDJ dit :

    Vive le foot abat le BAC . Tout le monde cherche à gagner de l’argent dans notre pays, personne ne s’intéresse aux études! Pourquoi se fendre le coeur ou les neurones à vouloir étudier dans un pays où on ne reconnait pas les valeurs humaines et intellectuelles! Être médecin, économiste ou philosophe dans cette Algérie inerte n’est surement pas la meilleure des choses à faire! Alors , vivent les jambes de footballeur qui rapportent beaucoup plus d’argent sans se creuser les méninges! Parler du savoir en Algérie, c’est tout comme tambouriner dans une masse d’eau compacte!!!!

  8. Renard futé dit :

    Spécialement pour M. LAMROUS.
    Je suis exaspéré par votre acharnement à vous croire indispensable à tout débat au point de répondre aux autres et… à vous même à plusieurs reprise!!! C’est bien d’exprimer ses opinions et de critiquer, je pense même que c’est indispensable pour la démocratie, mais de là à avoir plus de réponses de votre part que tous les intervenants réunis à propos du même sujet, c’est vraiment de l’entêtement à avoir raison à tout prix. Vous avez critiqué les propos de Mr SADALI à propos des résultats du BAC, c’est votre droit le plus absolu, mais à s’acharner comme vous le faites, c’est vraiment maladif! Vous me refusez d’abonder dans le sens des propos de Mr SADALI ( Que je connais bien pour être dans le même syndicat que lui depuis plus de 15 ans!)comme l’on d’alleurs fait beaucoup d’intervenants. Quand un responsable syndical ou politique fait des déclarations, il doit avoir le soucis de l’intérêt général et c’est ce qu’à fait Mr SADALI pour que le BAC retrouve son « aura » et que l’école publique algérienne retrouve son lustre. Et comme l’ »intérêt général n’est pas toujours la somme des intérêts particuliers », il se trouve toujours des personnes qui ne veulent pas voir loin de leur intérêt pour crier au sandale comme vous le faite. Le scandale, M. LAMROUS, c’est de se taire devant les résultats préfabriqués aux examens scolaires,alors que l’école se morfond dans la médiocrité et l’obcurantisme!

  9. s.lamrous dit :

    A mon tour je suis tout exaspéré de recevoir une réponse anonyme ! Je suis tout exaspéré par votre parti pris! Vous vous permettez de faire des louanges à Mr SADDALI que vous connaissez pour l’avoir cotoyé pendant longtemps, c’est tout à fait votre droit! Ce qui m’exaspère le plus dans votre écrit, ce d’avoir l’air de me reprocher d’émettre un avis personnel sur une déclaration qui pour ma part m’a semblé erre une maladresse!Ce qui m’exaspère davantage c’est de croire que je m’acharne sur une personne, ce qui est totalement archifaux!Sachez Monsieur le Renard Futé, puisqu’il semblerait que c’est le nom que vous portez, je ne fais la guerre à personne, à fortiori à Mr SADDALI , que j’ai déjà soutenu lors de son dernier congrès tenu à Badjarah, congrès auquel vous n’aviez certainement pas assisté! Enfin, que sais-je , sinon que vous êtes en train d’ajouter de l’huile sur le feu car, pour ma part, c’est oublié! D’ailleurs, j’avais dit : MABROUK AL 3OUD, à celui qui pratique l’autosatisfaction!
    Sans rancune camarade Renard, ce fut juste une mise au point de ma part pour lever toute équivoque!

  10. s.lamrous dit :

    Le bac 1988, rappelez-vous, il fut aussi un bac préfabriqué, n’est-ce-pas ??? Pourtant, on retrouve aujourd’hui dans tous les secteurs ( Médical, Enseignement, et autres…) des cadres issus de cette préfabrication , alors que personne n’y trouve à redire , n’est-ce-pas Mr Renard Futé, reconnaissez-le en tant que défenseur acharné de la démocratie évanescente!!!!!!

  11. s.lamrous dit :

    A mon tour de vous dire que je suis tout exaspéré de recevoir une réponse anonyme ! Je suis tout exaspéré par votre parti pris! Vous vous permettez de faire des louanges à Mr SADDALI que vous connaissez pour l’avoir côtoyé pendant longtemps, c’est tout à fait votre droit! Ce qui m’exaspère le plus dans votre écrit, ce d’avoir l’air de me reprocher d’émettre un avis personnel sur une déclaration qui pour ma part m’a semblé erre une maladresse!Ce qui m’exaspère davantage c’est de croire que je m’acharne sur une personne, ce qui est totalement archifaux!Sachez Monsieur le Renard Futé, puisqu’il semblerait que c’est le nom que vous portez, je ne fais la guerre à personne, à fortiori à Mr SADDALI , que j’ai déjà soutenu lors de son dernier congrès tenu à Badjarah, congrès auquel vous n’aviez certainement pas assisté! Enfin, que sais-je , sinon que vous êtes en train d’ajouter de l’huile sur le feu car, pour ma part, c’est oublié! D’ailleurs, j’avais dit : MABROUK AL 3OUD, à celui qui pratique l’autosatisfaction!
    Sans rancune camarade Renard, ce fut juste une mise au point de ma part pour lever toute équivoque!

  12. ALGERIEN dit :

    POUR PRINCE
    l’education nationale algerienne ce(avec un s pas un c) classe numero 1 en afrique,
    exporte ces cervaux dans le monde entier et devance la france en litterature d’apres le classement mondiale des université ou l’université de lettre d’alger devance la sorbonne en ce classant numero 1, 15.000 chercheurs algeriens aux usa, 20.000 en russie qui dit mieux.
    Je suis mort de rire !!!!!!! à voir toutes ses fautes d’écriture je comprends mieux son intervention.
    L’université Algerienne est de très très loin classée mondialement même en Afrique on est encore très loin (la première est l’université de Tlemcen) classée 27 ieme en Afrique et 3207 ieme mondiale.
    Quand à mettre l’université d’Alger 1 iere classé avant la Sorbonne, c’est du délire.
    Il y’a des gens en Algérie qui ne change jamais et n’arrêtent pas de nous raconter des conneries depuis des années (au temps de l’empire soviétique) je me rappel qu’a l’école on nous donnais dans les cours de géographie des chiffres sur l’URSS comme quoi ils étaient 1 ier en production céréalières minières etc…… on a vu le résultat.
    Quand en Algérie, nous sommes les premiers en presque tout, les meilleurs, nos médecins ont une renommée mondial (connu mondialement) nos footballeurs sont courtisé par les meilleurs club de foot du monde mais ils refusent car ils attendent mieux etc……..
    Pour résumer nous sommes les champions d’Afrique du monde …..
    Retournons sur terre ayons un peu d’humilité, éduquons nous puis nos enfants, apprenons à travailler, honnêtement aussi, respectons nos concitoyens et j’en passe vu l’importance du chantier …….

  13. B.Djamila dit :

    toujours aussi sincère et combatif Narmotard..
    Moi j’ai arrêté de nager a contre courant…

  14. Moh'Said dit :

    Salam,

    Parlons de l’education. Qui eduque qui? Pour eduquer, il faut d’abord etre eduque soi-meme avec une ethique et une morale. Mais, au bled, il y a beaucoup de personnes avec de faux diplomes et qui occupent de hauts postes…..Certains ont achete le diplome ou bien trafique…j’en connais pas mal dans mon entourage, car ils etaient avec moi au College. Ensuite, ils n’ont jamais pu depasser la premiere annee universitaire.
    Dans tout systemev educatif, si un enfant quitte l’ecole a 15 ans, et il ne sait pas remplir un formulaire a la Poste ou dechiffere un texte ou lire un journal convenablement, cela veut dire que toute la pyramide du systeme est un systeme de clones. On aura des diplomes sans aucune valeur ajoutee…..Comment voulez-vous avoir un bon enseignement, quand des recales du BAC (4 ou 5 fois) deviennent enseignants. Cela donne a reflechir, n’est-ce-pas? Il ya des etudiants qui sont partis a l’etranger pour une formation. Cela n’a pas marche, la-bas. Ensuite, ils reviennent en Algerie, ils trafiquent le dossier et s’inscrivent en 4eme annee a l’Ecole Polytechnique d’Elharrach ou bien en Architecture, etc….

  15. sala ben Lala Fathma N'Soumer dit :

    Benbouzid est une imposture comme ses patrons§ L’école algérienne mal arabisée et mal françisée ne peut produire qu’une personne inadaptée? La marcheen arrière est terrible?

Laisser un commentaire

FRONT NATIONAL - Bouches-du... |
Mouvement des Jeunes Social... |
15ème circonscription du No... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Sagvar, le Roman Noir de la...
| Sarkophage
| UES - Claude WEBER