Vachement cool, ce sacré bled !

satelite.jpegR.Z pour « Algérie Politique » 

Le quotidien Horizons  du jour,  a révélé que « l’Algérie qui poursuit sa conquête de l’espace en procédant ce lundi au lancement «réussi» de son deuxième satellite à haute résolution, Alsat 2 à partir du site de Sriharikota à Chennai, en Inde,  se dirige vers la conception d’un satellite algérien et cent pour cent algérien.

Bien.  Moi, je voudrais bien croire et à cent  pour cent, je ne demande que ça,  je voudrais bien qu’un engin de ce genre et made exclusivement et à cent pour cent «in bladi» sur lequel flottera notre drapeau, aille là-bas. Là-bas, dans l’espace, narguer les spoutniks des autres nations qui ont conquis le cosmos, déjà, avant la domestication de la vache…

En gros, selon des sites spécialisés, Alsat-2A est un satellite d’observation de haute résolution, intégré et testé  en  France, dans les locaux d’EADS Astrium, leader mondial de l’aérospatial, de la défense et des services associés, pour être lancé en Inde. Officiellement, il servira à la topographie et l’agriculture et officieusement, ce qu’omet de préciser Horizons, il permettra la localisation des terroristes, la surveillance des frontières et le contrôle des citoyens.

Sans tirer des plans sur la comète ni faire de la géométrie dans l’espace, moi je me pose une question très simple: Comment et par quel miracle, un pays  qui  peine  à assurer une portion de viande 100 % algérienne, à sa population algérienne à 90 % contrôlée, pendant un mois de Ramadhan 100 algérien, va-t-il pouvoir concevoir un satellite 100 % algérien ? Je me permets, au passage, de demander une dernière précision : Est-ce que ce satellite «algérien», monté en France et lancé à partir de l’Inde, permettra aussi la localisation des spéculateurs et autres affairistes véreux  algériens, d’entre  les 10 % non contrôlés  et qui se feront beaucoup de pognon avec de la viande, importée également de l’Inde ?

Je comprends bien ce que signifie «la localisation des terroristes et la surveillance des frontières» grâce à notre Alsat2 «national», en revanche, je saisis mal cette mission qui consiste à « contrôler les citoyens ». D’où cette autre interrogation : pourquoi tout un satellite qui a fait le tour de la terre avant d’être lancé là-haut pour contrôler ses citoyens, alors qu’un formulaire pour un passeport biométrique  suffit amplement… 

Laissons les satellites tranquilles. Je m’en fous que je sois surveillé. De toute façon, l’affaire Sonatrach et ses 9600 milliards de DA détournés, celle de l’autoroute est-ouest et ses 530 millions de dollars de commissions,  les détournements de tous genres, c’est pas moi. Vous êtes prévenus, je me contrefiche royalement aussi si, un de ces quatre, une affaire du « satellite » éclate… Ca- ne- me- re-gar-de- pas !

Moi, ce qui me préoccupe  le plus, ce qui me hante au plus haut degré, c’est  cette viande qui nous vient d’un pays où la vache et les veaux sont sacrés, non contrôlés et où ils sont  libres de se promener dans les rues et jusque sur… les autoroutes. Est-elle « halal », oui ou non, cette viande d’Inde ? Voilà la question de fond. Je ne veux pas être la farce de la dinde. Il nous faut une réponse. Le reste, n’est que spéculation…

En attendant, on se contentera de bouffer de la viande indienne fraîche mais congelée, sous l’œil d’un satellite pas encore algérien, monté en France et lancé en Inde…  C’est vachement cool ! Sacré bled !

Commentaires

  1. improvisateur dit :

    Pourvu que le ciel leur tombe sur la tête !

    Il paraitrait que nous sommes enfin rentrés dans le cercle très fermé du club spatial. Une agence spatiale Algérienne a même vu le jour, mettant magistralement deux satellites en orbite autour de nos têtes ahuries et toujours aussi incrédules.

    Nos compétences dans ce domaines ne sont donc plus à démontrer, à moins (j’en suis sûr) que ça soit un énième coup fumeux concocté par nos magiciens de l’intox.

    Pour preuve, nous avons grâce à un énorme lanceur Russe envoyé un rikiki de satellite (le premier) made in plagiat pour défier toutes les lois de l’apesanteur mêmes les plus réticentes à nos magouilles intellectuelles. Il faut rappeler pour les non initiés, toujours les premiers à être euphoriques, que les formules qui permettent cet exploit trainent depuis les années 40 dans tous les bouquins des candidats, mêmes les plus moyens, aux épreuves des différents baccalauréats scientifiques.

    Quant au satellite, un modèle rudimentaire, dont les schémas de fabrication sont tombés dans le domaine public avant même la fin de la guerre froide, et peuvent être ainsi copiés dans n’importe quelle revue scientifique destinée exclusivement à de joyeux et boutonneux professeurs Tournesol en devenir.

    Mais ceci dit, cela n’enlève rien aux mérites de nos brillants chercheurs. D’autant plus, qu’ils sont tous sortis tout droit d’une université Algérienne a bout de souffle, asphyxiée par la bureaucratie et malade par son incurie caractérisée.

    Une université où la pléthore de chercheurs bombardés de gratifiants titres et fonctions, ronronnent paisiblement d’ennui, intéressés uniquement par les alléchantes missions à l’étranger et excessivement friands par toutes les minables combines que leur offre leur petit statut de « savants » délaissés et sans grand génie.

    Notre pays qui est incapable de récurer convenablement ses égouts pour éviter les emballements meurtriers des réseaux pluviaux veut se donner des airs de puissance régionale et ceci en excellant dans le l’esbroufe et le boniment médiatique (voir les différents articles parus à ce sujet et l’auto-satisfaction des auteurs) même dans un domaine aussi pointu.

    Nous ne sommes ni plus bêtes ni plus intelligents que les autres nations, mais une chose est sûre notre savoir-faire laisse à désirer car l’incompétence a été érigée en système absolu par des hommes uniquement soucieux de leur pérennité.

    Le peuple et sa misère au quotidien sont à mille lieux de toutes ses acrobaties intersidérales, c’est assurément le dernier de ses soucis. D’autres, et tant mieux, sont mieux armés pour le faire et de façon plus efficiente.

    Qu’on commence d’abord à penser à assurer au gens un minimum décent de vie (logement, lait à profusion, patates pas trop chères…) pour envisager ensuite, le plus tard possible, de lui décrocher même la plus ringarde des lunes de la plus proche banlieue de notre immense galaxie.

  2. Sartana dit :

    Crois-moi mon ami c’est a cause de ce « khroute » qu’est basee leur institution,comme on dit « chi mahchi fi chi ».
    Pour le ministere des energies nouvelles il y’a que des vieilles femmes de menage qui circulent,des rats ici et la et des ignorants assoiffes de pouvoir qui rodent a l’interieur comme des vautours. »makan oualou koulech khroute!! »

  3. mohand oukaci dit :

    anaàm ih…inezra mazal anzar

  4. El Erg Echergui dit :

    Rêves autorisés au compte-gouttes

    Prenant tout le monde de court, l’Algérie, c’est-à-dire le gouvernement avec à sa tête le président Bouteflika, vient de mettre sur orbite (le 12 juillet 2010) avec succès, un satellite d’observation à partir d’un site de lancement dans le sud de l’Inde. Habitués, depuis belle lurette, à recevoir un flot ininterrompu de mauvaises nouvelles, qui fusent de partout, les Algériens atteints dans leur dignité et désabusés ne savent pas s’ils doivent exprimer leur enthousiasme, s’ils doivent se méfier de cette performance ou bien, pire encore, s’ils doivent la regretter. Le lancement d’un modeste satellite avec une résolution 2.5m (longueur d’un véhicule) n’appartient certainement pas au fleuron de la technologie spatiale, mais il ne demeure pas moins que, pour l’Algérie qui a des retards technologiques vertigineux à rattraper, l’existence d’un programme de développement aussi ambitieux est hautement bénéfique à long et moyen terme. La lutte pour la démocratie et le combat pour les droits de l’homme ne sauraient se pervertir en une haine aveugle qui conduit à adopter la politique de la terre brûlée dans les analyses et les positions politiques. Ainsi, quand les réalisations d’une dictature coïncident avec les intérêts du peuple, il est naturel de se réjouir même si c’est avec regret, puisque ces réalisations d’intérêt général « renforcent la légitimité » de l’autocratie et de la junte militaire qui ne manqueront pas de l’exploiter dans leur propagande. Même si le cœur n’y est pas, il faut féliciter et encourager l’équipe d’Oussedik de l’agence spatiale algérienne pour laquelle nous souhaitons d’autres succès dans leur programme de recherche scientifique et d’aller jusqu’au bout de leur rêve spatial. Peut-être que l’histoire retiendra les noms des membres de cette équipe (elle et personne d’autre) comme étant les précurseurs de l’aventure spatiale algérienne et comme étant des chercheurs algériens qui ont pu créer un pôle d’excellence qui maintient l’espoir dans un pays qui menace ruine. Rien ne fait plaisir que de voir son pays accéder au rang des grandes nations. Il est permis de rêver, tant la résilience du peuple algérien est grande et tant le génie algérien, quand il est sollicité, exploité, soutenu et valorisé, est parfaitement en mesure de réussir de grands défis. Le rêve principal, qui ouvre la porte à tous les espoirs, étant bien sûr celui de voir un jour l’Algérie libérée de la suffocante tutelle militaire et de voir la vraie démocratie, la transparence et l’équité solidement établie.

    La tête dans les étoiles et les pieds dans le bourbier… jusqu’au coup

    Une nouvelle aussi sensationnelle, contraste avec l’image internationale que notre pays s’est forgé pendant deux décennies successives : le terrorisme et la grande corruption à un degré point tel qu’elle a battu tous les records dans ces deux domaines.

    Encore que cette image qui suscite le dégoût et le mépris international tout en mettant le pays sur une pente fortement glissante, aurait être pire si notre pays, à Dieu ne plaît, n’avait été doté d’une structure ultra puissante qui veille nuit et jour sur sa sécurité et son grain… Une image sombre, impérissable, barbouillée et brouillée qui reflète une réalité des plus sinistres. Elle est composée de terrorisme et de contre-terrorisme aveugle, de corruption généralisée, d’impunité totale pour les militaires et leurs potiches politiques, de répression féroce, de sauvagerie qui heurte la conscience humaine, des exactions, de mise au pas de la justice, de mise sous séquestre de l’Etat et la mise sous tutelle directe du peuple, de connivence et de docilité infaillible d’une « classe politique » pourrie, triée et apprivoisée selon les méthodes des dresseurs de chiens, ainsi que d’autres calamités sociales qui étaient inimaginables avant le grand bouleversement de 1992 et avant l’arrivé de Bouteflika au pouvoir.

    A chaque fou sa marotte

    C’est dans ce chaos qui caractérise l’Algérie du DRS et de Bouteflika, que ce dernier a accepté l’idée de créer une agence spatiale algérienne. Il s’est engagé dans cette aventure folle au risque d’être pris pour un gâteux afin, peut-être, d’en détourner son regard. Dans l’espace, le monde est magique et grandiose. Tout est silence et obéissance, les astres ne renâclent jamais contre lois pour lesquelles ils ont été créés. Pour un monarque comme lui, c’est le pied. Et puis, un de ses conseillers chevronnés qui fut son directeur de la compagne présidentielle, lui a soufflé qu’avec un peu de chance, si les chercheurs algériens arrivaient à aller vers la lune par leur propre moyen, l’Algérie envisagerait d’accrocher le portrait géant de son excellence sur la face visible de la lune. Le monde entier l’observera et se souviendra de lui jusqu’à la fin des temps.
    Ce projet de l’agence spatiale algérienne, n’a pas échappé aux Services de sécurité qui ont des oreilles partout. Dès qu’ils ont pris connaissance des visées du monarque, ils ont fait une réunion secrète pour examiner les retombées d’un tel projet sur leur organisation et sur leur puissance. Des rumeurs ont rapporté que ladite organisation n’a pas vu d’un mauvais œil l’accession de l’Algérie dans le club fermé des pays détenteurs de satellites. Elle a même vu naître des appétits nouveaux. Ces satellites vont leur offrir un œil spatial avec lequel ils vont scruter les Algériens où qu’ils se trouvent avec plus d’efficacité. Gageant qu’ils ont déjà ouvert un bureau dans l’enceinte de l’agence et ont dissimulé quelques cafards dans ses locaux. Quant à la lune, leur patron, ne serait pas contre l’idée d’un poster lunaire de Bouteflika, à condition que son organisation prenne possession de toute la face éternellement cachée de la lune pour y placer ses officines ténébreuses et ses centres de détentions secrets. C’est un endroit idéal pour comploter, torturer et manipuler les Algéro-terriens dans le plus grand secret.

    Finalement, chacun a trouvé son compte avec ce programme spatial algérien, y compris de nombreux Algériens ordinaires qui se sont découvert des dons en science-fiction… inspirée de notre réalité.

  5. Karl Marx dit :

    Il y a un ingenieur algerien Kamal Zerhouni qui travaille a la NASA aux USA et qui a publie un article interessant sur les progres algerien dans le domaine de la conquete de l espace. Il pretend que des membres de l opposition algerienne etablies aux USA mijotent un projet de construction d un vaisseau spatial USA-Algerien d une capacite de 310 personnes. L opposition officielle en dehors de l Algerie munie d une partie du Budget du FLN encore en Suisse finance ce projet. Il parait que sous le couvert du FBI et la CIA les Indiens vont offrir aux membres du gouvernement algerien incluant le President Boutefika un voyage dans l espace. Arrive a queleues kilometres de Mars le vaisseau spacial Algerien s arretera…et ne pourra plus revenir sur terre…cet evenement verra la jour en 2012…Patience les amis….

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