Algérie: L’opposition politique doit serrer les rangs

oppo.jpgMohand Tahar MOHAMMEDI pour « Algérie Politique »

La politique n’est pas une morale mais une dynamique qui s’appuie sur un certain art de la flexibilité, dans la pratique politique la vérité nous exige de jeter un regard froid en posant toutes les questions qui fâchent pour comprendre les nombreuses raisons qui n’ont jamais permis la consécration de la démocratie dans notre pays. A défaut d’un pouvoir légitime qui doit prendre l’intérêt supérieur de la nation et du peuple au premier plan, l’opposition a le devoir national et historique de construire une réelle dynamique unitaire citoyenne et républicaine pour espérer transcender nos égoïsmes qui sont surdimensionnés.Il est aussi nécessaire d’inclure la donnée historique qui se traduit par la conscience et la constance de l’opposition pour déterminer un choix juste et surtout distinguer le vrai du faux opposant pour concrétiser des actions communes et tracer une voie qui va permettre d’assurer la continuité des objectifs du combat démocratique de nos valeureux martyrs.

Le tri est fait, maintenant il reste qu’à travailler ensemble en harmonie et en toute transparence dans le respect des intérêts de tout un chacun afin de rechercher ensemble l’enjeu commun qui nous lie les uns aux autres.

L’enjeu connu, il faut agir en conséquence dont l’unité organique et d’action pour espérer lutter efficacement contre ces ennemies de la liberté et de la démocratie pour rendre le pouvoir au peuple qui a pourtant assumé la révolution pour la libération du pays et la consécration d’un système libre et démocratique.

Commentaires

  1. SITTING BULL dit :

    Ahhhhhh….Ya Moh’Tahar !!! Je crois que c’est le soleil de la belle Thamourt qui doit certainement chauffer sous ton chapeau de paille : Am’dhallââââ !

    Au cas où tu fais semblant de ne pas le savoir, le BOBBY a depuis longtemps mangé ce que tu appelles POMPEUSEMENT « l’Opposition Politique » .
    Pauvre opposition politique ! elle est rongée par la « Bleuite » : la même qui a fait des ravages durant la guerre de libération nationale , sauf que la présente est beaucoup plus HARD , car elle continue à faire des RAVAGES , même dans les « partis » qui semblent pour toi , être immunisés ….
    Il n’y a pas un parti ( se réclamant de l’opposition ) qui ne soit pas CONTAMINE par une suspiscion généralisée qui touche TOUS les militants et encore davantage sa Direction ! Chaque responsable et chaque militant se méfie de son ombre !!! « Hadha y chek fi Hadha « .
    Alors , comment veux-tu dans ces conditions , OSER parler d’une vie partisane en Algérie ???

  2. p.i.2merde.dz.con dit :

    Un foisonnement de sigles aux noms à coucher dehors pour des partis crées uniquement comme alibi pour essayer de berner le monde « démocratique », c’est en résumé notre docile opposition; une coquille vide intéressée uniquement par les subventions étatiques.

  3. salah dit :

    faire de la politique en algerie comme c’est essayer d’importer des sportifs du monde entier pour embilir la facade principale du champs sportif et politique
    du pays.
    la politique en etat d’urgence c’est comme une piece théatrale de Azzedine medjoubi ou de ALLOULA dans une salle de spectacle vide.
    La politique au temps de BOUTEF comme un match de foot avec les athletes d’athletisme de boxe etc qui n’ont rien a avoir avec les foot balleurs

  4. Anonyme dit :

    Qu’on revienne au week-end universel pour que les Algerien puissent retrouver leur nord !
    A cela il faut ajouter et chercher ce à quoi
    ils sont habilites ces deputes du parlement à Alger , dinarisés et sevrés par la manne petrolière et gazière ?

  5. wahrani eldjazairi dit :

    comment l´opposition politique doit serrer les rangs.il y a certains partis politique. fascistes racistes et assoiffés de pouvoir. honte a ces partis de la malédiction. merci.

  6. B. Amar dit :

    Le champ politique algérien est des plus ambigus, miné, obsolète et dépassé par les évènements depuis l’année 1999. Le constat est ainsi fait, et la suite des opérations programmées a démontré que la date marquante du 5 octobre 1988 qui a donné naissance à un espoir démocratique a été tout simplement trahie par les partis qui se prétendaient faire l’opposition au cruel pouvoir qui nous gouverne. Le constat est amer et, on ne peut cacher qu’en dehors du FIS dissout et a un degré moindre, le FFS, il n’y a aucune opposition crédible, capable de faire obstacle au régime actuel. Le pouvoir actuel fait et défait la politique de son régime selon son bon gré, et ce en raison de l’acoquinement des partis clientélistes qui se prétendent lui faire une opposition politique pacifique. Une fois encore, il est nécessaire de rappeler qu’il n’existe pas d’opposition réelle en Algérie, mais juste une façade de partis pour embellir la vitrine politique en faisant semblant d’émerger du lot, afin de paraître parmi les pays démocratiques de la planète. Aucune organisation, ni même tous les partis réunis, ne pourront venir à bout de la coalition qui a fait allégeance au Président de la République pour la réalisation du programme promis pendant la campagne électorale. Le jeu est buté d’avance, car le triangle FLN-RND-MSP est un espace dont le périmètre est hermétiquement fermé à toute politique qui n’épouse pas l’idéologie du système. Ce n’est donc pas par hasard, que M. Abdelhamid Mehri, un mentor de la politique algérienne, avait déclaré que « le changement politique en Algérie ne pourrait provenir que de l’intérieur du système ».

  7. le perfide dit :

    le niveau politique en algerie est celui d’un syndicat local d’une petite entreprise….seuls les truands et les opportunistes sont elus….pendant la campagne on vous promet monts et merveilles ..mais une fois aux renes ..c’est carrement le terrorisme »democratique »…mettez 57 maffieux et presentez un einstein….qui pasera a votre avis????,,
    le regime des ignares ..des incultes et des « fameliques » est le plus dur au monde car ces gens la sont d’unrealisme..d’unpragmatisme et d’un macchiavelisme sans pareil et les « naifs » intellectuels..lettrés..hommes de culture..hommes politiques sinceres (boudiaf..ait ahmed…) seront rasés de la carte…. kel est le president ou le chef des services qui a eu son bac ???????? « il eusse ete necessaire pour qu’unpeuple soit heureux, que les philoso^phes soient rois ou que les rois fussent philosophe!!! » platon……en france le derier des ministres..presients…ou autres deputés ont pour la plupart fait l’ena ou sciences po……chez nous….

  8. Haich-Maich dit :

    L’opposition au régime ne peut être faite par les partis seuls. Ces derniers doivent appuyer par les militants et les sympathisants !! L’opposition est une affaire citoyenne.

  9. s.lamrous dit :

    Quel bel optimisme qu’a affiché le camarade auteur de ce texte! Quelle opposition va-t-on réunir pour le combat démocratique quand on sait l’allégeance de certains partis politiques au régime en place! Qui va en assurer le leadership si tel serait le cas ? C’est justement là que se trouve la pierre d’achoppement!

  10. NARMOTARD dit :

    « Algérie: L’opposition politique doit serrer les rangs », dites-vous.

    Certes, personne ne peut nier le fait historique que l’opposition politique existe, effectivement, depuis l’indépendance de l’Algérie, même si sa survie relève du miracle, comme elle a existé avant l’indépendance, mais dans des circonstances différentes.

    J’estime que cette contribution de monsieur Mohand Tahar MOHAMMEDI, ainsi que les réactions qu’elle a suscitées, sont intéressantes, car positives à plus d’un titre: Elles versent toutes, me semble-t-il, dans le sens de « l’appel à contribution » lancé en septembre 2007 et signé par les trois politiciens réformistes: Hocine AÎt AHMED, Abdelhamid MEHRI et
    Mouloud HAMROUCHE.

    Ces contributions peuvent s’intégrer également dans le cadre du débat sérieux de la réflexion politique, large et profonde, de « la Conférence nationale d’évaluation démocratique et transparente du FFS », en dépit du grave et regrettable déficit ambiant de l’information et de la communication sur le terrain, chez les citoyennes et citoyens.

    Cette conférence d’évaluation remplace avantageusement « la conférence d’audit démocratique et transparent » habituelle. Elle a été lancée, il y a quelques semaines, par le président Hocine AÏT AHMED et les militants sincères, fidèles et obéissants de son parti, le FFS. Son but est donc d’entreprendre une réflexion évaluatrice et imaginative sur les moyens et objectifs de droit, à même de faire aboutir, pacifiquement, sur la restitution de sa souveraineté au peuple algérien. Ce qui permettra à ce dernier d’édifier librement son État de droit à la place et lieu du régime de la RADP qui a échoué lamentablement dans tous les domaines de la vie de la société et du pays qui avait les moyens de sa politique pour déjà émerger sur la scène des nations développées.

    Cette politique n’est certes pas de la morale, dans le sens judicieux de la distinction entre ces deux concepts tels qu’ils sont introduits ci-dessus par monsieur Mohand Tahar MOHAMMEDI.
    Mais, il ne faut pas oublier de rappeler, ici, le philosophe allemand Emmanuel KANT, qui affirme que « la politique doit se soumettre à la morale ». C’est-à-dire que la politique doit se soumettre au devoir de remplir sa mission de service public, afin d’établir et de maintenir l’application, absolument impérative, de la doctrine rationaliste du droit, c’est-à-dire « le droit d’avoir des droits » selon l’expression de la revendication de Hocine AÏT AHMED.

    C’est dans cet esprit que, personnellement, j’appuie, en plus, la nécessaire exigence de ce dernier, réclamant
    « l’éthique politique » dans toute action politique, nationale ou internationale, parallèlement aux droits de l’homme et aux libertés démocratiques.

    Il est aisé de constater qu’une telle position revendicative, est constamment en harmonie et en cohérence entre le discours et l’acte du FFS. Ce qui n’est pas le cas ailleurs. Elle témoigne, en réalité, de la profondeur de l’éducation et de la hauteur de la formation politiques de son auteur. Elle révèle également la sagesse politique qui privilégie l’intérêt public tout en garantissant le droit de chaque individu. Cette sagesse est digne du politique moral (FFS) qui s’oppose au moral despotique (RADP).

    Le moral despotique, incarné par les décideurs de la RADP, se soucie secondairement de la chose publique ou du droit du citoyen privé de ses droits par leurs injustes décisions.
    Ces droits, sont pourtant transcrits dans la fameuse Constitution nationale qui a été conçue arbitrairement en 1963, dans le cinéma « le magestic » par le groupe benbelliste, puis remaniée conformément à la loi du plus fort, à la loi de la force, donc contrairement au droit, à la force de la loi fondée sur la doctrine rationaliste du droit public.
    Mais, ces dirigeants de la RADP ont privatisé les espaces publics après avoir refusé de revenir à la Constitution élaborée loyalement par une véritable Assemblée constituante souveraine, représentative, inclusive et transparente. Ils se soucient prioritairement de leurs intérêts personnels, au détriment du droit et sous couvert de la morale de la vertu qui règne normalement dans la sphère privée.
    Ils piétinent la doctrine du droit du citoyen algérien qu’ils empêchent d’exercer la démocratie, de s’organiser librement, d’une façon autonome, et de prendre part activement aux décisions politiques qui impliquent son propre destin et celui de sa patrie. Ils se font passer pour les bienfaiteurs providentiels du peuple en dilapidant ses richesses qu’ils lui ont violemment confisquées avec l’aide intéressée de leurs partenaires nationaux et étrangers.

    Depuis 1962, le régime de la RADP imprime un retard considérable à l’Algérie, réduite au statut d’un consommateur incapable de produire quoique ce soit de fiable.

    Depuis 1963, Hocine AÏT AHMED et son parti le FFS, se sont opposés à ce régime politique de la RADP, mais l’équilibre des forces était rompu dès le départ en faveur des aventuriers prédateurs qui avaient squatté l’État algérien naissant. C’est presque « la lutte du pot de terre contre le pot de fer ».

    Certes, ce régime a brillamment réussi à terroriser ou à corrompre des pans entiers de son peuple, ainsi que ses représentants parlementaires qui contribuent à la confections de lois scélérates. Ces lois qui poussent à l’exile forcé des jeunes et moins jeunes Algériennes et Algériens qui refusent de se résigner « au régime trabendiste » du marché noir dans tous les domaines, à l’affairisme sur place, et au suicide sous toutes ses formes.

    Ce peuple est toujours demandeur du droit de récupérer sa souveraineté, d’exercer son droit à l’autodétermination libre et non grugée, afin de pouvoir se construire et s’épanouir d’une façon responsable et libre conformément au droit universel.

    Le FFS, est reconnu absolument rebelle à la « normalisation FLNiste », incorruptible, adepte fiable de l’État de droit, politique cohérent expertisé crédible depuis des décennies, grâce à la sagesse politique de son président Hocine AÏT AHMED, malgré tous les coups bas infligés traitreusement.

    Le FFS reste, en définitive, comme le seul espoir idéologique au service du peuple souverain algérien qui choisira le moment opportun ainsi que le moyen unanimement jugé adéquat, autre que l’habituel scrutin pipé d’avance légalement, pour aller ensemble vers la concrétisation pacifique du changement politique nécessaire demandé.

    Pour l’instant, la précipitation n’est pas productive du meilleur. La conférence nationale d’évaluation démocratique et transparente du parti du FFS se poursuit sereinement et sainement, sur plusieurs niveaux scientifiques, politiques, économiques et sociaux, en attendant les fruits de l’ouverture du FFS sur la société.
    Cette ouverture pertinente et nécessairement active d’une façon durable et effective, a été, en effet, initiée et adoptée à la quasi unanimité en 2000 par le troisième Congrès qui avait modifié les statuts dans ce sens, sur l’insistance convaincante du président, HAA. Elle sera rappelée et confirmée par le quatrième Congrès de 2007.

    Ainsi, ces moyens fiables de navigation et de mesure politiques ouvrent, désormais, la porte à l’espoir de l’avènement de l’alternative politique démocratique non clanique, par l’application absolument impérative de la doctrine du droit, dans le respect des devoirs de vérité, de lucidité, d’honnêteté intellectuelle, de pédagogie et d’éthique politique.

  11. smail dit :

    Réunir des associations pour la destruction du pays ? Non, il est déjà trop tard,le pays a été déjà mis à sac par les prédateurs depuis le premier coup d’état contre l’Algérie indépendante qui s’est déroulé dés 1962 . Seul reste un grand Monsieur,patriote,nationaliste qui avait boudé tés tôt une place au sein de la grande famille destructrice ! Il a créé un front pour s’y opposer mais hélas,faute de moyens, n’a pas réussi malheureusement à contrôler la situation et le mal qui devait erre fait à notre patrie a été fait malgré lui!!!Depuis, la situation du pays ne fait que se dégrader et s’engouffrer dans l’irréparable!Que de malheurs a subi notre pays depuis la rupture avec la démocratie tant clamée dans les déclarations faites pour le déclenchement de la guerre de libération nationale! Nos martyrs ont été trahis! Point de liberté d’expression et point de démocratie pour lesquelles ils ont donné leurs vies! Les droits de l’homme sont de tout temps violés dans une Algérie pourtant indépendante! Le droit essentiel ,celui de la vie est remis en cause au quotidien dans notre pays déchiré par la violence humaine!La torture est resté le moyen d’humiliation et de l’omerta sur tout ce qui se passe dans notre pays!

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