« Les deux balles tirées dans la tête de Tounsi ne sont pas celles d’Oultache »

avocats.jpgCinq mois après l’assassinat du directeur général de la Sûreté nationale, Ali Tounsi, les ambiguïtés et les irrégularités continuent à entourer cette affaire. Les avocats de l’auteur présumé du crime, Chouaïb Oultache, maîtres Mohand Tayeb Belarif et Youcef Dilem, révèlent la succession de non-dits et d’indices contradictoires qui ne font que repousser, selon eux, le rétablissement de la vérité.

« Les deux balles tirées dans la tête de Tounsi, alors qu’il était encore en vie et gisait au sol, ne sont pas celles de notre client. Ces deux balles n’ont pas été tirées par Oultache et si l’enquête avait été faite avec objectivité, elle aurait établi qu’elles ont été tirées par une autre ou d’autres personnes qui se trouvaient sur les lieux après que Oultache ait été évacué à l’hôpital. Les quatre balles supposées retrouvées dans le Smith&Wesson ne sont pas de Oultache, et nous avons la preuve. Il a tiré quatre balles, certes, mais en direction du bras de Tounsi. Le tireur (Oultache) a touché Tounsi au niveau du thorax, sur le côté droit, après avoir tiré un coup de sommation. Et lorsque son pistolet s’est bloqué, il ne restait qu’une seule balle. Or, on nous a présenté quatre balles non tirées, non explosées, sous scellés. Oultache a vue les balles en question et a déclaré qu’il ne s’agissait pas de ses munitions. Une vraie expertise balistique le démontrerait ». El watan

Commentaires

  1. SITTING BULL dit :

    ET vous croyez , Maîtres, que la partie adverse a « gobé » cette version ????

  2. Djamal dit :

    Un régime capable de « faire suicider » quelqu’un n’a aucun mal à jouer avec des preuves…

  3. kada dit :

    Cessons d’écrire n’importe quoi! Les avocats de l’assassin font leur boulot et veulent notamment obtenir du futur tribunal le changement des chefs d’accusation et les circonstances atténuantes.
    Techniquement, cela enfonce encore plus leur client. Pourquoi?
    Il est affirmé que les « deux balles tirées ne sont pas de leur client » et que leur client ne nie pas avoir tiré sur feu Tounsi. cela veut dire, dans tous les cas, que leur client fait partie du complot et donc sait qui a tiré les deux autres balles! si non comment expliquer la présence d’autres personnes sur les lieux, s’il n’avait pas la certitude que Oultache va exécuter le DGSN?
    S’il y a complot, Oultache connait TOUT et nous doit des aveux et d’autres révélation et à ce titre, la procédure judiciaire, quand il y a d’éléments nouveaux, prévoit le complément d’information.

  4. Messabih dit :

    Votre OULTACHE est un LACHE ,et un maffieux!

  5. SITTING BULL dit :

    Ya SI L’INSPECTOR  » KADA » , bravo Alik ! Tu devais certainement être un télespectateur FANATIQUE de « COLOMBO  » et de « DERRICK  » (Allah Y RAHMOU ) !!!

  6. B. Amar dit :

    Il ne reste qu’à faire appel à Peter Falk, le lieutenant « Columbo » de la Criminelle de Los Angeles ! C’est le seul agent capable de découvrir les criminels avant l’entame même de l’enquête, comme l’a si bien dit notre regretté Inspecteur Tahar. Nous sommes des citoyens à part entière, et nous avons le droit d’être informé par nos honorables gouvernants. Feu Ali Tounsi était responsable d’un corps constitué dénommé « Direction Générale de la Sécurité Nationale ». Cette institution est chargée d’assurer la sécurité du territoire, des biens et des personnes comme le lui impose la Constitution de la République Algérienne Démocratique et Populaire. Le DG de la Sécurité Nationale est choisi parmi les personnalités les plus intègres à la nation avant d’être nommé par décret présidentiel. Ce crime n’est donc pas une mince affaire, pour le traiter comme un crime ordinaire.

  7. le perfide dit :

    capone ..dillinger et autres barons de la maffia des années trente au usa ne sont que des petits anges face a nos dirigeants algeriens!!!

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