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Archive pour juillet, 2010

Un homonyme et des interrogations (EL Watan)

belaiz.jpgLe parquet d’Oran a réagi, hier en début d’après-midi, à l’article (publié le même jour) relatif à l’implication du fils du ministre de la Justice dans une affaire de blanchiment d’argent.

Il a tout simplement démenti l’information, en précisant qu’il s’agit d’une confusion de noms. Selon le communiqué, Belaiz D. (Djamel, ndlr), né à Tlemcen, n’est pas le fils du ministre, même s’il porte le même nom et est natif de la même ville. Il s’agit, selon le communiqué, « juste d’un homonyme ». Tout en prenant acte de ce démenti qui n’engage que son auteur, il est important pour la rédaction d’apporter les précisions qui s’imposent. Dans l’article objet de la mise au point du parquet d’Oran, il n’a jamais été question d’une affaire qui remonte au mois de septembre 2009 et de surcroît déférée devant le tribunal criminel près la cour d’Oran au mois de mai dernier.

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Belaiz: « Ils n’ont pas le droit de toucher à mes enfants »

belaiz.jpgRencontré au Conseil de la nation, en marge d’une audition de la commission des Affaires juridiques, le ministre de la Justice réagissait aux informations faisant état de la mise sous mandat de dépôt d’un de ses fils dans le cadre du démantèlement d’un vaste réseau de trafic de stupéfiants. «Si mes enfants avaient commis une telle faute, je me serais arrangé pour les mettre moi-même en prison. Si je n’ai pas la capacité d’élever mes enfants, il ne me reste plus qu’à retourner chez moi. (…) Ils n’ont pas le droit de toucher à mes enfants. Ils peuvent me viser moi, personnellement, en ma qualité de personnalité politique ou de ministre. Mais pas mes enfants», a-t-il précisé.  Le Soir

140 imams pour la Kabylie

imam.jpgTizi Ouzou, Béjaïa et Bouira auront 140 nouveaux imams et morchidate, selon le ministre des Affaires religieuses et du wakf, Bouabdallah Ghlamallah qui a participé, hier, à la clôture des deux journées d’étude qui leur étaient consacrées. Ils sont nouvellement diplômés et doivent entamer leurs fonctions dans les wilayas désignées. Le ministre a indiqué que l’imam doit être conscient de la place qu’il occupe dans la société et être par conséquent proche de la culture de cette société. Les imams participant à ces journées d’étude, a-t-il ajouté, sont appelés à assumer leur fonctions dans les mosquées de la région de Kabylie car ils maîtrisent la langue amazigh, précisant que la région de Kabylie est une région de science et de culture.

Interdiction formelle de la prière dans les endroits publics

endroit.jpgLe ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Bouabdallah Ghlamallah, vient de relancer l’interdiction de pratiquer la prière, celle du vendredi notamment, en des endroits publics, situés, pour être plus précis, à proximité des mosquées.  Selon Le Temps, le ministre a indiqué: «Seul l’intérieur des mosquées est fait pour les prières et si celui-ci est rempli de pratiquants, les autres fidèles n’ont qu’à prier chez eux et non pas dehors». El Mouhtarem

L’ONM et les dossiers jamais traités

abbes.jpgPar Souraya de Tlemcen

Ma mère a déposé le dossier de reconnaissance de mon père en tant que chahid, en 1968. Depuis cette date, nous n’avons reçu qu’un accusé de réception. L’Organisation nationale des moudjahidine (ONM) ne nous a jamais donné une réponse positive ou négative. Nous avons suivi l’affaire de l’ONM, et ce que l’on a dit des responsables qu’il y a 10.000 faux moudjahidines et ces gens touchent évidemment des pensions de l’argent du peuple. De plus, qu’il y a des milliers de dossiers qui sont bloqués, c’est-a-dire l’ONM ne va donner aucune suite.

Cette attitude de négation et de non transparence n’est pas légale. Un dossier doit être traité convenablement et avertir les gens avec une réponse. Et si ces gens ne sont pas contents de la décision, ils peuvent recourir à la justice. De par son attitude opaque, l’ONM joue sur le temps jusqu’a ce que toures ces vieilles meurent..et comme cela, le temps a résolu l’affaire de ces dossiers bloqués.

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Le fils du ministre de la Justice « non concerné ni de près, ni de loin » (procureur général)

belaiz.jpgLe fils du ministre de la Justice, Tayeb Belaïz,  « n’est concerné ni de près, ni de loin d’une implication ou d’une poursuite  judiciaire », a indiqué lundi le procureur général près la Cour d’Oran qui se  déclare « surpris par les allégations contenues dans un article publié lundi par le journal El-Watan ». Dans ce démenti formel, adressé à toutes les rédactions, le procureur général près la Cour d’Oran précise que, dans l’affaire de drogue évoquée par  « El-Watan », l’inculpé est un homonyme.  « Il s’agit, en effet, dans le cas d’espèce du nommé Belaïz D., né le  8 mars 1971 à Bab El Assa (Tlemcen), poursuivi et détenu depuis le 1er septembre  2009 pour des infractions liées au trafic de drogue ».  L’affaire a été traitée par le tribunal d’El-Amria et revendiquée par  le procureur général près la Cour d’Oran, conformément aux dispositions du Code  de procédure pénale où elle est traitée par le pôle spécialisé d’Oran (renvoi  devant le tribunal criminel le 4 mai).

Le colonel Khaled parmi les hauts gradés de l’armée mis à la retraite

bout.jpgLe colonel Khaled, ancien puissant conseiller du ministre de la Justice Tayeb Belaiz, figure parmi les hauts gradés de l’armée mis à la retraite le 5 juillet dernier par le président Abdelaziz Bouteflika. Impliqué dans l’affaire de l’autoroute est-ouest (il était proche de Chani Medjdoub), ce colonel du DRS ne sera toutefois pas poursuivi dans cette affaire dont l’instruction est toujours en cours. Khaled avait notamment accompagné Chani en Chine à plusieurs reprises pour y rencontrer les dirigeants du groupement Citic-Crcc en charge des parties ouest et centre l’autoroute. El Mouhtarem 

Photo souvenir…

baloul.jpgLe Secrétaire national aux relations internationales du Front des Forces Socialistes (FFS), Karim Baloul, au dernier Conseil de l’Internationale Socialiste qui s’est tenu à New York au siège des Nations Unies les lundi 21 et mardi 22 juin.

Salima Tlemçani et la « rumeur »

La journaliste d’El Watan fait-elle semblant de ne pas lire les écrits sur les sites internet ? Ce matin, elle commençait ainsi son papier sur le fils de Belaiz : «   Ce qui n’était qu’une folle rumeur, qui a fait le tour de l’Oranie, a fini par se confirmer ». Pourtant, sur ce blog, nous avons publié l’information il y a cinq jours et nous étions affirmatifs sur la mise sous contrôle judiciaire.  Sur un autre sujet, la même journaliste écrivait le 6 juillet concernant la nomination du général Hamel à la tête de la DGSN: « Ce qui n’était qu’une rumeur a fini par se confirmer » (http://www.elwatan.com/Promu-et-mis-a-la-retraite). Pourtant la nomination du général Hamel avait été annoncée et détaillée par le site TSA (Tout sur l’Algérie) dès le 16 juin. Ce ne sont pas que deux exemples.

Salima Tlemçani de son vrai nom Zine Oubouchou considère-t-elle les sites d’information algériens comme des colporteurs de rumeurs ? Il est vrai qu’en 2008, cette journaliste avait écrit sur une vidéo postée sur internet montrant une femme se faire lyncher. Elle avait dit que les faits s’étaient déroulés en Algérie alors que c’était en Irak. On comprend un peu mieux sa méfiance à l’égard du net. El Mouhtarem

N.B: J’ai supprimé la photo à la demande de la concernée qui se dit menacée. Elle aura une réponse dans quelques jours.

Chlef: Ils utilisent des fosses septiques depuis 1980

sept.jpgDes familles, au nombre de 550, qui occupent un terrain privé au lieu-dit «Ramlia», distant de quelque 1.000 mètres de l’aéroport Aboubakr Belkaïd, lancent un appel pressant aux autorités locales, soulevant un problème grandiose devant l’indisponibilité du réseau d’assainissement qui les pousse à continuer de creuser des fosses septiques.  Une situation qui dure depuis l’année 1980.

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