17 août, 2010
Algérie: « Cachez-moi ses mères que je ne saurais voir »!
ASSOCIATION NATIONALE DES FAMILLES DE DISPARUS
Confirmant une fois de plus son statut de porte parole des services de sécurité en matière de verrouillage de la vie publique et de la répression des libertés, Farouk Ksentini, président de la CNCPPDH, annonce que le tabassage des mères de disparus les mercredi 03 et 11 août derniers survient suite à une décision venue d’en haut de « se conformer à la loi » qui dicte l’interdiction de toutes les manifestations publiques.
L’alibi invoqué, toujours selon la même source, est: « on a filmé un rassemblement des familles de disparus et on a formellement reconnu 4 femmes étrangères »!
Par contre, sur le bilan du projet phare du deuxième mandat de Bouteflika, à savoir la charte dite « pour la paix et la réconciliation nationale », Farouk Ksentini ne sait rien. Il ne connaît pas le bilan de la commission de suivi de cette charte ni le nombre de terroristes « repentis », ni le budget consacré à sa réalisation tout en soulignant que la prospérité de l’Etat autorise toutes les dépenses.
Commentaires(1)
Nous avons appris que la
Après avoir été malmenés par des jeunes d’Aghribs, alors qu’ils étaient en mission, les journalistes du quotidien El Bilad, porche du MSP, ont reçu un coup de fil du député du RCD, Arezki Aider, qui leur a présenté ses excuses*. Pour rappel, le RCD a déposé plainte contre El Bilad après la publication d’un article jugé diffamatoire traitant le père de Said Sadi de harki. EL Mouhtarem
تعرب منظمة العفو الدولية والشبكة الأورومتوسطية لحقوق الإنسان ومرصد حماية المدافعين عن حقوق الإنسان (وهو برنامج مشترك بين الفيدرالية الدولية لحقوق الإنسان والمنظمة الدولية لمناهضة التعذيب) عن الأسف لمحاولات السلطات الجزائرية إخراس أهالي ضحايا الاختفاء القسري، وذلك بإقدامها على استخدام العنف لتفريق الاعتصامين الأخيرتن من الاعتصامات الأسبوعية السلمية للأهالي. وتهيب هذه المنظمات بالسلطات الجزائرية أن تسمح لأهالي ضحايا الاختفاء القسري بعقد اعتصاماتهم السلمية دون خوف من الأعمال الانتقامية، وأن تستجيب لمطالبهم المشروعة من أجل الحقيقة والعدالة وجبر الضرر
Copenhague, Londres, Genève, Paris, le 13 août 2010 – Amnesty International, l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme (un programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT)) et le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH) déplorent les démarches entreprises par les autorités algériennes en vue de réduire au silence les familles des victimes des disparitions forcées, en ayant recours à la violence pour disperser leurs deux dernières manifestations pacifiques hebdomadaires.
L’unité de mise en bouteilles des eaux minérales commercialisées sous la marque Toudja, implantée dans la commune hyponyme, est fermée depuis cinq jours. Selon El Watan, la direction de cette usine, qui emploie 130 salariés, a décidé de suspendre toute activité sous la pression des habitants des localités limitrophes.
Le leader français des assurances Axa est toujours en négociations avec les autorités algériennes. C’est du moins ce qu’a annoncé Guillaume Borie, responsable relations médias du Groupe AXA en France au Temps d’Algérie. «Aucun accord n’a été conclu avec des partenaires algériens», a-t-il dit, ajoutant que «ce ne sont que des rumeurs». Le représentant du groupe français AXA a indiqué qu’à ce jour, «on est en train de regarder la situation du marché algérien et son évolution», «mais surtout quelles sont les conditions auxquelles nous sommes soumis».
A l’occasion du 54ème anniversaire du congrès de la Soummam, le Front des Forces Socialistes (FFS) organise, jeudi 19 août 2010, à partir de 21h00, une veillée politique au siège de la section d’Ouzellaguen. L’activité sera rehaussée par la présence des militants et sympathisants du parti, des membres du conseil national, des élus locaux et des premiers secrétaire de section. Par ailleurs, vendredi 20 août à 10h00, une gerbe de fleurs sera déposée au cimetière des martyrs. L’activité sera clôturée par une prise de parole. El Mouhtarem





