Archive pour août, 2010

Oran: Huit harragas secourus dont un mineur

harag.jpgHuit candidats à l’émigration clandestine ont été secourus à quelque miles au large d’Oran par une unité des gardes-côtes. Ces derniers avaient été  informés par un navire qu’une embarcation était en perdition. C’est ainsi qu’ils ont secouru les huit personnes à bord qui avaient quitté le 23 août dernier, vers 1h du matin, la plage de Gdeyel sur une barque. Selon Liberté, les gardes-côtes d’Oran  avaient secouru huit harragas alors qu’ils tentaient la traversée à destination des côtes espagnoles.

Moines de Tibhirine : qui a peur de la vérité ?

moines.jpgPar christophe dubois, Le Figaro 

Le 8 septembre au cinéma, Des hommes et des dieux, le film événement de Xavier Beauvois, retrace leurs trois dernières années au monastère de Tibhirine. Mais quatorze ans après leur assassinat, on ne sait toujours pas s’ils ont été tués par les islamistes ou par l’armée algérienne. Ouverte en 2004, l’enquête judiciaire progresse. 

 

C’est l’une des pages les plus noires des relations entre la France et l’Algérie. Une page douloureuse, marquée du sceau du sang, qui a du mal à se tourner. Quatorze ans après leur mort, l’enlèvement et l’assassinat des sept moines français du monastère de Tibhirine reste l’un des secrets les mieux gardés de
la République. Une histoire où l’atrocité s’ajoute à l’horreur: seules les têtes des sept religieux, dont l’exécution a été officiellement revendiquée par les terroristes islamistes du Groupe islamique armé (GIA), ont été «livrées» par les ravisseurs, jetées au bord d’une route. Une affaire qui mêle secret-défense et soupçons de manipulation. Une affaire d’Etat, car elle a pour toile de fond cinquante années de relations compliquées entre
la France et l’Algérie.

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Plan quinquennal 2010-2014 pour Béjaia: « le montant est gonflé » !

hamid.jpgSynhtèse d’El Mouhtarem d’après La DDK 

Le P/APW de Béjaia, Hamid Ferhat, a déclaré, jeudi, lors d’une conférence-débat qu’il a animée à la Maison de la culture de Béjaia, que deux mois après l’installation de l’APW, celle-ci a mis sur pied une commission mixte composée d’élus de toutes tendances confondues et de fonctionnaires. Et après avoir recensé les besoins de la wilaya sur le plan économique, elle a établi un plan de développement à trois temps, court, moyen et long terme, en tenant compte des capacités de réalisation de la wilaya.

Selon La DDK, ce plan est d’un montant de 266 milliards de DA et n’inclut pas la pénétrante autoroute est-ouest et le CHU. Le P/APW déplore le fait que la proposition soit restée lettre morte à ce jour, comme il déplore également le fait que le président de la République n’a donné aucune suite à la promesse du plan spécial de développement de  la wilaya.

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Maître Ksentini: la paix sans mémoire et l’armée sanglante sans repentance (2ème partie)

ksentini1.jpgEl Erg Echergui pour « Algérie Politique »

«Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément» Boileau

Pour réussir une mission à haut risque comme celle de blanchir des officiers criminels et effacer les traces menant vers les « agents de l’Etat » commanditaires et exécuteurs des disparitions forcées, il ne suffit pas de se parer d’une conscience morale d’un bon père de famille. Pour louvoyer et sécher le sang des victimes et les larmes de leurs familles avec des billets de banque, il ne suffit pas de savoir lutter contre sa conscience, dissimuler sa basse fourberie et supporter la vile compromission. Tant s’en faut. Le système, pour sa sainte pérennité, recherche en compléments de ces critères, l’intelligence et le souci de la cohérence dans les déclarations publiques afin de ne pas nuire la mission, dont le commis a la charge. Or maître Ksentini, avec ses nombreuses contradictions et ses stigmatisations à l’égard des familles des disparus, n’a cessé de s’empêtrer dans des considérations farfelues loin des attentes des familles de disparues en usant de subterfuges, érigés en lois, propres aux maquignons soucieux de remporter un marché au rabais.

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Le HCI* qualifie l’interdiction infligée aux éditeurs égyptiens de « décision déplacée »

hci.gifQuelques titres de la presse nationale ont fait état de l’éventuelle interdiction des éditeurs égyptiens qui ne pourront pas participer au Salon international du livre d’Alger (SILA) en octobre prochain à Alger. Au-delà du fait que personne n’a le droit de s’ériger en conscience du peuple algérien, cette décision déplacée, prise de façon individuelle, soulève des questions légitimes qui nécessitent des réponses.

1. La crise avec l’Algérie, née à la suite d’un simple match de football, fut alimentée par des médias et certains artistes et intellectuels égyptiens. D’autres intellectuels et artistes de renom ont dénoncé cette hystérie et appelé à la sagesse et au bon sens. Pourquoi alors cette punition collective ?
2. Existe-t-il des preuves mettant en cause nommément des maisons d’édition dans cette malheureuse affaire ? Dans l’affirmative, c’est ces maisons-là qu’il faudrait sanctionner.

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Urgent/ Samraoui: « Les propos rapportés par l´article paru dans Rue 89 sont authentiques »

sam.jpgJe publie ce texte que nous a adressé M. Mohamed Samraoui. El Mouhtarem 

« Je tiens à répéter pour la dernière fois que je n´ai JAMAIS adressé quoi que ce soit au président Bouteflika ou à un quelconque service de la Présidence de la République.

Je suis d´ailleurs surpris que malgré un démenti, le journal Le Matin continue dans ses délires.

Si la première et la seconde partie de l´article que publie ce journal peuvent être considérées comme fondées, la troisième par contre n´est que pure affabulation, à moins que l´auteur dudit papier ne soit victime d´intoxication ; et alors je suis en droit de me demander à quel dessein cherche-t-on à induire en erreur l´opinion publique ? Pourquoi tant d´amalgames et de mensonges éhontés ? Est-ce dans le seul but de me nuire et de me discréditer ?
S´il s´agit de provocation, alors c´est raté ! La guerre des clans entre mafieux ne me concerne ni de près ni de loin.

Dans le cadre de l´affaire Mecili, je ne me tiens qu´à ma conscience, et les tentatives du DRS cherchant à modifier mon témoignage n´auront aucun impact sur ma volonté et ma quête de vérité et de justice.
Je tiens aussi à préciser que je n´ai jamais rencontré en Allemagne ou ailleurs ce Mourad Halouane (que je ne connais d´ailleurs pas), pour la simple raison que ma rupture avec le DRS est consommée depuis belle lurette. Si mes souvenirs sont exacts, la dernière fois que j´ai rencontré un cadre du DRS remonte à juillet 2002 lors du fameux procès de la « sale guerre ».

Brader mes principes contre une amnistie ! Ca se voit que le journaliste qui a commis l´article ne me connaît pas.
Je confirme enfin que les propos rapportés par l´article paru dans Rue 89 sont authentiques.
Sachant que l´affaire Mecili est toujours en cours d´instruction, je ne peux malheureusement pas révéler l´identité de « Mustapha » qui est un ami de longue date pour qui j´ai du respect et de la considération.
Ce dernier m´avait contacté sur insistance des généraux Toufik et Attafi, mais je suis resté inflexible à l´appel des sirènes ou pour être plus précis, tant « à la carotte qu´au bâton ».
Je jure devant Dieu en ce mois sacré du Ramadhan que tout ce qui est écrit ci-dessus est vrai. »

Le 28.08.2010.
M. Samraoui

Ksentini fuit le débat !

ksentini1.jpgLe président de la commission nationale consultative de promotion des droits de l’homme en Algérie, Farouk Ksentini, n’aime pas le débat surtout lorsqu’il s’agit de la question des disparitions forcées en Algérie. En effet, le fonctionnaire algérien  des droits de l’homme a quitté jeudi le forum d’El Moudjahid après un discours de 45 minutes. Seul un journaliste a eu l’occasion de poser une question à Ksentini sur les disparus. L’invité d’El Moudjahid s’est contenté de répondre: « Je ne veux plus évoquer la question des disparus. L’affaire est définitivement close ». El Mouhtarem

Nouvelle répression du rassemblement à Alger, Manifestation de solidarité à Paris

disparus11300x224.jpgAlors qu’à Alger le sit-in hebdomadaire des familles de disparus a été dispersé violemment pour la 4ème semaine consécutive, une manifestation de solidarité avec les mères et proches de disparu(e)s empêchées d’exprimer leur douleur s’est tenu hier à Paris.  

 

A Alger, les forces de l’ordre s’attendaient à ce que les mères viennent de la ruelle qu’elles avaient emprunté mercredi dernier, mais ces dernières ont déjoué leur contrôle en arrivant d’une autre ruelle pour rejoindre leur lieu habituel de rassemblement. Une fois sur la place, elles ont scandé leurs slogans jusqu’à ce que les policiers surgissent. Une nouvelle scène de bousculades, d’insultes et de brutalité de la part des policiers s’est alors déroulée. Les mères d’Alger ont résisté jusqu’au bout mais les forces de l’ordre ont eu le dessus.
La Présidente de Sos Disparus, Mme  Fatima Yous, violemment repoussée par un policier est tombée à terre et les familles ont été forcées de monter dans un bus comme le mercredi précédant.

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Affaire Mécili: les écoutes qui accusent un agent algérien

mecili.jpgPar José Garçon www.rue89.fr

Le témoin, qui accablait le « diplomate » Hasseni pour l’assassinat de l’opposant en 1987, a subi des pressions. 

 

Des écoutes téléphoniques officielles -dont Rue89 a eu connaissance- vont-elles empêcher qu’un non-lieu blanchisse définitivement Mohamed Ziad Hasseni, un «diplomate» algérien suspecté d’être l’organisateur de l’assassinat, en 1987 à Paris, de Ali Mécili, le porte-parole de l’opposition algérienne en France ? 

Le 31 août, son sort sera en tout cas l’une des premières décisions rendue par la justice française à la fin des vacances judiciaires. Un nouveau rebondissement dans une affaire qui empoisonne les relations Paris-Alger, et qui est en permanence menacée d’être étouffée par la raison d’Etat, depuis le meurtre de cet avocat français, porte-parole de l’opposition algérienne abattu à l’âge de 47 ans dans le hall de son immeuble parisien du boulevard Saint-Michel, le 7 avril 1987.

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L’ »Aqmi » exécute un otage algérien au Mali

otage.jpgLes éléments de l’ »Aqmi » ont exécuté un otage algérien qu’ils détenaient depuis l’embuscade tendue aux GGF à Tinzaouatine et qui a coûté la vie à onze éléments de ce corps à la fin du mois de juin dernier. Selon Liberté, guide, ce douanier à la retraite, a été pris en otage suite à l’embuscade. Ce crime intervient deux jours après la libération des deux otages espagnols.

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