14 septembre, 2010
RSF: Peines symboliques pour Djilali Hadjadj et son épouse
Le Collaborateur du Soir d’Algérie et militant anti-corruption Djilali Hadjadj a été condamné à six mois de prison avec sursis et 50 000 dianrs (500 euros) d’amende, à l’issue de son procès devant le tribunal Sidi M’Hamed d’Alger, le 13 septembre 2010. Son épouse a été condamnée à deux mois de prison avec sursis, adjoint à une amende de 20 000 dinars (200 euros).
Très investi dans le combat contre la corruption et pour la liberté d’expression, Djilali Hadjadj a été inculpé suite à la plainte déposée par
la Direction générale de
la Caisse nationale d’assurance santé (CNAS), sur la base de la rédaction de trois certificats médicaux à son épouse. (http://fr.rsf.org/algerie-un-journaliste-et-militant-anti-08-09-2010,38315.html)
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Le bureau national du SNAPEST s’est réuni le mardi 14 septembre 2010 pour discuter de l’évaluation de la rentrée scolaire et sociale. Le bureau national constate avec amertume, l’absence de l’autorité de l’état face aux spéculateurs de tout bord, qui fait que les pères de famille ne savent pas à quel saint se vouer.
Faisant suite à la décision de licenciement de tout fonctionnaire de l’Education ayant cumulé trois journées d’absence injustifiées, sept intendants exerçant dans différents établissements du territoire national ont été licenciés par le ministère de l’Education nationale. Selon La Voix de l’Oranie, d
Le Collectif des familles de disparu(e)s en Algérie et Sos Disparu(e)s vous prie d’intervenir de toute urgence concernant la situation suivante en Algérie.
Le président de la LADDH, Me Mostefa Bouchachi s’est demandé hier lors du procès de Hadjadj pourquoi l’enquête n’a pas été élargie aux prises en charge à l’étranger, sachant «qu’il y a des centaines qui en ont bénéficiées et ce pour des soins dentaires». Pour l’avocat, Hadjadj paie pour avoir dénoncé la corruption, «alors que des personnalités de l’Etat ont été citées dans des affaires de dilapidation et sont en liberté. Hadjadj sortira très fort de cette épreuve, mais c’est l’image du pays qui en pâtira», conclut l’avocat, rapporte El Watan.
Après cinq jours de détention, Djilali Hadjadj a comparu hier devant le tribunal correctionnel de Sidi M’hamed, près la cour d’Alger, pour «faux et usage de faux et complicité de dilapidation de deniers publics». Il a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et son épouse à 2 mois avec sursis, rapporte El Wata. «J’étais conseiller du DG, j’ai eu une proposition pour une prise en charge à l’étranger, mais je l’ai refusée, préférant la faire soigner (son épouse) chez le privé», lance Djilali Hadjadj. 


