Karim Tabbou: « Les forces du changement ont besoin d’un nouveau souffle »

ffs.jpegContribution à la session ordinaire du Conseil national tenue les 17 et 18 septembre 2010 

Chers camarades 

Nous venons de sortir d’un été difficile. Nous venons de sortir d’un mois de Ramadan éprouvant. Mais tout le monde ne dormait pas sous juillet. L’actualité sécuritaire, politique et économique a été marquée par un certain nombre d’événements et de prise de décisions. L’impact de ces événements et de ces décisions peut s’avérer important dans les mois à venir. 

La situation est assez paradoxale, on a l’impression que la rentrée politique et sociale est d’une extrême platitude, la réalité est autre. C’est pourquoi, si vous le permettez, je souhaite porter à votre connaissance quelques éléments d’analyse et de réflexion pour ouvrir nos débats. 

Une des décisions de cette période est la loi de finances complémentaire 2010   

Promulguée d’ailleurs par ordonnance, la loi de finances complémentaire 2010 confirme les grandes options de la loi de finances adoptée par l’Assemblée nationale en décembre 2009. Lorsqu’une loi a un impact direct sur la vie du pays nous ne pouvons que nous étonner sur les motifs de sa promulgation par ordonnance. 

Cette curiosité institutionnelle n’est-elle pas le reflet de lutte au sommet ou au contraire est–elle le révélateur d’une gestion présidentielle omnipotente ? 

Mais plus fondamentalement, nous nous interrogeons surtout  sur la doctrine et la stratégie économique du gouvernement. Gérer l’économie d’un pays aujourd’hui c’est comme conduire un super tanker dans l’océan, on ne peut pas faire virer brutalement à 360° le super tanker sans prendre de risque de le couler, il en est  de même de l’économie: Un jour on décide d’ouvrir, de libéraliser, de privatiser et le lendemain on ré étatise à tous crins.

Est-ce la meilleure manière d’assurer la protection de l’économie nationale, de consolider le secteur public, d’encadrer l’investissement étranger et de lutter contre la corruption ? 

En tous cas, l’avis des institutions spécialisées dans l’évaluation du risque politique et commercial est tombé comme un couperet; le pays enregistre un déficit de crédibilité et retourne à la case de départ en étant classé pays à risques élevés. 

Pour nous, il s’agit sûrement d’un débat prioritaire qu’il va falloir imposer sur la scène médiatique et politique. 

Sur un plan plus général, les Algériennes et les Algériens ont le droit de savoir la réalité de la situation économique du pays. Ils veulent être correctement informés des acteurs, des enjeux et des stratégies économiques qui engagent leur avenir.    

Sur le plan politique 

Le pouvoir fait semblant de tout bouger pour que tout reste en place. Depuis quelques mois, le chef de l’Etat a procédé à un énième remaniement ministériel. Mais c’est un coup pour rien, un coup d’épée dans l’eau. Dans le pays rien de nouveau: 

Les citoyennes et les citoyens sortent exsangues du mois de Ramadhan. Les assurances et les promesses des ministres relèvent de l’incantation et de l’exorcisme. Des pans entiers de la population ont payé le prix et ont été saignés, ils vivent cette rentrée dans un climat de nervosité, de morosité et d’inquiétudes. Qui n’a pu constater la grande affluence auprès des «chorba populaires et les restaurants de

la RAHMA» ? Quelle meilleure image pour illustrer l’extrême détresse des Algériens.  Bien sûr, on leur a tout de même octroyé cette CHORBA !!! 

Sur le plan sécuritaire, le manque de maîtrise de la situation est manifeste. Il révèle une fois encore, l’inanité des discours des officiels. N’a-t-on pas promis la fin du terrorisme pour la fin de l’année ?  Cela fait presque deux décennies qu’on nous promet la fin du terrorisme pour la fin de l’année !!! 

L’Etat d’urgence, lui, en est à sa 18ème année.   

D’aucuns tentent de réengager le pays dans des logiques d’affrontements. Ils s’emploient à instrumentaliser les archaïsmes locaux pour des objectifs politiques. L’instrumentalisation de la religion à des fins politiques est à la fois le fait de chefaillons politiques mais aussi de l’administration.  La simultanéité de tous ces incidents et parfois une médiatisation tendancieuse peuvent laisser penser qu’il s’agit d’une manœuvre de manipulation sophistiquée et orchestrée par les cercles et les centres  bien connus. A quelle fin et pour quelle finalité ? S’agit-il d’opérations de déstabilisation ou plutôt des brouillards de diversions ? 

Le rituel des auditions des ministres par le chef de l’Etat ainsi que les mouvements répétitifs dans le corps des walis participent de la même logique. Ils tentent de masquer la panne de perspectives sociales, économiques et politiques. Mieux, certains ministres ne répugnent pas à la gestion par l’intimidation et la menace. Ils sont devenus les adeptes de la « violence préventive ».

Devant les déséquilibres politiques, économiques et sociaux que vit la société algérienne, le pouvoir se construit une citadelle et se tient l’arme au pied. Les décideurs savent bien que si rien ne bougent en haut, tout bouge en bas et ils ont opté pour la gestion violente de la société. 

En conclusion, le pays traverse une phase délicate; la situation est trop sérieuse pour laisser le monopole politique aux seuls détenteurs du pouvoir. Les forces du changement ont besoin d’un nouveau souffle, ce qui ne veut pas dire qu’elles étaient à bout de souffle, pour recréer de vrais espaces publics, donner du sens à l’action politique et répondre aux besoins de cette situation. Pour notre part, notre ambition est d’atteindre ces objectifs. 

C’est dans cet esprit que nous envisageons l’organisation d’une conférence nationale d’évaluation. Ce sera l’occasion pour nous de mesurer le chemin parcouru par rapport aux objectifs que nous nous sommes fixés. 

Ce sera pour nous, l’occasion d’actualiser notre stratégie politique au vu de nos expériences vécues, des enjeux anciens et nouveaux et des priorités politiques, économiques et sociales dans le pays que nous aurons repérées. 

Nous espérons que cette conférence nous permettra de faire émerger des débats qui ont du sens et initier des actions efficaces capables de faire avancer notre lutte pour la démocratie.  

Commentaires

  1. smuel dit :

    Des constats, toujours des constats, est-ce le seul rôle que doit jouer le FFS pour apporter un changement au pays ? Pourtant, le régime est toujours là, présent à nos portes pour nous démontrer qu’il est le seul pôle politique dans ce pays! La preuve est qu’il manipule sans arrêt tous les partis politiques, quand ceux-ci existent réellement.Dans ce cas, le FFS n’y échappe pas car il n’y a qu’à constater les diverses dissensions qui surgissent en tout temps dans son intérieur! Le ffs passe pour le plus grand consommateur de cadres en ce sens que des sanctions pleuvent chaque jour pour un oui ou pour un non sans que personne ne trouve à redire jusqu’au président du parti qui est peut-être leurré par ses représentants au niveau de la direction nationale!Un conseil national fantoche issu d’un congrès national de même acabit ne peut et ne pourrait faire avancer les choses! Un premier secrétaire national impuissant devant les médiocrités qui l’entourent, voilà à quoi se réduit aujourd’hui le FRONT DES FORCES SOCIALISTES pour lequel des vies humaines se sont sacrifiées en 1963.
    Le ffs ne disparaîtra pas ; plusieurs personnes se consacrent à le maintenir en vie pour se maintenir à leurs postes électifs!Ces personnes finissent toujours par se réconcilier pour préserver leurs intérêts communs!C’est cela le FFS d’aujourd’hui !

  2. slam dit :

    Force est de constater qu’au FFS , on a l’impression de rabâcher sans cesse des constats de faits politiques sans se soucier outre mesure des actions à mener pour justement y apporter des solutions! On ne se fatigue pas de ressasser les mêmes discours et les mêmes critiques envers le pouvoir en place!Lorsque le premier secrétaire s’efforce de brosser la situation politique du pays,on a l’impression que les membres du conseil national, pour leur part, ne se sentent pas concernés pour proposer des résolutions politiques à l’effet tout au moins que le FFS travaille à une sortie de crise.Bien au contraire, ces derniers trouvent un plaisir à détourner l’ordre du jour laissant place à des critiques et des querelles intestines!
    Un parti politique de l’envergure du FFS doit beaucoup plus axer ses débats sur le rôle qu’il doit jouer sur la scène politique à l’effet de participer avec beaucoup d’ambitions à un changement dans la vie publique du pays au lieu de s’attarder sur des faits mineurs qui empoisonnent son fonctionnement.Des propositions constructives pour soulager le citoyen, voilà ce qui intéresserait les populations algériennes . Au ffs, on ferait mieux de réfléchir à des actions de sensibilisation et de mobilisation des algériens autour d’objectifs politiques précis qui mèneraient le pays à un développement durable ainsi qu’à un avenir prospère. Il ne s’agit pas d’additionner ou de mettre cote à cote des mots creux, de faire de beaux discours mais de passer à l’action directe qui est celle de la mobilisation!

  3. slam dit :

    TABBOU nous parle d’un nouveau souffle ! Faut-il comprendre qu’il y en a eu au moins auparavant ? Je ne le pense pas vraiment!
    De plus, s’il fallait un nouveau souffle ça ne sera surement pas dans le Conseil National fantoche du FFS qu’il faille aller le chercher car ses membres ne sont que des inquisiteurs qui s’acharnent à rechercher des postes pour se préparer à de futures échéances électorales!Ils veulent se placer sur le catapulte pour aller le plus loin possible en politique!Voilà leur but essentiel et non autre chose de positivement bon pour la société!

  4. samuel dit :

    Tiens ! Sapristi, on nous parle maintenant de forces du changement ! Où étaient -elles passées quand la descente aux enfers avait pris son départ ? Elles paissaient leurs vaches ou croupissaient-elles dans leurs villas feutrées ? De quelle matière sont elles faites ces forces du changement ? Sont-elles en chair et en os ou bien sont-elles des fées descendues d’ailleurs pour venir sauver l’Algérie en pleine décomposition ? Attention aux visiteurs  » V  » venus d’ailleurs, peut-être de la planète Mars Mais heureusement que David Vincent les a repérés!Les forces du changement portent un joli costume bordé de franges rouges et d’un grand signe de Victoire.
    Allez, faisons-leur confiance!

  5. lascour dit :

    Ces dernières années, le ffs est devenu une arène de confrontation entre militants de la même famille!Aucune avancée ni percée politique mais bien au contraire un grand recul dans les sondages que cela soit au niveau local que national ( sondage = elections).Des sorties trés timides sur le terrain, absence totale de stratégie de développement du parti (voir les résultats de la restructuration des sections et des fédérations).Beaucoup plus de luttes à l’intérieur de l’appareil pour des postes susceptibles de catapulter les intéressés à des mandats électoraux que de travail de fond,de sensibilisation et de mobilisations des masses populaires!Que peut-on attendre de ce ffs actuel sinon sa mise à mort prochaine!

  6. thidets dit :

    je suis tres surpris d’apprendre qu’il y’avait encore de luttes intestines au sein du ffs,et pourtant pendant le dernier congre,tous les militants qui s’inscrivaient contre la direction sont exclus .Dans la commune ou je vis actuellement tous les militants ont ete remplace par les militants FLN pour representer le ffs au elections(2007) et apres leur l’echec ils ont rejoient leur formation d’origine.
    je crois que dalhocine a commis une erreure(organique)car en reconduisant l’echec c’est pratiquement reproduire a nouveau un autre echec.
    2012 sa serait un tsunamie pour le ffs,
    et je suis tres inquiet.

  7. slam dit :

    Jamais,le front des forces socialiste n’a été à l’apogée de ses dissensions comme l’est ces derniers temps.Bien sur, on dira que c’est les services qui sont à l’origine de ce dysfonctionnement, c’est si facile et aisé de l’affirmer!Basta, avec ces balivernes!C’est beaucoup des conflits d’intérêts et de la manipulation externe! Arrêtons de voir le danger là où il ne se trouve pas!Lavons notre linge avant d’aborder l’extérieur!Cessons d’affabuler comme de vieilles mémés avec leurs brus!Regardons nous en face et disons-nous que nous sommes les seuls et uniques responsables de notre déroute car à ce moment-là nous retrouverions notre sérénité et nous remettrons au travail sérieusement!

  8. mohand dit :

    Cher FFS, crois-tu que tu nous apprends quelque chose dans ton  »analyse »? Le temps n’est plus aux dires il est aux actes. Il faut agir, nous touchons le fond, seule une révolution citoyenne peut changer l’Algérie. Il faut sortir dans la rue, tous soudés comme un seul homme. Sortons dans la rue, appelons à un coup d’état civil, sans violence, sans armes.

  9. Omar dit :

    C’est fini les bons dicours, les belles paroles. Tout le monde a fait le meme constat: marasme politique et pouvoir givre, peuple en tenaille. Take action pour un changement. Avec le souffle, on ne va rien changer.
    LE changement est dans l’action et non dans le souffle

  10. ALditAS dit :

    Bonjour !

    Je pense que la FFS d’anton connaît des difficultés à partir de 1995 qui se compliquent de plus en plus à la lumière d’un certain nombre d’événements et de facteurs internes et externes.

    Ma dernière cotisation, je l’avais payée le 31 Décembre 1998.Et je n’avais jamais remis mes pieds à la Fédération de Bordj Bou-Arréridj depuis le 16 Séptembre 1999.

    Il ne peut être question de bon fonctionnement d’un parti quelconque sans une bonne organisation interne et ni même de bonne organisation externe ou externe sans une vraie politique. Mais j’avoue et ce n’est pas pour décourager qui que ce soit, que la situation n’est pas assez favorable à une activité politique digne de ce nom surtout dans les endroits où le FFS est timidement représenté même du temps où Monsieur Hocine AÏT AHMED Président était là en Algérie.

    Si le FFS rencontre des difficultés et des obstâcles dans son propre fief même, comment voulez-vous qu’il ne le soit pas ailleurs dans ce grand et vaste térritoire dont la plupart des jeunes nés en 1990 ont maintenant 20 ans et évolué dans le cycle infernal des violences sur fond d’injustices sociales flagrantes, date de valeur à partir laquelle nous avions adhéré à ce parti issu d’un côté des anciens de 1963, d’autres venus d’horizons divers les jeunes surtout et nous mêmes après l’ouverture sur le multipartisme de 1989 entraînant dans son sillage l’éclatement du parti du F.L.N. dans le cycle infernal des violences sur fond d’injustices sociales flagrantes ?

    Si nous avions adhéré chacun (e) selon ses raisons propres à l’origine, c’est parceque le FFS voulait activé dans la légalité mais ce n’est pas en menant une action frontale avec le pouvoir qui dispose de moyens humains, matériels et financiers que le parti. Aussi, l’absence de Monsieur le Président et l’élimination de certains cadres ont pesé de tout leurs poids. Les militants ne sont pas bien protégés contre les attaques de l’environnement aux multiples couvertures et habillages pour comploter en utilisant même des complicités internes de diverses façons qui consistent à destabiliser et noyauter ….A cela s’ajoute l’indisponibilité et les problémes quotidiens liés aux âges en usages. Je vous le dis comme ça pour décharger ma conscience seulement, car nous devrons respécter le contrat moral même lorsque l’on quitte les organisations à l’intérieur desquelles nous avions travaillé ou milité. Former nos enfants cela représente pour les autres la préparation à une sorte de royalisme. Ne pas faire intérésser notre entourage immédiat, c’est non seulement s’exposer à un risque mais également à une récupération socio-politique. Et c’est ce que voulait dire feu Ché Guévara en disant, je le cite :  » Nous sommes parvenus à une situation où avancer est difficile. Reculer plus difficile encore. S’arrêter, c’est la mort de la révolution… » Le réglement intérieur du parti stipule que toute personne qui quitte le parti et veut revenir, il sera considéré comme un nouvel adhérent. N’y a-t-il pas quelque part des contradictions sur les critiques socio-politiques à l’adresse du pouvoir ? C’est ce que dit exactement le S.G.T….Quiconque quitte son employeur et qui voudra un jour revenir, il ne sera pas traité dans le cadre d’une réintégration mais dans le cadre d’un nouveau recrutement. Où commence l’économie générale et où elle s’arrête ? Où commence l’économie politique et où elle s’arrête également ? Savez-vous aussi qu’en cette même année 1963 il y avait une réorganisation des communes ? Celles redevenues nouveaux sièges avancent et celles disparues reculent. Quand il n’y a pas de justice dans l’équité rien ne marchera et rien n’avancera bien qu’il y a quand même ça et là, de grandes avancées et des progrés qu’il va falloir reconnaître quand même.

    J’ai mal au coeur. Je veux dégonfler la roue. Je veux me vider. Je vous remercie pour cette inspiration que vous me donnez et cette page pour m’exprimer. Même le site du FFS est fermé sans aucune explication que ce soit aux militants ou aux internautes.

  11. ZdegRdeg dit :

    Le FFS fidéle à lui même!!!!

  12. le perfide dit :

    nous avons tous que TOUS LES PARTIS POLITIQUES SANS EXCEPTION SONT LES PRODUITS DU POUVOR MAFFIEUX MIS A PART DEUX: LE FFS ET LE PST…!!!!
    mais force est de nous obliger a penser maintenant que pas un seul n’est independant…a l’heure ou le peuple souffre atrocement de tous les maux et miseres le ffs se la boucle alors qu’il suffiRAIT d’un seul appel d AIT AHMED POUR VOIR LES RUES DE L ALGERIE SE REMPLIR DE MILLIERS VOIRE DE MILLONS DE CITOYENS PRETS A EN DECOUDRE AVEC CE POUVOIR MILITARO-FINANCIER….
    J ACCUSE LE FFS DE COMPLICITE PASSIVE AVEC LES GENERAUX!!!!!!

  13. SALAH dit :

    IL Y A QUE LA CRITIQUE ON VEUT DES SOLUTIONS MSR LES INTERNAUT
    VOUS ETES ENTRAIN DE FRAGILISER LE SEUL PARTI QUI
    QUI VOUS A REFUSER DE PROPOSER DES SOLUTIONS AU FFS .
    TOUS CEUX QUI ONT ABANDONNER LE FFS ;ils n’ont rien donner ,il n’y a rien à gratter au ffs????????????

  14. Votre nom...gjingis dit :

    c est tout le monde qui attend la solution .Mai pour l avoir ,il faut informer d avantage la population et pouvoir la motiver pour un but bien précis .Et la direction de la victoire , n est pas dans la mosqué ,comme ca été bel et bien dévillée par l élite militarofinanciere avec un plan oxidentale a sa transformation en guerre civile .et pour réussir il faut qu il y ai une entente avec une unification a l echelle du pays de tout les algeriens.
    bien entendu sans faire couler encore du sang .ca c est le premier temps.Et la suite suivra

  15. mahmouh dit :

    l’analyse de Mr Tabou est correct sur le plan……de la semiologie!!!mon cher camarade la solution a notre pays s’apel « LA REVOLUTION CITOYENNE ».tout le reste c pisser sur du sable.a bon entendeur

  16. ALditAS dit :

    Bonjour Monsieur Salah !

     » TOUS CEUX QUI ONT ABANDONNER LE FFS ;ils n’ont rien donner ,il n’y a rien à gratter au ffs????????????  »

    Votre phrase ci-dessus m’inspire beaucoup.

    Et pour cela, je dois vous dire loyalement et franchement sans haine, sans mépris et sans rancune cela :

    Si les raisons d’adhésions au parti volontairement de la part de tout un chacun, les départs aussi sont différends.

    Mais quoi qu’il en soit, d’une personne à l’autre, je tiens à vous dire avec beaucoup de respéct et de considéation, que nous ne sommes pas toutes et tous les partants je veux dire, des coqs ou des poules à gratter le fumier.

    Il reste maintenant la question de savoir si l’on a donné un quelque chose au parti ou pas, chacun ne donnera que s’il peut mais pas ce qu’il veut. Il arrive que le pouvoir d’une personne soit plus bas que son vouloir. Et pour savoir la vérité, toute la vérité et rien que la vérité proportionnellement aux moyens de chacun(e) y compris à la fois son statut au sein du rang social et de sa position dans un périmétre géographique donné, demandez des renseignements à la base et vous saurez ce que vous voulez savoir.

    Vous qui prétendez avoir donné un quelque chose au FFS toujours proportionnellement aux moyens dont vous disposiez, pouvez-par exemple me dire les noms des responsables de fédérations, des comités ad hoc des 48 wilayas entre 1990 et 1991 ? Savez-vous lesquels avec leurs faibles moyens déboursent de leurs propres poches et participent à toutes les démarches que sont le fonctionnement de l’une des céllules de base du parti, leur sensibilisation à la participation aux réunions, aux marches, aux conventions et aux congrés ?

    Oui c’est trés minime et trop peu par rapport à ceux et à celles qui avaient sacrifié leurs vies pour que vive l’Algérie libre et indépendante. Mais comme je vous le dis,  » la plus ….du monde, ne peut donner que ce qu’……a. »

  17. slam dit :

    camarade salah? Apprenez que c’est avec de la critique que l’on construit un parti fort et performant!Sachez que si l’on s’amusait à chanter tout le onde est beau et que tout le monde est gentil, on n’ira nulle part!Alors de grâce,laissez dire, laissez parler pour retrouver finalement une sérénité et une démarche saisissante pour notre parti!

  18. Yefsah M'henna (Toulouse) dit :

    Azul,
    Je dois d’abord remercier vivement de tout coeur le webmaster de ce site que j’ai découvert il n’ y a pas si longtemps. Vous faites ce que le FFS lui-même ne fait pas, heureusement que vous êtes là d’ailleurs avec vos modestes contributions. Le FFS me fait honte avec son site officiel qui n’a aucun contenu, je dis bien aucun contenu car il est vide. On n’y trouve aucune information, les mises à jour se font semestriellement je pense. A l’ère de la technologie, de l’informatique et de la communication, le FFS est resté fidèle aux moyens traditionnels, voir primitifs. Comment ce parti peut-il s’adresser à la communauté algérienne à l’étranger? Comment peut-on s’informer sur les activités du parti qui se dit « premier parti d’opposition? »
    La critique et la dénonciation récurrentes ne suffisent pas pour avancer la démocratie et constituer une vraie alternative politique au régime. Au lieu d’ouvrir le parti pour les compétences de tous les horizons, on préfère l’ouvrir aux amateurs et les carriéristes. Le parti devient de plus en plus une secte et les purges continuent.
    Ait Ahmed en est responsable également. Certains militants continuent de rêver en lui, continuent de diffuser ces messages, leur dogmatisme me rappelle le dogmatisme de certains marxistes orthodoxes, continuons de rêver comme ça et d’entretenir l’illusion, nous irons droit au mur. Ait Ahmed est un personnage respectable, mais il aurait du lâcher le parti, il ne doit pas être un mesmar Djeha.

  19. slam dit :

    Ait Ahmed aurait du lacher le parti au profit de YEFSAH qui en fera son fief personnel.Bonne suggestion de ce Monsieur, mais il faudrait qu’il nous dise franchement quels sont les griefs qu’il retient contre Ait Ahmed lorsque l’on sait des sommités politiques nationales et meme internationales lui vouent un trés grand respect en parfaite cohésion avec sa stature d’homme d’état.Je voudrais rappeler à notre ami YEFSAH que je respecte pour ses opinions, que Hocine Ait Ahmed a créé le FFS pour des raisons principales et surtout essentielles il faut bien le souligner,qui sont celles de l’ouverture démocratique à savoir le pouvoir par le peuple et pour le peuple.Il avait rejeté toute forme de violence pour arriver au pouvoir!

  20. abderrezak dit :

    repose en paix da medjebar marouf.

  21. salah dit :

    repose en paix da medjebar marouf
    oui da madjbar,celui qui m’a dit un jour;tu me faire vraiment la peine toi un jeune de la trempe de mon fils,tu commence à te chagriner par rapport aux militants qui n’ont rien avoir avec le FFS.ALLAH YARHMAK YA DA MADJBAR

  22. houari dit :

    Une amitié est perdue quand il faut penser à la défendre le gouvernement dictature.
    1 *ffs c est le seul parti démocratique en Algérie
    2 *depuis quand ffs a chercher les postes ?( je suis sure certaines de nos ex militants de ffs ont étaient exclut a cause de courir vers les postes comme certains amis qui ont fait des commentaires …..

  23. ALditAS dit :

    Bonjour Monsieur Houari !

     » Pour faire bon juge, il faut se mettre tout d’abord ne serait-ce que 5 minutes à la place de l’accusé présumé  » comme me le dit un défunt ami instituteur de proféssion, lors d’un dialogue dans les années 1980.

    Vous vous attaquez aux commentateurs et aux partants du parti, alors que vous n’êtes qu’un commentateur comme nous, sans savoir si vous êtes ou pas militant du parti.

    Il est trés facile d’accuser qui que ce soit. Le plus difficile reste de prouver que nous courons toutes et tous dérrière les siéges ou des postes honorifiques. Dans certains cas, même la preuve ne suffit pas. Il y a trop de critiques à l’endroit du pouvoir, alors que s’il y a des gens qui ne sont pas en haut, ils sont en bas s’agissant de postes publics comme les APC et les APW qui exécutent les notes organiques de qui ? La légalité c’est le respéct des lois. De quelles sources les statuts des partis s’inspirent-ils pour obtenir des agréments ? L’Algérie appartient à qui et où vivons-nous ? Le vrai militant ou citoyen conscient de ses responsabilités fait son opposion objéctive au mal mais pas au bien reconnus comme tels universellement par l’humanité souffrante surtout.

    Je vous remercie !

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