Le wali de Boumerdes: «Je suis entouré par une vraie association de malfaiteurs»
«Je suis trahi par mes proches collaborateurs et entouré par une vraie association de malfaiteurs (…)
Je suis responsable de mes propos», a déclaré le wali de Boumerdès, Brahim Mered, en marge de l’ouverture de la session ordinaire de l’APW. «Je suis en possession d’un dossier volumineux et des détails vous seront communiqués lors de cette session», a-t-il ajouté. Selon lui, des mesures conservatoires ont été prises à l’encontre de certains de ses proches collaborateurs, entre autres, le secrétaire général, le chef de cabinet, le directeur de la réglementation et des affaires générales (Drag) et le directeur des domaines.
Le groupe Labelle mis en cause:
L’affaire remonte au mois de mars 2010. Le wali était en congé et l’intérim fut assuré par le secrétaire général. Le Drag a présenté un arrêté d’expropriation de trois parcelles de terres agricoles d’une superficie de 30 hectares appartenant à l’EAC
«Boumediene Omar» de Ouled Moussa au profit d’un investisseur connu dans la région, en l’occurrence le groupe Dahmani La Belle, arguant qu’il s’agit d’un projet d’utilité publique pour la construction de logements et d’équipements publics. Or, la réalité est tout autre puisque les 30 hectares de terres agricoles cédés étaient destinés à la construction d’un marché de gros privé du genre Rungis en France. Un projet de grande envergure, réglementé après décision prise par le Conseil des ministres. Le marché de gros, faut-il le rappeler, dispose de 450 carreaux qui seront cédés à raison de 2 milliards l’unité, soit un profit de 900 milliards.
La direction des domaines, sans attendre l’avis du Conseil des ministres comme le prévoit le décret 09/152 du 02/05/2009 , fixant les conditions et modalités de concessions de gré a gré des terrains de l’Etat destinés à l’investissement, décide d’établir un acte de concession au profit de cet investisseur. «Toutes les formalités d’expropriation ont été établies en un temps record», dira le wali dans son intervention à l’adresse des présents, dont des membres de l’exécutif, des élus, des parlementaires et d’autres invités de la société civile «Tenez-vous bien, l’arrêté a été rédigé le 15 mars 2010, enregistré au niveau de la conservation foncière trois jours après, soit le 18 mars, et publié le 22 mars du même mois». «Comment se fait-il qu’on décide avec une facilité déconcertante d’attribuer 30 hectares de terres fertiles de deux exploitations agricoles collectives (EAC) en l’espace de trois jours alors que la wilaya peine à distraire des EAC des parcelles de 1 ou 2 ha pour implanter des équipements publics», a ajouté Brahim Merad. «Je n’ai pas admis que ceux censés être mes proches collaborateurs me trahissent alors que je suis le seul dépositaire de l’autorité de l’Etat», a-t-il déclaré.
Le wali affirme avoir informé les autorités de ce dossier, précisant qu’une commission d’enquête a été dépêchée au niveau de la conservation foncière et des domaines pour faire la lumière sur cette affaire. Il a ajouté que des mesures conservatoires ont été prises contre certains de ses proches collaborateurs, entre autres le secrétaire général, le chef de cabinet, le directeur de la réglementation et des affaires générales (DRAG), le directeur des domaines. Une plainte a été déposée à l’encontre de ces responsables, censés être les représentants et défenseurs des lois de la République en matière de préservation des terres agricoles. «Le secrétaire général a profité de mon absence pour accorder des avantages et signer à ma place des documents illégaux et non réglementaires, en contradiction avec les orientations du Chef du gouvernement et du président de la République concernant la préservation des terres agricoles», a indiqué le wali. A l’issue de cette réunion, les élus ont soutenu le wali et ont demandé son maintien «Nous soutenons le wali dans toutes les enquêtes qu’il compte mener», a affirmé M. Boussaidi, président de l’APW. Le Jour d’Algérie
Commentaires(44)
Bravo cela nous donne le droit d esperer
que les institutions de l etat fassent leur travail merci M.Merad votre salaire est HALLA
Merci M. Merad, je ne vous connais pas, mais votre déclaration publique tout en vous honorant, attire mon attention. Elle montre également que l’espoir nait de l’action des hommes de votre qualité. Votre courage nous procure du boum au coeur. Nous vous souhaitons de réussir et nous escortons les hommes responsables de vous soutenir dans votre action. Effectivement certains magouilleurs agissent comme vous l’affirmer à l’ombre de responsables.
Encore faudrait il faire un diagnostic précis pour savoir si vos collaborateurs ont agi de la sorte par vénalité ou ont été instruit de le faire et par qui?
La pratique que vous décrivez est appliquée helas dans beaucoup de secteurs. Dans ce blog , nous étions amené à lire certaines dénonciations qui énumérent des faits, des actes et des faveurs indument accordées par certains. Votre qualité de wali vous permet de vous faire entendre et de dénoncer ce genre de bonhommes. Tous les cas connus et dénoncés n’ont malheureusement pas été traités et gérés comme vous le faites avec brio et courage. Les exemples sont légions helas et les recipendiaires des avantages exceptionnels (étrangers notamment) et leurs amis Algériens ne sont pas inquiétés ils continuent de sévir au détriment de l’économie nationale et l’image du pays. Chaque fois qu’une faveur exceptionnelle est accordée , il y a toujours de la concussion et de la corruption derrière qui la sous tend et la soutient. La période des vacances est en effet propice à ce genre de décisions irrationnelles illégales.
Lorsque tous les faits anormaux dénoncés par les citoyens seraient traités dans la but de les réduire à défaut de les annihiler, alors nous recommencerons à croire à un sursaut salvateur.
Toutes les commissions , tous les services spécialisés sont inopporant tant que tous les responsables investis d’une autorité et d’un pouvoir administratif se taisent et laisse faire. Il faut ajouter qu’un corrompu ou un magouilleur ne dénonce pas il se tait et laisse faire, c’est pourquoi votre action nous fait plaisir, elle sort de l’ordinaire et des sentiers battus. Elle montre et nous permet de savoir qu’il y a des Walis honnêtes responsables et compétents. Vous êtes le porte flambeau. Cette Algérie que nous appelons de nos voeux est à ce prix. Vous êtes plus efficace que tous les organes de controles et de suivis et en cela vous méritez tous les éloges et tout le soutien des Algériens.
Quand aux magouilleurs ils tomberont un à un , car les écrits restent. Quand bien même les lois ont été assouplies , elles peuvent néanmoins redevenir désuasives comme elles furent pendant un certains temps. Tous les clans qui se soutiennent pour dilapider les biens publics en se taisant et ou en agissant dans l’illégalité pour bénéficier ou en faisant bénéficier leurs membres rendront des comptes si chacun de nous agit comme vous le faites sur ce dossier.
Mohand.
Combien de Wali tel que celui de BOUMERDES existent-ils en Algérie ? Malheureusement très peu! C’est pour cette raison essentielle que la corruption fait rage dans notre pays!Espérons qu’à l’avenir ,les algériens sauront prendre leurs responsabilités pour rétablir une confiance en Algérie
Maintenant que le Wali de Boumerdes s’est révolté contre les traitres collaborateurs qui l’entourent, je me permets de lui adresser ce message qui, en principe était destiné au quotidien Le Soir d’Algérie. Malheureusement depuis la suppression de la rubrique « Vox populi », l’opinion des lecteurs n’a plus de place.
Carrière de tuf de Zemmouri ou «Caverne d’Ali Baba»
« Sésame, ouvre toi ! » et « Sésame, ferme toi !»
Doit-on rester passif et silencieux devant un fait accompli portant atteinte à l’environnement et à la santé publique des citoyens ? Doit-on rester silencieux à la passivité complice des autorités élues censées défendre les intérêts majeurs des citoyens qui les ont élus ? Doit-on rester indifférent devant la désinvolture de certaines institutions censées protéger et veiller sur le Patrimoine National Public dans le strict respect de la loi? La « Force » est-elle au service de la loi ou bien c’est l’inverse qui est de vigueur ? Doit-on plaindre quelques riverains de la carrière, soudoyés par quelques gratifications ou postes de travail directs ou indirects pour se taire ? Je me suis posé tellement de questions pour savoir comment et pourquoi on a osé délivrer une autorisation d’exploitation de carrière de tuf de longue durée, à une entité économique, alors que cette carrière est située dans un environnement qui l’interdit formellement. Si la population environnante n’a pas réagit à ce massacre, c’est qu’elle est tout à fait ignorante des préjudices qu’elle subit quotidiennement du fait de l’exploitation anarchique de cette carrière, limitrophe d’un lieu habité, dénommé Sidi Abbed, et située sur un site forestier – mis en valeur par une plantation fruitière – entre Zaâtra et Zemmouri chef lieu de commune, dans le territoire de la wilaya de Boumerdes. L’exploitation d’une carrière de tuf dans un tel environnement habité et à vocation agricole, cause de fait des méfaits dévastateurs sur la santé de la population voisine ainsi que des dégradations non négligeables sur les végétaux et la nature elle même. Les vrais dommages ne seront connus que dans les années suivantes lorsqu’il serait trop tard pour y remédier. Le comble, c’est que les professionnels, chacun dans son domaine, connaissent parfaitement les conséquences dramatiques qui surviendront tôt ou tard dans pareil cas.
Il est évident que dans un tel contexte, tout un chacun doit obligatoirement se soucier pour arrêter les dégâts dans l’immédiat. A cet effet, la wilaya de Boumerdes, responsable territorialement, doit prendre les mesures impératives que lui confèrent la législation en vigueur, particulièrement la loi N° 01-10 du 03 juillet 2001 et les décrets exécutifs N° 02-470 du 24 décembre 2002 et 08-188 du 1er juillet 2008 ayant trait à la législation minière en général et à l’exploitation des carrières et sablières en particulier. Dans un premier temps, il y a lieu de dresser un bilan de l’impact de l’activité sur l’environnement qui déterminera tous les préjudices causés par exploitation de cette activité nocive. Par la suite, les institutions habilitées doivent faire un audit d’impact exhaustif en procédant à l’analyse des effets de l’exploitation sur la qualité de l’air, les ressources en eau, le sol et le sous sol, la nature, la faune et la flore, ainsi que sur les établissements humains de proximité du fait des émission de bruits, poussières, odeurs et vibrations et leurs effets sur la santé publique des populations avoisinantes. Dans l’immédiat et au vue de l’ampleur des nuisances, une suspension provisoire s’impose – au moins pendant la période estivale – pour éviter à la population de respirer les kilos de poussière qui emplissent l’atmosphère. Il n y a pas que les effets néfastes causés par l’exploitation de la carrière, mais aussi la pollution, la poussière et les bruits engendrés à longueur de journée par les centaines de camions à gros tonnage qui empruntent le trajet Si Mustapha – Zemmouri de la RN 24.
Si l’on se réfère à la législation algérienne en vigueur, éventuellement les lois et décrets concernant le Patrimoine National Minier, on s’aperçoit de suite qu’il n y a aucune ambiguïté en matière de protection de l’environnement, de la faune, de la flore, des ressources hydriques et de la santé publique des citoyens. L’attribution de l’autorisation d’exploitation des carrières et sablières est régie par la loi 01-10 du 03 juillet 2001 et le décret exécutif N° 02-470 du 24 décembre 2002 qui impliquent directement la responsabilité de deux organismes sous tutelle du ministère de l’Energie et des Mines, en l’occurrence l’ANPM et l’ANGCM au niveau national, les wali et municipalités concernés, au niveau local. La loi précitée consacre pas moins de 24 articles à la protection de l’environnement dans toutes ses variantes et avec rigueur, dont plusieurs articles répressifs en cas d’infractions flagrantes ou de non respect par l’opérateur économique des clauses du cahier de charges.
Dans son chapitre 2, le décret N° 02-470 énonce les modalités d’instruction et d’attribution de l’autorisation et des procédures. Il n’omet aucun détail en précisant par enchainement les étapes de la procédure à suivre invoquant les droits et devoirs des demandeurs. D’après le décret su-cité et en vertu de son article 7, le dossier de demande d’autorisation est déposé par la personne physique ou morale algérienne auprès e l’ANPM en quatre exemplaires contre accusé de réception, et doit comporter les renseignements suivants :
- Nom, prénom, adresse lorsqu’il s’agit de personne physique ou dénomination, statut et qualité du demandeur lorsqu’il s’agit d’une personne morale.
- La nature des matériaux sollicités et leur destination.
- La localisation du site ainsi que les coordonnées précises du périmètre et sa superficie
- Le programme d’enlèvement et la quantité de matériaux à enlever pour la période sollicitée
- La durée de l’activité sollicitée
- La nature juridique du terrain sur lequel doit s’exercer l’activité.
Ce dossier est accompagné d’un plan d’extraction au 1/1500e et d’un mémoire sur l’impact de l’activité sur l’environnement, les mesures prises pour son atténuation et la remise en état des lieux. Une fois la recevabilité du dossier reconnue, l’ANPM le transmet à la wilaya concernée. Par la suite le wali territorialement compétent saisit les services habilités de la wilaya et des communes sur le territoire desquelles est prévue l’activité pour lancer l’enquête administrative. A l’issue de cette enquête, le wali porte son avis sur un formulaire – annexe du décret – dans un délai n’excédant pas deux (2) mois à l’ANPM. «A défaut de réponse dans ce délai, l’avis est réputé favorable». L’ANPM statue sur la demande dans un délai n’excédent pas (4) quatre mois après la déclaration de sa recevabilité. En cas de rejet, une notification motivée sera adressée au demandeur ; par contre, si l’instruction de la demande aboutit à l’octroi de l’autorisation d’exploitation, cette dernière est établie par l’ANPM au profit du demandeur après que ce dernier s’est acquitté du droit d’établissement d’acte, de la taxe superficiaire, de l’acompte provisionnel de la redevance d’enlèvement et signé le cahier des charges.
Les articles 3 et 4 du décret stipulent que l’autorisation d’exploitation de carrière et sablière est un «acte administratif précaire révocable à tout moment» ; il ne confère à son titulaire que le droit d’enlèvement de la quantité de matériaux prévue pour les besoins de la réalisation des projets inscrits dans les programmes communaux et sectoriels ou tout autre programme national de développement. Ainsi, la quantité de matériaux à enlever, la durée pendant laquelle la carrière sera opérationnelle et la destination des matériaux sont le fondement même de toute autorisation d’exploitation de carrière de tuf ou sablière. En plus, la carrière doit être exploitée en conformité avec « l’art minier» sous la surveillance de la police des mines de l’ANGCM. Dans ce cas, l’exploitant de la carrière ne peut se permettre une extension de la superficie ni procéder à la vente de tuf aux particuliers ou autres organismes dont les programmes ne sont pas inscrits sur l’autorisation. Sur le papier tout est parfait, et l’honneur revient au législateur qui n’a ménagé aucun effort pour la préservation de l’environnement et la santé publique. Par contre, dans la réalité, ceux qui sont en charge d’instruire, de délivrer et de suivre les autorisations d’exploitation des carrières et sablières ne suivent pas les traces du législateur en matière d’application de la règlementation pour protéger la population et son environnement. Rigueur et force de loi ne font que maintenir l’ordre, par contre, violer et forcer la loi ne font que déstabiliser l’ordre.
Pour conclure et démontrer la passivité, la connivence et la complicité du personnel de l’Etat Algérien, je me permets de reproduire ici la partie concernant la carrière de Zemmouri, d’un article paru sur le quotidien l’Expression en date du 08 aout 2006, tout en prenant soins d’aviser le rédacteur de l’article, en l’occurrence M. Med BOUFATAH, qu’en 2010 encore, la « carrière de Zemmouri » est toujours opérationnelle et que les enlèvements de tuf ont frôlé la démesure jusqu’à atteindre parfois plus de 500 camions jours. Quand aux dommages causés au site, si celui-ci pouvait crier, il aurait anéanti toute la population de la région par son cri de douleur ! Oui, il faut reconnaitre que c’est une vraie « Hogra » sur la nature. Il viendra un jour où cette colline, jadis belle par son maquis verdâtre, se vengera de nous tous.
(*) «Ainsi, à un détail près, la gestion du gisement de tuf de Zemmouri dans la wilaya de Boumerdès est qualifiée d’opaque et de douteuse, comme la précédente. Là c’est le foncier forestier à caractère agricole qui est transformé en carrière de tuf. Dans ce cas, l’Eurl Etpet sise à Ouled Moussa obtiendra d’abord une autorisation d’exploration minière sur 12 hectares dans un terrain de 167 hectares, dit El Boor, en septembre 2004, qui sera suivie en octobre de la même année par une autorisation d’exploitation du site d’une superficie de 13ha appartenant au domaine forestier à caractère agricole.
Les gardes forestiers ont réagi en dénonçant la destruction du patrimoine agricole dans la commune de Zemmouri: pour cause un verger planté d’arbres fruitiers est converti en carrière de tuf avec la bénédiction de l’Etat.
Ces derniers sont allés même jusqu’à déposer une plainte pour bloquer l’extraction quotidienne de ce matériau, mais en vain puisque contre toute logique, deux autorisations citées plus haut délivrées par le ministère de l’Energie et des Mines ont été obtenues par ladite entreprise, respectivement en septembre et octobre 2004. Ainsi, dans des conditions floues, cet entrepreneur avait transformé un champ d’arbres fruitiers en site de prélèvement de tuf.
Selon quelques informations recueillies, une cinquantaine de chargements sont effectués chaque jour, et ce pour dire la fortune colossale que peut générer cette exploitation «illégale», dit-on.
«En dépit des mises en demeure des responsables des forêts, l’entrepreneur, mine de rien fait le dos rond et continue son oeuvre de destruction», déplorent les forestiers et les citoyens de Zemmouri. Pour rappel, l’agression contre cette ferme a débuté en 2005.
Les services des forêts avaient fait des mains et les pieds pour mettre fin à cette destruction effrénée. Pourquoi fallait-il que le ministère de l’Energie et des Mines approuve la destruction d’un terrain agricole?
La loi serait-elle au-dessus de tout le monde? Ou au contraire, y aurait-il toujours des intouchables aux épaules larges quand bien même des preuves les concernant seraient étalées sur la place publique.
Sinon, comment se fait-il qu’un arrêté du wali datant du 2 juillet 2005 et portant la cessation de l’extraction illégale du tuf et la destruction du terrain à vocation agricole n’est pas suivi d’effet à ce jour? En sachant toutefois que ce genre d’opposition peut valoir à son auteur des poursuites judiciaires.
Par ailleurs, notons que le terrain en question avant d’être cédé dans le cadre des concessions au propriétaire de l’Eurl Etpeb avait été déjà viabilisé et planté de plus de 5000 arbres fruitiers, en somme un investissement de l’ordre d’un million et demi de dinars déboursés par le Trésor public.
Enfin, il existe des velléités d’étouffer cette affaire juteuse qui risque de mettre en relief d’innombrables intérêts occultes.»
(*) Source: Quotidien l’Expression. http://www.lexpressiondz.com/article/8/2006-08-08/36759.html
Je porte à la connaissance de l’opinion que j’ai déjà tiré la sonnette d’alarme concernant ce scandale foncier, par mes deux participations parues sur le quotidien Le Soir d’Algérie en date du 18/02 et 17/04/2010 et dont ci-après les liens :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/02/18/article.php?sid=95900&cid=34
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/04/17/article.php?sid=98666&cid=34
Nous sommes en juin 2010, et le bal continu dans la caverne d’Ali Baba. Certainement que la police des mines et les cadres de la wilaya de Boumerdes ont d’autres chats à fouetter.
B. Amar
Bravo Mr le wali
Vous connaisons et connaisons vos principes d’homme pieux et honnête, les citoyens de cette wilaya ne serons comment vous remmercier et vous encourager d’aventage pour mettre un terme à cette mafia.Il est vrai que la chose n’est pas facile, mais compte tenu du soutien que vous avez, nous vous encourageons et c’est le souhaits de tout un chacun pour nous debarasser de cette vermine!car il on reste encore dans votre entourage.
Merçi! hadj brahim MERAD
Une étoile soudaine vient éclairer le ciel sinistre de l’Algérie, un espoir infime vient de naitre à travers la déclaration de ce courageux Wali de Boumerdes
Déjà en 1992, Boudiaf « Allah yarhmou » désespérait de ne pas pouvoir trouver 60 algériens intègres pour constituer son CNT.
A tous, les Algériens victimes de l’injustice et de la « hoggra », l’action de Mr. Brahim Mered vient de démontrer qu’il suffit de 100 hommes et femmes incorruptibles pour redonner l’espoir et réapprendre à nos enfants à aimer leur pays.
Puisqu’il n’est pas interdit de rêver, rêvons d’avoir un jour, (même avec un Boutef au pouvoir) :
Un ministre de la justice, Un Président de la cour des comptes, Un Général des armées 48 walis et 48 juges de la probité de cet illustre Wali.
Mais j’ai bien peur si ce n’est déjà fait que Mr Mered fait déjà parti des walis « partants » dans le cadre de ce remaniement annoncé.
Alors comme disait l’autre je regarde la télé et le cauchemar continu…
M. Le Wali de Boumedès n’a fait que son devoir! Mais de nos temps faire son devoir une excption alos bon courage M.Le Wali ! C’est une action qui vous honore!!!!
S’il pouvait y avoir un peu de responsables aussi courageux qu’intègres, notre pays serait tiré d’affaire.
J’espère que les responsables de cette vaste escroquerie vont être arrêtés et punis. Il conviendrait aussi que LaBelle soit lui aussi poursuivi.
En tout cas, chapeau, Mr Mered. Rebi yahafdek.
faites un tour a la cogb de bejaia rep^rise par ces truands de dahmani…vous verrez ce qu’il a foutu d’un fleuron de l’encg..trafics en tous genres…pas de factures..primes et autres avantages supprimés…mesures de departs en retraites supprimés..effectifs reduits…pas de dotation vestimentaires…etc….mais des complicités en haut lieu (sidi said..ouyahia..etc..) sont actionnaires dans le massacre de ce fleuron
de la poudre au yeux c du cinéma BOUMERDES
a été brader depuis longtemps et il ne reste rien peut être que cette parcelle que le wali a promis a d’autre plus riche plus influent et plus compréhensif du fonctionnement du système.
alors arrêter de voire dans ce serviteur du système un honnête comis du pouvoir
Brahim Merad ex wali de Tiaret est l’héritier d’Ali Bedrici appelé à présider l’exécutif de la wilaya de Béjaïa. Un lien utile à lire:
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/06/04/article.php?sid=69145&cid=4
A Boumerdes comme ailleurs, le foncier agricole a été tout le temps convoité par les vautours qui gravitent autour du système.
Que M. Merad ait le courage de fermer les carrières de tuf et arrête le pillage du sable des oueds et des plages, et là, nous applaudirons son honnêteté.
de la poudre au yeux.
Très cher journalistes, et chers lécteurs Bonjour a vous tous.
cher lécteurs les parole son tranpeuse la corruption fait rage dans notre pays!
Je me suis posé tellements de quéstions pour savoir comment et pourquoi, Monsieur le Wali Mérad Brahim, a fermai c’est yeux l’osqu’il étai Wali a Tiaret.
les grands voleurs pouces comme des champignions a Tiaret avec les progés baclais.
je vous est avisez, a plusieur reprise, meme le régistre des doléonce de la Wilaya du mardi 21 juin 2005, peux prouvé ce que je dit.
ou jai meme envoiez, des letres recomendé,pour vous Monsieur le Wali,votre porte étais fermais pour les pauvre citoyens l’osque vous étiez a Tiaret.
moi auton que citoyen qui aime son Pay, je ne cherche ni logement ni travaille, c’est juste pour vous avisez des voleurs quis on ruinés Tiaret.
vous nous avez tranpé par votre article dans le journal du dimenche 25 aout 2002 le quotidien d’Oran page 14, votre déclaration étai la suivante:
le Wali demende l’aide des citoyens. vous nous avez trampé par votre article, c’est de la poudre aux yeux.
alor que votre porte,étai férmai aux pauvre citoyens. javais des dossiers très lours des détournements, par vos colabaurateurs.
l’osque vos portes étais fermé jai envoyez un article:
afaire qui touche l’éta et le peuple.
vous avait fermais les yeux c’est une honte de votre par, et une trahyson pour un grand résponsable, d’une Willaya, vous avez trahi votre mition, a Tiaret.
la prerière des chauses, il ne recoi plus les citoyens quis on voulu dénoncez les vrais voleurs a Tiaret.
grace a la Présidence que l’afaire, a bougé et a fait un très grand boume a Tiaret.
Exemple:
150 fautx Moudjahidnes Démasques le samedi 14 aout 2004 voir journal Ouest TribuneN3155.
449 faux Fellahs a Tiaret ont été démasqués par des fonctionnes du ministtère. ils ont ruiné l’agricuture locale en dilapidant les fonds de l’état.
voire journal L’Echo D’Oran du mercredi 20 avrl 2005 page 3 N°1455.
grace a lintervention de la présidence,et a mais raports ou baucous de chose ons bougé a Tiaret.
jai les documents qui fond foi de ce que je dit.
détournement des réserves foncières.
le D S A a détouné les terres Agricole il a étai limogé.
les travaux baclé A E P le directeur de Sougueur a étai limogé, trautoires, routes,l’éstétique des villages rouiné.
les fauts moujahidines.
progé de la sonatrak détourné a Tiaret.
constrution d’un proger dans un terrain acrilol pour un baze de vie terrain accidenté pas d’eaux ???.
jai les documents qui font fois de ce que je dit.
le faut représontant( des drois de l’Homme ) l’o.i.d.h à Tiaret et SAida, un truon a étai limùogé du 23décembre 2002.
les zones rouge, qui on étais craiyez par votre audre, juste le simple citoyens qui na pas pus bénéficier.
50 hommes aisez on bénéfier par votre aurdre.
de ceux progé saufe les pauvres citoyens quis non pas de chance de vous voir Monsieur le roi ???.
le cadastre, et les hypotèques quis ons fait un travaille montre déscroquerie les encients titres de propriété ons étais détouné par les nouvaux livrets fonciers.
ou vous étiez vous Monsieur le Wali, vous étent résponsable devants les lois de la républiques,et devant Dieu vous étent chargé de bien ouvrire l’oeuil pour controlez les progers , les afaires du pauvre citoyens
tous les citoyens de sougueur vous ons rédiger des lettres consernant les trafiques par vos cadres, auc’une réponce de votre par ???.
votre porte étai fermai pour les pauvres malereux citoyens quis ons tros soufert, jusqua ce jour le 27 septembre 2010 car vous avez laissez une vrais buraucraci a Tiaret.
Exemple: jai les documents qui prouvent ce que je dit sur vous Monsieur le Wali Mérad brahim je vous est envoyers des lettres et des lettres, meme dautres citoyens auc’une réponce de votre par
c’est une trèe très très grande fonte de votre par, vous avez trahi votre mission, et trahi le programe de Monsieur le Président.
cher citoyens je vous jure que jai fait juste un petie téste pour conparétres nos réponsables avec létrangé
exemple: la france.
jai rédiger 10 lettres aux Préfés de
France.
plusse 10 lettres aux maires de france.
le maleur je nais meme pas leurs adresses éxacte.
je vous jure aubous un moi jai recus tous leurs réponces.
mairie de Paris le 26 septembre 2005.
Préfecture de Parie le 23 sept 2005.
Préfecture des Bouches-du-Rhome.
Nancy.
Montpellier.
Grenoble.
Aix en Provence.
Masseille. écxétéra…
ou il y a leurs l’adresses.
les téléphones.
el mail: .
jai les documents quis prouvent ceux que je dit.
saufe les réponces de Monsieur le wali de Tiaret Mérad Brahim rien ???.
c’est une vrais honte d’un grand résponsable.
pourtent il a demendé l’aide des citoyens c’est écri noir sur blanc dans le journal du dimenche 25 aout 2002 page 14 le journaliste monsieur Houari Dilmi jai le journal.il a trampé les citoyens par son article.
juste la poudre aux yeux.
les villages rouiné par les ordures.
le lésser allez par tout.
jai des photos qui prouve ce que je dit.
les éxtrais de néssence introuvable.
les citoyens ons soufer pour avoire un simple document.
là ou il vas éxétéra…
pourtan vous étiez le représontent de la Wilaya de Tiaret a l’épauque.
le 03-09-2002 jai vu monsieur le chef de votre cabiné de Tiaret
ma répondu que l’afaire le dépace il faut voir Monsieur le Wali Mérad brahim.
jai les documents qui prouve se que je dit.
jaitai abonnez a la Wilaya tous les jours de résption, votre porte étai fermai pour le pauvres citoyens.
saufe que les hommes d’afaire qui son abonnez a la Wilaya, son recus par téléphone???.
le 10 juin 2003 je me sui venger de vous voir meme cy je risque la prison.
vous déssendé les écaliers avec les hommes d’afaires, je vous est dit a haute vois:
Monsieur le Wali c’est une afaire qui touche l’éta et le peuple.
vous étent sortie son me voir, son sarétais pour bien mentandre, c’est la loi du plus fort.
votre protocol le 10 juin 2003 pour me voir une foi dans le buraux, la surprise est là, il me dit tu nais pas le porte parole des gents.
c’est une trèe très très grande honte d’un haut résponsable de la Wilaya de Tiaret. car il n’y a pas de suivi par Monsieur le Wali ou bien ils son de méche.
a vous Monsieur les l’écteurs de deviné tous qui cepasse chez nous en Algérie c’est une trayson de la par des fauts résponsables.
Exemple:voir le journal quotidien d’oran du mercredi 05 avril 2006 N° 3432 ou Monsieur le Wali Mérad Brahim a Tiaret il a posé pleinte contre 5 cadres de la Willaya de Tiaret ils avaient imité la signature du Wali de Tiaret et le cachet. a l’époque Monsieur Mérad Brahim étai Wali de Tiaret. ils son sorti tous non lieux en 2010 par la cour de Tiaret.
voir le journal quotidien d’oran du dimenche 25 aout 2002 page 14 un trou de
six milliards à Eriad de Tiaret.
six milliads à la C R M A de Tiaret. la liste et très très longue.
grace à la Présidence que votre porte a étai ouverte pour le pauvre citoyens.
déclaration du patrimoines des hauts résponsables de l’éta Algérien.
voir le journal du 16-02 2010 elchourouk.
Le wali de Boumerdes a déclaré qu’il possède un appartement personnel à Hydra, un autre appartement, qu’il a acquis par héritage, et qu’il a loué, un local commercial acquis par héritage, des terrains agricoles acquis par héritage, une voiture de marque Peugeot 307, un compte auprès du CPA d’une valeur de 700 mille dinars et un compte CCP d’une valeur de 1.5 millions de dinars.
mais les autres cadres nons pas voulu déclaré leur patrimoines. voir le journal du 16-02 2010 elchourouk.
a qui son les moulins, a traver le téritoire national ?.
a qui son les cars, qui transpotres les univercitères, a traver le téritoire national ?.
a qui son les grands engins, buldozères, gruts, pauclins, traxes ?…
les sociéters, étrangères, sons associers, avec qui ?, est pour quoi ?.
les 10 pour cents, c’est pour quis ?.
limportations, de toute genres, que la mauveses, caliter, pour – quoi ?.
les hommes haunettes, pourquoi ?, lissonciers, ou muter, dans des postes, inférieurs a leurs postes.
pourquoi ? des hommes muter ver lusine du miel, dautres muter ver lusine du charbon ?.
pourquoi ? qu’ils y a que les femmes, dans toutes les administrations algériènnes.
pourquoi ? qu’ils neux veulent pas prondre leurs retraites.
pourquoi? qu’ils placent que leurs amis, ou parents, dans des postes de responsabilités.
pourquoi ? aicha est devenu kadoure.
pourquoi ? un jeunes vieux, qui a dépacé 50 ans, ni travaille, ni logement, il nai meme pas marié ??
pourquoi ? les jeunes meures dans la mer?.
pourquoi? les gents neux veulent pas voté ?.
pourquoi? les gents sons devenus fénions dans leurs travailles.
pourquoi ? les jeunes veulent quités L’Algérie.
pourquoi ? que les villes, D’ALgéris sons devenus des bidons villes.
pourquoi? les villes D’algérie sons très très salles.
pourquoi ? le sucre est amer, 6 couières a café, dans une tace a café, est a savoire.
pourquoi? le diplome Algérien, n’est pas reconu a létranger.
pourquoi ? la concorde civile, est stoper.
pourquoi ? tous c’est crimes, vols,
draugues, agraissions.
pourquoi ? toute cette burocratis, a tous les nivaux.
la flambés des pris, pourqoui ?
POURQUOI ?, TOUTES C’EST GRAIVES.
les travaux baclezs, qui a pris la diférance ?.
les factures guonflezs, qui a pris les diférances ?.
les progers, de grais a grais, pourquoi ?.
les hommes, ylitrais, on étais, nomé pour les postes de résponsabilités, puorquoui ?.
un hommes qui daunes de largent, pour avoire un bon poste pourquoi ?.
ils faut dire la véritais aux Algériens.
Monsieur le Wali si Mérad Brahim apré votre départ de la Wilaya de tiaret, ver la Wilaya de Boumerdes.
votre remplacent:
Monsieur le wali Bousmaha Mohamed à «tisser une toile d’araignée» sur une géstion chaotique et catastrophique qui a coûté à l’Etat un préjudice de plus de 75 milliards de centimes.
préparation pour la visite de Monsieur le Président de la République si Abdellazize Boutaflika.
alor la surprise pour cette période le Président né jamai venu , vous étier Wali a Tiaret.
75 miliars jetai dans les poches des voleurs. tous les journaux peuvent confimé ce que je dit.
AFFAIRE DE L’APC DE TIARET : La chambre d’accusation rend son verdict – [ Translate this page ]L’affaire connue sous le nom de scandale à l’APC de Tiaret, où sont impliqués un chef de daïra, le président de l’APC, six élus, trois fournisseurs et deux …
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Affaire «APC de Tiaret»
Les peines confirmées par la cour
Détournement de deniers publics, trafic d’influence et abus d’autorité, conclusion douteuse de marchés publics, complicité dans diverses malversations, faux et usage de faux et factures fictives tels ont été, pour rappel, les principaux chefs d’inculpation.
03 Juillet 2010, La Nouvelle République
Le verdict du procès relatif au scandale des 62 milliards de centimes dit «APC de Tiaret» a été rendu,en appel jeudi matin, par la cour, qui a condamné les principaux accusés, le P/APC déchu B. Omar à la peine de 5 années de prison ferme, assortie d’une amende de un million de dinars et l’ex-chef de daïra, F. Rabie , les deux subdivisionnaires B.M. et Z.A. ( DUCH – DTP ) , et le chef de file Belmouaz appelé le nœud du péché d’origine ont été condamnés a trois ans de prison ferme et une amende assortie de 50 millions de cts.
Pour le troisième groupe dont le receveur communal Othmane, deux élus G.K., du FLN et L.A., du FNA, et deux autres entrepreneurs G.A. et H.M., ont été condamnés à deux années de prison ferme assortie d’une amende 50 millions de centimes.
Trois autres élus du conseil communal, B.M., K.M., et B.J., deux entrepreneurs, deux ingénieurs K.A. et B.A., relevant du service technique, ont été condamnés par la même instance judiciaire à la peine de 2 ans de prison ferme et une amende de 50 millions de centimes.
L’élu Adjoudj Mokhtar, cadre des finances, l’ex- P/APC Kadari Mohamed, sous-directeur à la CNR et Bekkhouche Med Ouahid ont été acquittés. Les huit entrepreneurs ayant réalisé les travaux, le secrétaire général, le chargé du service technique ont été condamnés à une année de prison avec sursis assortie d’une amende de 100.000 DA chacun.
Deux autres élus, B.J. et B.M., ont été condamnés à une peine de deux ans de prison ferme. Cette sentance a été rendue après une semaine de délibérations ayant suivi le procès, durant quatre jours et à l’issue duquel le représentant du ministère public ayant prononcé un sévère réquisitoire en demandant des peines de un à six ans de prison ferme à l’encontre des prévenus.
Pour revenir à ce dossier qualifié par les observateurs de lourd scandale, le tribunal de Teniet el Had a condamné, en première instance, trente-deux des cinquante-deux personnes impliquées dans cette affaire à des peines allant de 1 à 5 ans de prison ferme.
La cour, s’agissant des dédommagements, a condamné les prévenus au versement de trente millions de DA. L’assemblée populaire communale ainsi cicatrisée ne semble plus en mesure de relever la tête de ce verdict pour poursuivre son mandat.
Les pouvoirs publics qui avaient gelé ses activités en confiant les commandes au chef de daïra vont-ils faire marche arrière à moins de deux années de la fin du mandat ?
Faut- il signaler aussi que l’hôtel de ville a connu le passage d’un trio de maires de la tendance du gouverneur et avec une guerre intestine soldée par les retraits de confiance et des règlements de compte, ce qui a amené le wali Bousmaha Mohamed à «tisser une toile d’araignée» sur une gestion chaotique et catastrophique qui a coûté à l’Etat un préjudice de plus de 62 milliards de centimes.
Hamzaoui Benchohra
@CHEIKH
Vous ne pensez pas que vous avez trop dit sur la gestion du Wali Brahim Merad à Tiaret ?
Si j’étais l’administrateur de ce blog, j’adresserais ce message à tous les intervenants:
Mes chers intervenants,
C’est par des commentaires précis, circoncis (m’tahrine), circonstanciés, détaillés, prouvés que vous parviendrez à donner une crédibilité sincère à ce blog. Il faut écrire moins pour dénoncer beaucoup. « Pour la Corruption, Rien que pour la Corruption » est la devise propre à chaque responsable algérien « Intègre » à son poste, non à sa Patrie, et qui a l’intention d’obtenir rapidement des promotions vertigineuses.
bravo monsieur le wali un bon coup de pied dans la fourmillere, c’est votre temperament car je vous connais , vous étiez notre chef de daira.
A propos de ce qui vient de se passer à Boumerdès, ce n’est pas une découverte, détrompez vous, Monsieur le wali connaissait tout sur les pratiques de ces gens là, comme il se savait qu’il étéait indésirable dans cette wilaya car il a trop géné, en fin de compte il a fini par céder , à travers son geste il a voulu attirer l’intention des administrés de cette wilaya (sans âme) des pratiques courantes surtout surtout en ce qui concerne le foncier et les marchés publics,il y’a qu’à voir ke terrorisme qui niche dans ses faubourgs manipulé au gré de besoin
les rapaces (tous corps confondus) qui ont mis main basse sur la montagne Bouzegza………
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