Espagne: Libération de Omar Dehbi

dehbi.jpgLa justice espagnole a libéré hier Omar Dehbi, un Américain d’origine algérienne, suspecté d’avoir envoyé de l’argent en Algérie pour financer l’AQMI http://ffs1963.unblog.fr/2010/09/29/arrestation-dun-americain-dorigine-algerienne-soupconne-de-financer-aqmi/ Il a été accusé d’avoir envoyé des sommes qui dépasseraient au total les 60.000 euros, et ensuite remises aux cellules d’Al-Qaïda au sahel. 

Dans une déclaration rendue publique hier, son père Abdelkader Dehbi, a expliqué que son fils a échangé, sur le marché informel de devises dont tout le monde connait l’existence à Alger, l’équivalent de 60.000 Euros en Dinars pour les transférer sur Barcelone, somme en réalité destinée à compléter l’achat d’un engin des TP acquis en Europe. « Opération de change effectuée par l’intermédiaire du nommé Tewfik MAZZI, connu sur la place d’Alger et qui a eu récemment des démêlés avec la Justice Espagnole ». El Mouhtarem

Commentaires

  1. IL y a beaucoup de choses louches dans ce pays.On ne cesse pas de reprocher à certains ministres et autres bi-nationaux le fait d’avoir choisi et préféré un autre pays à celui de leur naissance,et voilà que même les enfants de cela-mêmes qui se revendiquent arabes et musulmans jusqu’à la moelle doublés d’un nationalisme irréprochable qu’on balance à chaque bout de champs et à longueur d’articles et de commentaires s’avèrent ne pas être tout simplement de véritables algériens.Comme quoi ce pays on le réserve seulement au petit « Ghachi »
    seul apte à supporter les conditions inhumaines qu’on fait subir à l’homo-algérianus.
    Libre à quiconque d’opter pour la nationalité,la religion et le pays qu’il désire.
    Mais qu’on ne vienne pas mous chanter la chanson des nationalistes de la dernière heure et la défense des damnés de ce monde quand on manipule l’Euro à coup de millions et qu’on transite par le marché parralèle en plus.
    Qu’on ne vienne pas jouer au guide intègre et traiter de hizb frança et de gens manipulés par l’étranger à la solde du Mossad où de l’impérialo-sionisme les gens intègres qui ont combattu pour préserver leur algérianité et leur origine amazigh.
    Les jeux sont clairs et les cartes sont dévoilées.
    Et ne voyez surtout pas dans ce commentaire une quelconque haine envers quiconque.

    Dernière publication sur L'expertise Auto , le Droit des Assurés : ESP pour véhicule ,c'est quoi?

  2. El Erg Echergui dit :

    L’habit ne fait pas le moine

    On comprend la douleur d’un père devant les graves problèmes de son fils. Il est humain, de crier sa douleur, d’assister le rejeton pour le tirer d’affaire. On ne peut que compatir à la douleur du père quand une accusation aussi grave frappe un membre de sa famille. D’autant plus que de telles accusations sont monnaie courante en Algérie. Elles servent à tas de choses. Entre autres, régler des comptes politiques ou personnels, justifier ou se débarrasser des témoins ou des récalcitrants, etc.

    Cela étant précisé, la lettre de dénonciation du père (M. Dehbi) contient un petit détail qui soulève pourtant un point d’ordre moral qui mérite une grande attention tant le monsieur se fait le chantre de l’opposition politique contre le pouvoir algérien et plus particulièrement contre Bouteflika, son frère Saïd et leur système. Ce détail concerne l’appel de secours de monsieur Dehbi qu’il a dressé à monsieur Boualem Bessaïeh, président du Conseil Constitutionnel, qui est, dit-il, un ami de longue date. Il faut d’abord saluer la franchise de Dehbi pour cette révélation déconcertante, à moins que la précipitation lui a fait oublier la prudence. Cet appel sonne, en effet, comme un appel à la protection de son fils, sonne comme une invocation de mettre sa famille sous les ailes protectrices d’un homme qui occupe un poste stratégique dans le système de Bouteflika autant dire du système lui-même. On ne va pas présenter l’honorable ami de Dehbi, monsieur Boualam Bessaïeh, on rappelle seulement qu’il est l’homme par qui le coup tordu constitutionnel du 12 novembre 2008 est passé commune une lettre à la poste pour nous imposer Bouteflika à vie et remettre l’alternance politique aux calendes grecques.

    On sait que les islamistes, toutes nuances confondues, ne respectent les lois des républiques que dans les mesures où ces lois sont conformes à la Charia, contribuant ainsi à fragiliser leur pays administrativement et surtout économiquement. Même l’administration est différemment tolérée dans leur conscience : elle serait même une invention de l’Occident impie… On vient de le voir par le recours du fils de Dehbi au marché informel de change de devis qui est légalement interdit, mais officieusement toléré et contrôlé par les barons du change qui, eux-mêmes, sous-traitants de gros bonnets du système politico-militaire. Pour les uns il est juteux pour les autres il est hallal puisque… rentable. Tout le monde est, donc, d’accord et semble apprécier le commerce du noir-hallal qui coûte au Trésor public autant que lui coûteraient les détournements de fonds, l’a corruption et les diverses sources de dilapidations des fonds publics.

    Mais que des islamistes se disant rationnels, intègres, propres, intellectuels et tout et tout, pour se tirer d’affaire, puissent faire appel à des personnalités qui représentent les piliers du système autocratique de Bouteflika, voilà qui pose un vrai problème de conscience. On fait appel à un homme qui a condamner à vie toute l’Algérie pour sauver un rejeton. Ils savent bien que c’est grâce aux complicités et aux compromissions de ces godillots, des loques politiques, que Bouteflika et la junte militaire continuent à sévir en Algérie. Tout le système illégitime est construit sur les épaules et les consciences perverties de ces hommes et de ces femmes-là. Alors comment se fait-il qu’un homme qui se présente comme un opposant farouche à ce système, en brandissant les vertus et ses principes islamiques, puisse garder encore des relations amicales et solliciter leur secours.

    En Algérie, les principes sont comme du beurre; plus la température augmente, plus il fond et deviennent à géométrie variable. Pour un petit bobo, le président ou un général prend l’avion pour aller se soigner ailleurs. Pour un problème hadj moussa appelle lektaf wel maarif… Pour le ghâchis, comme Mohamed Baba Nedjar, il n’y a que rabi (Allah soubhanou), Hocne Aït-Ahmed a interpellé, l’ONU sans succès…

    Ce petit détail, qui va passer dans les récits anecdotiques, va certainement faire quelques vaguelettes dans son entourage qui ont des principes qui résistent… théoriquement.

  3. nassima dit :

    hamdoullah pour la libération de mr dehbi omar c’est pas vrai qu’un simple citoyen echange de l’argent comme tout algerien dégénere comme ca tout le monde le fait c’est pas normale que les autres le fasse c’est normale que que lui non il est arreté est traité comme un terroriste c’est tres grave.

  4. Malik dit :

    Bonjour,
    enfin la libération d’un innocent, tout cela sent la manipulation d’une certaine presse qui s’empresse de jeter en pâture des mensonges et qui n’a même pas la décence de s’excuser de s’être trompé.

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