Ecole algérienne: Que faire pour sauver mes enfants ?

cole.jpgNoureddine pour « Algérie Politique »

Je viens de scolariser mes deux enfants et je découvre le monde merveilleux de l’école algérienne. Au courant de l’année scolaire écoulée, j’ai introduit les dossiers d’inscription de mes enfants qui ont été acceptés. A la rentrée l’acceptation de mon fils âgé d’un peux moins de 5ans n’a pas été de tout repos, en raison du nombre élevé des enfants inscrits.
Le jour où il rejoint l’école, j’ai eu à relever de mes propres yeux, l’existence de deux classes: l’une pour les privilégiés et la seconde (où est reçu mon fils) pour les malheureux. Ma protestation auprès du directeur s’est soldée par un “hadha houa lakmach addi oualla khalilli” sans omettre de me signifier qu’il m’a fait une faveur pour scolariser mon fils.

Au fil des jours, mon fils regarde la télévision et est obligé de faire la sieste quand l’éducatrice le décide. Là le directeur assume et rassure que cela se fait juste le temps de mettre l’organisation en place (…).
Du coté de la première année, ma fille qui a attendu impatiemment cette rentrée scolaire s’est retrouvée le premier jour de la rentrée traumatisée par un instituteur en âge de la retraite qui a donné une frappe sur la main de chaque enfant.

Dès le premier jour de la rentrée j’ai demandé au directeur de cet établissement de me guider sur la démarche à suivre pour m’insérer dans l’association des parents d’élèves. L’association était bel et bien là avec son président complice du directeur, qui m’a assuré que les parents allaient être convoqués pour une réunion le moment opportun. Avec ce président il n’y avait pas de voie de discussion – tout a été fait l’année passée (élections…) à l’avenir les parents seront sollicités pour leurs contributions financière…

Pour sa part, l’inspecteur me confirme que l’association a une existence tout a fait légale depuis les années précédentes. Elle n’a pas d’agrément, n’a pas d’adresse. En attendant une action concrète de ma part, voyez vous qui sont les véritables otages. Et le drame dans tous cela c’est que les enfants s’adaptent aux situations, considérant l’inaction de leurs parents et la jungle dans laquelle ils doivent évoluer.
La question n’est pas de savoir s’il faut se plaindre, ni à qui se plaindre, mais d’avoir vos avis sur ce qu’il convient de faire pour sauver mes enfants. Cela se passe à Alger.

Commentaires

  1. Mahieddine dit :

    @Noureddine.
    En tant que « jeune » retraité de l’éducation nationale et parent d’enfants relativement âgés, je vous conseille d’éviter de heurter de front le personnel pédagogique et administratif car le corporatisme règne en maître dans ce milieu là. Alors, allez-y doucement, avec bienveillance. Mais vous allez devoir en avaler des couleuvres !

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