4 octobre, 2010
Algérie: « 7540 terroristes ont déposé leurs armes depuis 2005″
Au total, 7 540 terroristes ont déposé les armes depuis 2005, a indiqué dimanche le président de la cellule d’assistance judiciaire pour l’application de
la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, Merouane Azzi. Ce chiffre englobe les terroristes ayant déposé leurs armes entre septembre 2005 et septembre 2010, les terroristes emprisonnés ayant bénéficié de l’extinction des poursuites judiciaires et un autre nombre de personnes impliquées qui sont revenues de l’étranger, a précisé.
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Dans une mise au point adressée au quotidien Liberté, la DGSN a précisé hier qu’il n’a jamais été question de désigner l’ex-chef de SW d’Alger, Sebbouk Boubakeur Seddik, dans le poste d’inspecteur général de la police et que « le commissaire divisionnaire, Lahoualef, est toujours maintenu à son poste ».
« J’étais pour le processus démocratique et comme le peuple algérien avait choisi l’autre camp, nous devions leur donner le pouvoir et la possibilité de gérer le pays, mais les membres du FLN ont eu peur et ils m’ont demandé d’annuler les résultats des élections et de les refaire. j’ai refusé par respect à la constitution et à la promesse que je m’étais donnée quand j’avais juré sur le Coran de respecter la volonté du peuple algérien (…) quelle aurait été la réaction de l’opinion nationale et internationale si je les avais annulées ? Ils auraient pensé que les réformes qu’avait réalisées Chadli n’étaient qu’une manœuvre pour rester au pouvoir et c’est pour cette raison que j’ai décidé de tout quitter. j’ai déposé ma démission par respect au peuple algérien. » Source Liberté.
Dans une longue interview accordée à deux chercheurs japonais, Kisaichi Masatoshi et Watanabe Shoko, l’ex-président de la République, Chadli Bendjedid, a affirmé que si le pouvoir avait accepté les résultats des élections de décembre 1991, on ne serait pas arrivé à cette dangereuse situation. « J’ai voulu que le peuple algérien assume la responsabilité d’avoir choisi ses représentants en toute liberté (…) il aurait fallu que nous respections le choix du peuple algérien et donner une chance au Front islamique du salut (FIS) de constituer son gouvernement.” (…) »Il fallait juger le FIS par les lois et la constitution qui régissent l’état, et le fait de ne pas avoir respecté le choix du peuple a été une très grande erreur. » (…)
Tristan pour « Algérie Politique »
R.Z. pour « Algérie Politique »
Comme chaque année, le Rassemblement actions jeunesse (RAJ) commémore les journées d’Octobre 1988 qui ont fait vaciller le pouvoir. A 




