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Anniversaire du 5 Octobre: Malgré l’interdiction, le rassemblement a eu lieu à la place des Martyrs

octobre1.jpgLe rassemblement auquel ont appelé séparément l’association Rassemblement Actions Jeunesse (RAJ) et l’Association des victimes d’Octobre (AVO) pour commémorer la date du 5 Octobre, a eu lieu aujourd’hui en présence de nombreux citoyens. Dans la foule, il y avait des journalistes, des militants de RAJ, des militants du FFS, des militants de la LADDH, des membres de SOS disparus, des citoyens anonymes et deux députés, Ali Brahimi (ex-RCD et un député d’Ennahda). Malgré les menaces brandies par les policiers, présents en nombre sur les lieux, les manifestants ont tenu à maintenir leur sit-in.

Au moment où les policiers ordonnaient aux gens de quitter les lieux, en recourant à l’usage de la force, des militants de RAJ, à leur tête le SG de l’Organisation de jeunesse, Hakim Addad, arrivent sur les lieux avec une gerbe de fleurs, une banderole et des pancartes. La foule scandait des slogans hostiles au pouvoir… Pris de cours, les policiers ont répliqué en bousculant les manifestants, dont Azouaou Hadj Hammou, de l’AVO, et Hakim Addad, qui s’est vu confisquer sur le champ la banderole de l’association.

Un membre du groupe Bezzef crie à l’endroit des policiers en leur rappelant qu’au durant la période du terrorisme, ils étaient soutenus par des citoyens comme lui. Par ailleurs, ce qui est regrettable, c’est que ce Bezafiste a réagi de la même manière que les services de sécurité, en dénonçant la présence des députés, donc des politiques. «Nous ne voulons pas de partis politiques…pas de récupération…Ce ne sont pas les partis politiques qui ont fait octobre… c’est le peuple… » On se bat pour la liberté en empêchant les autres de rejoindre un rassemblement ! Enfin, le rassemblement était une réussite…tout le monde s’est dispersé dans le calme…Hakim Addad a réussi à récupérer la banderole. El Mouhtarem

Commentaires

  1. El Erg Echergui dit :

    Le bezzafistes sont un parti politique qui ne dit pas son nom. Ils ont tous la même idéologie. Ils veulent eux-même récupéré un évènement. Il y a parmi eux des journalistes proches du DRS.
    Les autres groupes des participants sont connus et leur idéologies affichées. Ils sont honnêtes.

    Un grand bravo pour leur courage. Mais attention à Bezzaf…

  2. S.LAM dit :

    Déni de droits,violation des lois constitutionnelles,bastonnade féroces contre des manifestants pacifiques et autres sont le menu des forces publiques en Algérie!Un état d’urgence qui perdure pour assurer la pérennité absolue d’un régime dictatorial qui ne dit pas son nom , une violation flagrante de la liberté de conscience, voilà ce qu’est l’Algérie post-indépendance!Une gerbe de fleurs , une procession de victimes de la répression , voilà une petit ensemble qui fait peur au pouvoir!En fait, est-ce la démocratie revendiquée qui donne un effroi grandissant au régime ? La question est plus que d’actualité!

  3. Renard futé dit :

    Je n’ai pas votre adresse mail Mr El Mouhtarem, je vous envoie cette article, relatif au rassemblement des cadres syndicaux tenu devant le ministère de l ‘éducation le 05 octobre 2010,ici.
    Bravo pour le titanesque travail que vous accomplissez!

    Paru dans le journal « L’EXPRESSION » du 06 octobre 2010

    EDUCATION NATIONALE: Rassemblement devant le MEN

    Lors de leur sit-in tenu hier à Alger, les syndicats ont affirmé que pas moins de 12.000 enseignants travaillent dans le cadre du pré-emploi.
    «Le partenaire social est un acteur et non un instrument de la réforme.» C’est en ces termes que Salem Sadali, secrétaire général du Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (Satef), a traduit, hier, le message du rassemblement qui s’est tenu à quelques encablures du siège du ministère de l’Education nationale. Sur les lieux étaient présents des cadres du Satef, du Conseil des lycés d’Algérie (CLA) et de la section éducation du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique. Les initiateurs de ce sit-in ont saisi l’occasion de la Journée mondiale de l’enseignant pour dresser un tableau noir sur la situation du secteur éducatif. «Nous assistons à de graves atteintes aux libertés syndicales», a déploré M.Sadali.
    Ce dernier a cité, en exemple, la menace de licenciement qui pèse sur les enseignants en cas de trois absences consécutives. Aussi, il a mis le doigt sur «les directives écrites et non écrites du ministre pour les différents directeurs de l’éducation de wilaya». Il a ainsi révélé que ces derniers ont reçu des directives strictes en vue de museler l’activité syndicale au niveau des établissements scolaires. Cela dit, il a soutenu mordicus que le secteur de l’éducation est sinistré. «Contrairement à ce que soutient le ministre, la situation du secteur est préoccupante», a-t-il expliqué. Pour sa part, le CLA aborde un autre volet: le Code du travail. «La bataille actuelle est celle du Code du travail qui concerne tous les secteurs de la Fonction publique», a souligné, Idir Achour, porte-parole du CLA, joint par téléphone. Il n’a pu se rendre au sit-in pour des raisons personnelles. En termes de chiffres, il a situé le déficit en enseignants à 30.000 personnes. «Dans le palier secondaire les besoins sont de 10.000 enseignants. Il compte actuellement 80.000 professeurs», a-t-il déclaré. Il a également cité le palier de l’enseignement moyen. «Ce palier compte 100.000 enseignants. Les besoins sont de 25.000», a ajouté M.Achour. Ce dernier a jeté un véritable pavé dans la mare. Il a révélé que 12.000 enseignants travaillent actuellement sous la formule du pré emploi, à l’échelle nationale. Plusieurs syndicats de la Fonction publique se réuniront la semaine prochaine pour débattre du Code du travail. «Cette réunion nous permettra de dégager un plan d’action pour dénoncer les abus contenus dans ce code», a signalé M. Sadali. Les représentants du Satef et du CLA ont réitéré leurs disponibilité à ouvrir un débat avec la tutelle sur la situation pédagogique du secteur. Ils ont soutenu que leurs revendications ne se limitaient pas aux conditions socioprofessionnelles des enseignants. «Seulement, nous voulons un véritable débat. Actuellement, le ministère tente de faire passer ses mesures par le biais de syndicats qui acceptent de lui servir de courroie. Ce rôle, nous le refusons», a tranché M.Sadali. La rentrée scolaire de cette année s’est déroulée dans un calme relatif. Ce calme couve-t-il une tempête?

    Mohamed Sadek LOUCIF

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