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Archive pour le 27 octobre, 2010

De son bureau à Hydra, Anis Rahmani révèle la véritable identité de Abou Zeid !

anis.jpgAlors qu’il ne quitte pas de son bureau situé à Hydra, un quartier chic d’Alger, le directeur du quotidien Ennahar El Djadid, Anis Rahmani, alias « la serpillière du DRS »,  a écrit un livre sur le terrorisme dans lequel il a révélé, selon l’AFP, la véritable identité du chef d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Abdelhamid Abou Zeid. Dans « son » ouvrage, Anis Rahmani, a affirmé que Abdelhamid Abou Zeid s’appelle Mohamed Ghadir, et non Abid Hamadou comme l’affirme Interpol.

Par ailleurs, nous apprenons qu’un autre directeur d’un journal, Hamida Layachi, a écrit un livre sur Al-Qaïda. Désormais, même si certains passent plus de temps dans les restaurants d’Alger que dans la recherche, ils s’érigent en spécialistes du Sahel eu du terrorisme. El Mouhtarem 

Compétitivité économique : L’Algérie à la traîne

algrie2.jpgL’Algérie se classe à la 11e place, derrière la Tunisie, Oman, le Koweït, Bahreïn, la Jordanie, le Maroc et l’Égypte. L’important déficit budgétaire, la baisse du taux d’épargne national, la hausse de l’inflation et de la dette publique sont autant de facteurs qui participent à une évaluation bien plus négative de la stabilité macroéconomique du pays. Le rapport sur la compétitivité du monde arabe 2010 révèle que la crise économique mondiale a amplifié l’écart de compétitivité entre les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et le reste de la région du monde arabe.

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Emeutes de Boudouaou: Des peines de trois ans de prison ferme requises contre les manifestants

emeutes1.jpgDe lourdes peines allant de deux à trois ans de prison ferme ont été requises dans la soirée d’avant-hier par le procureur de la République à l’encontre des 28 personnes qui ont été arrêtées au cours des affrontements ayant éclaté dans la localité de Boudouaou au début de la semaine écoulée. Le représentant du ministère public a en effet requis une peine de trois ans de prison ferme à l’encontre des cinq jeunes qui ont été mis sous mandat de dépôt pour outrage aux agents de l’ordre et trouble à l’ordre public. Il a requis une peine de deux ans de prison ferme contre les 23 autres personnes laissées en liberté provisoire par le juge d’instruction de la même instance.

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Mohamed Mechati: « L’ambassadeur d’Algérie en Suisse a voulu m’interdire de rencontrer Aït-Ahmed »

mechati.jpgMohamed Mechati a révélé dans un entretien accordé au quotidien Wakt El Djazair que l’ambassadeur d’Algérie en Suisse dans les années 70, Setouti, a voulu lui interdire de rencontrer Hocine Aït-Ahmed à Lausanne. « J’étais conseiller à l’ambassade d’Algérie en Suisse entre 1974 et 1977. Lorsque je me rendais chez mes enfants qui étaient scolarisés à Lausanne, je rencontrais M. Aït-Ahmed…L’ambassadeur Setouti m’avait alors demandé de ne plus discuter avec M. Aït-Ahmed. J’avais réagi violemment en  lui demandant de ne plus s’ingérer dans ma vie privée et mes relations avec les autres », a déclaré M. Mechati. El Mouhtarem

Mohamed Mechati: « Si Aït-Ahmed avait accepté le pouvoir en 92… »

mechati.jpgDans un entretien accordé au quotidien arabophone www.wakteldjazair.com, Mohamed Mechati, membre des 22, a affirmé que si le président du FFS, Hocine Aït-Ahmed, avait accepté le pouvoir en 1992, au lendemain de la démission du président Chadli Bendjedid, la situation des Algériens aurait été meilleure aujourd’hui.  »Mon ami le Général Mohamed Touati m’a informé qu’il avait rencontré Hocine Aït-Ahmed pour lui proposer la présidence après la démission de Chadli. Au lendemain de la rencontre, M. Aït-Ahmed avait refusé l’offre du pouvoir et c’est ce qui a contraint le pouvoir à contacter Mohamed Boudiaf », a déclaré M. Mechati. Et d’ajouter: « Contrairement à Boudiaf, Hocine Aït-Ahmed a un parti politique derrière lui et un soutien d’une frange des décideurs ». El Mouhtarem  

L’ Égypte absente au SILA: Et si le monsieur au tambourin nous jouerait-il une chanson ?

sila.jpgKarim.B pour « Algérie Politique »

Non sans avoir provoqué une grosse polémique qui a entouré pendant des semaines sa tenue,  le Salon international du livre d’Alger (SILA), a officiellement ouvert ses portes hier, sur l’esplanade du complexe Mohamed Boudiaf (5 Juillet). 

Après donc, moult tergiversations concernant la participation ou non de l’Egypte, voila que les dignes descendants du troisième pharaon, Ramsès IIde la XIXe dynastie, finiront par briller par leur absence. Le livre égyptien a-t-il été boudé ?

Tout porte à le croire au vu de tout le tollé soulevé au lendemain des déclarations controversées faites par le commissaire du SILA, Smaïl Ameziane. Ce dernier qui avait publiquement soutenu, dans un premier temps, que l’Egypte ne prendra pas part au SILA, pour des raisons que nous connaissons, (un certain match de football du 18 novembre 2009), s’est finalement rétracté quelques jours plus tard pour affirmer que l’Egypte participera. Vraisemblablement, la pétition internationale lancée par la communauté intellectuelle dont de nombreux Algériens et qui ont protesté contre l’écartement des éditeurs égyptiens, y est pour quelque chose. Et a fait réfléchir de ce fait, à deux fois les responsables du SILA, et la ministre le la culture Khalida Toumi.

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