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Archive pour le 31 octobre, 2010

Abassi Madani parlera de Novembre et non pas de sa responsabilité dans la tragédie algérienne

abassi.jpgAu lieu de témoigner sur les circonstances dans lesquelles était crée son parti, le Front Islamique du Salut (FIS) et d’éclairer l’opinion publique nationale sur sa responsabilité directe ou indirecte dans les tragiques événements qu’a connus l’Algérie: 200.000 morts, 20.000 disparus, Abassi Madani, en exil (envoyé par le DRS) dans un pays arabe, va témoigner sur le déclenchement de la guerre de libération nationale !

L’ex-numéro un du parti dissout sera l’invité de RachadTV le jeudi 4 novembre 2010. La chaîne de télévision a choisi le titre à son émission:  « Le parcours d’un acteur du déclenchement de Novembre 1954″; un témoignage qui n’intéressera certainement pas les Algériens sachant que Abassi Madani, ancien membre de l’APW d’Alger, n’était pas un acteur de la révolution algérienne. El Mouhtarem

65 spécialistes chinois en Algérie

chinois.jpg

Sans aucun mandat, le général Touati fait et défait des gouvernements et des présidents

touati02elkhabar.jpgEl Erg Echergui pour « Algérie Politique » 

@El hadi

Je vous cite: «jusqu’à quand continuerait-on à cracher sur l’armée ? »

Je trouve incroyable que vous posiez une telle question. Mais qui a craché contre l’armée ? Il était question des généraux génocidaires qui se sont substitué à la volonté du peuple. C’est ce qui est appelé «noyer le poisson dans l’eau». Si on se tient au sujet précis, on avancera plus rapidement. L’armée, celles des soldats, des officiers, des officiers supérieurs qui ne prennent pas part aux grandes décisions — autant dire la majorité silencieuse — sont dans la même enseigne que le peuple: ils subissent les ordres et les conséquences.

Les despotes se drapent avec l’emblème national de leurs pays jusqu’à s’identifier totalement avec l’Etat et le peuple. Ils se sont autosacralisés. Critiquer un président ou un roi devient un acte de lèse-majesté et un outrage au premier symbole de la nation.
Un dictateur ne s’avoue jamais criminel. Suivant sa conscience, il agit toujours de bonne foi pour le bien de son peuple et pour les intérêts supérieurs de la nation même si la route de sa folie, il laisse derrière des bains de sang et des stigmates indélébiles.

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Héritage: Naître femme en Algérie, c’est ne pas être

femme.jpgPar Fatima de la wilaya de Médéa 

Bouteflika encourage la vente des biens terriens, se fiche du droit de la femme à l’héritage, la loi coutumière, «le HABOUS, exclue de l’héritage, et de l’usus fruit, tout descendant de sexe féminin. Ce qui permet en ce moment aux hommes héritiers d’user et d’abuser de ces lois coutumières archaïques, injustes et sexistes. L’Islam semble t-il, ne reconnaît pas le Habous, concède à la femme le droit à l’héritage mais que dit la loi algérienne à ce sujet  ?

Je suis une femme veuve et mère de cinq enfants, mes frères m’excluent de l’héritage de biens terriens dont notre père décédé, n’a laissé aucun testament sauf celui de mon arrière grand–père, qui indique dans un document colonial que ses terres sont «Haboussées». Mes frères ont commencé à brader nos terres au profit de certains compatriotes fortunés. Je vous prie d’éclairer ma lanterne car le silence est souvent le cri le plus puissant pour appeler au secours !

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