Béjaia: GETIC/SETIF met en oeuvre son plan machiavélique.

epbtp.jpgPar un groupe de travailleurs 

GETIC/SETIF, après l’injuste décision de l’absorption l’EPBTP de Béjaia, commence à mettre en oeuvre son plan machiavélique. Son but: anéantissement de l’EPBTP, avec, bien sûr, la bénédiction du GREPCO ANNABA . 

La toute première action louche dont a fait les frais l’EPBTP est celle de la délester manu militari de pas mal de matériel roulant et engins d’une manière des plus bizarres. Dés que la décison de dissolution/fusion/absorption fut signée, les coups de téléphone commençaient à retentir pour ordonner le transfert de pas mal de matériel vers soit Annaba soit Sétif. Eh bien oui comme vous avez bien lu, par de simples appels téléphoniques comme s’il s’agissait de la gestion du matériel d’une entreprise privée: ni bon de commande, ni décharges n’ont été établis pour l’acheminement de ce matériel et encore moins du suivi de celui-ci apràs le transfert.

Le transfert concernait un bulldozer, un malaxeur, un porte-engins, une cocotte à ciment, un groupe éléctrogène, un tracteur routier et une semi-benne. Ce matériel n’a été restitue qu’après tout un tapage médiatique initié par les représentants légaux des travailleurs, sauf le tracteur routier et la semi-benne qui restent toujours à la disposition de GETIC Setif. Cette dernière s’offre le luxe de travailler avec une semi-benne pour ses enlèvements de gravier et sable, alors que les pauvres travailleurs de l’EPBTP doivent décharger son sable et gravier à la pelle, puisqu’il ne reste plus qu’un tracteur routier et une remorque plateau.

Et maintenant passons à la toute dernière action que l’absorbante a trouvé pour soi-disant régler les problèmes de l’EPBTP. Figurez vous qu’elle a décidé encore une fois manu militari de vider complètement son siège qui se trouve en plein centre-ville de Béjaia, pour procéder à sa vente et à savoir de quelle manière et à qui, pour transférer tout son personnel administratif vers sa base d’El-Kseur; une base dont la possession du terrain est en litige qui est toujours entre les mains de la justice, c’est-à-dire que du jour au lendemain l’entreprise, et sur une décison judiciaire, pourrait se retrouver à la rue si l’on puis dire, vu qu’elle ne posséderait plus aucun patrimoine immobilier.

Jugez mesdames et messieurs la façon avec laquelle on prend à la légère tout un avenir d’une entreprise et par conséquent celui de ses travailleurs qu’on devra multiplier par le nombre des membres des familles qu’ils font vivre.
Jugez mesdames et messieurs la légèreté et l’impunité avec laquelle agissent ces soi-disant gestionnaires de l’Etat, qui ne prennent en fin de compte que leurs propres intérêts personnels, vu qu’ils ne sont pas confrontés au risque de chômage.
Nous espèrons au moins qu’un haut responsable de l’Etat fasse la lumière sur de tels agissements, auxquels malheureusement on transmet des fausses données.

Commentaires

  1. branis dit :

    c’ louche ce k c’ pasé pr l’epbtp c’ entre eux ! mais chah par ce ke les kbyles sont toujours dévisé .et voila ke les travilleurs sont resté 12 mois sans salaire!!! personne ne bouge et personne ne réclame ! ca veux dire quoi ca !!!!!

  2. mesbah dit :

    Vous esperez koi de ces gestionnaires oportunistes tel que mer fassoli le pdg de linjab qui n’a même pas de diplôme
    Et msr guellati le denomme houte balaine qui ne rate rien et vous pouvais verifier laffaire gherdaia avec le fournisseur
    Fan cest une mafia qui gere nos entreprise mais malheureusement ya pas dhomme a bejaia

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