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Archive pour le 22 novembre, 2010

Abdelkader Tigha, Hassan Hattab et le ministre Garde des sots (2e partie et fin)

belaiz.jpgEl Erg Echergui pour « Algérie Politique » 

Les expédients irrationnels d’un ministre ordinaire

On croyait avoir tout vu et tout entendu chez toute la valetaille du «système» (1) en évitant de dire les noms des maîtres qui contrôlent ce système. On croyait avoir connu toutes les pratiques qui permettent aux valets d’être cooptés par le système et de s’y maintenir le plus longtemps possible. Mais c’était sans compter sur le génie inimitable du ministre de la Justice, monsieur Tayeb (VOIR PHOTO) , qui commit une gaffe très compromettante révélant une situation intolérable dans le fonctionnement de la République.

Ce ministre, tâcheron, sans prétention politique devant l’Eternel, acceptant n’importe quelle «charge» qu’un président ou qu’un pouvoir voudra bien lui octroyer représente le profile-type des ministres algériens. Il fait partie de ces nombreux hauts fonctionnaires falots et fiers, qui ont défilé dans les différents gouvernements avant de disparaître de la mémoire collective; ils n’ont jamais gagné le droit d’être considérés comme des hommes de valeurs, des hommes qui auraient contribué réellement à l’édification du pays. Le parcours se remarque par l’absence d’un militantisme hors des sentiers battus, par l’absence de charisme politique ou des faits d’armes dont le peuple pourrait les leur témoigner.

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Bouchachi: « Les citoyens sont pris en otages à la fois par les groupes terroristes et par l’Etat »

bouchachi.jpgLe président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH), maître Mostefa Bouchachi, estime que la mobilisation citoyenne en Kabylie, à l’origine de la libération de plusieurs otages, sonne comme un camouflet pour l’Etat et ses institutions: «Cela prouve que les citoyens sont livrés à eux-mêmes. Que le droit à la sécurité et à la protection, mission dévolue à l’Etat, n’est pas assuré.» L’avocat décrit une situation kafkaïenne où les habitants de Kabylie et de Boumerdès sont «pris en otages à la fois par les groupes terroristes et par l’Etat qui ne fait pas son travail». «Non seulement l’Etat a failli, souligne-t-il, dans sa mission de sécuriser les personnes et les biens, mais il punit et condamne toute personne qui paie ou négocie la libération d’un proche kidnappé.»

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