10 novembre, 2010
TSA porte-parole du DRS ou médecin de Toufik ?
Le journal électronique TSA s’est empressé de démentir l’information diffusée mardi par la chaîne de télévision Al Jazeera sur la détérioration de l’état de santé du général-major Toufik Mediene. « Selon la chaîne qatarie, le patron du DRS serait «dans le coma». « Selon nos informations, le général-major Toufik Mediene se porte très bien. Une source sûre a en effet indiqué à TSA que le numéro un du DRS s’est simplement rendu dans la journée à l’hôpital militaire de Aïn Naadja pour un contrôle médical de routine. C’est sans doute ce déplacement qui a induit la chaîne qatarie en erreur », a écrit le journaliste de TSA. El Mouhtarem
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Les services de la daïra de Hadjout dans la wilaya de Tipaza ont refusé de délivrer un passeport à Mourad TCHIKO, membre du bureau national du Syndicat National Autonome des Personnels de l’Administration Publique (SNAPAP), sous prétexte qu’il est poursuivi en justice par la direction de la protection civile.
Poursuivis pour atteinte à l’un des préceptes de l’Islam, les 8 jeunes prévenus, arrêtés le 31 août dernier dans la localité d’Ighzer Amokrane, 60 km à l’ouest de Béjaïa, ont bénéficié d’une relaxe au terme d’un procès qui s’est tenu hier au tribunal correctionnel d’Akbou. C’est en vertu de l’article 144 bis 2 du code pénal qu’ils ont été poursuivis mais, selon leurs avocats, la cour, ayant constaté le défaut d’infraction et l’absence d’éléments légaux, a estimé qu’elle ne pouvait condamner des citoyens pour non-observation du jeûne, car cela relève de la conviction intime, rapporte El Watan.
Le nouveau
Le roi Mohammed VI du Maroc a vivement critiqué l’Algérie samedi dans un discours à la nation, appelant la communauté internationale à mettre fin à la « répression » que subissent, selon lui, les réfugiés sahraouis établis dans les camps de Tindouf (sud-ouest algérien).
Les agents de sécurité et de l’administration de l’université Alger 2 – qui englobe les facultés de Bouzaréah, Sidi Abdellah, Béni Messous et la faculté centrale – sont en grève ouverte depuis mercredi dernier. Ils réclament le paiement de la totalité de leurs arriérés de salaire. Le représentant des travailleurs, abordé hier à la faculté de Bouzaréah, affirme que le mouvement se poursuivra jusqu’au redressement concret de la situation. «On va régler», c’est l’unique réponse que nous avons reçue, affirme notre interlocuteur.
…les étudiants des langues ferment depuis mercredi, l’entrée de leur département, empêchant ainsi aussi bien le travail de l’administration que la tenue des cours. Parmi les revendications de ces étudiants, la suppression du système de réorientation, l’affichage des critères du rachat et la suppression du système des quotas. Membre du comité autonome, Djamel affirme que «la fermeture du bloc est le dernier recours». L’arrêt de cette grève sera décidée au plus tard mercredi, selon la réponse que donnera le rectorat à la plateforme de revendications. Notons toutefois qu’un tel mouvement n’est pas nouveau pour le département des langues. Selon Infosoir, ce dernier enregistre annuellement des taux d’échecs très préoccupants, avec 94% rien que pour la quatrième année.
Depuis mercredi dernier, six étudiants en philosophie sont en grève de la faim. Ils demandent l’annulation de la décision relative à la suppression du concours de magistère. Cette décision est valable durant trois ans, date à laquelle est prévu le lancement d’un mastère dans la même filière.
Dans une mise au point adressée au quotidien El Watan, l’ancien chef de sûreté de wilaya d’Alger, Aboubaker Sebbouh, a affirmé que sa relève par feu Ali Tounsi a été faite verbalement, par téléphone, alors qu’étant donné mon poste et mon grade, je suis nommé par décret présidentiel et, de ce fait, je ne peux être relevé que par un décret présidentiel. Et d’ajouter: «Je saisis l’ex-ministre de l’Intérieur, qui m’a réhabilité, en attendant le décret. Pour ce qui est des procès intentés à mon encontre, je vous informe qu’ils se sont tous terminés par des relaxes.» El Mouhtarem
Dans un entretien accordé au quotidien El Watan, l’ancien secrétaire général du FLN, Abdelhamid Mehri a affirmé au sujet de la crise que traverse le parti que ce dernier vit, depuis de longues années, une crise majeure, celle qui touche à la définition de sa mission et son rôle dans la construction de l’Etat démocratique et sociale telle que défini par la déclaration du 1er Novembre. « En plus, le FLN s’est dessaisi, ou on l’a dessaisi, progressivement, de ses fonctions politiques les plus nobles. Il est réduit à ruminer ses problèmes internes, qui prennent, en conséquences, des dimensions exagérées », a indiqué M.Mehri. El Mouhtarem



