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Bouteflika veut signaler à l’entité sioniste ses dispositions de rapprochement

boutefl.jpgBouchiheb pour « Algérie Politique »

Les fameuses et honteuses poignée de main et accolade chaleureusement données à Yehud Barak lors des funérailles du roi du Maroc, Hassan II; le forcing engagé pour permettre le «retour» par la grande porte et avec les honneurs d’Enrico Macias, sioniste notoirement déclaré; les marchandises israéliennes de toutes natures qui pénètrent le territoire algérien et s’y transigent le plus normalement du monde (on reçoit même des olives frelatées et des dattes d’Israël en plus des médicaments !); la décision unilatérale d’intégrer l’UPM, projet d’essence foncièrement sioniste qui vise la concrétisation d’une normalisation détournée avec Israël, notamment sur le plan économique; le mutisme observé par le gouvernement algérien, l’absence de réaction officielle et son interdiction de toute manifestation populaire de soutien aux populations de Ghaza, lâchement bombardées et assassinées par tsahal en 2009… etc… renseignent sur le choix fait par fakhamatouhou, Abdelaziz Bouteflika, en la matière depuis son intronisation en avril 1999.

L’objectif recherché étant de signaler à l’entité sioniste ses dispositions et sa claire volonté de rapprochement.
Dans une certaine mesure, le profil bas adopté lors de la crise avec l’Égypte, participe lui aussi d’une telle démarche. La déclaration, faite à un haut responsable de la hiérarchie militaire américaine, du soutien total et sans condition de fakhamatouhou à la politique appliquée par l’Égypte contre Ghaza en est une autre preuve qui confirme cet ardent désir de se rapprocher de l’entité sioniste.

Mais de là à vouloir engager l’État algérien dans son ensemble (territoire, peuple, représentants, institutions, culture, héritage, histoire, mémoire collective…), contre son gré et sa volonté, dans une démarche aventureuse, de surcroît non débattue au préalable et pour laquelle il n’a reçu aucun mandat, relève d’un état d’esprit profondément despotique, irresponsable et définitivement inquiétant pour le devenir du Pays. D’autant plus que ce personnage n’a jamais été régulièrement choisi et élu, mais nous a, à chaque fois, été imposé par ses sponsors au détriment des intérêts supérieurs de la nation.
Cela relève indiscutablement du domaine de la haute trahison et d’une conspiration concertée contre l’État algérien et ses fondements.
Que chacun assume alors pleinement ses responsabilités ainsi que les conséquences de ses actes et des gestes qu’il a posé !

Commentaires

  1. Rezzoug dit :

    C’est fou comme la presse algérienne a soudainement décidé de faire l’impasse et imposer le blackout total sur cette information sensible, et très révélatrice, délivrée par wikileaks !
    Les rédactions ont dû recevoir quelques directives bien précises et bien placées en ce sens.
    Il s’agit en effet d’un information qui risque de remettre d’entacher, voire de remettre en cause, le projet phare du 3eme mandat de Bouteflika : «tawrith el houkm» (transmission des pouvoirs) si cher à la fraterie des Bouteflika et leurs accolytes.

  2. Achour dit :

    L’Algérie est un pays fermé. Celui qui essaye de s’opposer au système sera abattu comme un chien. Bouteflika lui même le sera dans le cas où il dérape hors de l’orbite du système. On ne me pas les gens en prison, on les abat. Celui qui n’a pas compris ça ne comprendra jamais. L’algérien ne vaut rien, il n’est même pas considéré comme un être humain, c’est un rien pour le système.

  3. Kaci dit :

    Ce n’est pas Boutef qui détermine la politique extérieure, ce domaine régalien
    qui dépend des Généraux décideurs, en l’
    occurence les Maitres de la SM/DRS et les
    Commandants de l’Etat Major, les deux leviers réels du Pouvoir réel. Les lignes
    directrices sont dégagées au cours des Conclaves tenus régulièrement, en secret.

    Boutef est habilité par ces décideurs
    à tel ou tel engagement….

    Ce sont les Généraux qui ont décidé de
    ce « rapprochement » avec les émissaires israéliens. En 1991 à Madrid, en 1995 à
    Paris, etc .

    Les Généraux criminels misent sur les
    achats d’armements et des matériels de
    torture « moderne »(hum!,deux domaines où l’Etat colonial d’Israel excèle,classé
    3°exportateur, avec une expérience
    notoire pour ses offres de service en
    faveur du Systèe ségrégationniste sud
    aficain(l-l’aparthiid- et les Dictatures
    sanguinaires d’Amérique latine et méridionale, par ailleurs conseillées par des nazis,disséminés par la CIA après
    1945 …..

    Formé sur le modèle d’Etat colonial , Israel s’est doté d’officines d’espionnage,de propagande et d’armement
    comparables aux Puissances impériales
    occidentales. »Toujours à l’attaque, à l’
    offensive »,voilà la pierre angulaire de sa doctrine stratégique ….

    Commandé par la droite dure et l’extrème droite qui n’ont rien à envier aux
    régimes fascistes qui avaient naguère en
    Europe. C’est justement dans l’Europe raciste et xénophone qu’est née le
    sionisme, qui a alors épousé tous les préceptes extrémistes de ce continent
    qui massacré, pogromé et génocidé le peuple juif ….

    Qu’attendre de cet Etat colonial qui massacre les palestinens et n’arrete
    d’offenser les libanais, les syriens, les
    irakiens….?

    Qu’attendre des Généraux crimenels qui
    avaient perpétré tant de massacres, assassinats, disparitions, pillé et ruiné le pays ?

    Pour demeurer au pouvoir, ils peuvent s’
    allier avec tous les régimes fasistes ,
    qu’ils soient militaires ou integristes!
    Car ils entendent y rester par la force répressive, les provocations, les manipulations, la propagande et toutes sortes d’abus .

    En s’alliant à l’Israel, les Généraux donnent un gage de bonne volonté à l’
    Occident en général et aux USA en particulier- qui est le tuteur du Gendarme du Proche Orient .

    Ils visent l’amnistie-volet extrieur,à l’intérieur s’est déjà fait! L’occasion
    d’évacuer à jamais le « syndrome Pinochet »
    en levant « point de discorde » majeur !

  4. Kader dit :

    Extrait de http://popodoran.canalblog.com/archives/2009/06/16/14096766.html

    ETUDE SUR BOUMEDIENE ET LE GROUPE D’OUJDA ORIGINE DU POUVOIR ALGERIEN
    C’est ce noyau d’Algériens nés au Maroc, qui compte à son actif deux putschs, qui a permis à Boumediène de parvenir à ce destin de chef d’Etat de l’Algérie indépendante. Houari Boumediène était chef de la Wilaya 5 et installa son QG dans la ville marocaine frontalière à l’ouest du pays, Oujda (Maroc). Tout comme Boussouf, il ‘était pour le MALGBoumediène recruta des alliés parmi ces Algériens du Maroc pour l’état-major général de l’ALN. Le premier s’en servit pour porter le premier coup de l’armée contre les politiques en assassinant Abane Ramdane, et le second y trouva un appui pour porter le deuxième coup de force de l’armée contre le FLN en s’attaquant au Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA). Le groupe d’Oujda est entré de la sorte par effraction dans l’histoire de l’Algérie et il signera, avec Boumediène à sa tête, l’acte de naissance du régime algérien.
    Ces Algériens du Maroc nommés Wasti
    - Les membres du groupe ou Clan d’Oujda sont désignés comme ceux qui sont nés ou ayant vécu au Maroc avant 1962. Les “Wasti”, en référence à la position géographique de l’Algérie au centre du Maghreb, ou encore “deuxième Francis, français de seconde catégorie”, comme aimaient à les qualifier les Marocains, sont des Algériens qui sont nés au Maroc avant le déclenchement de la guerre de libération.
    Après la soumission de l’Emir Abdelkader en 1848, puis la défaite des soulèvements des Ouled Sidi Echeikh puis de Bouamama, une communauté algérienne s’est installée dans le pays voisin de l’Ouest. Une autre communauté, enrôlée quant à elle dans l’armée française pour imposer le protectorat au Maroc, y a aussi trouvé asile. Une troisième migration d’Algériens a quant à elle rejoint le Maroc, après 1954 par fuite des représailles de l’armée française. Le clan d’Oujda s’est bâti toutefois sur la première communauté d’Algériens au Maroc, qui était une communauté de petite bourgeoisie francophone composée soit de propriétaires terriens ou d’auxiliaires de l’administration marocaine. Cette dernière communauté trouva sa place dans les rangs de l’armée, de la sécurité militaire et du FLN. Le colonel Bencherif estime le nombre d’Algériens rentrés du Maroc en 1962 a au moins 10.000 hommes entrainés uniquement pour prendre le pouvoir et mettre au pas toute opposition intérieure avec la bénédiction du pouvoir Gaulliste
    - Le travail commencé par le MALG de Boussouf au milieu des années 1950 a connu une suite avec Boumediène qui introduisit la logique des clans pour accéder au pouvoir. Entouré d’Ahmed Medeghri, Kaid Ahmed, Cherif Belkacem, Abedlaziz Bouteflika, Boumediène créa le groupe d’Oujda. Les “malgaches” de Boussouf se fondèrent dans ce qui est devenu plus tard le clan d’Oujda. Le régionalisme s’est érigé en règle d’appartenance à ce clan. “Mohamed Boukharouba s’affubla d’un nom de guerre qu’il emprunta au saint légendaire Boumediène, très connu dans l’Oranie, et du prénom de Houari, très répandu dans cette même région… dans le régionalisme qui sévissait dans l’armée des frontières, être à la fois, saint et oranais, c’était avoir toutes les chances avec soi”(1). Le groupe d’Oujda, sous les commandes de Boumediène et toute l’armée des frontières, attendait la fin de la guerre de libération qui avait éprouvé les moudjahidines de l’intérieur du pays dans la lutte contre l’armée coloniale pour pouvoir entrer en jeu. Certaines études précisent même que “le plan Challes ”(liquider l’intérieur) initié par De Gaulle avait pour but inavoué de préparer le terrain (ndlr/ ce fait est aussi signalé par le docteur JC Perez)
    - Laissant les politiques se charger des négociations d’Evian, et après la sortie des cinq historiques de prison, l’état-major général sous Boumediène trouve le moment propice pour actionner le coup d’Etat contre le GPRA.(initié par la provocation d’Oran le 5 juillet). Pour donner du poids à ce coup de force, il fallait une couverture politique via un des historiques. Seul Ben Bella, animé aussi par l’amour du pouvoir, accepta l’offre de l’EMG. En légalistes, Aït Ahmed et Boudiaf refusèrent de cautionner le putsch. “L’armée de Boumediène avait un double atout considérable : sa force et son unité favorisées par un long travail d’endoctrinement. Mais elle n’avait que peu de répondants dans la société algérienne et son leadership était rejeté par plusieurs wilayas. Il fallait à Boumediène de bien faire jouer le prestige de Ben Bella pour s’implanter politiquement “
    - Afin de donner du crédit aux putschistes, un autre groupe baptisé “groupe de Tlemcen”, en opposition au groupe de Tizi Ouzou qui était sous la coupe de Krim Belkacem, fut créé et mit au point la naissance du Bureau politique, un instrument politique pour le dénigrement du GPRA. Le groupe de Tlemcen regroupant Ben Bella, Khider, Mohammedi, Ferhat Abbas, Ahmed Boumendjel et Ahmed Francis a formé un duo avec le groupe d’Oujda pour mettre au pas les commandements des wilayas historiques notamment la III et la IV. Ben Bella était tout désigné pour devenir le premier président de l’Algérie indépendante sous la bénédiction de l’EMG de l’ALN qui marcha sur Alger pour accéder au “trône”. La Zone autonome d’Alger sous Yacef Saâdi (aprés échec de provocations en Juillet comme à Oran )ouvrit les portes de la capitale à la coalition Boumediène-Ben Bella que début Septembre au prix de plusieurs morts @ du fait d’affrontements avec les troupes de la Wilaya IV qui étaient ralliées au GPRA. Le cri “sept ans ça suffit” des populations a fini par mettre fin aux hostilités.@ Près d’un milliers de victimes au niveau de l’ex Orléansville selon des sources internes ce qui stoppe l’avance des unités de Boumédiene (que ce serait il passé si l ‘ALN de l’intérieur n’avait pas été laminée par l’Armée Française ? ) et l’oblige à négocier pour n’entrer que le 9 Septembre à Alger !
    - L’Armée des frontières réussit son coup et pénétra d’un pied ferme dans ce qui est devenu le pouvoir algérien, sur des centaines de cadavres. Dans la nuit du 28 au 29 septembre, Ben Bella, candidat unique, fut élu par l’Assemblée, chef d’un gouvernement de 19 portefeuilles. Boumediène qui s’adjugea l’important poste de ministre de la Défense, proposa 4 postes : deux pour ses compagnons de l’armée des frontières d’Oujda, à savoir Bouteflika et Medeghri et deux autres pour l’armée des frontières de l’Est, à savoir Moussa Hassani et le docteur Nekkache. Le putsch servit l’armée qui, depuis l’indépendance, a joué la carte de l’unité face aux divisions politiques. “Le clan d’Oujda s’était ouvert au recrutement intensif de “soldats” venus des rangs de l’ALN, tout comme les “marsiens” de tout bord avaient pris d’assaut les administrations, étaient avant tous des éléments opportunistes sans aucune conviction politique ou idéologique. Ils étaient recrutés non pas pour faire la guerre mais pour construire le nouvel Etat “et provoquer le départ des Européens d’Algérie comme pévu au congrés de Tripoli aprés le 19 Mars soit par idéologie Islamiste soit tout simplement pour récupérer places appartements et” butin “comme l’a écrit Mohamed Harbi ex responsable de la fédération de France du FLN !
    - Avec les recrues des services de Boussouf devenu Sécurité militaire, et à leur tête Kasdi Merbah, et les tacticiens politiques de son groupe d’Oujda, Boumediène n’avait plus qu’à laisser mijoter son accession à la tête de l’Etat

    Synthése JF Paya sources Algériennes diverses

  5. N-Amar dit :

    L’Israel est un Etat souvrain reconu par l’O.N.U, de faire les relations avec eux est quelque chose normal, On peut étre des rois plus que royalistes, donc on peut pas être des arabes Plus que les autre qui font les relations trés étroites avec l’état hebreux: la Jordanie,Egypt,Qatar, Al Imarate,Maroc,Tunisie,Mauratanie et sans oublié l’autorité palistinienne elle méme du leader emblammatique YASSER ARAFAT.

  6. abdelkader wahrani dit :

    @ n-amar. (ya akhi maalabalekch echkoun l´onu) l´onu c´est les usa. l´etat d´israel (sioniste) c´est un etat bandit et criminel fondé pour l´agression.reconu par les puissance mondial soutenu politiquement,financiérement,militairement ect…, par les etats-unis. merci

  7. Hichem dit :

    Israël recrute des «amis» en Europe.

    par Manlio Dinucci

    Le document n’a pas été filtré par Wikileaks. C’est le Guardian de Londres qui se l’est procuré directement (28 novembre 2010) : un câble transmis quelques jours avant par le ministère israélien des affaires étrangères à ses ambassades dans dix pays européens. Il contient l’ordre du ministre Avigdor Lieberman de trouver d’ici fin janvier environ 1000 personnes qui agiront en
    «amis d’Israël». Elles devront être
    «recrutées parmi des journalistes, universitaires, étudiants et militants soit juifs soit chrétiens ». Elles seront informées par des fonctionnaires israéliens pour intervenir en faveur d’Israël par des articles, lettres et interventions dans des assemblées publiques. Elles devront non seulement recevoir des messages mais en faire une active promotion.
    Les principaux centres de cette campagne seront cinq capitales européennes : Londres, Paris, Berlin, Madrid et Rome. Là, «les ambassades israéliennes recevront des fonds pour recruter aussi des professionnels : sociétés spécialisées en relations publiques et lobbyistes». Elles auront comme tâche de renforcer l’action des «amis d’Israël» en diffusant des messages politiques sur des arguments comme la position israélienne à l’égard des Palestiniens et la violation des droits de l’homme en Iran.
    Le ministère des affaires étrangères suggère en outre aux ambassades en Europe d’organiser mensuellement des événements publics de haut niveau en faveur de la politique israélienne et d’inviter des personnages influents à visiter Israël. Lieberman lui-même rencontrera le mois prochain ses ambassadeurs dans les pays européens pour donner une impulsion à cette nouvelle «offensive dans les relations publiques».
    Interviewé par le Guardian à propos de ce document, un fonctionnaire israélien s’est refusé à commenter la découverte. Il a cependant déclaré : «Evidemment nous cherchons toujours de nouvelles façons d’améliorer nos communications, il n’y a rien d’étrange à cela». Il a ainsi précisé qu’il «existe une préoccupation particulière sur la façon dont Israël est vu à l’étranger, en particulier dans certains pays d’Europe occidentale».
    Une nouvelle offensive de propagande du gouvernement israélien est donc en train de se préparer, focalisée dans les principales capitales européennes, parmi lesquelles Rome. Pourquoi en ce moment ? On se souviendra que, bien que la propagande soit une denrée quotidienne (pas seulement pour Israël), la dernière grande campagne israélienne fut lancée en décembre 2008 pour présenter l’opération «Plomb durci» contre Gaza comme une action défensive. Il n’est pas difficile de comprendre quel est l’objectif de cette nouvelle campagne : convaincre l’opinion publique italienne et européenne que non seulement Israël mais aussi les pays européens sont menacés par l’Iran. En préparant ainsi l’opinion à accepter comme inévitable une nouvelle guerre, encore plus catastrophique, au Moyen-Orient. Il faudra nous en souvenir quand les «amis d’Israël», recrutés par Lieberman, commenceront leur offensive sur les journaux et dans les talk show.

    In «Il manifesto» du 4 décembre 2010.
    Article traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio.

    Commentaire : Tout semble indiquer qu’il y a des personnes tellement zélées qu’Israël n’a même pas besoin de recruter.

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