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Archive pour le 11 décembre, 2010

Prix de la liberté de la presse à un journaliste iranien et à Radio Shabelle

rsf.jpgLe prix de la liberté de la presse a été décerné au journaliste iranien Abdolreza Tajik et à la station de radio somalienne Radio Shabelle, a annoncé vendredi Reporters sans Frontières qui organise ce prix en partenariat avec la Fnac.

L’Iranien Abdolreza Tajik a été consacré pour la qualité de son travail et son engagement pour la défense de la liberté de la presse en Iran.

Journaliste et membre du Cercle des défenseurs des droits de l’homme, ce fervent militant de la liberté d’expression a travaillé comme responsable des pages politiques dans la plupart des journaux suspendus par les autorités iraniennes. Incarcéré pour la troisième fois le 12 juin dernier, il est toujours en prison.

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Familles de disparus: Rassemblement aujourd’hui devant la Grande Poste

disparus.jpgLe Collectif des familles de disparus en Algérie et Sos Disparus organisent un grand rassemblement à l’occasion du 62ème anniversaire de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme, samedi 11 décembre 2010 à 10h00 devant la Grande Poste.

En 1948, l’Assemblée Générale des Nations Unies adoptait la Déclaration Universelle des droits de l’Homme. Par la suite, de nombreux textes internationaux sont venus renforcer e dispositif de protection des droits de l’Homme. L’Algérie a ratifié un grand nombre de ces textes mais loin de respecter ses engagements internationaux, l’Etat continue de dénier les droits des familles des disparus.

C’est pourquoi, en cette journée, les familles de disparus exerceront leur droit à la liberté d’expression garanti par l’article 19 de la DUDH dans leur détermination à revendiquer leurs droits à la Vérité et à la Justice malgré l’interdiction depuis août dernier de leur rassemblement hebdomadaire

Les familles des disparus continueront de se rassembler jusqu’à ce que les droits de l’Homme deviennent une réalité en Algérie.

Bouchachi: « Il n’y a pas de lutte en Algérie pour la défense des droits de l’homme »

boucha.jpg«Il n’y a pas de lutte en Algérie pour la défense des droits de l’homme. Malheureusement, il y a une démission de la société civile», déplore Mustapha Bouchachi, président de la LADDH. Les luttes syndicales et corporatistes, explique-t-il, répondent à un seul souci qui est l’amélioration des conditions socioprofessionnelles. «Il n’y a plus de cohésion et une union pour revendiquer les droits politiques, économiques et sociaux qui sont indivisibles», déplore-t-il.

Pour Mustapha Bouchachi, les militants des droits de l’homme et les intellectuels ont une responsabilité morale envers la société et les citoyens. «Dans les pays développés, la célébration de ce genre d’occasion intervient pour évaluer ce qui a été fait au service du citoyen et esquisser des projets à réaliser à l’avenir. Dans les régimes totalitaires, comme l’Algérie, l’intérêt du pouvoir n’est pas d’assurer la dignité de leurs citoyens, mais de garantir le maintien du système», lance-t-il. Source El Watan

 

Salima Ghezali: « Vaut mieux être un mort vivant qu’un faux vivant »

salima.jpgLa journaliste et militante des droits de l’homme, Salima Ghezali, a affirmé, hier, lors d’une conférence animée au siège de la LADDH qu’elle ne se nourrit plus d’illusions, et qu’elle est convaincue que «la parole n’est plus un moyen de lutte». «Je ne crois pas qu’il y ait une société civile en Algérie. Je crois qu’il n’y a plus de place pour la lutte pacifique. 80% des gens avec qui je combattais auparavant sont passés dans l’autre camp. Aujourd’hui, je préfère le silence. Vaut mieux être un mort vivant qu’un faux vivant», déclare-t-elle.

Selon elle, les idées et les concepts sont actuellement galvaudés. «Il faut que chacun fasse son bilan. La société n’avance pas dans le désordre», dit-elle. Mais, explique-t-elle, le régime est entièrement responsable «de l’état dans lequel se retrouve la société et les institutions du pays». «Seul un Etat comptable de ses actes peut réaliser des avancées en matière de droit de l’homme. Au nom de quoi, le pouvoir fera des réalisations s’il n’y a pas de contre-pouvoir ? On ne peut pas donner de droits si on ne rend pas des comptes», précise-t-elle. Source El Watan

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