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Archive pour le 15 décembre, 2010

Composition de l’Organe national de prévention et de lutte contre la corruption

L’organe national de prévention et de lutte contre la corruption est composé de:  

 

Adelkrim Ghraib: Il a occupé le poste d’ambassadeur d’Algérie au Mali, avant qu’il soit mis fin à ses en février 2010. Elu dans la circonscription de Tebessa lors des législatives de mai 2007, Abdelakrim Ghreib a toujours refusé de remettre son mandat de député.  

 

Abdlelkrim Bali: Le 3 juillet 2001, il a été nommé chef d’études à la direction générale du budget au ministère des finances, un poste qu’il occupe jusqu’au 2 novembre 2009. Il est nommé inspecteur général de l’inspection des services du budget au ministère des finances. 

 

 

Ahmed Ghaï, colonel de la gendarmerie nationale.

 

Abed Messaoud 

 

Abdelkader Benyoucef, procureur général à
la Cour suprême.

 

Mme Sabrina Temkit épouse Boukadoum, haut cadre au ministère des Affaires étrangères.  El Mouhtarem

L’ex-directeur de cabinet de Benflis à la tête de l’Organe national de lutte contre la corruption

Le président Abdelaziz Bouteflika a nommé Brahim Bouzeboudjen, ancien directeur de cabinet du chef du gouvernement, Ali Benflis, à la tête de l’Organe national de prévention et de lutte contre la corruption. En effet, sept ans après son limogeage par Bouteflika, le 15  juillet 2003, de son poste de directeur de cabinet du chef du gouvernement, Brahim Bouezboudjen est revenu par la grande porte pour s’occuper de la lutte…contre la corruption. 

M. Bouzeboudjen a fait l’essentiel de sa carrière dans le finances comme directeur du budget en mai 1988 où il avait la délégation de signature au nom du ministre des finances de l’époque, Abdelaziz Khellef. Le 27 novembre 1989, le ministre de l’économie, Ghazi Hidouci, lui donne la délégation de signer en son nom tous actes et décisions à l’exclusion des arrêtés. En mai 1990, M. Bouzeboudjen a été nommé membre du conseil d’administration du centre d’ingénierie et d’expertise financière pour une période de 6 ans par Mouloud Hamrouche .  Le 3 novembre 1990, il a été nommé directeur général du budget. Le 2 novembre 1996, il a été nommé directeur de cabinet du ministre des finances, Abdelkrim Harchaoui, en 1997, il a été nommé secrétaire général du ministère des finances, le poste qu’il occupait jusqu’à sa nommination au cabinet de Benflis. El Mouhtarem

 

Les généraux veulent leur revanche

C’est au bout d’une réunion houleuse entre plusieurs généraux influents au siège de l’état-major que la vaste opération menée aujourd’hui en Kabylie contre le GSPC a été décidée.

L’armée algérienne malmenée par plusieurs déconvenues dans le sahel, où en revanche les Mauritaniens et les Maliens marquent des points contre AQMI, aurait besoin en ce moment de redorer son blason. Ainsi plus de 6000 soldats à la tête desquels 2 généraux ont été engagés dans la région de Sidi Bounab où devait se tenir une réunion entre les principaux chefs du GSPC et à laquelle aurait dû normalement assister l’émir Abdelmalek Droudkal.

L’ANP n’a pas hésité à utiliser les gros moyens. Artillerie lourde et hélicoptères achetés en Russie et en Afrique du Sud. Même le réseau de téléphonie mobile a été brouillé pendant des jours. Les observateurs à Alger ont relevé l’étrange similitude entre cette offensive et plusieurs autres déjà déclenchées par le passé, mais sans réel impact sur les groupes du GSPC.

Selon les mêmes sources, l’opération que l’ANP mène en ce moment en Kabylie a deux objectifs. Le premier, c’est celui de remonter le moral à une troupe continuellement harcelée sur le terrain et, deuxièmement, démontrer à l’opinion publique internationale que l’Algérie est intransigeante dans la lutte contre le terrorisme. Les généraux espèrent frapper ainsi un grand coup et offrir la tête de Droudkal aux pays « amis » en guise de gage de bonne volonté. www.maghreb-intelligence.com

WikiLeaks: des journaux étrangers « interdits d’entrée » au Maroc

monde.jpgLe Maroc a bloqué la distribution de l’édition du 12 décembre du quotidien français Le Monde, en raison de ses articles fondés sur les télégrammes diplomatiques américains diffusés par le site WikiLeaks. Début décembre, des éditions du journal espagnol El Pais et du quotidien arabe Al-Quds Al-Arabi avaient déjà été saisies au Maroc pour les mêmes raisons. Ces journaux « ont été interdits d’entrée pour avoir publié des informations diffamatoires sur le Maroc », a expliqué mardi 14 décembre un responsable du ministère de la communication  marocain.

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