Bonne année 2011

bonne.jpgQue la nouvelle année déborde de bonheur et de prospérité et que tous les voeux formulés deviennent réalité ! Bonne année !

Commentaires

  1. salam bilakalam dit :

    le peuple tunisien se donne la gloire d’une nouvelle année de combat pacifique ,en attente peut etre que les autres peuples du maghreb suivront.
    bonne année a tout les etres humains soucieux de la verité et de la justice dans ce monde.

  2. boudjemaa medjkoun dit :

    Bonne année et bon courage à vous aussi M El Mouhtarem.

  3. ..gjingis dit :

    oui, bientot le 20110101 tout en gardant l éspoir .

    bien que cette image reflete quelque chose d incertitude .pour aujourd huit nous devons arreter nos critiques disant que ca va tres bien et ca ira tres bien .

    mais je vous rejoins bientot

    et bonne année plein de joie et de bonnheur .

  4. Anonyme dit :

    que le reve de vivre une démocratie devient réalité

  5. anemlay.com dit :

    assegaz amegaz,aradyawin lahna delferh,saha wuzal,assurddi sussamiri,tamusni sthussdha,tawachult a tefreh,TAMURTH ATELHU.
    http://anemlaychemini.blog4ever.com

  6. slam dit :

    Je profite de l’ouverture de la nouvelle année pour présenter mes meilleurs voeux de bonheur,de prospérité,de santé et de paix à tous les militants de la démocratie de par le monde.Je souhaite que le dynamisme et l’engagement de tous les militants pour des causes justes soient des plus performants et des plus résistants pendant l’année 2011 qui vient de s’ouvrir.
    Que l’égoïsme soit banni à tout jamais de l’esprit de chapelle .

    Salutations militantes à tout nos camarades internautes.

  7. Bonne année à tous et meilleurs voeux de santé,de prospérité et de paix.
    Et beaucoup de tendresse
    http://achardi.wordpress.com/2010/12/31/n-peu-de-tengresse-et-bonne-annee-2011/

    Dernière publication sur L'expertise Auto , le Droit des Assurés : ESP pour véhicule ,c'est quoi?

  8. abdelkader wahrani dit :

    bonne année a tous les algeriens (koul sana wa entouma tay3bine) (allah ydjib es-saada wa el-hana li-echaab eldjazairi inchallah ya rabi el-alamine) MERCI:

  9. NARMOTARD dit :

     » Bonne année 2011″, vœu illustré par un sombre horizon dubitatif et interrogateur:

    Cela ne dépend que de la bonne volonté de chacune et de chacun dans la lutte de « résistance au souci de soi ».
    On récoltera demain ce qu’on sème aujourd’hui en mal comme en bien.
    Je souhaite pour toute l’humanité une bonne récolte en bien.

  10. BOUDIAF NACER dit :

    Que ce jour de fête vibre au rythme du plaisir et de la joie.

  11. NARMOTARD dit :

    @ EL MOHTAREM

    Comme « cadeau du nouvel an », à moi-même, j’ai pensé vous proposer à soumettre au débat d’Algérie politique, si vous le jugez utile, le texte suivant qui a trait à la Côte d’Ivoire.
    Bonne année!

    COTE D’IVOIRE
    Par NAR le 23 décembre 2010

    Aujourd’hui, plus que jamais, tout Africain en particulier, et, tout humain en général, doivent se sentir interpellés par la problématique de l’existence maladive des peuples du continent de l’Afrique et de leurs Etats respectifs. En effet, les élections présidentielles de Côte d’Ivoire, de novembre et décembre 2010, constituent « l’abcès de fixation » de cette problématique sciemment malsaine, confuse et dangereuse, à travers la manipulation du suffrage universel et l’ingérence maléfique étrangère.

    Dans ce sens, il me parait opportun et édifiant d’ouvrir un débat contradictoire, responsable et serein sur la base du plaidoyer de l’avocat international, Marcel CECALDI interviewé par la Radio Télévision Ivoirienne, (RTI).

    Elections présidentielles en Côte d’Ivoire
    Interview de maître Marcel CECALDI, par la RTI à Abidjan

    Le journaliste présentateur de RTI

    L’émission d’aujourd’hui est consacrée à la rencontre avec un grand avocat, un avocat international. Cet avocat qui se préoccupe de tout ce qui est africain et droit africain.

    Maître Marcel CECCALDI fait partie de ceux qui ont lancé, pour la première fois, l’Appel des Dix à Marcoussis.

    Il est venu sur le plateau pour nous aider à comprendre la confuse et inquiétante situation politico-militaire qui règne en ce moment en Côte d’Ivoire.

    Maître, bonjour !

    Me. Marcel CECCALDI
    Bonjour et merci de m’accueillir sur votre plateau.
    Permettez-moi d’abord d’adresser un salut à tous les Ivoiriens et à toutes les Ivoiriennes, en sachant que dans ces circonstances, nos pensées vont vers eux.

    Merci beaucoup, maître. La première des questions : Quelle analyse vous faites de la situation politique confuse et inquiétante de la Côte d’Ivoire ?

    Je veux dire d’abord et d’une manière générale, pauvre Afrique !
    Quel est le continent auquel on va soumettre une telle palinodie, de la part d’une communauté internationale dont on parle ?
    La communauté internationale, l’avez-vous rencontrée vous-même ? Moi, je ne l’ai jamais rencontrée. C’est une femme sans tête !
    Elle a eu comme porte-parole un fonctionnaire, monsieur Ban Ki-moon.
    Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies, je vous le rappelle, n’est qu’un fonctionnaire. C’est le primus inter partes, à l’intérieur des fonctionnaires des Nations unies, mais il n’est que fonctionnaire.

    Ce fonctionnaire n’avait ni l’autorité, ni le droit, ni le pouvoir, ni la légitimité de prendre partie, dans le cadre de la procédure électorale mise en place en Côte d’Ivoire.
    En revanche, son intervention qui est contraire à l’article 100 de la Charte des Nations unies qui fixe le périmètre des prérogatives du secrétaire général, est une atteinte au principe de l’impartialité.

    Depuis hier, le président sud-africain Thabo Mbeki est à Abidjan, pourquoi la communauté internationale n’a-t-elle pas procédé d’abord à cette médiation avant de lancer cette confusion qui inquiète aujourd’hui tout le monde entier ?

    Je vous retournerais la question !
    Quels sont les intérêts cachés qui ont permis à certains de soutenir que monsieur Ouattara avait été élu président de la république de la Côte d’Ivoire, sans même attendre la fin du processus électoral, sans même attendre la fin de la procédure prévue dans la Constitution ivoirienne ?
    Il y a, si vous voulez, des intérêts cachés, des liens amicaux, qui prennent le pas sur la réalité politique d’une part, et sur les intérêts des nations, d’autre part.

    Je vous ai demandé pourquoi ils n’ont pas procédé d’abord à une médiation, avant de lancer cette confusion, vous ne m’avez pas encore répondu, maître ?

    Pourquoi ? C’est parce qu’ils avaient choisi leur candidat !
    Ils avaient choisi de désigner qui devait être le président de la république de Côte d’Ivoire, en se substituant au peuple ivoirien !
    Ce que l’on a voulu faire, en réalité, c’est un véritable coup de force électoral, porté contre les intérêts du peuple ivoirien.

    A la suite des entretiens que le président Thabo Mbeki a eu avec le représentant de l’ONU à Abidjan, le représentant aurait reconnu qu’il n’avait pas voulu attendre la proclamation des résultats par la CEI, et que, lui, a proclamé les résultats qu’il détenait. Alors, dans le cadre de celle-ci et des propos que je viens de citer, il y a manoeuvre du représentant de l’ONU à Abidjan. Est-ce que la communauté internationale peut reconnaître ses erreurs et présenter ses excuses et, éventuellement, réparer les préjudices causés ?

    Mais il faut qu’elle le fasse !
    Il est cardinal que le secrétaire général des Nations unies reconnaisse son erreur, reconnaisse ses fautes.
    Moi, je ne confonds pas, je ne veux pas parler de communauté internationale.
    Je vous l’ai dit, la communauté internationale, c’est l’Assemblée générale et le Conseil de sécurité.
    Monsieur Ban Ki-moon n’est qu’un fonctionnaire qui a été, certes, désigné par l’Assemblée générale, sur recommandation du Conseil de sécurité. Mais ce n’est qu’un fonctionnaire.
    Il n’a pas à prendre partie.
    Il n’a pas à prendre partie dans le cadre d’un processus électoral, car ce faisant, il porte atteinte à au principe d’impartialité.

    Maintenant que les positions sont radicales, où va-t-on ?

    Justement, où va-t-on ? C’est bien la question.
    Il y a des fauteurs de guerre. Et les fauteurs de guerre, ce sont ceux qui ont annoncé, avant le processus constitutionnel, des résultats qui n’étaient que provisoires et qui n’étaient pas acquis, et qui devaient faire l’objet d’un examen des recours pour allégation devant le Conseil constitutionnel.
    Moi, je dirais à ceux qui déclarent que monsieur Ouattara a été élu, qu’ils auraient tout intérêt à se pencher sur un certain nombre de procès verbaux ; procès verbaux à partir desquels la commission électorale a été amenée à proclamer les résultats :
    J’ai sous les yeux un procès verbal ; ça doit être un district de, je suppose, la commune de Bouaké. Je l’ai sous les yeux ; il est du 29 novembre 2010 ; il est signé par le président de la CER, et il est signé par les quatre vice-présidents. Je lis :
    -Bouaké, 207.951 inscrits.
    -Votants, 48.301
    -Votants non-inscrits dans les bureaux de vote et ayant voté, 2.761
    Je fais d’ailleurs remarquer, déjà, que là, il y a une contravention à la loi électorale ivoirienne ; ne peuvent voter, c’est la règle de la démocratie, que les électeurs qui sont inscrits sur les listes électorales. Les gens qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales ne peuvent pas voter. Là, on a recensé les gens qui, n’étant pas inscrits, ont néanmoins voté !
    -Suffrages exprimés, 159.788.
    Alors, j’aimerais que l’on m’explique par quelle opération du Saint esprit, 48.301 votants peuvent donner corps à 159.788 suffrages exprimés !
    Alors, à ceux qui se sont appuyés sur les proclamation de la CEI, je leur dirais, tout simplement, que la Cour suprême des Etats-Unis, à qui on communiquerait ce procès verbal, vienne nous dire s’il est valide ou s’il est non valide. Et, que le Conseil constitutionnel français, en face d’un tel procès verbal, vienne nous dire ce qu’il ferait.

    Monsieur Soro Guillaume est à nouveau le premier ministre de monsieur Ouattara, le président de l’autre camp. N’est-ce pas là, maître, le signe patent d’une reprise des hostilités en Côte d’Ivoire ?

    Je ne veux pas intervenir dans les affaires intérieures ivoiriennes. C’est délicat, mais ce que je pourrais dire, tout simplement, une simple constatation : Monsieur Ouattara, sauf erreur de ma part, avait annoncé la constitution d’un gouvernement d’union nationale. Donc, on pouvait penser que son allié su second tour, que le parti de son allié au second tour, le président Bédié, serait représenté. Je m’aperçois que monsieur Ouattara a désigné monsieur Soro.
    Si j’étais Ivoirien, je dirais que les masques sont tombés, que c’est la reconstitution d’un tandem de putschistes !

    Maître, est-ce que vous connaissez la Côte d’Ivoire ?

    Je la connais un peu, oui, oui. Je la connais un peu. J’ai une de mes parentes, mais ça remonte à quelques années, qui a été enseigner en Côte d’Ivoire.

    Maître, vous intervenez au nom du droit, ou parce que vous avez un penchant pour quelqu’un ?

    Non, si vous voulez, moi je n’ai pas de penchant. Je n’ai de penchant pour quiconque, mais je n’accepte pas l’injustice et je n’accepte pas, si vous voulez, qu’il y ait un double standard de justice, tant que l’on se gargarisera d’Etat de droit et de démocratie.
    Alors que l’Etat de droit dont se prévalent certains et les règles démocratiques auxquelles ils font constamment référence, ne sont en réalité qu’un moyen de pression du fort sur le faible. Je le trouve inacceptable.

    La dernière question est : Jusqu’où les Ivoiriens iront-ils, et qu’est-ce qui attend les Ivoiriens ?

    Moi, je pense que les Ivoiriens doivent, d’abord, faire preuve de maturité politique en refusant de plonger dans le chaos dans lequel les fauteurs de guerres veulent les plonger. Parce que vous savez pour, j’allais presque dire, tenir un pays, pour qu’un pays soit à la botte, il ne faut jamais d’Etat fort ; il faut un Etat faible.
    Les intérêts privés mondiaux et mondialisés surfent sur le désordre.
    Et bien, il faut que les Ivoiriens fassent preuve de maturité politique et qu’ils montrent, par leur comportement, qu’ils ne tomberont pas dans le piège qu’on leur a tendu.
    Ce n’est pas le piège que l’on a tendu à tel ou tel candidat, c’est un piège que l’on a tendu à l’ensemble des Ivoiriens.
    Les Ivoiriens sont une nation.
    Les Ivoiriens ont, de tout temps, eu une structure étatique importante.
    Et bien, qu’ils se réfèrent à leur passé, à leur histoire, à leur conscience collective pour dire « non » au chemin dans lequel on veut les engager.

    Est-ce vous pensez que monsieur Ouattara et monsieur Gbagbo vont s’asseoir autour de la même table pour négocier ?

    Ecoutez, ça serait la solution sous l’égide du président Thabo Mbéké.
    Il faut qu’à ce moment-là, que ceux qui se sont déterminés rapidement, le secrétaire des Nations unies, le président Obama et le président Nicolas Sarkozy, acceptent l’intermédiation du président Thabo Mbéké. Ce n’est pas à eux, ce n’est ni au président Obama, ni au président Sarkozy, ni au secrétaire général des Nations unies, de dire quel est le candidat élu !
    Ce n’est pas à eux d’imposer leur candidat !

    Et c’est au médiateur Thabo Mbéké de trouver la solution alternative la plus conforme aux intérêts du peuple et de l’Etat ivoiriens.

  12. LAMROUS SMAIL dit :

    Une année se ferme , une autre se ferme et c’est ainsi pour chaque exercice  » comptable « .
    On se transmet des messages de vœux de toutes sortes de bonheur,de santé et de paix.
    Ce ne sont en fin de compte que des formules de politesses comme toutes les autres et sans aucun suivi d’effet. Qui de nous les humains fait des efforts pour rétablir la véritable paix dans le monde.Les génocides continuent de faire rage et les emprisonnements de personnes humaines font légende dans ce bas monde.
    La planète sur laquelle nous vivons, est continuellement détériorée par l’espèce humaine.L’environnement est pollué et n’offre plus un cadre de vie agréable.
    Les conflits d’intérêts sont tellement accrus qu’ils engendrent constamment des guerres et des tueries entre pays aux frontières créées par les hommes.La faim et la paupérisation des populations faibles gagnent beaucoup de contrées dans le monde.
    L’homme demeurera-t-il éternellement un loup pour l’homme ? S’il en est ainsi, dans un très proche avenir , nous finirons par nous entredéchirer jusqu’à extinction de toute la race humaine.
    L’organisation des Nations Unies , censée être une association de pays désignée pour mettre fin aux injustices commises par des consortiums de totalitaires , n’a pas cette capacité voulue pour agir.
    Les Grands Hommes qui dirigent notre planète semblent se complaire dans des luttes et des guerres diplomatiques qui n’ont de sens que dans la dilapidation des biens et ressources des petits pays qui ne demandent qu’à vivre en paix.
    Où sont les humanistes,les universalistes ? Sont-ils essoufflés et incapables de réagir ?
    Qui va arrêter ces guerres fratricides qui vont finir par exterminer la race humaine.
    La course effrénée à l’arment ne veut plus cesser et la prolifération de l’arme nucléaire va finir par faire sauter notre planète bleue.
    A quoi sert de souhaiter des bonnes années , pendant que l’arme détruit tout ce que la médecine tente de découvrir pour soigner les grosses maladies qui emportent chaque année des millions de personnes atteintes.
    C’est absurde d’investir dans la recherche médicale et en même temps, fabriquer un armement sophistiqué pour tuer ou assassiner les faibles.
    A quoi sert de se souhaiter une bonne année quand on sait que dans plusieurs régions du monde , des enfants meurent de faim ou de maladies diverses faute de soins.
    A quoi sert de souhaiter une bonne année, quand on sait que les palestiniens vivent dans une prison à ciel ouvert avec un blocus qui les étouffe au quotidien.
    A quoi sert de se souhaiter une bonne année, quand un militaire chargé d’ôter la vie est mieux rétribué qu’un médecin chargé de soigner un mourant.
    Voyez-vous chers camarades internautes, que beaucoup de questionnements entourent cette question absurde de souhait de bonne année qui ne définitive n’est qu’une simple formule de politesse, non suivie d’effet.
    Mais au-delà de tout cela, l’espoir fait vivre et beaucoup s’en font une raison de vivre.
    La planète TERRE , au même titre que l’être vivant ou la plante , est une création . Chez les croyants de toutes les religions monothéistes, ils vous diront que le créateur est DIEU, alors que chez les athées , c’est une création naturelle. Peu importe le nom du créateur, Dieu ou la Nature, cette planète nous portent et nous devons la préserver et non la détruire.

  13. abdelkader wahrani dit :

    @ mr.lamrous smail. (barak-allah-oufik) pour ce commentaire. mes félicitations. merci.

  14. LAMROUS SMAIL dit :

    Quelques coquilles se sont introduites dans mon commentaire ci-dessus, je m’en excuse auprès de nos camarades lecteurs.Ceci est du au fait que je tape directement sur mon clavier sans prendre le soins de relire ce que j’ai écrit.J’ose espérer que tout le monde aurait rectifié et comprendrait ce que je voulais écrire.
     » Une année se ferme et autre s’ouvre » commence mon commentaire.
    Merci de me comprendre chers amis.

  15. NETIZEN dit :

    We will never see in Algeria an end of trouble until:
    lovers of wisdom come to hold political power,Or the holders of power become lovers of wisdom.
    Freedom,peace and hope for the year 2011.
    Happy new year to you ELMOUHTAREM and all bloggers and readers.

  16. Youssef dit :

    2011 ?
    …Les Généraux vont poursuivre la guerre contre le peuple tant q’ils:

    -1) accaparent la manne financière qui découle de la rente des hydrocarbures et autres richesses (…) ;

    -2)ont la puissance de feu, la force de frappe et le renseignement à leurs
    dévotion, ainsi que les faux opposants , pseudo démocrates et médias aux ordres ;

    -3) ont le soutien politique te médiatique de La France qui détermine la politique algérienne et africaine de l’Europe, et milite pour le maintien des Dictatures militaires, policières et royalistes .

    … Seul un Pole ou Front opppositionnel
    fondé par des oppposants “autonomes et indépendants” : l’opposition historique, les syndicats autonomes , les associations de disparus…peut mettre en oeuvre un véritable mouvement populaire unitaire , non élitiste , non corporatiste, basé sur la conjonction et la coridinnation des luttes, sur une base théorisée cohérente, suivant l’élan libérateur inauguré il y’a plus d’un siècle déjà, donc pluraliste, anti-(néo)-colonialiste,anti-impérialiste tiers-mondiste,puraliste,modernsite,progressiste et laic.

    … Donc farouchement et radicalement
    opposé à la Dictature militaire et à son “corrolaire obligé” l’Intégrisme
    islamiste .

    … Le Régime dictatorial des Généraux
    sanguinaires et mafieux s’effondrera sous la pression “intérieure” conjuguée à la pression “extérieure” qui résultera en cas d’un mouvement de grande ampleur où les Génréraux procèderaient à des massacres de masses…

  17. khoukoum samy dit :

    Cher(e)s ami(e)s internautes,

    Bonne Année à toutes et à tous !

    Où que vous soyez, je tiens à vous souhaiter du fond du cœur mes sincères vœux de bonheur, de santé et de joie à vous et vos proches.

    Que de l’année 2011 surgisse la volonté qui briserait les obstacles au changement pour notre Chère Algérie !!!

    Fraternellement,

    Khoukoum Samy
    Paris le 1 janvier 2011

  18. p.i.2merde.dz.con dit :

    Par solidarité avec moi-même, n’allez rien voir de politique dans cette posture toute personnelle, je n’ai pas envoyé (ou pas encore) de voeux pour cette nouvelle année.
    Mêmes aux sms qui ont crépité dans ma nuit embuée, je les garde bien au chaud en attendant une inspiration détonante.
    Car, pour tout vous dire, j’ai horreur des envois multiples qui vous fusillent d’un texte unique, distribué, certes dans la joie et gaieté, mais semblables à tout un chacun dans leurs contenus.
    Pour changer,je réserve à Algérie politique la primauté de mes fulgurances littéraires matinales en disant :

    Bonne Année 2MIL11 à toutes et à tous !

  19. Amine Benrabah dit :

    2011: les joies des uns et les peines des autres

    En ces premiers jours de l’année 2011, deux informations m’attristent considérablement même si elles sont très bonnes pour les personnalités qu’elles concernent, en l’occurrence Madame Dilma Roussef et M. Rabah Saadane, qui viennent d’être respectivement investis en qualité de Présidente du Brésil, en remplacement de M. Lula Da Silva et l’entraîneur de l’Equipe Nationale de foot balldu Yemen.

    La première nouvelle me chagrine car elle me rappelle la mascarade du 09 Avril 2009 et le cirque honteux qui l’a précédé en Novembre 2008, qui ont finalement abouti à l’impasse dans laquelle notre pays se meurt aujourd’hui, victime dun gouvernement et d’une classe politique stériles.

    Comme Nelson Mandela ou Lech Walesa, Lula aurait pu rester au pouvoir autant qu’il l’aurait désiré et il aurait été toujours sincèrement soutenu par ses concitoyens brésiliens reconnaissants à cet ouvrier qui a permis au Brésil de devenir, en à peine six années, la huitième puissance économique et militaire mondiale.

    Contrairement aux présidents-roitelets, autoproclamés de nos contrées de plus en plus anonymes, ces illustres personnalités ne sont pas des assoiffés ou des malades du pouvoir.

    La deuxième nouvelle, relative à la nommimation de Saadane me réjouit, puisqu’elle lui a permis, de sortir de son chômage technique imposé mais, elle me révolte en même temps parce que tout, a été fait pour pousser à la porte cet homme, qui a permis à notre pays d’être présent aux phases finales de trois coupes du monde : Espagne, Mexique et Afrique du Sud.

    Ce qui me désole le plus, c’est, sans arrière-pensée aucune, que ce soit l’un des pays les plus pauvres au monde, qui a consenti de gros efforts pour louer ses précieux services et sa compétence reconnue.

    Hélas, ce n’est pas la seule « histoire » triste de notre pays avec le Yemen.

    En effet, à la fin des années 1980 ou au début des années 1990, les gérants de notre diplomatie avaient décidé de fermer plusieurs ambassades algériennes, pour faire quelques économies et, parmi elles, celle de Canberra.

    Jusque là rien de très anormal si ce n’était pas le Yemen, certainement encore plus pauvre que celui d’aujourd’hui, qui avait décidé d’ouvrir une ambassade à Canberra et comble d’ironie, il a loué, les locaux abritant la chancellerie ou la résidence de l’Algérie partante.

    Ces gérants ont demandé au président algérien de prier son homologue yemeni, le président Ali Abdalah Salah, de bien vouloir accepter de garder pendant quelques mois encore, les meubles et différents équipements qui se trouvaient dans l’édifice que le gouvernement yemeni venait de louer et il le fit.

    L’important n’est donc pas d’être à la tête d’un pays qui a la chance de posséder beaucoup de ressources naturelles mais comment est gouverné ce pays et à qui profitent ces ressources et les recettes que leur vente génère.

    En matière de gouvernance, on se prèpare déjà à quelques rèvèlations croustillantes, annoncées ici et là.

    Bonne et heureuse année quand même !

    http://cestleclandoujdaquimatuer.centerblog.net

    Amine Benrabah

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