COTE D’IVOIRE

laurentgbagbo11.jpgNAR pour « Algérie Politique »

 

 

Aujourd’hui, plus que jamais, tout Africain en particulier, et, tout humain en général, doivent se sentir interpellés par la problématique de l’existence maladive des peuples du continent de l’Afrique et de leurs Etats respectifs. En effet, les élections présidentielles de Côte d’Ivoire, de novembre et décembre 2010, constituent «l’abcès de fixation» de cette problématique sciemment malsaine, confuse et dangereuse, à travers la manipulation du suffrage universel et l’ingérence maléfique étrangère.

Dans ce sens, il me parait opportun et édifiant d’ouvrir un débat contradictoire, responsable et serein sur la base du plaidoyer de l’avocat international, Marcel CECALDI interviewé par la Radio Télévision Ivoirienne, (RTI).

 

Elections présidentielles en Côte d’Ivoire
Interview de maître Marcel CECALDI, par la RTI à Abidjan

 

Le journaliste présentateur de RTI

 

L’émission d’aujourd’hui est consacrée à la rencontre avec un grand avocat, un avocat international. Cet avocat qui se préoccupe de tout ce qui est africain et droit africain.

 

Maître Marcel CECCALDI fait partie de ceux qui ont lancé, pour la première fois, l’Appel des Dix à Marcoussis.

 

Il est venu sur le plateau pour nous aider à comprendre la confuse et inquiétante situation politico-militaire qui règne en ce moment en Côte d’Ivoire.

 

Maître, bonjour !

 

Me. Marcel CECCALDI
Bonjour et merci de m’accueillir sur votre plateau.
Permettez-moi d’abord d’adresser un salut à tous les Ivoiriens et à toutes les Ivoiriennes, en sachant que dans ces circonstances, nos pensées vont vers eux.

 

Merci beaucoup, maître. La première des questions : Quelle analyse vous faites de la situation politique confuse et inquiétante de la Côte d’Ivoire ?

 

Je veux dire d’abord et d’une manière générale, pauvre Afrique !
Quel est le continent auquel on va soumettre une telle palinodie, de la part d’une communauté internationale dont on parle ?
La communauté internationale, l’avez-vous rencontrée vous-même ? Moi, je ne l’ai jamais rencontrée. C’est une femme sans tête !
Elle a eu comme porte-parole un fonctionnaire, monsieur Ban Ki-moon.
Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies, je vous le rappelle, n’est qu’un fonctionnaire. C’est le primus inter partes, à l’intérieur des fonctionnaires des Nations unies, mais il n’est que fonctionnaire.

 

Ce fonctionnaire n’avait ni l’autorité, ni le droit, ni le pouvoir, ni la légitimité de prendre partie, dans le cadre de la procédure électorale mise en place en Côte d’Ivoire.
En revanche, son intervention qui est contraire à l’article 100 de la Charte des Nations unies qui fixe le périmètre des prérogatives du secrétaire général, est une atteinte au principe de l’impartialité.

 

Depuis hier, le président sud-africain Thabo Mbeki est à Abidjan, pourquoi la communauté internationale n’a-t-elle pas procédé d’abord à cette médiation avant de lancer cette confusion qui inquiète aujourd’hui tout le monde entier ?

 

Je vous retournerais la question !
Quels sont les intérêts cachés qui ont permis à certains de soutenir que monsieur Ouattara avait été élu président de la république de la Côte d’Ivoire, sans même attendre la fin du processus électoral, sans même attendre la fin de la procédure prévue dans la Constitution ivoirienne ?
Il y a, si vous voulez, des intérêts cachés, des liens amicaux, qui prennent le pas sur la réalité politique d’une part, et sur les intérêts des nations, d’autre part.

 

Je vous ai demandé pourquoi ils n’ont pas procédé d’abord à une médiation, avant de lancer cette confusion, vous ne m’avez pas encore répondu, maître ?

 

Pourquoi ? C’est parce qu’ils avaient choisi leur candidat !
Ils avaient choisi de désigner qui devait être le président de la république de Côte d’Ivoire, en se substituant au peuple ivoirien !
Ce que l’on a voulu faire, en réalité, c’est un véritable coup de force électoral, porté contre les intérêts du peuple ivoirien.

 

A la suite des entretiens que le président Thabo Mbeki a eu avec le représentant de l’ONU à Abidjan, le représentant aurait reconnu qu’il n’avait pas voulu attendre la proclamation des résultats par la CEI, et que, lui, a proclamé les résultats qu’il détenait. Alors, dans le cadre de celle-ci et des propos que je viens de citer, il y a manoeuvre du représentant de l’ONU à Abidjan. Est-ce que la communauté internationale peut reconnaître ses erreurs et présenter ses excuses et, éventuellement, réparer les préjudices causés ?

 

Mais il faut qu’elle le fasse !
Il est cardinal que le secrétaire général des Nations unies reconnaisse son erreur, reconnaisse ses fautes.
Moi, je ne confonds pas, je ne veux pas parler de communauté internationale.
Je vous l’ai dit, la communauté internationale, c’est l’Assemblée générale et le Conseil de sécurité.
Monsieur Ban Ki-moon n’est qu’un fonctionnaire qui a été, certes, désigné par l’Assemblée générale, sur recommandation du Conseil de sécurité. Mais ce n’est qu’un fonctionnaire.
Il n’a pas à prendre partie.
Il n’a pas à prendre partie dans le cadre d’un processus électoral, car ce faisant, il porte atteinte à au principe d’impartialité.

 

Maintenant que les positions sont radicales, où va-t-on ?

 

Justement, où va-t-on ? C’est bien la question.
Il y a des fauteurs de guerre. Et les fauteurs de guerre, ce sont ceux qui ont annoncé, avant le processus constitutionnel, des résultats qui n’étaient que provisoires et qui n’étaient pas acquis, et qui devaient faire l’objet d’un examen des recours pour allégation devant le Conseil constitutionnel.
Moi, je dirais à ceux qui déclarent que monsieur Ouattara a été élu, qu’ils auraient tout intérêt à se pencher sur un certain nombre de procès verbaux ; procès verbaux à partir desquels la commission électorale a été amenée à proclamer les résultats :
J’ai sous les yeux un procès verbal ; ça doit être un district de, je suppose, la commune de Bouaké. Je l’ai sous les yeux ; il est du 29 novembre 2010 ; il est signé par le président de la CER, et il est signé par les quatre vice-présidents. Je lis :
-Bouaké, 207.951 inscrits.
-Votants, 48.301
-Votants non-inscrits dans les bureaux de vote et ayant voté, 2.761
Je fais d’ailleurs remarquer, déjà, que là, il y a une contravention à la loi électorale ivoirienne ; ne peuvent voter, c’est la règle de la démocratie, que les électeurs qui sont inscrits sur les listes électorales. Les gens qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales ne peuvent pas voter. Là, on a recensé les gens qui, n’étant pas inscrits, ont néanmoins voté !
-Suffrages exprimés, 159.788.
Alors, j’aimerais que l’on m’explique par quelle opération du Saint esprit, 48.301 votants peuvent donner corps à 159.788 suffrages exprimés !
Alors, à ceux qui se sont appuyés sur les proclamation de la CEI, je leur dirais, tout simplement, que la Cour suprême des Etats-Unis, à qui on communiquerait ce procès verbal, vienne nous dire s’il est valide ou s’il est non valide. Et, que le Conseil constitutionnel français, en face d’un tel procès verbal, vienne nous dire ce qu’il ferait.

 

Monsieur Soro Guillaume est à nouveau le premier ministre de monsieur Ouattara, le président de l’autre camp. N’est-ce pas là, maître, le signe patent d’une reprise des hostilités en Côte d’Ivoire ?

 

Je ne veux pas intervenir dans les affaires intérieures ivoiriennes. C’est délicat, mais ce que je pourrais dire, tout simplement, une simple constatation : Monsieur Ouattara, sauf erreur de ma part, avait annoncé la constitution d’un gouvernement d’union nationale. Donc, on pouvait penser que son allié su second tour, que le parti de son allié au second tour, le président Bédié, serait représenté. Je m’aperçois que monsieur Ouattara a désigné monsieur Soro.
Si j’étais Ivoirien, je dirais que les masques sont tombés, que c’est la reconstitution d’un tandem de putschistes !

 

Maître, est-ce que vous connaissez la Côte d’Ivoire ?

 

Je la connais un peu, oui, oui. Je la connais un peu. J’ai une de mes parentes, mais ça remonte à quelques années, qui a été enseigner en Côte d’Ivoire.

 

Maître, vous intervenez au nom du droit, ou parce que vous avez un penchant pour quelqu’un ?

 

Non, si vous voulez, moi je n’ai pas de penchant. Je n’ai de penchant pour quiconque, mais je n’accepte pas l’injustice et je n’accepte pas, si vous voulez, qu’il y ait un double standard de justice, tant que l’on se gargarisera d’Etat de droit et de démocratie.
Alors que l’Etat de droit dont se prévalent certains et les règles démocratiques auxquelles ils font constamment référence, ne sont en réalité qu’un moyen de pression du fort sur le faible. Je le trouve inacceptable.

 

La dernière question est : Jusqu’où les Ivoiriens iront-ils, et qu’est-ce qui attend les Ivoiriens ?

 

Moi, je pense que les Ivoiriens doivent, d’abord, faire preuve de maturité politique en refusant de plonger dans le chaos dans lequel les fauteurs de guerres veulent les plonger. Parce que vous savez pour, j’allais presque dire, tenir un pays, pour qu’un pays soit à la botte, il ne faut jamais d’Etat fort ; il faut un Etat faible.
Les intérêts privés mondiaux et mondialisés surfent sur le désordre.
Et bien, il faut que les Ivoiriens fassent preuve de maturité politique et qu’ils montrent, par leur comportement, qu’ils ne tomberont pas dans le piège qu’on leur a tendu.
Ce n’est pas le piège que l’on a tendu à tel ou tel candidat, c’est un piège que l’on a tendu à l’ensemble des Ivoiriens.
Les Ivoiriens sont une nation.
Les Ivoiriens ont, de tout temps, eu une structure étatique importante.
Et bien, qu’ils se réfèrent à leur passé, à leur histoire, à leur conscience collective pour dire « non » au chemin dans lequel on veut les engager.

 

Est-ce vous pensez que monsieur Ouattara et monsieur Gbagbo vont s’asseoir autour de la même table pour négocier ?

 

Ecoutez, ça serait la solution sous l’égide du président Thabo Mbéké.
Il faut qu’à ce moment-là, que ceux qui se sont déterminés rapidement, le secrétaire des Nations unies, le président Obama et le président Nicolas Sarkozy, acceptent l’intermédiation du président Thabo Mbéké. Ce n’est pas à eux, ce n’est ni au président Obama, ni au président Sarkozy, ni au secrétaire général des Nations unies, de dire quel est le candidat élu !
Ce n’est pas à eux d’imposer leur candidat !

 

Et c’est au médiateur Thabo Mbéké de trouver la solution alternative la plus conforme aux intérêts du peuple et de l’Etat ivoiriens.

Commentaires

  1. Youssef dit :

    … La Communauté internationale ? C’est qui ? Ce sont les puissances dominantes.
    Le Cercle de cinq ou six …

    … Les Ivoiriens de la Diaspora, en Amérique et en Amérique n’on pas été laissé voter . Les Puissance occidentales
    ont voté à leurs places, choisissant par avancxe Ouattara, leur candidat, libéral,
    pro-occidental, ancien fonctionnaire du
    FMI, qui signalé amplement sa soumission à l’Occident capitaliste dominant .

    … Grave pour l’Afrique, pour le Tiers Monde, pour le Monde !

    … Ouattara est adoubé par l’Occident ! Avant meême que le processus électoral
    arrive à sa fin, L’Occident acclame
    le/son vainqueur !

    … Le (néo-) colonialisme continue par d’autre moyens ! D’autre subterfuges,
    sortilèges et artifices divers !

    … Plus que jamais, l’Unité africaine, l’union nord-aficaine, un nouveau Bandung
    sont nécessaires !

  2. dalmou dit :

    Bonjour,
    je remercie pour cet article que vous avais diffusé, je pense qu’il faut tirer profit de cette situation pour une meilleur compréhension des relations internationales, essentiellement, Afrique- occident -institution international. Le cas de ce peuple qui reste toujours victime du joug du colonialisme EST LE CAS DE TOUS LES PEUPLE D’AFRIQUE, pour cela je vous invite à consulté le livre de Lounis AGGOUN « françalgérie » et le reportage de ARTE « les réseau France AFRIQUE ».
    vive l’Algérie vive le FFS.

  3. LAMROUS SMAIL dit :

    Notre camarade NARMOTARD nous a soumis à débat la situation qui prévaut en Cote d’ Ivoire suite aux élections présidentielles qui eurent lieu Novembre et Décembre 2010.
    En effet,pour la première fois de leur histoire les ivoirien ont voté massivement dans une élection présidentielle véritablement pluraliste. Ce fut un grand événement séchant que d’habitude, sur le Continent africain, les présidents élus dans une fraude massive, ne sont que des dictateurs permanents cooptés par les pays dilapidateurs de richesses.
    Tant bien que mal, l’élection eut lieu après qu’une commission électorale indépendante soit installée et agréée par toutes les parties.La Commission Électorale Indépendante, tarde à annoncer les résultats du scrutin à cause de beaucoup d’irrégularités constatées . Le Conseil Constitutionnel, favorable au président sortant Laurent GBAGBO dénonce le dépassement du délai imparti pour l’annonce des résultats.L’ampleur des irrégularités sur le scrutin a empêché la CEI de trouver un consensus. Le président de cette commission YOUSSOUF BAKAYOKO, en présence des ambassadeurs des Etats Unis et Français lui promettent protection pour prononcer la victoire d’ HALSANE OUATTARA devant les caméras occidentales alors que le Conseil Constitutionnel annonce l’invalidation du scrutin dans sept départements de la zone contrôlée par les rebelles et la victoire de Laurent GBAGBO.
    Depuis, le pays est dans un état de séquestration faute de deux personnalités qui prétendent être élus par le peuple ivoirien.
    Pour ma part, croire qu’une simple organisation d’une élection présidentielle en Cote d’Ivoire, sortirait le pays de la crise dont il se débat depuis de très longues années est un leurre.On ne peut pas organiser de scrutin dans un pays rongé par des partitions rebelles.
    Aucun des candidats du second tour n’est capable de guérir le peuple ivoirien de ses plaies.Ni Alassane OUATTARA, l’économiste libéral qui a fait sa carrière dans les grandes institutions financières internationales l’adepte des privatisations et l’ami de tous les présidents de droite française, ni LAURENT GBAGBO,le socialiste ambigu devenu rapidement l’allié des grands groupes industriels français.
    Les voies d’apaisement doivent etre rapidement trouvées par la communauté internationale pour éviter à la Cote d’Ivoire de sombrer dans une guerre civile interminable.La violence risque de créer l’irréparable à ce pays africain de grande importance.
    Bien entendu,la France porte une grande responsabilité dans la crise profonde qui secoue la Cote d’ Ivoire depuis environ huit ans. Elle doit obligatoirement retirer ses troupes et laisser faire celles relevant de la force onusienne car sa présence sur le sol ivoirien ne ferait qu’aggraver la situation déjà assez enflammée . Une fois les querelles internes apaisées et définitivement réglées par le biais d’un consensus , d’autres élections seront organisées sous une surveillance de la communauté internationale.

  4. LAMROUS SMAIL dit :

    L’ ONU par le biais de son Secrétaire Général BAN KIMMOON a adressé un ultimatum au président sortant Laurent GABAGBO , l’invitant à respecter la volonté du peuple ivoirien. L’ ONU qui parait une organisation réduite à un groupe de 5 états puissants invoquent une parodie à la démocratie

  5. LAMROUS SMAIL dit :

    L’ ONU se comporte comme une organisation mafieuse qui veut imposer au peuple ivoirien un président qui va permettre aux multinationales de mieux piller les richesses de ce pays.
    L’ Organisation de l’ Unité Africaine fait dans la dentelle; elle s’est alignée ouvertement derriére les grandes puissances occidentales pour imposer ALHASSANE OUATARA qui n’est tout autre que leur sbire. Ce dernier a été formé en FRANCE , préparé pour prendre le pouvoir en Cote d’ Ivoire et permettre à la France de s’ingérer dans les affaires de ce pays. La France ne fait qu’accentuer la crise qui secoue la Cote d’ Ivoire pourtant membre de l’ OUA qui combine avec l’ ONU dirigée par les grandes puissances mondiales. Même le président des États Unis pourtant démocrate, s’est mis de la partie pour l’éviction immédiate de GBAGBO du pouvoir. Il appartient aux ivoiriens de régler leurs problèmes sans ingérence étrangères.Une simple médiation africaine suffirait à dénouer la crise interne de la Cote d’Ivoire.
    Hassane OUATARA ,ami de l’Élysée ne peut régler la situation socio-économique qui prévaut en Cote d’ Ivoire , alors que
    GBAGBO socialiste ambigu s’est également fait comme amis tous les groupes industriels européens et a financé des campagnes électorales de plusieurs candidats aux présidentielles de la droite .
    Pour ma part,ni l’une ni l’autre de ces deux personnalités en course ne sont aptes à régler le marasme vécu par les ivoiriens. Seule une démocratie réelle appliquée pourrait susciter un véritable changement. Mais pour cela, il faudrait que les puissances étrangères aidées par l’ ONU et l’ OUA , doivent se retirer et cesser de s’ingérer dans les affaires de la Cote d’ Ivoire.

  6. LAMROUS SMAIL dit :

    La FRANCE veux placer son Boy à la tête de la Cote d’ Ivoire pour se servir de ce qui n’est pas de droit. La FRANCE qui est à l’origine des principaux problèmes que vit la Cote d’ Ivoire est passée à une vitesse supérieure en lançant dans ce pays des opérations militaires pour imposer son chouchou à la tête de l’état ivoirien faisant dans le déni de droit de tous les ivoiriens.

  7. Libre penseur , dit :

    Oui ce sont les puissants qui imposent , oui c’est de la Hogra ,oui les Ivoiriens se doivent de trouver par eux même LA solution la meilleure . En attendant Mr Lamrous , ne croyez pas , mais pas du tout que les FORCES de l’ONU comme vous dites seront un réglement de la crise . Voyez comment le fonctionnaire de « siyaadou » le SG ONUsien a été vite a choisir le vainqueur , lisez bien , relisez ce que El Mouhtaram nous a permis de lire grace a cette interviw et révisez vos classiques . « Ni rire ni pleurer , comprendre » .

  8. Kara PASS dit :

    J’ouvre un autre débat par RAPPORT à ceux qui viennent d’en ouvrir un :

    Ce cas de Figure PEUT Très bien s’appliquer à N’IMPORTE QUEL moment à l’ALGERIE !

    Si ce sont les Puissances OCCIDENTALES qui viendront en ALGERIE déloger un pouvoir DICTATORIAL et/ou THEOCRATIQUE , Aurions-nous cette même réaction de REJET que certains forumistes ont adopté vis-à-vis de « l’ingérence  » Occidentale ????

  9. khelil dit :

    Arretons de pleurnicher contre l’occident. Gbagbo a été installé comme president apres que le General ROBET GUEY eu été destitué et tué par une mutinerie en 2000. Robet guey lui meme est arrivé au pouvoir en destituant le president BEDIER en 98.

    Gbagbo a été installé par les socialistes Francais et à leur tete Moscovici. Il était percu comme le démocrate sauveur en 2000 et pourtant 5 ans apres, il ne voulait toujours pas quitter le pouvoir. Il a eu 5 ans de plus sans qu’aucune éléction ne se soit déroulée.

    Aujourdhui, nous somme en 2010 et mr Gbagbo ne veut toujours pas partir. Il seraint plus interessant de regarder les choses de ce point de vue au lieu de dire que la Cote d’Ivoire est au centre de convoitise de JE NE SAIS QUI.

    Mr Ouattara est un technocrate, ancien vice directeur du FMI ou de la banque mondiale, ce n’est que des postes qu’il a occu^pé par le passé. Aujourdhui, si la Cote d’Ivoire est en crise politique, ce n’est pas par le FMI ou autre organisme mais bien par les anciennes reformes de CONAN BEDIER et son absurde CODE DE L’IVOIRITE qui a divisé le pays en NORD MUSULMAN et SUD CHRETIEN.

  10. Samybey dit :

    Cette élection m’a fait vraiment réfléchir nous les africains on se fait trop manipuler surtout pour ceux qui se trouve à l’étranger avant je me disais oueh faut que le gouvernement algerien parte mais je regrette car si le gouvernement algerien part c’est pour laisser qui? encore des gens manipulés par les occidentaux au prix d’une guerre civile on a vu ce que ça donné en 91 avec le FIS.Bref j’vais arreter la politique car c’est un danger pour nous africain je crois qu’on aurait mieux fait de laisser un seul parti le FLN!au moins y’aurait pas eu de guerre civile les occidentaux nous imposent tjrs la démocratie pour le dévelloppement ce qui est pas forcément vraix la Chine en est un contre exemple
    bref soyant vigilant mes fréres!

  11. Samybey dit :

    Kara Pass ne réve pas les occidentaux viendront déloger une dictature qui ne servira pas ou plus ses intérêts pour la remplacer par une autre pour pomper nos ressources!!!
    Les occidentaux ne peuvent pas être la solution car c’est déja le problème!
    La plupart des dictateurs ont été installéq par les occidentaux

  12. djamel dit :

    La Cote-d’Ivoire finira inéluctablement divisée entre le Sud et le Nord. C’est une fausse nation, comme il en existe plein en Afrique.

  13. LAMROUS SMAIL dit :

    A l’ami  » Libre Penseur  » , je voudrais attirer son attention sur la vraie signification du terme que j’ai utilisé en l’occurrence  » Communauté internationale « .
    Ma pensée en utilisant ce vocable va vers une union de personnalités mondiales reconnues pour leur notabilité propre et sans ambigüités.Je n’ai nullement l’intention de faire référence à ces « fonctionnaires » de l’ ONU qui ne sont que des larbins au service d’un état super puissant que sont les états unis d’ Amérique qui se présente en gendarme putatif du monde entier. Bien sur, et vous avez raisons de le souligner, que l’ONU actuelle ne peut pas résoudre le problème ivoirien tout comme les deux concurrents à la présidentielle de ce pays ne pourraient le faire.
    A l’inverse, je voudrais parler de personnalités dont la notabilité universelle n’est pas des moindres et sans verser dans le chauvinisme partisan, je voudrais citer quelques unes de ces personnalités si cela vous convient.Je cite donc, Nelson MANDELLA, Hocine Ait Ahmed qui sont africains en premier lieu et des éminents révolutionnaires en second lieu.
    J’espère avoir lever toute ambigüité concernant l’ rôle que je veux faire jouer à l ‘ONU dans cette affaire ivoirienne.
    Salutations fraternelles et militantes

  14. LAMROUS SMAIL dit :

    A notre camarade KHELLIL, je voudrais dire merci et bravo pour les précisions qu’il vient de nous donner.
    Il a été très clair dans son analyse de la situation en Cote d’ Ivoire qui demeure une similitude notoire à toutes les affaires de politique que vit le continent africain dans son ensemble.
    Je veux juste rajouter que si l’ Afrique doit profiter qu’aux africains, il va falloir que ses peuples se mettent en route pour une démocratie dont nous a de tout temps parlé Hocine Ait Ahmed , un des plus grand démocrate que la Terre n’ait jamais connu.

  15. Libre penseur , dit :

    Bonsoir ,
    « …… et laisser faire celles relevant de la force onusienne » , voici Mr Lamrous ce que vous avez poster et ma modeste participation a été de vous faire remarquer que ce n’est point par la force et encore moins par des « forces Onnusiennes » que la solution pourrait venir . Par ailleurs avec tout mon respect , vous dites d’une part que l’ONU doit jouer un (ou son) rôle et d’autres parts vous dites que l’ONU est au service des puissances qui ne cherchent que leur interret , alors c’est l’un ou l’autre mais pas les deux Mr , en tout les cas OUI et comme vous le dites tant que cette ONU est là , ce qui veut dire qu’il faut une refonte profonde de cette institution internationale, ceçi nous n’avons de cesse de le demander depuis au moins la guerre du Golf en ….1991 ! .
    Quant a ce que Mr Lamrous vous preconisez en mettant en place une composante de personalités , oui et surtout si ceux que vous citez y sont , en locurence Mrs Mandela et Ait Ahmed , ceci étant dit , je ne pense pas que ces deux personalités, justement par leur parcours et leurs positions justes connues et reconnues accepteraient de faire partie d’une commission sans lendemain , une commission sans prérogatives de décisions et d’application de ces mêmes décisions . Ce ne sont justement pas des personalités comme Mrs Brahimi ,Blair et autres qui courrent derrière une quelquonque notoriété ou publicité quitte à faire fi des résultats . Par qui serrait instaler cette composante de personalités et par la même quelles prérogatives aura t elle ? . Le tout n’est pas d’avoir une équipe compétante mais aussi de savoir ce qu’elle a le pouvoir de faire , de décider et de faire appliquer .

    Nous devons , première partie de LA solution,Démocratiser nos pays , notre continent et dans la foulée aller vers plus et mieux de Démocratie Planétaire dans ces institutions internationales dont le « machin » , j’ai cité l’ONU .

  16. LAMROUS SMAIL dit :

    « Libre penseur » , mon cher ami, il me semble que vous vous êtes efforcé, à mon grand regret, de comprendre en ma pensée sur cette affaire uniquement ce que vous êtes assigné de comprendre.
    Lorsque vous me questionnez sur  » qui va installer les deux personnalités que j’ai proposées pour mener la mission du conflit ivoirien » (Mandella et Ait Ahmed ) je ne sais quoi vous répondre car je ne détiens pas la clé de sésame et vous le savez très bien . Mais ,à priori ce que j’ai envie de proposer , c’est qu’en réalité ces deux personnalités citées ( il y en a bien d’autres africaines ) devraient être désignées par des africains responsables.C’est certainement une utopie, car que suis-je sinon  » Rien  » par rapport à des notables avérés et reconnus en Afrique, mais ceci ne représente qu’un souhait de ma part et que j’aimerais le voir réalisé.
    Bien sur que vous avez raison de dire que l’ ONU telle qu’elle se présente actuellement n’est qu’une sorte de POTICHE au service de la Grande Puissance Américaine qui , à coups de millions de dollars, s’attribue le droit de l’utiliser comme elle l’entend. Connaissant le tempérament et les positions politiques des deux personnalités que j’ai eu l’honneur de citer, elles ne risquent pas d’accepter qu’elles en soient nommées ou désignées par n’importe quel mentor du monde.Leur dignité et leur honneur en dépendent!

    Salutations à vous camarade Libre Penseur pour vos remarques très pertinentes.Je peux vous assurer de mon coté que je n’ai jamais eu de toute ma vie un quelconque penchant ou confiance en l’ ONU telle qu’elle est conçue.J’ai certainement du mal rédigé ou mal exprimé et vous ai donc induit en erreur et vous ai fait croire un temps soit peu
    que j’ai pensé que cette organisation fantoche pouvait régler des conflits mondiaux ( je pense particulièrement à la Palestine, l ‘ Irak, l’Afghanistan et bien sur le Blocus qui frappe GHAZA )

  17. Amesfulman dit :

    Pour le bien du peuple ivoirien,pour un bon déroulement du scrutin présidentiel,Laurent Gbagbo,après dx ans de pouvoir,aurait dù se retirer dignement et ne pas se présenter à l’élection présidentielle.Mais il semble que le pouvoir rend fous les dirigeants africains et arabes qui s’accrochent comme des sangsues à leur fauteuil et à n’importe quel prix,mème une guerre civile.

  18. NARMOTARD dit :

    @ Samybey, je rappellerais que la démocratie est le moins mauvais régime de gouvernement et que les parti et pensée uniques sont plus nocifs pour la santé du corps social.

    @ l’ensemble des internautes dont les interventions n’étaient pas hors-sujet, j’affirme que je partage leurs points de vue, tout en recentrant le débat sur l’enjeu fondamental.

    Cet enjeu est d’ordre géopolitique local et mondial, économique, éthique et humain.
    Il est intelligemment caché par la « démocrature », ce néologisme qui exprime une monstruosité politicienne représentant la démocratie sous la forme d’un visage humain porté par le corps hideux de la dictature.

    C’est précisément ce que le plaidoyer ci-dessus de maître Marcel Ceccaldi a voulu mettre sous les feux de la rampe.

    Je trouve que le plaidoyer en question est convaincant car reposant sur des pièces à conviction tel que le procès verbal électoral de Bouaké. Ce document officiel, ne pourraient, de toute évidence, être considéré comme valable, ni par la Cours suprême des États Unis, ni par le Conseil constitutionnel de France, selon maître Ceccaldi, et le bon sens commun, me semble-t-il.

    Ce plaidoyer se fonde également, à la fois, sur la logique, la raison et l’objectivité scientifique.
    Ainsi, il est pertinent dans son questionnement quant à la motivation des intérêts secrets, laquelle anime les « fauteurs de guerres » et leur fait croire des « palinodies » à qui veux bien les écouter.

    En rejetant tout recours à la violence armée, d’où quelle vienne, ce plaidoyer est d’essence pacifiste. Il suggère enfin la médiation pacifique africaine par les Africains sages, intelligents, impartiaux et pas jaloux, tout en tenant compte du véto possible que pourraient y opposer les puissances occidentales qui protègent ces fauteurs de guerres dont ils sont proches, sous le chapeau de ce qu’on appelle « la communauté internationale ».

    Hélas, cette dernière, peu convaincante et sans argument irréfutable, s’était d’emblée manifesté à travers des menaces partiales suivies d’actes de blocage des visas européens, des comptes bancaires en Afrique et en Occident, de l’avion présidentiel du président sortant Gbagbo, sauf la récente offre empoisonnée de son exil proposée par les États-Unis complices.

    Ces fauteurs de guerres pour aller à la chasse des richesses naturelles et humaines des peuples d’Afrique, en l’occurrence, oublient volontairement que le prétexte d’imposer la démocratie par la violence s’est toujours soldé par le massacre du peuple visé et la ruine dans tous les domaines. L’exemple du peuple irakien déstructuré après la terrible et honteuse guerre des USA et consorts, est édifiant dans ce sens.

    Le recours à la guerre contre les civils ivoiriens, même si les forces armées françaises prétendent n’intervenir qu’en cas de légitime défense, serait non seulement une injuste agression à l’encontre du peuple ivoirien, mais un défi injurieux à l’endroit de l’humanité de tous les peuples, y compris ceux des fauteurs de guerres et de leurs représentants belliqueux au sein de la communauté internationale et de ses satellites africains.

    L’affaire Laurent Gbagbo vient de mettre à nu l’impartialité ainsi que les trafics d’influence, longtemps camouflés, de ces agresseurs au nom de la démocratie.
    Le président sortant persiste et signe courageusement, tout en sachant qu’il prend presque le même risque que le président Mohamed Boudiaf qui avait dévoilé et dénoncé, en son temps, « la maffia politico-financière » qui lui a survécu, malheureusement pour le peuple africain d’Algérie.

    Ainsi, sa tête est dors-et-déjà mise à prix, sauf si les peuples alertés du monde
    se solidariseraient et imposeraient, à leurs dirigeants respectifs, d’exiger la médiation pacifique juste et équitable.
    Certes, ces dirigeants avaient initié une médiation qui s’était avérée impartiale, dans cette délicate affaire ivoirienne, car contraire à l’article 100 de la Charte des Nations unies. D’où le nécessaire remplacement des commis de la communauté internationale impliqués dans cette violation de l’impartialité. Leurs remplaçants seront des consciences incorruptibles, probes et déterminées.

    C’est-à-dire que les tenants de ce « machin » pour reprendre le qualificatif donné par le général de Gaulle, doivent d’abord démissionner pour faute professionnelle grave, puis exprimer des excuses au peuple ivoirien et le dédommager. Faute de quoi, ils peuvent se préparer à être, un jour ou l’autre, traduit devant un tribunal national ou international indépendant, à l’instar de Pinochet du Chili, Panela d’Argentine, etc.

    Je dirais enfin que la Côte d’Ivoire de 2010 vient de donner naissance à la justification de la réforme de l’ordre mondial, non pas dans le sens de la reproduction de l’actuel ordre pan étatique des appareils de gouvernements, poste guerre mondiale, mais plutôt en faveur des sociétés des peuples, dont en priorité la nation ivoirienne, de l’écologie et de la paix sur la planète Terre.

  19. LAMROUS SMAIL dit :

    Laurent GBAGBO n’est pas et ne sera jamais comparable à feu Mohamed Boudiaf, car hormis le fait qu’il s’est « courageusement » opposé aux combines des Occidentaux et de leur asservie ONU, il a quand même frisé avec les gros industriels européens et également participé au financement de campagnes électorales de personnalités de Droite comme de Gauche.
    Pour ma part, je n’ai pas envie de le cautionner, il a également fait entrave à la démocratie, mais cela est un autre chapitre.C’est vrai,le sujet qui nous concerne aujourd’hui est le danger de la normalisation de tout notre continent africain.

  20. LAMROUS SMAIL dit :

    Un sujet mis en débat déborde généralement sur un ou plusieurs autres sans même s’en rendre compte. Il faut aussi souligner, que la plupart des intervenants sur ce blog,qui nous est tous très cher, ne sont pas forcément des journalistes. Hélas,ce n’est pas tout le monde qui a le don de la plume facile mais nous faisons quelques efforts pour nous exprimer dans un langage que comprennent tous les ages . C’est l’expression direct de profanes en matière d’écriture. Aussi, je pense qu’il ne faut pas blâmer nos intervenants au risque de les éloigner de ce blog !
    Merci à tout le monde pour la compréhension.

    N.B/ Je rassure que je ne vise personne.

  21. NARMOTARD dit :

    « Je m’excuse de reprendre la parole dans ce débat de haute signification politique, sans vouloir la monopoliser.

    Il est bien évident, me semble-t-il, que la crise électorale présidentielle ivoirienne a fait tomber les masques.

    Elle dévoile, en effet, sur le terrain, à ciel ouvert, comme à travers le pertinent plaidoyer de maître Marcel Ceccaldi, la vraie guerre des gros intérêts matériels étrangers. Guerre sciemment semée par ceux qu’il dénomme les « fauteurs de guerres ».

    On sait que les véritables décideurs et protagonistes de cette vraie guerre, sous couvert de la crise des urnes présidentielles ivoiriennes, ne sont autres que les puissances occidentales. Ces dernières s’y sont directement et d’emblée impliquées, en entrainant avec eux les représentants des Nations unies, des Organisations africaines et des Banques mondiales, pour faire de celles-ci le bouclier partial, armé et politique de ce qu’on appelle la
    Communauté Internationale.

    Il convient de remarquer que cette guerre entre ces géantes puissances, se réalise sur le théâtre de la modeste république de Côte d’Ivoire qui est voisine de celui du Sahel où celles-là sont déjà introduites au prétexte américain d »El Qaïda.
    Et cela, comme toujours, au détriment, évident et injuste, des intérêts, des droits de l’Homme et des vies des peuples pacifiques et souverains de la région, sous prétexte d’y imposer la démocratie.

    Ainsi, si ces géants masqués avaient pu, jusqu’à présent, maîtriser des espaces et des Indigènes, et soudoyer des fonctionnaires d’Institutions, ils sont incapables de maîtriser le temps qui, lui, fait tomber inéluctablement les masques.

    C’est ce qui explique, dans ce cas, leur fureur démesurée contre le grain de sable africain qui ose enrailler leur mécanique impérialiste et exploiteuse des peuples.

    Je pense que ce grain de sable pourrait être représenté accidentellement, sinon volontairement ainsi que je le souhaite, par le président sortant Laurent Gbagbo.
    Car, ne cédant pas devant le lubrifiant corrosif utilisé et personnalisé par le concurrent Oattara Lassanne, ce grain gênant dénonce la tentative de faire en sorte que la banale crise électorale ivoirienne doive couvrir le scandale de la vraie guerre sus-citée, à l’image de l’arbre qui cache la forêt.

    Alors, on peut conclure ici, que seule la résistance idéologique pour le principe de la légitime défense des intérêts des peuples et des individus de l »Afrique, pourrait triompher, à condition que le grain de sable Gbagbo soit déterminé à y être fidèle jusqu’au bout. Il gagnerait en définitive son procès contre ces géants armés, décideurs trompeurs et voraces, à l’instar de la victoire du roi David sur Goliath.

    Sinon, le mal de la « colonisabilité » sans remède peut contaminer de nouveau le monde tiers, avec mes tristes condoléances.

  22. slam dit :

    Maitre Ceccaldi est le conseiller politique du sanguinaire LE PEN, il ne faut pas l’oublier! Lui accorder toute confiance serait peut-être une erreur!
    Enfin, je le signale à toutes fins utiles!!!!! pour ceux que cela intéresse sait-on jamais.

  23. amghar azzamni dit :

    AIT AISSA? vous vous etes contenté de faire le constat de la situation qui prévaut et qui a prévalu en Cote d’ Ivoire mais vous ne nous apportez rien de nouveau et voici que vous vous etes mis à dénigrer les avis des uns et des autres sans pour autant émettre un temps soit peu le votre.
    Voyez-vous,Monsieur AISSAT, nous aimerions connaitre ce que vous pensez vous-même de cette affaire ivoirienne qui demeure du reste un véritable imbroglio tant on ne connait pas réellement son fond politique et ce qu’elle nous réserve comme surprise.
    A toutes fins utiles, nous vous signalons que nos intervenants ont essayé de comprendre cette situation d’où le débat qui s’est instauré sur ce site.Vous comprendrez bien ,Monsieur AISSAT, qu’à travers ce blog nous ne cherchons qu’à comprendre et non nous ingérer dans les affaires des ivoiriens.Mais après tout, il sert à beaucoup de saisir la chose politique surtout qu’il s’agit bien de celle d’un pays africain tout comme le notre.
    Nous n’avons pas la prétention de défaire ou de débusquer les politiques des pays occidentaux qui se sont impliqués directement ou indirectement dans ce qui est de l’élection présidentielle en Cote d’Ivoire, mais plutôt de se poser la question du pourquoi cet acharnement à vouloir reconnaitre AL HASSANNE OUATARA en tant que représentant putatif du peuple ivoirien en sachant que plusieurs départements de ce pays n’ont pas participé au scrutin faute de rébellion de ces derniers.Nous,internautes n’avons pas à choisir entre telle ou telle autre personnalité mais nous voulions tout juste dire qu’il appartient aux africains de procéder au règlement des conflits qui se déroulent dans leur propre continent car parler d’une Communauté Internationale en hibernation congénitale, est tout à fait illusoire.Cette dernière ne juge qu’avec parti pris et selon le bon vouloir des grosses puissances qui la dirigent.Croyez-vous sincèrement que le Secrétaire Général de l’ ONU puisse agir sans l’avis préalable des grandes puissances ? Vous conviendrez certainement avec moi que c’est totalement illusoire et inconcevable.Le S.G. de l’ ONU n’a et n’a jamais eu les coudées franches pour régler quelconque conflit dans le monde et pour illustrer ce que je viens d’affirmer prenons tout simplement la question du conflit Israélo-Palestinien qui dure depuis 1948 qui ne trouve pas à ce jour un dénouement heureux qui satisferait les deux parties antagonistes.Mais il faudra noter que si les Américains le voulaient, cette une question qui serait réglée en deux temps et trois mouvements comme on dit.
    Pour revenir aux médiations dans cette affaire ivoirienne, nous avions pensé , en tant qu’internautes africains, à l’implication de personnalités politiques notables,propres africaines.
    Monsieur AIT AHMED,a été et demeurera à tou jamais l’une de ces personnalités à laquelle aucun pouvoir à travers le monde lui reprocher qoique ce soit tant il est propre et sain de corps et d’esprit.Quand à la question de savoir pourquoi Ait Ahmed n’est pas rentré dans son pays, la réponse de ma part sera trés claire: pourquoi faire lorsque tout le champ politique en Algérie est totalement cadenassé et que par ailleurs je vous ferai remarquer que le FFS posséde sa Direction Nationale avec à sa tete un Premier Secrétaire National , nommé KARIM TABBOU qui fait trés bien son boulot.
    Salutations et pardon pour ma longue digression.En tout cas bonne lecture en espérant tout de meme que vous trouveriez réponse à tous vos questionnements.

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