De tout coeur avec Malika Matoub

malikamatoub.jpgLa cour d’appel de Paris  a condamné Malika Matoub à verser à Nordine Aït Hamouda la somme de 1 euro, à titre de dommages et intérêts pour avoir publiquement diffamé ce dernier lors d’une interview publiée en mai 2008 dans le magazine Le Courrier de l’Atlas et dans laquelle elle le met en cause dans l’assassinat de Lounès Matoub commis en Algérie le 25 juin 1998, rapporte Le Soir d’Algérie. El Mouhtarem assure la soeur du rebelle de son soutien et de sa solidarité en ces moments d’amnésie générale.

Commentaires

  1. LAMROUS SMAIL dit :

    J’assure également Madame Boukhtouche Salah née Matou Malika de toute ma solidarité.

  2. Anonyme dit :

    Tharwi gal3assima ya djemaa kach khbar, ya settar.

  3. MUS dit :

    soutien à malika contre cette énième crime contre matoub , tout le monde yezra wi guenghane elwenas et ceux qui étouffe la vérité d’émerger
    pour les anciens est-ce que vous vous souvenez de la manif en 2001 qui a suivi un meeting du ffs a tizi, on est parti du stade oukil ramdane à l’hpital nedir mohamed et lors de notre passage devant le siège du rassemblement contre la démocratie ( rcd) toute la foule chantait norredine yengha elwenas norredine yengha elwenas

    MUS

  4. A.P dit :

    Algérie-politique“Travaillons ensemble à l’instauration de la 2ème République”Affaire Matoub: Le FFS exige un procès juste et équitable
    28 juin, 2010 Posté dans Grandes affaires judiciaires

    Le Front des forces socialistes (FFS) exige un procès juste et équitable dans l’affaire de l’assassinat du chanteur et militant de la cause amazighe, Lounès Matoub.

    Dans une déclaration rendue publique hier par la fédération de Tizi Ouzou, le FFS dit appréhender un “simulacre de procès”. Tout en dénonçant “le laxisme et les tergiversations judiciaires ainsi que les multiples pressions exercées autant sur la famille du défunt que sur les médias”, le secrétariat fédéral du FFS exige “vérité et justice” sur l’horrible assassinat de Matoub.

    “Après les simulacres de procès destinés à détourner l’attention de sa famille et de la population, le crime est resté à ce jour impuni”, constate le plus vieux parti d’opposition. Aux yeux de ce dernier, l’affaire est loin d’être close tant que “les commanditaires et auteurs du lâche assassinat n’ont pas été confondus, arrêtés et punis”. Le procès sera rouvert le 10 juillet au tribunal criminel de Tizi Ouzou. L’annonce a été faite par un porte-parole de la Fondation Matoub-Lounès à Taourirt Moussa, à l’occasion du 12e anniversaire de la disparition du Rebelle.

    La partie civile représentée par la sœur du chanteur avait présenté une liste de 50 témoins à auditionner. Parmi ces témoins, figurent des personnalistes politiques et des journalistes. Deux mis en cause dans l’affaire sont en détention depuis mai 2000. Il s’agit de Chenoui Abdelhakim et Medjnoun Malik. Ce dernier a observé une grève de la faim pour crier son innocence.

  5. A.P dit :

    Affaire Matoub: qui sont les assassins ?
    25 juin, 2010 Posté dans Grandes affaires judiciaires
    Article paru dans le bulletin “Kilkzanfu…” n° 12-13 (novembre-décembre 2000) qui reste toujours d’actualité.

    C’est en juin 1998 que Matoub Lounès fut assassiné pas loin de son village au cœur de la Kabylie. Cet assassinat a bouleversé le monde entier et la Kabylie en particulier. La population kabyle a aussitôt déferlé sur Tizi-Ouzou. Des manifestations publiques ont gagné le pays kabyle entier.

    Quelques heures après cet assassinat, Noureddine Aït-Hamouda intervient dans les médias internationaux (comme France-Infos) pour affirmer que les assassins sont les islamistes du GIA, idée fixe également développée par Khalida Messaoudi, députée-RCD au parlement algérien.

    C’est ainsi une véritable “pression” médiatique qui s’exerce pour faire admettre la thèse du GIA dans l’assassinat de Lounès. Même Malika Matoub déclare que les assassins sont les islamistes du GIA. Plusieurs observateurs se posaient déjà la question de l’intérêt du RCD à vouloir imposer à l’opinion la thèse du GIA dans cet assassinat.

    Malgré cette pression, les jeunes manifestants de Kabylie envahissant les rues clamaient fort “Pouvoir assassin !”. Cette phrase à elle seule résume ce que pense la Kabylie profonde de cet assassinat. La junte militaire, au pouvoir depuis 1962, est clairement mise en cause et rendue responsable de ce crime politique par les foules des manifestants.

    Quelques jours plus tard, Malika Matoub revient sur ses déclarations initiales et, avec sa mère, demande à ce que toute la vérité soit faite sur l’assassinat. Elles exigent qu’une véritable enquête soit diligentée. Elles relèvent plusieurs points d’ombre dans la gestion faite par les autorités de cette affaire. C’est au tour de Nadia Matoub, par la suite, de se joindre aux voix de Malika et sa mère pour demander une enquête sur l’assassinat. Elle n’exclut aucune thèse quant aux auteurs de l’assassinat.

    Dans un texte rendu public par le MAOL, Mouvement algérien des officiers libres, en désaccord avec les généraux au pouvoir, il est donné des détails très accablants concernant l’assassinat de Matoub Lounès. Des responsables du RCD, en l’occurence Nourredine Aït-Hamouda et Khalida Messaoudi ont été cités dans ce texte. D’après le MAOL, Noureddine Aït Hamouda aurait joué un rôle important dans le complot de l’assassinat de Lounès commandité par le haut commandement militaire algérien dans le but de déstabiliser Zeroual et le pousser au départ.

    Le dernier épisode en date est le reportage réalisé par la chaîne de télévision française Canal+, dans le cadre de son émission “90 minutes”, consacré à l’affaire Matoub et intitulé “la grande manip”. Ce que l’on peut retenir de ce reportage c’est la convergence de l’ensemble des témoignages vers la thèse d’un assassinat organisé par la junte militaire algérienne. Les témoignages de Malika et Nadia Matoub incitent à se poser des questions quant à l’intérêt du RCD, ou du moins de certains de ses membres dont Nourredine Aït-Hamouda, à vouloir imposer à l’opinion la thèse du GIA dans l’assassinat de Matoub.

    Ainsi Malika Matoub affirme être félicitée par Nourredine Aït-Hamouda pour avoir soutenu que le GIA était le responsable de l’assassinat, et il lui aurait même proposé de lui faire rencontrer des personnes du haut commandement militaire qui sont satisfaits de ses déclarations. Nadia Matoub, affirme néanmoins que des éléments du RCD lui avaient promis des visas pour elle et ses soeurs ; en contrepartie, elle devait tenir une conférence de presse à Tizi-Ouzou pour laquelle ils lui ont rédigé la déclaration préliminaire qui disait en substance que les assassins étaient des éléments du GIA.

  6. A.P dit :

    Un jour, un jour tu l’auras, ton procès festi, Malik, ne te presse pas comme ça…
    16 juillet, 2010 Posté dans Grandes affaires judiciaires
    El Erg Echergui pour “Algérie Politique”

    [Alors voilà tout ce qui est autour de la question d’Israël c’est un peu comme si il y avait un long couloir avec une porte marquée “Interdite”, vous rentrez et on vous dit “N’ouvre jamais cette porte”. Evidemment à un moment donné on a envie d’ouvrir cette porte, pour voir ce qui se passe, et donc j’ai vu ce qui se passait, c’est… ] Dieudonné, humoriste français.

    Un jour, un jour tu l’auras, ton procès festi, Malik, ne te presse pas comme ça…
    Le procès de Malik Majnoun a-t-il un sens aujourd’hui ? Que reste-t-il à l’Algérie après que son histoire avec le DRS soit devenue un calvaire sans fin qui met au grand jour un viol délibéré de toutes les lois, de toutes les conventions et les obligations de l’Etat algérien ? La foi, la conscience, la dignité, la morale et les principes ont-ils encore sens dans ce pays contrôlé par le DRS aux caprices pathologiques étranges ? Les bourreaux promettent à leur victime un jugement après lui avoir fait subir des tortures abominables et des exactions inhumaines suivies de 12 ans de réclusion sans procès, comme ils promettraient de l’eau à un supplicié affamé et épuisé par la faim et la soif de plusieurs jours en plein désert. Alors, pour augmenter sa souffrance, ils lui tendent un verre d’eau qu’ils déversent aussitôt sur le sable devant ses lèvres desséchées et tremblantes.

    Quel sera ce juge assez digne et assez intègre qui, lorsqu’il présidera ce tribunal improbable, s’épouvantera et ne fera pas l’autruche devant l’enfer qu’a subi l’inculpé au nom de la république ? Les Algériens ne connaissent pas un juge avec une telle audace et une telle stature. Comment peut-on croire à un tribunal équitable et respectable, quand il est certain qu’il ne va pas diligenter une commission d’enquête pour faire la lumière sur cet abus de pouvoir flagrant. Le juge qui sera choisi, pour présider ce tribunal, ne peut être que soumis à l’arbitraire du DRS et aura dans ces mains le verdict du jugement. Ainsi soit-il. Il est impensable que parmi tout le parquet, il y ait seul un homme qui se dressera contre l’impunité des puissants Services. Tous, préfèrent écraser le citoyen qui a eu le malheur d’être pris entre les griffes de ces Services.

    Douze ans de réclusion sans procès ! Il faut être un démon ou un Smaïn Lamari, disparu à jamais, ou un de ses filleuls ou un de ses parrains, devenus majors aujourd’hui, pour avoir la capacité de comprendre le sort abject et inhumain qui est réservé à monsieur Medjnoun. Il était emprisonné par une organisation secrète au pouvoir discrétionnaire exorbitant, supra étatique et supraconstitutionnel, voire quasi divin, contre lequel la « Justice » officielle, au pouvoir dérisoire devant celui des généraux, est incapable d’intervenir pour la soumettre à la force de la loi.

    Une séquestration extraordinaire

    Même s’il est un vrai terroriste, ce qui l’a nié avec force, il constitue un cas singulier qui a noirci une autre page des annales de la justice algérienne. Après 12 ans de bagne sans jugement et hors de tout cadre légal, Medjnoun, à son corps défendant, symbolise la décadence et la perversion de l’Algérie tout entière. Il est la preuve vivante que la Justice et l’Etat, selon une conception universelle, n’existent pas. Par la grâce de cette exaction ordinaire dont personne ne parle, ne proteste ou ne s’offusque publiquement, l’Algérie est dans les faits une terre soumise à la loi du plus fort. Cette situation de non-droit inexplicable, humainement intolérable, a un impact plus grave que les 15 ans de résidence surveillée de Ben Bella ou les 12 ans de prison d’Ali Benhadj. La victime d’aujourd’hui, n’est pas un homme politique, ce n’est pas un gros poisson, c’est un illustre inconnu que le hasard a mis sur le chemin du DRS. Le sentiment de dégoût, de stupeur et d’impuissance est autrement plus grand puisqu’il signifie que ces Services n’épargnent personne et peuvent sévir contre tout le monde.

    Il y a une vérité encore plus effrayante qui découle de cette triste histoire. Une vérité aussi limpide que l’eau de source et aussi puissante que la vie qui fraye son chemin dans les environnements rudes et hostiles. Pour découvrir cette vérité, il suffit de se poser la question suivante : « Si monsieur Medjnoun était réellement coupable, pourquoi Mohamed Mediène, Djebbar Mhenna et consorts auraient-ils attendu si longtemps pour le traduire devant un tribunal criminel ?» Pourquoi cette manoeuvre dilatoire préjudiciable à leur image et d’une exceptionnelle grossièreté ? Les puissants services de sécurité auraient-ils peur d’un procès même théâtral ? Les parodies de procès et les jugements expéditifs sont pourtant une de leur spécialité. Des affaires beaucoup plus graves que l’affaire de Matoub ont été jugées avec une grande célérité comme l’affaire de l’assassinat du président Boudiaf, ou l’affaire de l’attentat contre le président Bouteflika, ou l’exécution du cheb Hasseni, un autre chanteur populaire.

    Des accusés impliqués dans des attentats terroristes faisant plusieurs morts ont même été jugés par contumace, etc. Mais pourquoi les services atermoient depuis 12 ans dans ce qu’il convient d’appeler l’affaire Majnoun ? La seule réponse vraisemblable est la peur de la bérézina qui, vu la situation explosive et la mobilisation générale qui a marqua la Kabylie suite à l’assassinat de Matoub, risque aujourd’hui encore de se retourner contre eux. Les conséquences d’un fiasco seraient si graves que l’impunité provocante et insolente devant le monde entier serait plus supportable qu’un éclatement de la vérité. Cette situation va probablement durer plusieurs années encore, aussi longtemps que la mémoire de l’assassinat du chanteur Matoub reste vive en Kabylie. Dans 8 ans, les jeunes et les forces vives kabyles d’hier seront vieux, une autre génération va prendre la relève, une génération où ses jeunes qui n’auront pas le même lien affectif pour Matoub que leurs parents. Tout est fait pour laisser le temps faire son travail d’usure de la mémoire et d’étiolement des sentiments pendant que les vraies traces d’un crime crapuleux disparaissent.

    Malik Medjnoun et les Algériens

    Le cas de Mejnoun, coupable ou non, est choquant. C’est un cas de violation des droits de l’homme flagrant et insolent. Par sa violence il heurte les consciences et l’humanité, attente à la dignité du peuple algérien tout en foulant au pied les conventions internationales en la matière. C’est un crime contre l’humanité, perpétré par une horde sauvage galonnée imbue se croyant immortelle et intouchable puisqu’elle jouit d’une puissance incontrôlée. Une junte dont le principe fondamental est la fin (souvent peu orthodoxe) justifie tous les abus et les crimes.

    C’est une bande atteinte de démence depuis 1992 qui, devant le silence général, a pris goût à l’impunité. Une impunité grisante assurée par les grands valets de la république qui forment la classe politique officielle et officieuse. Cette bande ne s’embarrasse plus de rien et ne juge même plus nécessaire de tenir un procès de pure forme. Cette détention insupportable, hors de tout entendement a valeur d’une mise en garde sévère et une démonstration de force pour montrer à qui de droit qui détiennent le pouvoir dans le pays et qui commandent. Le cas de Mejnoun est un cas qui choque la conscience collective, c’est un cas de torture psychologique, une démission générale, une preuve accablante de l’absence du courage et du manque de dignité. Il est une gifle cinglante à ceux qui disent que, parmi les gens et les officiers de la sécurité, il y a des éléments de bonne famille. Ils le sont certainement autant que les assassins de Abane Ramdan, de Chaabani, de Krim et tous les autres. Qui, humainement, peut se targuer d’être d’appartenir à une junte qui écrase sous son pied la tête d’un être humain sans défense.

    L’affaire Madjnoun et les personnalités en carton

    [A notre retour - Krim Belkacem et Lakhdar Bentobal-, Boussouf nous a déclaré : « Ça y est, Abane est liquidé. » Nous avons protesté, mais Boussouf nous a priés de « la fermer » car là il était le maître,] Mebrouk Belhocine.

    Qui ouvrira sa bouche maintenant devant les crimes des Services ?

    Dans toute la classe politique inféodée au pouvoir politique et par ricochet à celui des militaires, il n’y a pas un traître politicien qui osera faire des remarques sur cette affaire et encore moins osera appeler au respect des lois de la République. L’affaire Majnoun a le mérite – pour autant qu’une la révélation des crimes puisse se confondre avec du mérite — aussi de mettre à nue de nombreuses réalités révoltantes, de dévoiler le clinquant des belles images que certains veuillent donner de l’Etat algérien ou sur eux-mêmes. Ainsi, on ne s’étonne plus des gesticulations et de l’hypocrisie d’un certain Ksentini qui s’affuble du titre pompeux de défenseur des droits de l’homme et veut faire admettre son comité à l’ONU. Je pense aussi au silence de certains pontes, les plus visibles du système, tels les Belkhadem et Ouyahia. Un autre monsieur doit être concerné par cette affaire tant il s’est illustré par un soutien inconditionnel de ses ex-collègues et a justifiéle rôle et les acquis du DRS. Il s’agit de Mohamed Chafik Mesbah, l’intellectuel organique des Services et l’un de leurs porte-parole officieux. On se demande comment son intellect va justifier le cas de cette détention insupportable. Mais on risque d’attendre très longtemps pour avoir une réponse. On ne parle pas de ces choses-là, on préfère regarder le bon côté des choses.

    Ces reproches s’adressent aussi à toutes les personnalités politiques, qui ont fait allégeance au régime algérien pour seulement vivre à ses crochets au mépris de leur conscience et les principes moraux les plus élémentaires.

    Malik Medjnoun et les moudjahiddine et les fils de Chouhada
    Un silence mortel!

    Je ne peux m’empêcher aussi de penser aussi, l’actualité aidant, à monsieur Noureddine Aït Hamouda, avec qui tout le monde a compati suite à la révélation sur l’outrage qui a été fait à son père, un des symboles de la guerre de libération, et dont les ossements ont été jetés dans les sous-sols de la gendarmerie pendant plus de 20 ans. On se demande alors pourquoi, lui, l’homme politique effronté qui n’a pas froid aux yeux pour dire ses quatre vérités, lui, qui n’a cessé d’étriller les valets du système, ne peut pas prononcer un seul mot pour dénoncer publiquement, avec son fracas habituel, la situation dans laquelle croupit Medjnoun. Quand on se donne une mission de défendre les citoyens et les droits des citoyens, dont l’égalité devant la loi, on ne fait pas dans la discrimination. Ne se rend-t-il pas compte que le système qui a insulté la mémoire d’Amirouche est celui-là même qui viole les droits humains de Malik Medjnoun. Ne dit-on pas que celui qui ne dit mot, consent ? On voudrait bien connaître son point de vue. N’a-t-il pas répondu, il y a quelques jours, sur les colonnes du journal « Le soir d’Algérie » à un commentaire d’un anonyme publié sur Elwatan?

  7. A.P dit :

    “Travaillons ensemble à l’instauration de la 2ème République”Affaire Matoub: Procès de Malik Medjnoune en octobre ?
    10 juillet, 2010 Posté dans Grandes affaires judiciaires
    Nous apprenons d’une source informée que le procès de Malik Medjnoune, détenu depuis septembre 1999 pour “complicité dans l’assassinat de Matoub Lounes”, aura lieu lors de la prochaine session criminelle en octobre. Malik est en grève de la faim depuis plusieurs jours http://www.algeria-watch.org/fr/article/just/matoub/clamer_innocence.htm El Mouhtarem

  8. NARMOTARD dit :

    De tout cœur et d’esprit avec Malika, sœur courageuse de Lounes Matoub le rebelle.

  9. Raveh dit :

    Affaire Matoub, stratégie du Régime mlilitaire, isolement de la Kabylie,
    massacres de masse, assassinats politiques, disparitions forcées…

    lire :

    L. Aggoune & J-B. Rivoire ,

    Françalgérie : crimes et mensonges d’Etat

    Editions La Découverte

    http://www.algeria-watch.org/fr/article/mil/francalgerie/introduction.htm

    http://www.algeria-watch.org/fr/article/mil/francalgerie/prologue.htm

  10. Raveh dit :

    Raison d’Etat oblige! Raison d’Etat quant elle nous tient, il n’y'a ni vérité, ni justice, ni paix . C’est bien ça qui nous arrive encore une fois, la énième fois. Après la relaxe accordée
    au sinistre Hassani , Paris lave de
    tout soupçon l’éxcécrable Ait Hamouda, tous deux Agents de la SM-DRS, la main
    de fer du Régime dictatorial d’Alger.

    … Raison d’Etat, co-gestion de l’immigration, phobie des boat people,chemin de non droit, affairisme, crimes de sang, c’est bien ça le relation Alger-Paris.

    …Entre Paris et Alger, il n’y’a pas de coopération. Il y’a une “Sainte-alliance” caractérisée dans les faits par “la pratique permanente de la raison d’Etat” et la “co-gestion de l’immigration”, voilà les deux axes essentiels qui relient. Du côté de l’Héxagone, les
    Réseaux mafieux empiètent sur les Représentants officiels, du coté algérien ce sont les Génbéraux et leurs
    subalternes sponsorisés qui traitent les affaires, émaillées de toutes sortes d’abus, commission occultes, subsides en liquides, dessous de tables, et Mme l’
    Algérie payera ! Toujours plus ! C’est bien ça la Françafrique,la Françalgérie!

    …La justice? Peut-on y croire encore?
    Il n’y'a qu’une justice, celle de l’argent, donc du Pouvoir, donc de la
    raison d’Etat.

    …La France est totalement complice de la Dictature d’Alger, et ce depuis l’origine, la prise de pouvoir du Clan d’
    Oujda au plus fort de la guerre d’indépendance .

    …Les Raiseaux mafieux qui illustrent cette politique de complicité agissent selon la formule « servir et se servir ».

    …De plus, les Cours d’appel sont dominées par les « influences maçonniques »
    et les « captations partisanes, en lien avec l’Elysée et les alentours …

  11. issussef gher iggenni dit :

    C’est Paris qui condamne, la justice est parait-il indépendante. Il y’a eu des précedents.
    La verité, tout kabyle qui se respecte, la connait; alors ces institutions c’est les moulins de Don Quichotte!!!!!

  12. Anonyme dit :

    Fafa donne des droits aux ayants droit.

  13. Tag dit :

    Malika tu es l’honneur et à eux le déshonneur. Qui peut encore croire aux balivernes du RCD alias DRS. Le RCD et ses militants sont la création des laboratoires du général Larbi Belkheir et tout le monde le sait. De tout cœur avec toi et la vérité triomphera. L’heure des assassins de Lounès a sonné.

  14. Haich-Maich dit :

    Ait Hamouda aurait-il le bras long pour « saisir » la justice française?
    Malika a fait des déclarations qui s’avérent être fausses, elle est condamnée à payer 1 Euro à Ait Hamouda!Elle a de la chance qu’il n’a pas demandé plus. Alors, qu’elle lui paye son Euro. Quand même  » On est de tout coeur et d’esprit avec Malika….. ».

  15. FERROUDJA dit :

    MOI JE DIRAI A MALIKA MATOUB DE RESTER TRANQUILLE.POURQUOI NOUREDDINE AIT HAMMOUDA AURAIT IL TUE LOUNES? N ESTCE PAS LE FILS DU DIGNE COLONEL DE LA GUERRE D ALGERIE?
    ALORS SI ON SE METTAIT TOUS A ACCCUSER TELLE OU TELLE PERSONNE POUR LES ASSASSINATS DE NOS PROCHES TUES POUR LA DEMOCRATIE POUR LEURS IDEES? ALLONS MALIKA MATOUB RENTRE CHEZ TOI OCCUPE TOI DE CHOSES PLUS IMPORTANTES?LA POLITIQUE CE N EST PAS TON DOMAINE ET CES JEUNES QUI ONT SCANDE QUE NORDINE A ASSASSINE LOUNES ONT MANQUE DE MATURITE ET ONT PERMIS AUX VRAIS ASSASSINS DE DETOURNER L OPINION PUBLIQUE
    .MALIKA LAISSE LES AUTRES FAIRE L HISTOIRE TU ES LOIN DE CE CRENEAU

  16. Areski dit :

    Bien dit Ferroudja! Laisse la politique aux politiciens. Nous demandons tous l’ouverture d’une enquête, sans plus. Accuser à tort, c’est grave.

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