12 janvier, 2011
Algérie: La justice sera-t-elle de nouveau instrumentalisée?
Maâmar BOUDERSA pour « Algérie Politique »
La presse écrite aussi bien en arabe qu’en français d’hier et d’aujourd’hui a rapporté l’information, selon laquelle les juges d’instruction des différents tribunaux du pays ont commencé l’instruction des dossiers des « émeutiers » et non des insurgés ou contestataires en vue de les traduire devant les juges et les condamner. Les motifs et les sanctions sont évoqués par la même presse.
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Encore une fois, les larges masses populaires investissent les rues dans les quatre coins du pays. Les jeunes s’attaquent, saccagent et brûlent tout ce qui symbolise la puissance économique et politique.
Le groupe agroalimentaire Cevital a été sommé mercredi par le ministère du Commerce à se conformer à l’accord conclu dimanche dernier avec les opérateurs économiques (producteurs et importateurs) du sucre et de l’huile, a appris l’APS auprès du ministère.
L’ancien délégué des Arouch, Ali Gherbi, a déclaré aujourd’hui, lors d’un meeting animé sur l’esplanade de la mairie d’El Kseur, que le ministre de l’Intérieur a pris attache avec les anciens délégués des Arouch pour leur demander d’appeler au calme en Kabylie. Pour rappel, Ali Gherbi était ca
Le premier ministre tunisien, Mohamed Ghannouchi, a annoncé, mercredi 12 janvier au cours d’une conférence de presse, le limogeage du ministre de l’intérieur, Rafik Hadj Kacem, alors que des émeutes sociales qui secouent le pays depuis quatre semaines. Le président tunisien Zine El-Abidine Ben Ali a par ailleurs ordonné une enquête sur des actes de corruption présumée concernant des responsables publics, a ajouté Ghannouchi.
Par Khoukoum Samy
La Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH) et ses organisations membres en Algérie, la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH) et le Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA) expriment leurs vives préoccupations face à la montée de la violence des protestations sociales qui secouent le pays depuis mercredi 5 janvier 2011. Ce soulèvement populaire, mené essentiellement par des jeunes, et qui s’est étendu à toutes les régions d’Algérie, a fait trois victimes par balle, des centaines de blessés parmi les jeunes contestataires et les forces de sécurité. Plus de 1000 manifestants auraient en outre été arrêtés selon le Ministère de l’Intérieur.




