15 janvier, 2011
La littérature n’est pas sa tasse de thé…
R.Z. pour « Algérie Politique »
Même si sa décision est loin de surprendre, elle peut toujours faire rire. Mieux, laisser indifférent. Quelle culture peut venir de “là-bas”?
Vous ne savez toujours pas de quoi il s’agit? Vous ne ratez absolument rien! Rien d’extraordinaire, rien d’original, rien d’exceptionnel, rien d’intelligent. Rien qui vaille la peine d’être signalé. Ca ne fera pas le buzz! Je puis vous l’assurer.
Juste que c’est la ministre de la culture qui vient d’annoncer l’interdiction de toutes activités culturelles dans la wilaya de Béjaia, jusqu’à nouvel ordre. Voilà, vous voyez que c’est une mesquinerie. Et comme toute mesquinerie, elle ne mérite aucun commentaire. Juste que c’est le café littéraire de la ville qui n’aura pas lieu. Une injonction de celle qui s’occupe des solennités qui donnent un habillage artistique à la dictature. Celle qui l’a bâillonnée naguère et qu’elle défend ardemment aujourd’hui. Le livre « Identité et citoyenneté » de Mohamed Brahim Salhi, que devait accueillir ce samedi le Café littéraire restera dans le livre.
Une ministre de la culture qui interdit la culture, ça vous inspire quoi ? Une ministre qui ferme un café littéraire, ça vous dit quoi ? Moi, rien. La littérature n’est pas sa tasse de thé…
Commentaires(18)
Moins de deux heures après avoir prêté serment, le président par intérim, Fouad Mebazaa a chargé le Premier ministre Mohammed Ghannouchi de former un nouveau gouvernement d’unité nationale », comme il l’a annoncé à la télévision. La veille, le même Mohammed Ghannouchi, Premier ministre du président en fuite Ben Ali, avait pourtant tenté de s’autoproclamer président par intérim, mais le Conseil constitutionnel tunisien avait invalidé sa prise de pouvoir. L’instance avait rappelé qu’en vertu de la loi fondamentale tunisienne, le président du parlement était le chef d’Etat intérimaire. Fouad Mebazaa en l’occurrence, selon Europe1.
Suite au rassemblement pacifique tenu aujourd’hui à la place de la liberté de la presse à Alger, et après que le rassemblement s’est dispersé dans le calme, la police, présente sur les lieux en nombre important, a interpellé la jeune Sofia Djama, une des participants à ce rassemblement. 
La détermination, le rassemblement et le courage du peuple Tunisien ont eu raison de l’Etat policier.
R.Z pour « Algérie Politique » 



