Compte-rendu de la réunion de la «Coordination pour le changement et la démocratie»

Par El Mouhtarem 

Le RCD a mobilisé ses troupes pour noyauter la réunion de la « Coordination nationale pour le changement et la démocratie » tenue aujourd’hui à la Maison des syndicats à Alger. 

Outre des étudiants appartenant au parti, « représentants » de comités d’étudiants de  l’Université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou, le RCD n’a pas hésité à impliquer des membres de sa direction nationale, déguisés, pour la circonstance, en représentants d’associations !  

Ainsi, Rabah Boucetta, membre du secrétariat national chargé de l’organisation, est intervenu en sa qualité de représentant de 7 associations culturelles de la wilaya de Boumerdes ! Fetta Sadat, secrétaire nationale chargée des droits de l’Homme a pris la parole au nom de la section Amnesty International Algérie. Sans oublier la présence de députés de ce parti: Tahar Besbas, représentant officiel à la rencontre, Mohamed Khendek, député de Tipaza et dirigeant du parti et Mohcine Belabbes, député d’Alger et chargé de la communication du RCD.  

Ouvrant les « débats », Ali Yahia Abdennour, président d’honneur de la LADDH, à l’image du Général-Major Mohamed Mediene, demande à l’assistance de ne plus regarder le passé. « Il ne faut pas regarder le passé. Il ne faut pas parler de divergences. Il faut réussir la marche du 12 février », déclare d’emblée «Da» Abdennour.  

Ali Yahia veut en réalité imposer la Charte pour la paix et la réconciliation nationale à la classe politique algérienne. Il faut imposer l’amnésie au point d’associer dans sa démarche toutes les personnes qui ont soutenu le massacre des populations et ceux qui ont traité les familles de disparus de familles de terroristes. 

« Nous pouvons oublier, mais nous n’avons pas le droit d’effacer le passé », réplique le représentant de la Coordination des sections du CNES, Kadour Chouicha. « Nous ne sommes pas là pour recycler certains partis politiques qui ont cautionné le régime », déclare de son côté Mohand Oussalem Sadali, secrétaire général du SATEF.  

Il faut signaler que la formule de Ali Yahia «Ne pas parler du passé» a tout de même plu aux représentants du RCD, aux délégués des Arouch et aux anciens hommes du système, présents dans la salle.  

La formule de Ali Yahia a permis à Abdelhak Brerhi, secrétaire général du CCDR, ancien ministre de l’Enseignement supérieur du temps de Chadli, sénateur du président Liamine Zeroual, d’intervenir sans craindre d’être interpellé par quelqu’un sur son passé…récent.  

Dans son intervention, Brerhi, réitère son soutien à la marche du 12, tout en demandant à l’assistance d’expliciter le changement. Pour le mot d’ordre de la manifestation, il propose : «Pour l’édification d’un Etat de droit». Il appelle à l’organisation de plusieurs rassemblements à Alger pour éviter l’encerclement des services de sécurité ainsi que l’organisation d’autres manifestations à travers le territoire national. 

Brerhi invite également les partis politiques à ouvrir les portes des APC et des APW pour organiser des débats sur la situation du pays. 

Afin d’éviter toute provocation lors de la marche du 12, l’ancien ministre propose la création d’un comité d’organisation.  

Pour sa part, Mohamed Badaoui, membre de l’Association pour les libertés syndicales (ALS), réitère le soutien de son organisation à la marche. «Nous sommes pour la marche du 12. Nous soutenons toutes les initiatives visant à recouvrer nos libertés », déclare l’ancien SG du syndicat des Douanes algériennes. Et d’ajouter: «Nous n’avons rien à réclamer au pouvoir, il est responsable de tous nos malheurs». 

Concernant le mot d’ordre de la marche, Badaoui propose: «POUVOIR DEGAGE !» 

Si Mohamed Baghdadi, ancien responsable du Forum social algérien et néanmoins ancien Secrétaire général du ministère de la jeunesse et des Sports du temps du parti unique, intervient en sa qualité de représentant d’une association de défense de l’enfance. 

«Oui pour la marche», déclare Baghdadi tout en exprimant son opposition à la formulation d’une demande d’autorisation. «Nous n’avons pas à demander une autorisation pour l’organisation de notre marche», avance Si Mohamed, avant d’inviter l’assistance à définir les contours d’une alternative au pouvoir. 

De son côté, Lila Ighil, présidente de l’Association nationale des familles de disparus, affirme que la marche du 12 n’est pas une fin en soi. Tout en invitant l’assistance à mettre de coté les divergences, Madame Ighil axe son intervention sur la nécessité de lever l’état d’urgence. «La levée de l’état d’urgence est une priorité pour permettre aux Algériens de respirer», déclare l’oratrice. 

Pour Madjid Ait Mohamed, représentant du Congrès mondial amazigh (CMA), la levée de l’état d’urgence et la libération des détenus des dernières émeutes ne doivent pas être des points cardinaux de «notre» lutte. Il appelle au départ du système politique et ses relais.     

Un étudiant, membre du comité des étudiants du département de langue française de l’ILE de Tizi-Ouzou, demande à l’assistance d’associer à la revendication de la levée de l’état d’urgence des revendications sociales. «Les jeunes se sont soulevés contre la misère et le chômage. Nous ne pouvons pas dissocier les revendications sociales des revendications démocratiques», souligne l’intervenant. 

Un autre étudiant du département des sciences économiques de l’université de Tizi-Ouzou, pose ces questions: «On représente qui ? On travaille avec qui ?  et de conclure: «Nous demandons le départ du système et de ses relais». 

La représentante du Parti pour la laïcité et la démocratie (PLD) non agrée, déclare son soutien à la marche. «Comme nous l’avons fait lors de la dernière marche du RCD, nous soutenons la marche du 12», indique l’intervenante. «Notre revendication ne doit pas se limiter à la levée de l’état d’urgence; nous devons revendiquer le changement radical du système auquel nous n’avons rien à demander», précise-t-elle. 

Concernant le choix de la date de la marche qui coïncide avec le 19ème anniversaire de l’instauration de l’état d’urgence en Algérie, la représentante du PLD déclare qu’elle est contre la symbolique, avant d’appeler à l’organisation de manifestations au niveau national. 

Belaid Abrika, ancien délégué des Arouch lors du printemps noir en Kabylie où 126 jeunes ont été assassinés, chahuté par l’assistance, s’interroge sur l’identité des membres de la coordination pour le changement démocratique: «Qui sommes-nous par rapport au système ? J’ai l’impression que pour certains, la marche est devenue un objectif. Nous devons lutter pour le changement radical du système. Il faut démanteler sa composante et ses structures institutionnelles. Nous ne pouvons parler d’un changement dans le cadre d’un système fermé», précise Abrika. «Il faut arriver à mener ensemble une transition», déclare l’orateur qui appelle les Algériens à l’auto organisation. Enfin, Abrika se prononce contre l’introduction d’une demande d’autorisation pour la marche. 

Hamid Ferhi, membre du comité citoyen des communes de Ain Beniane-Staouali (Alger), déclare: «Nous soutenons la marche, sans y adhérer. Nous réclamons le départ de tous les dirigeants du pays et le démantèlement du système», affirme Ferhi. Et d’ajouter: «Nous soutenons la marche, mais nous ne pouvons faire partie de la Coordination». 

Le représentant de l’association des «Amis du livre»  suggère pour sa part l’organisation d’une grève générale des travailleurs et des étudiants le jour de la marche. 

Tahar Besbas du RCD émet des réserves sur les déclarations de Bouchachi à TSA où il accuse les partis politiques de manipulation. «Le RCD ne manipule pas»,affirme Besbas. 

Un étudiant proche du RCD, membre du «comité vérité et justice» de l’université de Tizi-Ouzou, appelle les présents à redoubler d’efforts pour réussir la marche du 12. «Nous n’avons pas le droit de trahir les Algériens», dit-il. 

Un autre étudiant du comité de la résidence universitaire Oued Aissa (Tizi-Ouzou) explique que la marche des étudiants qui aura lieu le 1er février prochain à Tizi-Ouzou est une préparation de la marche du 12. 

Samir Larabi du Parti socialiste des travailleurs (PST)  demande aux participants de donner un contenu politique et social à la marche prévue. «Nous ne pouvons pas occulter les revendications sociales des Algériens. Il faut revendiquer l’augmentation du SNMG à 25000.00 DA, l’égalité entre l’homme et la femme et l’officialisation de la langue Tamazight». 

L’intervenant recommande aux participants de ne pas se précipiter dans la prise de décision, avant de proposer l’organisation d’une grève générale des travailleurs. 

Le président de l’association Rassemblement Actions Jeunesse (RAJ) demande à l’assistance de définir la composante de la Coordination, son rôle et son mode d’organisation. Et de préciser que son organisation doit se réunir pour décider de la suite à donner à son action au niveau de la Coordination.       

Le représentant de l’association Nedjma de l’université de Bouzaréah (Alger) demande la prise en charge, dans la déclaration de la Coordination, des revendications de la jeunesse. «Réclamer la levée de l’état d’urgence n’est pas suffisant. Il faut intégrer les revendications sociales de la jeunesse algérienne», insiste l’intervenant. 

Djamel Benziadi, représentant du PLJ, parti non agrée de Mohamed Said, propose la désignation de Ali Yahia Abdenour comme porte-parole de la Coordination. L’intervenant appelle à l’élargissement de la Coordination en invitant d’autres partis (PT et El ISlah…). 

Concernant la demande d’autorisation, Benziadi rappelle que «nous sommes dans un Etat de droit, donc il faut demander une autorisation». 

Virulent à l’égard de Bouteflika et de Ouyahia, qualifiés de voleurs, un représentant de l’association nationale des clients spoliés de Khalifa invite à l’organisation d’une marche à Alger sans demander d’autorisation. «Ils m’ont volé mon argent, je ne vais pas me taire», déclare l’intervenant. Un étudiant réplique: «Moi, je n’ai même pas d’argent. Ils m’ont volé ma vie». 

Hassen Ferhati de SOS disparus rappelle à l’assistance le combat des familles des disparus qui organisent des rassemblements tous les mercredis depuis 1998. «Nous voulons que la revendication de vérité et justice soit inscrite dans notre plate-forme. Et nous demandons une commission d’enquête indépendante sur les disparitions en Algérie», déclare Ferhati. Le président de la LADDH, Mostefa Bouchachi, précise à ce propos que la Coordination ne peut pas inscrire toutes les revendications ! 

Qualifiant le pouvoir algérien de mafia, un représentant du comité des chômeurs du sud appelle au départ du système. 

Pour sa part, Sadat Fatta, membre de la direction du RCD, intervenant au nom de la section Amnesty international Algérie, résume ces revendications en trois points: levée de l’état d’urgence, déverrouillage du champ médiatique et libération des détenus des dernières émeutes. Elle réitère son soutien à la marche.      

Le représentant de l’association « Michaal » des familles de disparus de Jijel annonce le soutien de son organisation à la marche du 12 «pour le départ du système». 

Intervenant au nom de 7 associations culturelles de la wilaya de Boumerdes, Rabah Boucetta, membre de la direction nationale du RCD, suggère aux participants d’adopter le mot d’ordre de «Bouteflika dégage». Selon lui, Bouteflika doit partir, car il incarne le système !  Par ailleurs, oubliant que son parti a demandé une autorisation pour sa dernière «marche», Boucetta dit: «Nous n’avons pas à demander d’autorisation à la wilaya». 

Hamid Ouazar, ancien député du FFS, puis membre fondateur du parti Essabil avec Ali Rachedi Abdeslam, et enfin membre fondateur de l’UDR de Amara Benyounes, est intervenu au nom d’un Manifeste pour les libertés. «Il faut lever l’état d’urgence, mais nous n’accepterons pas d’envoyer les Algériens à la mort», insiste-t-il. 

De son côté, Rabah Abdellah, intervient au nom d’un comité des journalistes, crée deux jours avant la réunion, pour affirmer le soutien à la marche «pour le départ du système», tout en préconisant des actions continues. 

Le secrétaire général du SATEF, Mohand Oussalem Sadali, déclaré: «Nous ne sommes pas les tuteurs du peuple, et n’oublions pas que c’est la révolte populaire qui nous a mobilisée et non pas le contraire». «L’état d’urgence est un verrou qu’il faut sauter pour libérer les espaces publics en  Algérie», souligne Sadali en insistant sur le caractère pacifique de la marche. Il propose également d’organiser des marches au niveau de toutes les wilayas. 

Concernant le mode d’organisation de la Coordination, Sadali propose la rédaction d’une charte à faire signer par tous les membres. Il est par ailleurs opposé à la désignation d’un porte-parole de la coordination. 

Un représentant d’une association «Abane Ramdane» de Tizi-Ouzou déclare le soutien de son association à la marche, sans demander d’autorisation. 

Le SG du SNAPAP, Rachid Malaoui, propose la date du 18 février (journée du chahid et du moudjahid) pour organiser la marche. Il propose aussi l’organisation de marches au niveau local. Enfin, voulant taire les divergences, Malaoui déclare que «notre seul ennemi est le pouvoir». 

Achour Idir de la Coordination des Lycées d’Algérie (CLA), propose l’organisation de la marche un jour de semaine (entre le 13 et le 15 février) et d’organiser simultanément une grève générale des travailleurs. Idir propose également que chaque organisation vienne avec ses mots d’ordre le jour de la marche. 

Fares Ouadjedi, ancien délégué des Archs de Béjaia,  résume les revendications en l’instauration d’une nouvelle République démocratique et sociale. 

Un ancien délégué des Archs de Bouira, affirme, lors de son intervention: «nous ne pouvons revendiquer des choses à un système qui doit disparaître». Il propose la date du 18 février pour organiser la marche. 

Ali Merabet de l’association Soumoud (victimes du terrorisme) suggère aux manifestants de venir en tenue de travail. «Les médecins doivent venir à la marche vêtus d’une blouse.. », déclare-t-il. 

Khoudir Benouaret, un autre ancien délégué des Archs (Béjaia) propose l’organisation de marches à travers le territoire national tout en demandant aux membres de la Coordination d’éviter l’effusion de sang. 

Un représentant du groupe de facebokers «Algérie Pacifique» rappelle que le peuple algérien veut des solutions à ses problèmes. 

Hocine Ali du MDS appelle à un changement radical du système et l’instauration d’une République démocratique et sociale. L’intervenant prône une initiative forte qui regroupe toutes les forces politiques et sociales du pays. «Faut-il demander la levée de l’état d’urgence ou demander le départ du système ?» s’interroge-t-il. 

Fadila Chitour membre d’une association de femmes,  rappelle avoir soutenu la dernière marche du RCD, demande à l’assistance d’adopter un slogan «Système dégage». «Il faut maintenir la marche du 12. Nous sommes même en retard », déclare-t-elle. «Il est important d’organiser simultanément des marches dans toutes les wilayas pour éviter que les gens qui viendront à Alger soient réprimés», explique l’oratrice. Et de conclure: «Nous n’avons rien à revendiquer au système». 

Kadour Chouicha de la coordination des sections du CNES tient à rappeler aux membres présents qu’ils ne représentent pas le peuple algérien. «Nous ne représentons que des fragments de la société», précise-t-il. L’intervenant recommande à l’assistance de ne pas se précipiter, car il n’y a rien d’historique dans ce qui se passe. «Le combat doit s’inscrire dans la durée et ne pas fixer comme date le 9 ou le 12 février. Notre lutte doit s’inscrire au-delà de la marche». Enfin, Chouicha déploré l’ «exclusion» des familles des détenus des dernières émeutes. «On parle d’une révolte de la jeunesse, mais nous n’invitons pas les familles de détenus», regrette Chouicha. 

Il est à signaler la présence de Abdeslam Ali Rachedi, Abelaziz Rahabi, ancien ministre des Affaires étrangères et Foudil Boumala qui s’est mis en retrait. 

La réunion s’est terminée dans la confusion, le vote pour l’approbation de la marche du 12 février s’est fait à main levée : un homme une voix. Monsieur Bouchachi informe l’assistance qu’une deuxième réunion est prévue pour samedi pour arrêter les mots d’ordre de la marche. Les contours de la coordination ne sont pas précis de même que son fonctionnement et ses compétences.

Commentaires

  1. adhou dit :

    C’le peuple qui decidera et pas le rcd mot dordre boutef drs degage

  2. adhou dit :

    Au moment venu ce peuple decidera de son sort tout simplement

  3. adhou dit :

    Azul liberte

  4. yidir dit :

    avant tout merci ya si elmouhtram de nous avoir donner tout ces detaile!
    a voir les personnes qui ont intervenu,il n ya absolument aucune qui represente quelque choce de solide comme base.
    un echec de plus!
    la solution a mon avis: que ceux qui pensent representer quoi que ce soit dans ce pays,qui ne doutent pas de leur force et de leur representativite qu’ils appelent seuls a une marche a alger et d’autres dans toute les wilaya!
    on verra les vrais opposants qui ont du poids!

  5. Achat Arab dit :

    Un proverbe Kabyle illustre parfaitement ce qui se passe ces jours en Tunisie, Algérie et Égypte.
    Je cite: La poule pond des œufs, le coq se brule le cul !.
    En clair, ce « petit peuple Tunisien a prit son destin en main, ce grand peuple Égyptien lui emboite le pas .Pendant ce temps ,L ‘élite de ce virtuel peuple » d’ Anegeriens » fait dans l ‘agitation.les calculs politiciens et accentue les divisions.

  6. Blek dit :

    Je suis tout à fait d’accord avec l’ensemble des interventions :
    - je ne demande pas de réformettes ou de mesurettes à la con, je demande le renversement de ce régime. Un changement radical !
    - mot d’ordre : tout le monde dégage ! TOUT LE MONDE !

    certes, il y a quelques personnes dont la présence me gêne… Mais voilà… On ne peut plus se permettre le luxe d’être divisé.
    certes, la marche risque d’échouer… C’est pas grave, on recommencera, et encore et encore et encore… Je veux bien attendre que le salut vienne du FFS mais franchement, la seule chose que le FFS veut combattre c’est le rcd. Mais bon, les divisions entre la petite et la grande kabylie existaient avant la naissance du RCD. Le FFS les renforce…

  7. Burnous noir dit :

    Comment peut on se réunir avec des complices de criminels de guerre? Avec des gens qui ont participé moralement au moins aux massacres?
    C’est totalement irresponsable.

  8. Tout sur l'élection présidentielle du 09 Avril 2009 dit :

    SOS, PEUPLE ET PAYS EN DANGER !

    http://toutsurlelectionpresidentiellede2009.centerblog.net

    http://amnistie.centerblog.net

  9. justice&verite dit :

    RCD+Arouch+MAK+certains rescapés de la derniere heure+ces chiens du drs … tous sponsorisés par des differents gene-raleurs. Bref !

    Il y’a tous ces fameux ingredients, ca sent louche et bien encadré pour un echec preventif… d’avance!

    RCD est crée á la hate par des gene-raleurs á leur tete le grand satan Belkheir et l’ambassadeur de la france OFF-icielle…

    Arouches crée par le gene-raleur Touati, sponsorisé par Rebrab (un autre millionnaire comme Khalifa), un certain tortionnaire de Tadmait sous la botte d’un gars surnommé mini-stre des sales besognes —> ouyahia qui est toujours sur une chaise ejectable tout moment…

    MAK crée aussi par un gene-raleur et vient de lancer son soi-disant gouvernement —> en FRANCE OFF-icielle …

    vous avez compris ce qui attend l’algerie –> un 2eme Soudan-/balkan-isation… un plan sioniste!

    Il ne manque que le reste de leur APN+senat+ugta et la liste sera close ces ratons du peuple algerie.

    Histoire du FFS est bien connu
    qui avait/a/aura toujours raison.

    Ceux/celles qui font toujours l’anti auront FFS auront sur leur compte.

    Ce grand unique parti de l’opposition au regime mercenaire sanguinaire a presque 50 ans d’existence et a survecu toutes les tempetes et ouragons de ce regime d’appartheid il trepassera les minables et sorira vainqueur avec le peuple algerie.

    VIVE FFS
    VIVE ALGERIE

  10. arezki dit :

    merci pour l’information …
    finalement dans telles conditions d’organisation de la coordination on ne peut esperer que l’echec.
    pour certaines personnalités et quelque partis politiques et organisation connus alliés du pouvoir, CETTE COORDIANTION N »EST qu’une machine a laver…
    un homme = un parti= une organisation= un club de foot ball= une voix … oualah c’est de l’amateurisme politique.
    maintenant je comprend pour quoi le ffs ne marche pas dans ce genre de .
    c’est un piegeage des aspirations populaires.
    voila la confusion , voila c’est quoi l’organisation du désordre.
    le peuple sera encore floué.

    je vous le dis le ffs a le flaire

  11. Haich - Maich dit :

    justice& vérité(?): Tu es militant d’un parti. Tu t’aligne sur ses positions. C’est normal. Contente-toi de lui suivre.Lui a choisi LE STATUT QUO. Laisse les autres faire.

  12. 007 dit :

    aparemment â lire le compte rendu fait par El mouhtarem, que je salue au passage, de cette reunion de la CCD, on voit plutot que cette Coordination est un ramassis des dechets et des chiotes du pouvoir alors je leur propose de l appeler C.E.T.D.P ( Centre d Enfouissement Technique des dechets du pouvoir) au lieu de l appeler C.C.D. Alors je leur dis vous etiez, vous etes et vous serez toujours les leche-botte du pouvoir Sieurs OUDJEDI FARES, BOUCETA, BELAID LFABRIKA…..ETC…..De grace laissez le peuple

  13. Algérie dit :

    Le FFS a certainement de bonne raisons de ne pas marcher!
    Sauf que AYA est un homme trés réspéctable et qui a une vision trés global de la chose, je pense que soit le FFS a définitivement abondoné le combat et attend un miracle, soit Ali yahia se goure completement.
    Si le FFS ne marche pas, alors qu’il nous propose autre chose, Depuis 10 ans qu’il est absent sur la sene politique?? je suis nostalgique du temps au Jedaii étais le SG c’étais plus chaud au FFS

  14. l'haire du changement dit :

    etant ni membre ni partisant d’aucun parti je comprend pk le FFS ne soutien pas cette coordination. une coordination qui est a 90% composé de mercénaire et d’homme de pouvoir a l’image de abrika et CO ces soit disant opposant qui travail pour le DRS de TOUATI.
    je dit que le peuple ne doit pas faire de calcul il faut qu’il ce léve par lui meme et ne devra pas ecouté aucun parti ou aucune coordination a qui faudrais bien le reconnaitre sont infiltrer par le DRS du coup un soulement populaire m’etra hors d’etat de nuir le pouvoir et ces mercenaire et il devrons payé a tout le mal qu’il ont fait alors peuple n’ecouter personne oganisé vous annalysé la situation n’hadérer pas a ces voutour qui veulent cassé le mouvement.
    vivement un soulevement populaire car la coincidance avec la tunisie et l’egypte ne peut etre que fatal a ce pouvoir qui auraune situation deficile a gérer et j’en suis sur que des tetes vons tomber.

  15. Anonyme dit :

    Le RCD est un représentant du DRS. Comme le sont d’ailleurs les autres sigles FLN, MSP, RND, PT et …UGTA. La boucle est bouclée.

  16. hakim5 dit :

    en 2001 l organisation d un mouvement alter mondialiste a echoué……aujourd hui et quelle que soit la forme du pouvoir, RIEN n arretea ce mouvement .

  17. muondo dit :

    courage prenez exemple sur la tunisie!

  18. Messabih dit :

    Prends du vin pour la route,et des cocktails molotovs,mon frere !
    la baguette de pain dans ta main ,tu la mettras et la plaquera sur le visage de la DRS,et de la DGSN !
    La baguette de pain sera ton EPEE !

  19. SALIM dit :

    je remercie le mouhtarem qui a rapporté exactement le débat d’éheir à la maison des syndicats le débat été trop chaud et les élément de DRS ont marqué leur présence mais je dirais que l’action d’heir a bousoin d’encouragement avec beaucoup da végilence marché avec ABRICA en politique c’est HARAM même en religion et d’autre aussi que ABRICA mais ce n’est pas eux qui nous empêche de marché c’est nous qui les empêche normalement parce qu’eux font partie du régime que nous allant marché pour sont départ vive l’ALGERIE

  20. NARMOTARD dit :

    « Compte-rendu de la réunion de la Coordination pour le changement et la démocratie », dites-vous.

    Merci pour ce compte-rendu détaillé et instructif sur la deuxième réunion que la récente Coordination nationale pour le changement et la démocratie, a tenue hier, 28 courant, à la Maison des syndicats, à Maison Blanche.

    Je souhaite un bon succès à la marche du 12 février prochain, marche que cette organisation de tout-venant que je qualifierais, sans aucun sens péjoratif, de « cocotte-minute », vient de décider d’une façon autonome et respectable.

    Je ne marcherai pas car une telle décision ne saurait, à mon humble avis, se réduire à un « réflexe de Pavloff tunisien », éphémère et aventureux en Algérie, aux dépends d’une action plus efficiente, car plus réfléchie et concertée préalablement, profondément et largement, autour d’un programme réaliste et d’un noyau dur, fiable et pur, qui rappellerait l’O.S., (l’Organisation Spéciale), c’est-à-dire le noyau dur et pur de l’historique parti du PPA-MTLD.

    Ce noyau-là n’est autre que le parti du FFS de Hocine AÏT AHMED, selon mon analyse de l’histoire contemporaine de l’Algérie.

  21. Lounes dit :

    C’est toujours l’éternel recommencement de l’histoire …..
    Pauvre Algérie !!!!!
    http://www.youtube.com/watch?v=h93H_yTw60Q

  22. Des ex-membres actifs du systéme en cours de rebellion! dit :

    El MOUHTAREM, tu as le mérite de nous avoir un large et long résumé de ce qui s’est dit et produit au cours de cette réunion de la dite  » Coordination pour le Changement « , et nous t’en remercions vivement.
    D’ailleurs, nous n’avons pas manqué de relever que la plupart des participants ne sont que des anciens mercenaires du système qui crient à la rébellion! Incroyable, comme l’ a dit le chantre kabyle,Lounés Matoub, dans une de ses célébres chanson:  » Widh Itsikhlane ala yastsoughoun Takhla  » ( Ceux qui ont tout détruit et volé qui sont les premiers à dénoncer le scandale).
    Le RCD, qui vient de nous jouer une belle pièce de théâtre avec ses amis du régime souhaite la rejouer mais cette fois-ci ,élargie à d’autres acteurs inconnus de la scène théâtrale.
    Quel navet, veut-on nous présenter cette fois-ci , un spectacle horrifiant peut-être! Mais ces mauvais acteurs, raterons certainement leur sortie.

  23. bezzef dit :

    oui dacore c’est au peuples de prendre la décision et pas au rcd ,oui ,mais pourquoi le dire ici dans ce site la revolution n se fait pas dans les site sa ce fait sur le terrain ,venez et dire au rcd dégage comme ils ont fait quelque jeunes , qui ont dit degage au rcd et autre c’est la revolution de la jeunesses mais pas dans ce site svp faite quelque si non taisez vous

  24. Tant qu'il y aura des rkhass dit :

    Mon voeu est que le Peuple les devance ou qu’il agisse après, dommage Maître Bouchachi que vous ayez laissé autant de pourriture vous entourer, faudrait faire un grand mouvement d’identification de vrais militants avant de réfléchir à une quelconque action, et merci pour le compte-rendu.

    Mayahachmouch vraiment 3Idariyin, c’est comme un voleur qui vole en plein jour un commerçant puis qui revient acheter dans son magasin.

    Chez nous on les appelle  »Ibal3Ariouan » hachakoum.

  25. hchicha talba miicha dit :

    n’entraînez pas ces jeunes dans le noir!
    reveillez vous l’algerie a eu sa dose!

  26. Ameziane dit :

    …Avec les alliés du Régime, il n’y'aura pas de changement de Régime, il y’aura un ravalement de façade, un changement dans la continuité, c’est-à-dire pas de changement du tout! C’est ça que veut le RCD, parti satellite de la
    Junte militaro-mafieuse.

    …Non, pas de confiance aux partis crées par la Sécurité militaire, alias le DRS, alias la Gestapo locale…

    …L’alliance se fera avec les « autonomes et les indépendants », Partis, Syndicats, LADDH, MCB,FFS, Associations des Familles de Disparus, des Personnaklités et Cercles farouchement opposés aux Généraux criminels et manipulateurs, et leurs alliés, et tout aussi farouchement opposés aux Intégristes et leurs alliés!

    …Le RCD, MAK, MSP,PADS,FFD, PSD et autres sigles crées dans les laboratoires de la Gestapo locale, sont des alliés objectifs des Généraux sanguinaires qui ont ruinés l’Algérie et massacré, assassiné , emprisonné et enlevé des dizianes de milliers de citoyens ! LE RCD, MAk,MSP, FFD etc sont des complices de ce Régime criminels des Géraux harkis, inféodés à l’Occident impérial et néo-colonial, ex-serviteurs zélés dans le Corps expéditionnaire
    colonial français…

  27. Mourad dit :

    Quand le RCD osera décider de son propre sort, il pourra ainsi prétendre aux destinées du peuple Algérien.Chose qui est absolument inimaginable me diriez vous? je vous accorde totalement le bénéfice du doute.

  28. salah dit :

    vous savez pourquoi le front des forces socialistes ne peut pas prendre part a cette marche tous simplement le fleuve de sang qui existe entre lui et les autres est aussi grand quil ne peut pas traversser pour les rejoidre a bon entendeur salu saadi continue a faire du male a ce bled

  29. moha dit :

    Merci beaucoup pour cet excellent compte rendu. Première remarque: c’est l’agora. Deuxième remarque: y a un peu trop de figures qui têtent le biberon du pouvoir et qui viennent faire semblant de ne pas aimer ça.Les gens des « archs » (cette notion anti citoyenne)qui ont participé à pourrir la kabylie, genre « paprika », ça ne donne pas du tout envie de débattre de quoique ce soit. pareil pour des éradicateurs genre Brerhi qui dans les années 80 ont fait le lit de l’islamisme radical et de son prolongement actuel, et, qui aujourd’hui viennent cracher dans la soupe ou ils becquêtent encore. Si ces gens là, on fait leur autocritique, il faut que l’opinion le sache. mais qu’ils viennent comme si de rien n’était se mettre dans les rangs des militants permanents de la liberté, ça ne marche pas. Faut mettre les choses à plat. Si le régime n’avait trouvé ces servants, ils ne nous chierait pas dessus à tous aujourd’hui.

  30. reda dit :

    Mefiez vous les gars ils sonr parmi nous les malfrats du pouvoir ils essaient de decribiliser nos actions alors tous RDV le 12 fev et laissez les aboyer …

  31. mstapha dit :

    Les dirigeants du monde impérialiste, qui ont protégé, financé, armé Ben Ali et Moubarak, ont lâché leur protégé en Tunisie et se tâtent pour le faire en Égypte, en se répandant en discours pour la démocratie. Les hypocrites salauds !

    Pour les dirigeants politiques en France, aussi bien ceux de la droite au pouvoir que les socialistes, Ben Ali était “notre ami”, celui qui préservait si bien les intérêts des groupes capitalistes français, très présents dans ce pays.

    Mais le mouvement populaire a été assez fort pour que les puissances impérialistes conseillent à Ben Ali de partir en Arabie saoudite en lui assurant le vivre et le couvert avec une luxueuse villa, sans parler de la liberté de disposer d’une tonne et demie d’or volé à l’État par sa femme.

    Pour Moubarak, et pour l’heure, les puissances impérialistes hésitent en raison du rôle stratégique joué par le régime égyptien au Moyen-Orient. Mais, déjà, la secrétaire d’État américaine Clinton parle de la nécessité d’une transition.

    Ce que la grande bourgeoisie des pays impérialistes et ses conseillers politiques et militaires craignent, c’est que le mouvement engagé s’approfondisse et que les masses pauvres entraînées ne se satisfassent pas d’une relève des dirigeants politiques et finissent par se battre pour leurs propres exigences, à commencer par le travail et le pain. Ils savent trop bien que toute cette région est une poudrière tant est grande la misère de la majorité de la population et insupportables les inégalités croissantes entre les classes exploitées et la classe privilégiée. Les dirigeants politiques leur servent de fusibles. Les grandes puissances protègent les pires dictateurs tant qu’ils parviennent à ligoter leurs peuples. Lorsqu’ils n’en sont plus capables, ils sont utilisés comme boucs émissaires.

    En Tunisie comme en Égypte, les dirigeants du monde impérialiste sont à la recherche fiévreuse d’une solution de rechange susceptible d’arrêter le mouvement des masses avant que celles-ci parviennent à la conscience que, derrière la personne du dictateur, il y a l’appareil d’État, l’armée avant tout, et derrière l’État la classe privilégiée elle-même, la bourgeoisie locale, mais plus encore la bourgeoisie impérialiste.

    Il est difficile de savoir si les masses soulevées ont suffisamment d’énergie pour pousser plus loin et s’en prendre à ceux qui tirent les ficelles.

    La classe ouvrière de ces deux pays a, bien sûr, intérêt à participer le plus massivement possible à ce mouvement pour les libertés et les droits démocratiques. Mais elle a intérêt à y participer avec ses propres objectifs, en n’hésitant pas à mettre en avant ses revendications de classe. Même pour imposer les droits démocratiques, les libertés publiques, il est indispensable que les exploités restent mobilisés, se méfient de tous les postulants au pouvoir et pas seulement de ceux qui étaient trop liés au dictateur déchu, les surveillent, les contrôlent. Les mots « liberté » et « démocratie » n’ont pas la même signification pour les masses opprimées et pour Obama, Sarkozy et leurs semblables. Ces derniers se satisferont d’un régime parlementaire en haut et d’oppression des pauvres en bas. Ils laisseront les classes pauvres croupir dans la misère alors que la classe privilégiée s’enrichit de cette misère.

    Les exploités mis en mouvement ont intérêt à se méfier de l’armée qui, en Égypte, se pose en arbitre de la situation. Oh, les manifestants ont mille fois raison de fraterniser avec les soldats du rang qui sont issus du peuple ! Mais pour les attirer de leur côté, il faut les opposer aux généraux, à la hiérarchie militaire, liés corps et âme à la bourgeoisie et qui ont été les piliers du pouvoir de Moubarak. Si l’état-major de l’armée choisit aujourd’hui de ne pas faire tirer sur les manifestants, c’est pour préserver son rôle d’arbitre afin de pouvoir tirer demain.

    Alors, il est indispensable pour les exploités de Tunisie et d’Égypte que le prolétariat industriel, qui est au cœur de la production capitaliste, là-bas comme ici, se mette en mouvement, s’organise pour en devenir la force principale. Quand bien même l’énergie des masses se révèlerait puissante, il faudra que les classes exploitées prennent conscience de leurs propres intérêts et se méfient des faux amis qui, en brandissant les mots « unité nationale », voire « démocratie », voudraient les faire taire. C’est la seule voie pour les classes exploitées d’imposer leur droit à la vie.

  32. Mourad dit :

    Il manque Sadi et noureddine ait hamouda pour tenir un conseil national du RCD.
    Triste Bouchachi qui n’a rien vu!

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