1 février, 2011
La fin du système est imminente et notre liberté est pour bientôt!
Par Alilou
Si le pouvoir et ses relais pensent pouvoir continuer à dépenser l’argent des Algériens pour entuber les Algériens, il se trompe lourdement. Le discours grossier du ministre de l’Intérieur et l’orientation maladroite des questions posées par le journal Liberté ne révèlent en fait qu’une chose: c’est la panique à bord du bateau Algérie! La peur s’est installée et il s’agit en l’occurrence de rassurer les courtisans qui, comme les rats, sont toujours les premiers à se sauver. Même un analphabète ferait la même lecture.
En effet, comment peut-on accorder du crédit à notre ministre de l’”antérieur” qui désigne l’absence de visas comme l’une des causes du marasme social???? Comme à bord du Titanic, l’orchestre continuera à nous jouer du violon jusqu’au naufrage! Leur fin est imminente et notre liberté est pour bientôt!
Commentaires(8)
Par Moha
Par une mère digne
Le pouvoir algérien a décidé de reporter (‘annuler) le match amical Algérie – Tunisie. Si le match était prévu depuis longtemps, la démocratisation de la Tunisie ne l’était certainement pas. Par peur d’une contamination démocratique et de slogans hostiles au pouvoir algérien, la FAF a décidé de reporter le match à cause, selon son communiqué rendu public aujourd’hui, « de l’indisponibilité des deux seuls stades susceptibles d’accueillir cette rencontre (5 juillet à Alger et 19 mai à Annaba) ».
Denis Bauchard, conseiller spécial pour le Moyen-Orient à l’IFRI
Les responsables du quotidien Echourouk, après avoir traité les émeutiers de voyous et les manifestants kabyles de singes, veulent se refaire une viriginité. En effet, dans son édition d’aujourd’hui, le journal raciste Echourouk, ouvre ses colonnes à Ali Yahia Abdenour, Mostefa Bouchachi et Rachid Malaoui. Ali Yahia qui a recu la journaliste d’Echourouk chez lui, demande au président Bouteflika de sortir de son silence. Pour sa part, Mostefa Bouchachi affirme avoir déposé une demande d’autorisation pour la marche du 12 février. El Mouhtarem 




